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Dimanche 2 juin 2013 7 02 /06 /Juin /2013 21:10

Découverte incroyable à mettre au crédit du rover Curiosity, celui-ci vient de découvrir que des cours d’eau ont bel et bien existé un jour sur Mars. Des preuves qui viennent aujourd’hui confirmer une vieille thèse soutenue depuis des années par la communauté scientifique. L’eau a visiblement bel et bien fait son apparition dans des temps anciens sur Mars comme le dévoile aujourd'hui des photographies prises en septembre dernier par le rover Curiosity. Ces clichés ayant été soigneusement analysés aujourd'hui par la communauté scientifique, celle-ci vient de valider l'hypothèse selon laquelle de l'eau avait pu s'écouler un jour sur la planète rouge.

 

 

Des galets similaires aux galets terriensAprès avoir analysé les photographies de certains galets repérés sur Mars par Curiosity, les chercheurs se sont aperçus que ceux-ci présentaient des similitudes avec ceux rencontrés sur terre dans le lit des rivières. Alignés dans le sens d’un écoulement, ces galets martiens présentaient également des formes douces et arrondies rappelant fortement la forme donnée par l’eau à certaines pierres situées aux abords des rivières. Autre preuve venant attester de la présence de l’eau sur le sol de la planète rouge, des relevés topographiques du cratère de Gale (là où l’ancien cours d’eau aurait supposé avoir fait son lit), qui laissent penser que des cours d’eau de 3 à 90 cm de profondeur aient pu dans le passé irriguer ces solsCombien de temps l’eau a-t-elle bien pu s’écouler sur Mars ?Aujourd’hui la question principale posée par les scientifiques après cette découverte reste de savoir combien de temps cette eau a pu s’écouler sur le sol de Mars? Pour que la vie ait pu un jour exister sur cette planète qui il y a 3 milliards d’années présentait un climat bien plus chaud et humide qu’aujourd’hui, il aurait fallu que celle-ci s’écoule durant un nombre suffisant d’années pour permettre à la vie de pouvoir se développer. Une question à laquelle les chercheurs pourront peut-être bientôt apporter quelques éléments de réponse à l'aide des nouvelles découvertes de Curiosity.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/curiosity/curiosity-vient-de-decouvrir-que-de-l-eau-a-bien-existe-sur-mars_art29711.html
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Samedi 1 juin 2013 6 01 /06 /Juin /2013 14:18

Orage géomagnétique : De classe G2 (Kp = 6) une tempête géomagnétique est en cours suite à l'arrivée d'une onde de choc interplanétaire le 31 mai.

On ne connaît pas la source du choc ; il aurait pu provenir d'une éjection de masse coronale depuis le soleil sans attirer l'attention.

L'impact a provoqué des aurores à travers de nombreux États américains.

Cette photo, par exemple, vient de Christopher Griffith à Baxter, Minnesota :

 

 

 

Survol de l'ASTÉROÏDE binaire : l'Énorme astéroïde 1998 QE2 et sa lune ont survolé la Terre le 31 mai à 5,8 millions de kilomètres.

À l'aide d'un télescope télécommandé de 10 pouces au Nouveau-Mexique, Ernesto Guido & Nick Howes ont photographié le binaire au moment où il était au plus près de nous

 

 

Depuis Spaceweather

David Jarry©2013

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Vendredi 31 mai 2013 5 31 /05 /Mai /2013 07:25

 Illustration © ap.

Un astéroïde de 2,7 km de diamètre va s'approcher de la Terre ce vendredi. Selon la Nasa, celui-ci ne représente aucun risque puisque l'astéroïde s'approchera au plus près à 5,8 millions de kilomètres de notre planète.

Cet astéroïde baptisé 1998 QE2 ne présente aucun intérêt pour les scientifiques qui préfèrent se concentrer sur les objets qui pourraient représenter une menace pour la Terre. Toutefois, les astronomes de la Nasa la scrutent attentivement dans le but de percer leurs secrets.

"L'astéroïde 1998 QE2 est une cible de grand intérêt pour le radio télescope de Goldstone en Californie et le télescope d'Arecibo à Porto Rico car nous espérons obtenir des images de haute résolution qui pourront révéler un grand nombre de caractéristiques de sa surface", explique l'astronome Lance Benner, principal responsable scientifique du radar de Goldstone au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa à Pasadena en Californie aux Etats-Unis.

"Chaque fois qu'un astéroïde s'approche aussi près de la Terre, il offre une importante occasion scientifique de l'étudier en détails pour comprendre sa taille, sa forme, sa rotation et les caractéristiques de sa surface, et tout cela peut nous éclairer quant à ses origines".

Comme son nom l'indique, l'astéroïde 1998 QE2 a été découvert le 19 août 1998 par des astronomes du programme de recherche des astéroïdes proches de la Terre au Massachusetts Institute of Technology près de Socorro au Nouveau Mexique. Il s'approchera au plus près à 5, 8 millions de kilomètres de la Terre, soit environ 15 fois la distance Terre-Lune, le 31 mai à 20h59 GMT (21h59 en Belgique).

L'agence spatiale américaine avait déjà surveillé un autre astéroïde baptisé 2012 DA 14, qui avait frôlé la Terre le 15 février dernier sans faire de dégâts. Celui-ci était passé à 27.000 km soit moins que l'orbite de certains satellites. Il s'agissait du plus gros astéroïde passant aussi près de la Terre jamais détecté par les scientifiques.

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Vendredi 31 mai 2013 5 31 /05 /Mai /2013 07:15

Le calcul anticipé de la trajectoire de la Comète ISON indique qu’elle devrait plonger vers le centre du système solaire pour froler le soleil en Novembre 2013. Chauffée à blanc par le rayonnement solaire, ISON deviendra probablement l’une des plus belles comètes que l’on ai vu depuis de nombreuses années.

Le chercheur Paul Wiegert de l’Université de Western Ontario a utilisé un ordinateur pour modéliser la trajectoire des poussières éjectées par la comète ISON, et ses conclusions suggèrent qu’une pluie de météores inhabituelle pourrait survenir.

« Durant plusieurs jours, aux environs du 12 Janvier 2014, la Terre va passer à travers un flux de fins débris de la comète ISON », explique Wiegert. « La douche qui en résulterait pourrait avoir des propriétés intéressantes ».

Selon les modèles informatiques de Wiegert, le flux de débris est composé de très petits grains de poussière, pas plus gros que quelques microns, poussés vers la Terre par la légère pression de radiation du soleil. Ils la frapperons à une vitesse de 56 km /s. Parce que les particules sont minuscules, l’atmosphère supérieure de la Terre va rapidement les arrêter.

 

 

« Au lieu de brûler dans un flash de lumière, elles vont descendre doucement vers le sol », a t’il ajouté.

Ne vous attendez pas à remarquer cette pluie invisible de poussière de comète, si elle a lieu, elle serait très lente. Cela peut prendre des mois voire des années avant que les poussières fines ne se déposer sur la haute couche de l’atmosphère.

Mais pendant tout le temps où cette poussière se trouve « là-haut », elle pourrait produire des nuages ​​nocturnes luminescents.
Traduit par « Les chroniques de Rorschach » à partir de : science.nasa.gov

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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 21:27

L’eau retrouvée dans des échantillons de roches de la Lune, rapportés par les missions Apollo, a la même origine que l’eau sur Terre : elle serait venue des chondrites carbonées, lors de la formation de notre planète. Ce résultat vient chahuter les idées établies sur la naissance de la Lune.

La question de l’origine de l’eau sur la Terre et sur la Lune est sujette à controverses depuis plusieurs décennies. La théorie globalement admise est que l’eau proviendrait de chondrites carbonées. Ces petits corps, très anciens et chargés d’eau, ont frappé la Terre lors de sa formation par accrétion, et lui ont donné l'eau qui se trouve au sein du manteau. Certains suggèrent toutefois qu’il est plus probable que l’eau provienne de comètes, composées à 80 % de glace, qui sont tombées sur notre planète une fois son accrétion terminée.

Cette affaire a à voir avec l'histoire de la Lune. L'hypothèse actuelle fait intervenir une collision entre la protoTerre et un corps de la taille de la planète Mars, appelé Théia. Ce choc se serait produit voilà 4,5 milliards d’années, et aurait généré un disque de débris conduisant à la formation de la Lune. L'eau, que l'on sait incluse dans les profondeurs de notre satellite, proviendrait donc de celle de la protoTerre. La Lune ayant rapidement formé une lithosphère solide, l'eau, chez elle, n'a pas pu arriver plus tard.

Dans une étude publiée dans la revue Science, le géochimiste Alberto Saal et son équipe viennent de démontrer, qu'effectivement, l’eau trouvée dans le sol lunaire a bien la même origine que celle de la Terre elle-même.

 

 

Des doutes sur le modèle de formation de la Lune

 

Les échantillons de roches de cette étude ont été rapportés par les missions Apollo 15 et 17. Les chercheurs ont déterminé le rapport deutérium/hydrogène (le premier étant un isotope du second). Ce rapport s’est révélé similaire à celui des chondrites carbonées, mais aussi à celui de l’eau terrestre. Ce résultat suggère une origine commune pour l'eau de la Terre et celle de la Lune, concluent les auteurs, ce qui induit de fortes contraintes sur les modèles de formation de la Terre et de la Lune.

 

En effet, nombre d’astrophysiciens estiment que lors de la collision entre Théia et la jeune Terre, la chaleur générée aurait complètement évaporé l’eau que la Terre aurait pu transmettre à la Lune en formation. Ainsi, les résultats de l’équipe d’Alberto Saal montrent clairement qu’il subsiste des zones d’ombre sur les conditions de la naissance de la Lune. Ils appuient néanmoins l’idée que l’eau sur Terre est engendrée par les chondrites carbonées.

 

Par Delphine Bossy, Futura-Sciences
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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 10:43

 explosion-lune.jpg

 

 

 Il aura fallu 2 mois pour que l'info soit publiée. Afin de ne pas affoler le public au sujet des météorites, la NASA invente l'info rétroactive. On remarquera également que dans cet article, le météore de Tcheliabinsk a rétréci en passant de 17 mètres à 20 cm. Chercherais t'on à nous endormir ?

 

La Nasa a capturé les images de l'explosion d'un météorite de 40 kg sur la surface lunaire, la plus puissante jamais enregistrée par l'agence spatiale américaine en huit ans d'observation des chutes de météorites sur la Lune. 

L'explosion, qui date du 17 mars, a provoqué un éclair dix fois plus brillant que les explosions précédemment observées, qui aurait été visible de la Terre sans téléscope, a déclaré la Nasa vendredi. Plus de 300 explosions ont été enregistrées par l'agence depuis le lancement de son programme en 2005. 

Un satellite de la Nasa en orbite autour de la Lune est désormais à la recherche du cratère nouvellement formé, dont la largeur pourrait atteindre 20 mètres selon les scientifiques. 

Après étude des enregistrements numériques réalisés par un téléscope automatisé, les chercheurs ont déterminé que le météorite avait un diamètre de 30 cm environ et qu'il voyageait à une vitesse de 90.000 km/h quand il s'est écrasé sur la Lune avec une puissance équivalente à cinq tonnes de TNT. 

La même nuit, les caméras ont détecté un nombre inhabituellement élevé de météorites dans l'atmosphère terrestre. La plupart se consument bien avant d'atteindre le sol mais en février, un astéroïde dont le diamètre a été estimé à 20 cm a explosé au-dessus de Tcheliabinsk, dans l'Oural. La boule de feu et l'énorme onde de choc ont fait plus de 1.500 blessés, endommageant des bâtiments et brisant des vitres. Il s'agissait du plus gros objet à frapper la Terre depuis 1908. 

"La boule de feu russe était bien plus grande en ordre de grandeur et possédait 100.000 fois plus d'énergie", précise dans un courriel Bill Cooke, du Meteroid Environment Office au centre spatial Marshall, à Huntsville dans l'Alabama. 

Le chercheur de la Nasa juge toutefois que l'explosion sur la Lune et le fort nombre de météorites observés dans l'atmosphère terrestre le 17 mars ont un lien, la Terre et son satellite voyageant alors dans une région de l'espace truffée d'astéroïdes et de poussière. 

"Nous surveillerons les signes d'une répétition du phénomène l'an prochain quand le système Terre-Lune repassera dans la même région", conclut Bill Cooke.


http://www.zonebourse.com/actualite-bourse/La-Nasa-filme-une-puissante-explosion-de-meteorite-sur-la-Lune--16870824/

 

 

 

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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 20:45

Share Partager De nouveaux indices dévoilent l’origine probable de l’une des plus grosses explosions enregistrées de l’histoire, en 1908. Un scientifique russe aurait découvert trois pierres portant des traces d’un passage dans l’atmosphère, ce qui appuie l’hypothèse du corps céleste qui a explosé entre 5 et 10 km d’altitude au-dessus de la Sibérie. Il aurait pu s’agir d’une comète.

Voilà bientôt 105 ans que la même question se pose : que s’est-il passé le 30 juin 1908 à 0 h 14 TU en Sibérie centrale, dans la région de la Toungouska ? C’est très précisément à ce moment qu’eut lieu l’une des plus puissantes explosions enregistrées de l’histoire. Selon certaines sources, elle aurait été 1.000 fois plus importante que celle causée par la bombe d’Hiroshima 37 ans plus tard. La terre a tremblé jusqu’à l’observatoire magnétique d’Irkoutsk (magnitude 5), à plus de 1.000 km du site de la déflagration, autour duquel 60 millions d’arbres se sont couchés sur une surface de 2.000 km2. Seul un mort a été recensé tant la région concernée est isolée.

Une expédition menée par Leonid Kulik a été organisée pour étudier cet événement d’un peu plus près, mais en 1927, soit 19 ans après les faits. À la surprise générale, aucun cratère n’a été trouvé sur place malgré l’ampleur des dégâts, ce qui a alimenté depuis lors de nombreuses hypothèses plus ou moins loufoques. La plus sérieuse attribue cette explosion à la désintégration d’un corps céleste dans notre atmosphère, entre 5 et 10 km d’altitude. Tout se tient scientifiquement, mais aucune preuve n’est disponible. En effet, aucun fragment de roche extraterrestre n’a été découvert dans la dépression de Suslov, sous le point supposé de la déflagration.

En 1988, Andrei Zlobin (Académie des sciences de Russie) a lui aussi recherché des fragments de roche sur ce site en creusant une dizaine de trous, mais sans succès. Au passage, il avait aussi récolté 100 pierres à l’aspect atypique dans le lit de la Khushmo, une rivière adjacente. Ce n’est que 20 ans plus tard, en 2008, qu’il s’y est à nouveau intéressé. Résultat : trois échantillons portent des traces typiques d’un passage dans l’atmosphère.

 

 

Des regmaglyptes qui n’ont pas pu apparaître au sol

 

Ces trois pierres présentent des regmaglyptes, c'est-à-dire des aspérités creuses qui apparaissent lorsque la partie la moins dense d’un minéral fond. Or, ces traces s’observent souvent sur des roches qui ont traversé l’atmosphère… mais il reste possible qu'elles se soient formées à la suite de l'augmentation de la température au sol causée par l’explosion. Pour éliminer cette éventualité, Andrei Zlobin a scrupuleusement analysé des anneaux de croissance sur des arbres trouvés à proximité du site de la catastrophe.

Le chercheur est catégorique, l’augmentation de la température au sol ne peut expliquer la fusion partielle des roches extraites de la rivière. Les incendies auraient causé une impulsion de chaleur d’environ 25 J/cm2, mais il faut 280 à 420 J/cm2 pour faire fondre les minéraux incriminés. Conclusion : les trois pierres proviendraient bien d’un corps céleste qui a traversé l’atmosphère. Ces indices sont importants, mais ils ne permettent pas encore de tirer des conclusions fermes, car aucune étude chimique ou isotopique n’a été réalisée pour le moment. Il ne fait aucun doute que leurs résultats sont attendus avec impatience.

 

 

Comète ou météorite de la Toungouska ?

 

Une autre question fait souvent débat concernant l’événement de la Toungouska : le corps céleste était-il une météorite ou une comète ? Selon Andrei Zlobin, qui s’est confié sur arxiv, la densité de l’impacteur serait d’environ 0,6 g/cm3. Or, les roches situées au cœur de la comète de Halley afficheraient une valeur identique. Une fois encore, il ne s’agit encore que d’un indice.

Si ces informations sont précieuses, elles n’en restent pas moins indicatives tant que des analyses plus approfondies n’ont pas été réalisées. Enfin, on peut également se demander pourquoi le chercheur a attendu 20 ans avant d’observer les pierres prélevées dans la rivière

 

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 07:28

 

 

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Dimanche 5 mai 2013 7 05 /05 /Mai /2013 23:39

Un Argentin a filmé un étrange phénomène ce dimanche (21 avril 2013) alors qu’il assistait à un concert en plein air.

Le vidéaste amateur était en train de filmer le show du groupe folk « Los Tekis » à Salta en Argentine lorsqu’une étrange lumière verte est apparue dans le ciel. Peu à peu, le phénomène s’est intensifié et les spectateurs ont pu voir une grosse boule de feu.

Selon les médias locaux, il s’agirait de la chute d’un météore. Certains témoins affirment que le sol a tremblé lorsque la lumière est apparue. La boule de feu aurait également été aperçue par des habitants de la ville de Santiago del Estero qui se situe à 400 kilomètres de là.

 

7sur7

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Jeudi 2 mai 2013 4 02 /05 /Mai /2013 07:11

комета астероид метеорит космос атака

 
© SXC.hu

L'astéroïde 1999 RQ36 a reçu un nom nouveau. Il a été baptisé Bénou, en l'honneur du hébron représentant l'âme de Rê, à l'issue d'un concours organisé parmi les écoliers. Cette information a été communiquée sur le site de la sonde spatiale OSIRIS-REx qui sera lancée sur l'astéroïde en 2016 en vue de ramener un échantillon de son sol.

Cet astéroïde ayant un diamètre d'environ 500 m a été découvert par les chercheurs du projet LINEAR du Massachusetts Institut of Technology. En 2182 il se rapprochera de la Terre. La menace d'Apophis et de certains autres astéroïdes une fois levée, il devient l'objet le plus dangereux en puissance pour notre planète.

 

La voix de la Russie

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