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Jeudi 22 novembre 2012 4 22 /11 /Nov /2012 06:16

Un documentaire surprenant, qui s'appuie sur des arguments scientifiques, pour démontrer que notre Univers n'est pas le fruit du hasard., mais bien une création.

Et lorsque qu'on analyse bien les choses avancées, on se rend compte de certaines choses pourtant évidentes.

Aujourd'hui la science n'est pas en contradiction avec le théisme, elle montre que c'est une hypothèse largement envisageable et probable.

Un documentaire présenté par Alimane Studios. http://www.thesigns.fr/

 

 

 

NP le nouveau paradigme

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Mercredi 21 novembre 2012 3 21 /11 /Nov /2012 07:06

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Lundi 19 novembre 2012 1 19 /11 /Nov /2012 07:21

 

 

La Voix de la Terre : un single pour sauver la planète (vidéo) 

Les bénéfices de ce single seront reversés à la fondation Nicolas Hulot pour la nature et l'homme, reconnue d'utilité publique, pour soutenir sa mission d'éducation à l'environnement. www.fnh.org Les Voix de Daïa sont plébiscitées par un large public, séduit par ses valeurs familiales et écologiques.

Le nouvel extrait qui s'intitule « La voix de la terre », est inspiré de la « Suite n°3 pour orchestre en D major « Aria » » de Bach. Il est interprété par les enfants des « Voix de Daïa » et s'avère un véritable hymne à la préservation de la planète.

Cette chanson aux douces sonorités, continue dans la lignée du 1er single « Ma famille » à faire découvrir de façon ludique les plus grandes oeuvres classiques à nos enfants, et va au-delà en sensibilisant à la protection de l'environnement. 
 


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Dimanche 18 novembre 2012 7 18 /11 /Nov /2012 12:20

photo de Zurg

 

Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas communiste.

 

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas juif.

 

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas syndicaliste.

 

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas catholique.

 

Puis ils sont venus me chercher.
Et il n'y avait plus personne
Pour protester.
 

Martin Niemoller--Dachau, 1942

NP le nouveau paradigme

 

« Je n'ai rien dit... »


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Dimanche 18 novembre 2012 7 18 /11 /Nov /2012 11:51

 

 

Paradis ou Perdition dans sa version française, offre aux dirigeants du monde entier les moyens de résoudre, non seulement la spirale infernale des dettes nationales, mais aussi de mettre un terme définitif à la pauvreté, à la guerre, au crime, et aux inégalités.

 

Ce documentaire identifie les causes profondes de l’ensemble des problèmes mondiaux, puis recommande des mesures que notre espèce peut engager pour résoudre ces questions. Afin d’assurer la diffusion indépendamment des différences superficielles telles que le revenu, la race, la religion, la croyance, la couleur ou la nationalité, Paradise or Oblivion est disponible gratuitement sur internet et traduit dans plus de 20 langues.

 

Paradise or Oblivion est le prolongement de plus de 75 années de recherches étonnantes par ce qui est maintenant connu sous le nom de The Venus Project, fondé et dirigé par Jacque Fresco et Roxanne Meadows. En se basant sur l’anthropologie, ce documentaire couvre presque tous les domaines d’études scientifiques et économiques, afin de fournir une réponse globale à tous les maux de la planète Terre et à l’ensemble de ses sept milliards d’humains.

 

Le documentaire est un pas de plus vers l’un des objectifs de The Venus Project : la production d’un film long-métrage, pour lequel des réalisateurs et des scénaristes sont actuellement démarchés.

 

Paradise or Oblivion peut être visionné en ligne sur www.civilisation2.org ou www.thevenusproject.com.

 

***
The Venus Project est une organisation qui propose un plan d’action réalisable pour un changement social, œuvrant pour une civilisation pacifique et durable au niveau mondial. Cette entreprise travaille avec des scientifiques dans un centre de recherche de 8,5 ha, à Venus en Floride.

Pour de plus amples informations ou pour organiser une entrevue : Roxanne Meadows, tel (+1) 863-465-0321, e-mail meadows[(at)]thevenusproject.com, ou pour les particuliers admin[(at)]thevenusproject.com.

 

 

Autres ressourcesObjectifs et proposition TVP (fr), FAQ (fr), Archives (en), Description d’une Économie Basée sur les Ressources (fr), Original music by Carly Paradis (en), Civilisation 2.0 Convergence (fr).

 

Liens organisationnelsthevenusproject.comparadiseoroblivion.comtvpactivism.comvenus-expressions.org

Description alternative : Paradise or Oblivion est un documentaire gratuit créé par le Projet Venus, avec la bande originale de Carly Paradis. Il décrit les causes profondes des troubles de valeurs et les symptômes systémiques néfastes causés par notre système, en préconisant une nouveau concept socio-économique.

Axé sur le travail de toute une vie de l’ingénieur social, futuriste, inventeur, designer : Jacque Fresco, ce film appelle à l’avènement d’une Économie Basée sur les Ressources.

 

 

 

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Licence Creative Commons


Press Release Paradise or Oblivion Francophone de The Venus Project – Traduit et distribué par Sébastien Bages & Civilisation 2.0 est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution 3.0 non transposé.
Basé(e) sur une oeuvre à paradiseoroblivion.com.

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Vendredi 16 novembre 2012 5 16 /11 /Nov /2012 20:45

 

 

 

 

Beaucoup s'interrogent à ce sujet (à tort ou à raison), et peinent à trouver ne serait-ce qu'un début de réponse.

Avant toute chose, l'éveil n'est pas l'illumination. Il s'agit de deux choses différentes.
L'éveil est un état de conscience différent, proche du tout jeune enfant, qui offre un regard frais, et complet sur le monde. Le décrire tient de la gageure, car il dépasse la compréhension intellectuelle, et le définir avec des mots est donc impossible. Les mots égarent, plus qu'ils ne guident, lorsqu'ils tentent de nous révéler quelque chose au delà de l'entendement. On pourrait dire que l'éveil, c'est un état dans lequel on est connecté à tout, on ressent tout, et on sait qu'on fait partie de ce tout... sans pour autant le concevoir intellectuellement.

Paradoxal, n'est ce pas ? En fait, on pourrait parler de
"vrai savoir". Dans la vie, on ne sait rien. L'être humain naît et meurt sans rien savoir véritablement. Mais dans l'éveil, la part de nous qui sait est là, elle communique avec nous, et on sait... véritablement.

L'éveil n'est pas quelque chose de constant, ni d'acquis. On peut atteindre l'éveil, et le perdre dans la minute qui suit. On peut être éveillé des secondes, des minutes, des heures, des jours, des semaines, des mois, ou même des années, et subitement ne plus l'être. C'est un petit peu comme la joie, on l'éprouve aléatoirement, un instant on est joyeux, et celui d'après on ne l'est plus. On ne peut pas vraiment commander à cela, mais on peut s'offrir un cadre de vie favorisant l'apparition de la joie. Il en va de même pour l'éveil. Une vie spirituelle, et sereine, proche de la nature, est plus encline à déclencher en nous l'état d'éveil.

Comment atteindre l'éveil ? En commençant par abandonner sa recherche ! En effet, celui qui cherche l'éveil ne le trouve que lorsqu'il abandonne. dans le taoïsme, on parle de Wu Wei, ou Non-Agir.
C'est une approche qui vise à cesser de chercher à faire une chose, pour permettre à cette chose d'être faite. Le Wu Wei consiste à suivre le cours Naturel, sans chercher à lutter contre. Celui qui lutte contre le courant se noie, tandis que celui qui se laisse porter atteind le rivage.
Un dicton amérindien disait "Ne lutte pas contre le torrent, laisse
toi couler avec lui". Dans le Chan, et le Bouddhisme Zen, la méditation est pratiquée sans objet ni motif. C'est la raison pour laquelle beaucoup de courants la pratiquent face au mur. On ne médite pas pour atteindre l'éveil ou l'illumination, on médite, c'est tout.
Celui qui médite pour atteindre l'illumination manque totalement le but.

Celui qui regarde le sommet de la montagne quand il commence à la gravir s'essouffle dès les premiers pas, et ne voit rien du paysage, ni du rocher dans lequel il va se prendre les pieds. Alors que celui qui regarde le chemin sur lequel il est, et ce qui l'entoure, sans chercher à savoir où il va, celui là profite du paysage, évite les embûches, et va réellement quelque part. Pour celui qui voudrait déjà être arrivé, le chemin semble trop long, pour celui qui profite du chemin, ce dernier semble bien court.

C'est une des signification de "Ici et Maintenant", dans le Bouddhisme. Il faut que la conscience soit à l'endroit où nous sommes, et à l'instant où nous y sommes.

Un conte Zen nous offre une superbe métaphore à ce sujet. En japonais, l'éveil se dit "Satori".

Un jour, un bûcheron entendit parler d'un animal rare, et légendaire, appelé Satori. Tous les chasseurs affirmaient que celui qui en attraperait un, vif ou mort, serait un véritable héros. Notre bûcheron voulut en savoir plus, et demanda "où trouve-t-on un tel animal ?" On lui répondit qu'on le trouvait partout, mais qu'il était si difficile à voir et à attraper, que c'était peine perdue. Retournant à sa forêt pour couper du bois, il ne parvenait pas à s'ôter Satori de la tête, il voulait à tout prix voir cet animal, et l'attraper.
Décidé, il commença à fouiller les bois, discrètement, pour trouver une trace de Satori. Tous les jours, il passait un temps considérable à sa recherche, mais en vain.
Un jour, cependant, il entendit un petit rire moqueur dans les feuillages, et une voix espiègle lui dit alors: "Tu dois être fou ou bien naïf si tu penses que pourras un jour m'attraper !" Le bûcheron reconnut aussitôt Satori, et décida de redoubler d'efforts... mais rien n'y faisait. Il construisit des pièges, il tenta de faire du bruit pour effrayer Satori et le pousser à faire une erreur dans sa précipitation, il essaya au contraire de se cacher pendant des heures, à scruter le sous-bois.
Rien à faire, non seulement il ne voyait pas Satori, mais ce dernier avait pris pour habitude de se moquer du bûcheron :
"Pensais tu vraiment qu'un piège aussi rudimentaire suffirait à m'attraper ?"
Au fur et à mesure que le temps passait, le bûcheron désespérait. Mais ce qui l'inquiétait le plus, c'est qu'il avait laissé son travail à l'abandon, et que les journées froides arriveraient bientôt. Il fût alors obligé de se résoudre à couper à nouveau du bois, mais Satori le harcelait, lui rendant son travail difficile.

A chaque fois qu'il tentait de travailler, Satori lui disait:
"Allons, tu ne vas pas me chercher aujourd'hui ? Cette fois sera peut-être la bonne !"
Notre bûcheron n'avait pas le choix, si il voulait avoir de quoi se chauffer, et de quoi donner au village du bois pour les cheminées, il fallait qu'il se concentre.
Il s'efforçait de s'absorber dans son travail, de ne plus écouter
Satori.

Au départ il n'y parvenait pas, la voix nasillarde et moqueuse
l'énervait, mais finalement, il s'habitua aux railleries de Satori, et n'y
prêtait plus attention. A tel point qu'il ne pouvait même pas dire si Satori s'était moqué de lui pendant 5 minutes, ou toute la journée !
Il coupa un arbre, toujours aussi concentré sur son travail, et tandis qu'il s'abattait sur le sol, un couinement aiguë se fit entendre.
Le bûcheron, inquiet, alla voir d'où cela provenait, et il trouva quelque chose coincé sous l'arbre. Il déplaça le tronc, et fût frappé de stupeur: c'était Satori !

En général, nous avons tous connu l'éveil au moins une fois.
Enfant, nous étions proche de cet état. Parfois, lorsque nous sommes absorbés par notre travail, ou par une de nos actions, que nous sommes juste présent, et conscient, quelques secondes d'éveil viennent nous éclairer. Lorsque c'est si court, on a du mal à se rendre compte qu'il s'est passé quelque chose. On s'est senti "étrange", on a
l'impression d'avoir eu un vertige, ou que pendant un instant on était comme le spectateur de la vie, et même spectateur de soi-même.

Comme si on était en train de regarder tout cela depuis "plus loin". On se dit qu'on n'a pas assez dormi, et on oublie. Pourtant, cela était peut-être un fragment d'éveil qui nous a été offert.

Atteindre l'éveil, c'est être présent ici, et maintenant, être conscient, être à ce qu'on fait.
C'est ne pas chercher l'éveil. C'est faire, et non chercher à
faire. C'est vivre une vie saine, en mangeant une nourriture saine. Atteindre l'éveil peut-être fait par n'importe qui, dans n'importe quelle situation. En bonne santé ou malade, repus ou affamé, en forme ou fatigué, en méditation ou au travail, en plein effort ou au repos, dans la nature ou en prison... mais une vie plus sereine, plus calme, plus posée, plus saine, et plus naturelle, favorise l'émergence de l'éveil, qui a alors tendance à se manifester spontanément, plus souvent, et plus longtemps.
La fréquence, l'intensité, et la durée de l'éveil pourrait presque être un "appareil de mesure", un indicateur de la qualité de notre vie. Il n'y a rien d'étonnant à ce que des moines cultivant leur terre, mangeant de bons produits sains, proches de la nature et sereins aient pu parler de notions comme l'éveil avec plus d'éloquence que n'importe qui
d'autre. Leurs conditions de vie favorisaient cette expérience.

L'éveil nous permet de voir plus de choses, de comprendre les choses, à
l'intérieur de soi, sans l'intellect, sans réfléchir. Il nous permet de
mémoriser ce que nous voyons, de le fixer dans notre âme, dans notre esprit, comme un cristal pur. Ces souvenirs sont alors, une fois l'éveil parti, comme ceux d'un rêve lointain. On a l'impression que ces souvenirs sont irréels, mais paradoxalement, ils sont d'une clarté, et d'une précision hors du commun. On en vient parfois à avoir l'impression que ce sont les souvenirs de quelqu'un d'autre qui nous ont été communiqués.
C'est que ces souvenir appartiennent à une part de nous qui est au delà de notre conscience ordinaire. Ce sont les souvenirs d'une part de notre être plus proche de ce qu'il y a de divin.

Qu'est ce que l'éveil ? C'est l'état de l'être qui est sain.
C'est l'enfant qui apprend une langue à la perfection en quelques mois seulement. C'est l'étincelle dans les yeux de cet enfant quand il voit un arbre, ou un animal. C'est le Sakki du guerrier (sorte d'intuition inintelligible qui permet d'éviter une agression, et de n'en prendre conscience, au mieux, qu'à posteriori).
L'éveil, c'est l'ouverture de soi à soi.
L'éveil, c'est notre intellect qui s'efface au profit de notre âme.
L'éveil, c'est l'adulte qui dort pendant que l'enfant observe les
étoiles.
C'est le reflet de la lune sur une mer d'huile.

Comment atteindre l'éveil ? En ne le cherchant pas, et en étant juste présent, ici, et maintenant. Comme disent les "New Ageux": en lâchant prise.
En ne cherchant pas à agir, et en ne cherchant pas non plus à ne pas agir.
Étrange paradoxe... ne pas chercher à faire quelque chose, et ne pas chercher à ne pas faire cette chose.
Accepter que la Nature soit incompréhensible, car au delà de
l'intellect, et la laisser faire. La suivre, la vivre, tout simplement.

L'éveil est non duel, il est au delà de la manifestation de l'expérience.

L'éveil est tellement simple, qu'il nous est impossible de le comprendre.

 

Gaïagnostic

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Vendredi 16 novembre 2012 5 16 /11 /Nov /2012 20:37

 

Né en France en 1950, Daniel Meurois marque incontestablement le monde de la spiritualité et de la pensée métaphysique contemporaine depuis plus d'un quart de siècle. Véritable explorateur des nouveaux champs de conscience, il nous invite constamment à poser un regard différent sur la pluridimensionnalité de notre univers... et, bien sûr, sur nous-même, en quête de notre identité.
Cependant, derrière le philosophe audacieux et l'enseignant, se cache aussi un authentique écrivain, soucieux de la beauté de la langue... pour traduire la beauté du vécu. - sur meurois-givaudan.com

 

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Mardi 13 novembre 2012 2 13 /11 /Nov /2012 18:49

Les mystiques et les sages savent depuis longtemps qu'il existe un champ cosmique reliant tout à tout au plus profond de la réalité, un champ qui conserve et transmet l'information. De récentes découvertes scientifiques indiquent que celui-ci pourrait être réel...
 
Que les théories scientifiques aient ou non un sens sur le plan humain, il est clair qu'elles ne sont pas éternelles. Il arrive de temps en temps que même les théories les plus solides s'effondrent parce que les prédictions qu'elles proposent ne sont plus corroborées par les nouvelles observations.
Lorsque celles-ci n'ont pas d'explications immédiates, on les définit comme « anomales ».
Étrangement, ce genre de chose est le moteur même du progrès en science. Bien sûr, quand tout fonctionne bien, il peut quand même y avoir du progrès, mais il s'agira au mieux d'un progrès fragmentaire.
En fait, souvent on raffine d'avantage la théorie acceptée pour mieux l'adapter aux nouvelles observations et découvertes.
Par contre, les grands changements se produisent quand cela n'est plus possible. Dans ce cas, les scientifiques atteignent tôt ou tard un point où ils préfèrent partir à la recherche d'une théorie plus simple et plus éclairante plutôt que d'essayer d'étirer les théories établies. Dès lors, la voie est ouverte à une innovation fondamentale :
un changement de paradigme.
Et ce changement survit à la suite d'une accumulation d'observations ne correspondant pas aux théories acceptées et ne le peuvent aucunement, même si on étire ces théories. On est ainsi en présence d'une situation prête à accueillir un nouveau paradigme scientifique plus approprié. [...]

Durant les périodes de révolution scientifique, c'est-à-dire quand un paradigme établi est de plus en plus sur la sellette, les fables des chercheurs avant-gardistes acquièrent une importance particulière.
Certaines restent des fabulations, d'autres abritent les graines d'une avancée scientifique importante. Au début, personne ne sait avec certitude laquelle des graines va croitre et donner des fruits. Dans un état de chaos créatif, le champ fermente.
c'est ce qui se passe en ce moment dans une remarquable variété de discipline scientifique. Un nombre croissant de phénomènes anomaux voit le jour en cosmologie physique, en physique quantique, en biologie quantique et évolutive, et dans le nouveau domaine de recherche sur le champ de conscience.
Ces phénomènes suscitent de plus en plus d'incertitude et amènent les scientifiques ouverts d'esprit à chercher au-delà des théories établies.
Alors que les scientifiques plus conservateurs revendiquent que seules peuvent être reconnues comme scientifiques les idées publiées dans des magazines scientifiques bien établis et reproduites dans les manuels scolaires, les dissidents sont à la recherche de concepts fondamentalement nouveaux, y compris ceux qui semblaient dépasser les bornes ne serait-ce que quelques années plus tôt.
Conséquemment, dans un nombre grandissant de disciplines, le monde devient de plus en plus fabuleux. Il est doté de matière noire, d'énergie noire et d'espaces multidimensionnels en cosmologie ; de particules instantanément reliées entre elles dans tout l'espace-temps par des plans plus profonds de réalité quantique ; de matière vivante présentant la cohérence des quanta en biologie ; de connexions transpersonnelles allant au-delà de l'espace-temps dans la recherche sur la conscience. Telles sont quelques-unes seulement de ces « fables » actuelles.

Même si nous ne savons pas encore aujourd'hui laquelle de ces fables deviendra demain une théorie scientifique acceptée, nous pouvons d'ores et déjà dire quel genre y parviendra. Les plus prometteuses ont des caractéristiques communes : en plus d'être novatrices et logiques, elles abordent les principales sortes d'anomalies d'une façon fondamentalement nouvelle et significative.

Actuellement, les principales sortes d'anomalies concernent la cohérence et la corrélation. La cohérence est un phénomène physique bien connu : sous sa forme ordinaire, elle définit la lumière comme un composé d'ondes ayant une différence constante en phase.
Autrement dit, les relations de phase restent constantes et les processus et les rythmes sont harmonisés. Les sources ordinaires de lumière sont cohérentes sur quelques mètres, alors que les lasers, les micro-ondes, et d'autres sources lumineuses technologiques restent cohérentes sur des distances bien plus considérables. Mais la cohérence dont il est question ici est plus complexe et remarquable que dans sa forme ordinaire. Elle renvoie en effet à une syntonisation quasi instantanée entre parties ou éléments d'un système, que ce système soit un atome, un organisme, ou une galaxie. Toutes les parties d'un système offrant cette cohérence se trouvent dans une corrélation telle, que ce qui arrive à une partie arrive également aux autres parties.

Dans un nombre croissant de domaines scientifiques, les chercheurs rencontrent cette forme surprenante de cohérence ainsi que la corrélation qui la sous-tend. Par ailleurs, ils semblent signaler une forme et un degré d'unité auparavant insoupçonnés dans la nature. La découverte de cette unité figure au coeur de ce nouveau changement de paradigme. Il s'agit d'une avancée remarquable, car ce nouveau paradigme nous procure la meilleure base jamais eue pour façonner la théorie intégrale du tout que l'on cherche à élaborer depuis longtemps, sans succès.

Extrait du livre « Science et champ akashique » (Editions Les Arènes)
Par Ervin Laszlo -
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Mardi 13 novembre 2012 2 13 /11 /Nov /2012 06:46

Mains-de-lumiere

L’humanité est soumise à l’influence d’une caste prédatrice qui bâtit son autorité sur l’abandon de souveraineté individuelle. Depuis la nuit des temps, la colonisation de notre planète par ces entités en exil que les civilisations antiques ont tantôt nommées : les Archontes, les Anunnakis, les Elohim, les nommo, le peuple du Dragon… cette colonisation donc à institué la soumission, la répétitivité et la délégation de pouvoir comme modèle universel de fonctionnement. Le soldat obéit inlassablement à ses chefs sans porter de jugement sur ses actes, le fonctionnaire est soumis à sa hiérarchie qui s’établit dans une légalité artificielle sans cesse renouvelée, le religieux est soumis à son Dieu extérieur qui donne ou promet ad vitam aeternam récompenses et châtiments, le politique est soumis à la finance et à dictature des marchés sans nom et sans visage qui tourne en boucle dans le cyclone des chiffres, le citoyen est soumis à l’Etat auquel il paye tribu et qui dicte ses règlements…

N’est-il pas d’homme libre pour agir en âme et conscience, faire des choix lucides, indépendants et s’y tenir contre vents et marées ?


Passablement décérébré par l’alcool, les stupéfiants, la pharmacopée de synthèse, les empoisonnements alimentaires, les divertissements puérils à la télévision, les jeux de compétition sous toutes leurs formes, la sexualité virtuelle et purement phantasmatique, l’humain est quotidiennement vidé de son énergie vitale créatrice. Toutes ces manigances sont le produit d’une action délibérée et d’une volonté de domination. Elles ne doivent rien au hasard et le contrepoison ne peut se découvrir que dans la lucidité qu’apporte la réalisation de cette mise en esclavage. La rébellion de conscience qui doit s’en suivre apporte l’énergie pour entamer le volte face et la correction. La fonction première de l’humanité est d’accomplir sa mission fécondante sur sa propre vie et par écho sur le monde qui l’entoure. La culture de l’impuissance et de la soumission à une autorité extérieure, quelle qu’elle soit, fait le lit de la résignation et restreint l’accès à l’énergie source qui anime toute vie. Seule la prise directe avec cette énergie peut fissurer l’univers carcéral où nous nous sommes laissé prendre par naïveté, par l’hypnose des habitudes et enfin par paresse d’esprit.

 

Nous, humains, sommes le sel de la Terre. Nous sommes la semence de l’Esprit dont le rôle et la grâce
est de concrétiser dans notre monde sa vraie nature. Par notre présence consciente, nous incarnons la matrice rêvée dans la matière. Nous sommes le pont entre le programme derrière le rideau et la réalité créée qui nous
environne. La méconnaissance de cette fonction primordiale voue notre planète à une dégénérescence inéluctable par l’échec du plan de collaboration initial. Cela impliquerait le retrait des forces de vie. Il est toujours possible de faire pencher la balance dans le sens que nous incarnons par la grâce de notre


vie d’Homme. Les entités parasites qui nous gouvernent n’ont aucune possibilité de maintenir sans nous le système artificiel inepte qu’ils ont bâti. L’épuisement de la ressource principal qui les sustente, à savoir l’humanité et son lien direct avec la source première, devient évident. A force de terroriser et de crétiniser l’humanité, les « sangsues » pourraient bien finir par assécher leur garde manger et stériliser notre planète. Les « vampires » se croyant prévoyant s’apprêtent déjà à quitter le navire à la dérive, sauvegardent dans des


cavernes les semences végétales et pillent jusqu’à la dernière goutte l’Essence créatrice qui leur manque tant mais qu’ils ne sauraient stocker dans une quelconque pile.

 

Par notre sursaut de conscience et par la redécouverte du rôle qui nous échoit d’être l’humain
souverain et fécondant de notre Terre/Mère, il est de notre devoir de nous libérer de l’emprise répétitive
millénaire qui nous limite. L’énergie de Kundalini, tapie en chacun de nous doit être individuellement réveillée et stimulée pour libérer notre esprit et notre corps des fausses limitations induites par des croyances dénaturées. Toutes les structures pyramidales de pouvoir qu’elles soient sociales, spirituelles ou religieuses sont de vulgaires tromperies qui visent à subjuguer et asservir notre mental. Il n’est pas de souverain extérieur, il n’est pas de sauveur ou de messie à venir, il n’est pas de dieux extérieurs qui puissent intervenir pour rendre justice, il n’est que la lucidité d’une pensée, d’une parole et d’une action consciente individuelle pour rétablir, par chacun,


l’harmonie et la reconnexion instantanée avec la source. La libération n’est effective que dans la beauté de la pensée, de la parole et du geste qui se vit d’instant en instant. Elle s’épanouit simplement dans la présence à soi et dans la joie d’être au monde comme le parfum d’une rose qui se répand inexorablement sans calcul. La liberté ne s’acquière pas en brisant ses chaines mais en dissolvant, par un regain de lucidité, l’illusion
de les avoir.

 

Erik Gruchet, Saint Pierre 

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Samedi 10 novembre 2012 6 10 /11 /Nov /2012 11:51

 

 

 

Nous voici dans un monde qui se transforme maintenant activement. Un monde en mouvement qui nous offre l’opportunité d’apprendre à nous extraire des mots.

 

Car ce qui se déroule actuellement dans le monde échappe à notre entendement et ne peut plus être traduit en mots. Nous ne pouvons que constater et accompagner le monde dans sa transformation.

 

Nos masques de raisons et nos tables de lois tombent les uns après les autres enfantant les paysages du quotidien que nous croisons au détour de nos vies. La transformation du monde nous invite à naitre à cette évidence que nous sommes les acteurs de nos vies parce que le monde intérieur et le monde extérieur restent les deux facettes d’une même réalité qui interagissent.

 

En posant un regard de sérénité sur le monde, en observant tout simplement ce qui est, il y a comme un murmure qui monte à notre conscience et qui souffle :

 

- Ce monde ne peut être vrai.

Il est vrai pour nos yeux mais pas pour notre cœur.

 

Et notre façon d’appréhender le monde soulève un questionnement qui emplit maintenant tout l’espace de notre conscience :

- Dans quel monde est-ce que je souhaite vivre ?

 


Nous portons tous en chacun de nous, au plus profond de notre être, une aspiration. Une aspiration si forte et si puissante qu’elle nous motive et ouvre les portes de l’espoir. Une aspiration si profondément ancrée dans nos cœurs qu’elle nous abreuve à chaque instant. Elle puise à la source même de nos vies et efface d’un seul battement de cœur tous les séismes de l’existence.

Cette aspiration n’a pas de nom mais est bien présente en chacun de nous. Elle n’a pas de visage, ne se voit pas, mais émerge collectivement dans notre conscience et nous invite à nous reconnecter à nous-mêmes et au monde…

Au-delà de l’agitation humaine, elle éclaire le monde d’une clarté intérieure et dessine les rivages de la bénédiction et de la gratitude. Elle offre un regard clair et lucide et nous signifie que nous sommes là ou nous devons être. Elle traduit cette prise de conscience de notre identité originelle en affirmant que « nous sommes ceux que nous attendons ». C’est l’instant ou nous comprenons que nous sommes notre propre sauveur et notre propre lumière. C’est l’instant qui sonne le glas de toute attente extérieure…

Et nous voilà invité à redevenir acteur sur la scène du monde. Nous qui attendions d’être libéré ou comblé par ceci ou cela, sommes entrain de réaliser que notre vie commence ou recommence lorsque notre attente s’achève, lorsque nous devenons l’acteur conscient de nos vies et que nous cessons de vivre par procuration.

*

Renouer à soi-même c’est devenir celui que nous attendons car il ne peut y avoir de salut qu’en soi-même. La chenille, en pressentant son état papillon, pourrait ainsi dire :

- Je suis celui que j’attends.

Et en affirmant cela elle ne parle pas d’elle-même en tant que chenille, mais en tant que futur papillon, qui est un état différent d’elle-même.

Au sein de ce nouvel état nous ne posons plus de question, nous n’avons plus besoin, ni d’en poser, ni même de rechercher des preuves de ceci ou de cela pour prouver quoi que ce soit. Nous n’avons plus besoin de réussir socialement. Nous ne croisons plus le fer avec un mental souvent farceur. Nous reconnaissons simplement notre place en ce monde. Nous n’avons alors plus besoin de manifester pour ceci ou pour cela car nous devenons la propre manifestation de nous-mêmes.

Renouer avec soi-même c’est s’accorder avec son identité non pas sociale mais originelle au travers d’un long et patient processus de prise de conscience de soi-même, qui nous amène à transiter d’une conscience égotique vers une conscience universelle.

Cette conscience universelle nous inscrit dans une nouvelle relation au monde tournée vers l’altruisme qui est une des plus hautes manifestations de l’abondance.

Car l’altruisme comprend que pour ne pas perdre quelque chose il faut l’offrir. Et c’est ainsi que notre propre vie devient offrande et fontaine d’abondance…

 

Fraternellement,

Alain

 

Source : www.atlantide-research.com

NP le nouveau paradigme


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