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Les bienfaits du radis

Publié par David Jarry - Webmaster sur 7 Juin 2014, 13:15pm

Catégories : #Santé

Radis


 

Valeur nutritive du radis

 

Radis crus, ½ tasse (125 ml) /60 g, 12 moyens ou 7 gros

Calories

10

Protéines

0,4 g

Glucides

2,1 g

Lipides

0,1 g

Fibres alimentaires

1,0 g

 

Charge glycémique : Donnée non disponible

Pouvoir antioxydant : Modéré

Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2010.

Profil santé du radis

 

Le radis, qu’il soit rouge, noir ou blanc (daikon) est un légume croquant, rafraîchissant et légèrement piquant. Ses feuilles sont aussi comestibles. Comme la plupart des crucifères, il contient des antioxydants et des composés bioactifs qui protègeraient contre certains cancers.

 

Les bienfaits du radis

Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires29, de certains cancers30 et d’autres maladies chroniques1,2,31. La présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait jouer un rôle dans cette protection.

  • Cancer. Plusieurs études ont démontré que la consommation régulière de légumes de la famille des crucifères (par exemple le radis, le navet, le chou-rave, le chou, le chou-fleur, le brocoli) pourrait prévenir certains cancers, tels que ceux du poumon, des ovaires et des reins (pour la femme)3-5.
  • composés actifs contenus dans le radis blanc (les isothiocyanates) ont démontré in vitro des propriétés antimutagènes, qui auraient un rôle à jouer dans la prévention du cancer22. Plusieurs antioxydants contenus dans le radis, notamment les anthocyanines et le kaempferol, apporteraient une protection contre le cancer en diminuant la formation de tumeurs chez l’animal et la croissance des cellules cancéreuses in vitro13,15. Des chercheurs ont également démontré que les antioxydants du radis noir avaient un effet sur les lipides des cellules intestinales et contribueraient à la prévention du cancer du côlon11.
  • Santé cardiovasculaire. Une consommation quotidienne de légumes crucifères serait associée à une plus faible concentration sanguine d’homocystéine6, ce qui diminuerait les risques de maladies cardiovasculaires7. Une étude chez l’animal a indiqué que des composés issus du radis blanc (les isothiocyanates) diminuaient la croissance de cellules vasculaires, dont le surdéveloppement est associé à certaines maladies cardiovasculaires23. Certains antioxydants du radis pourraient diminuer le cholestérol,les triglycérides ainsi que le glucose sanguins etprotègeraient également contre l’oxydation des lipides sanguins chez l’animal10,16.
  • Système digestif. Plusieurs études chez l’animal ont démontré que la racine et les feuilles de radis contenaient des substances pouvant accentuer la motilité intestinale24-27.
  • Mémoire. Une étude menée chez des femmes âgées a conclut que la consommation de crucifères ralentirait le déclin cognitif8.

Que contient le radis ?

Antioxydants

Le radis renferme différents types d’antioxydants, des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres et préviendraient le développement de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement9.

Le radis rouge contient des anthocyanines, principalement des pelargodinines12, tandis que le radis blanc renferme du kaempferol (un flavonol)14. Les différentes variétés de radis contiennent aussi de la peroxydase, une enzyme antioxydante. Ces composés ont démontré in vitro et chez l’animal des effets prometteurs pour la prévention du cancer11,13,15,16 mais d’autres études sont cependant nécessaires pour déterminer si les effets seraient similaires chez l’humain.

Glucosinolates

Comme la majorité des légumes crucifères, le radis renferme des glucosinolates. Les glucosinolates du radis ont la capacité de se transformer en molécules actives (des isothiocyanates) lorsque l’aliment qui en contient est haché, mastiqué ou au contact de la flore bactérienne intestinale19,21. La cuisson des légumes crucifères entraîne cependant une perte de glucosinolates dans l’eau de cuisson.

Le radis noir renfermerait de deux à cinq fois plus de glucosinolates que certaines variétés de radis rouges ou blancs17. Plusieurs de ces molécules contribueraient à limiter le développement de certains cancers18-20. D’autres études doivent cependant être menées afin de vérifier si ces propriétés s’appliquent à l’humain.

Méthylisogermabullone

Des chercheurs ont identifié un composé présent dans la racine du radis, le méthylisogermabullone, qui aurait la propriété d’accentuer la motilité intestinale chez l’animal27. Ces travaux pourraient expliquer l’emploi du radis en médecine traditionnelle, pour stimuler le système digestif et favoriser l’élimination intestinale. D’autres études chez l’humain sont cependant nécessaires pour approfondir cette question.

Vitamines et minéraux principaux

Classification des sources des nutriments

Vitamines: leurs fonctions, les meilleures sources

Minéraux: leurs fonctions, les meilleures sources

Vitamine C

Le radis est une source de vitamine C.

Précautions

 

Crucifères et cancer de la thyroïde : un lien entre les deux?
Les crucifères contiennent naturellement des thioglucosides, des substances qui auraient un lien avec le cancer de la glande thyroïde chez l’animal. Or, une méta-analyse d’études provenant de nombreux pays et regroupant plus de 5 000 personnes a démontré qu’une consommation élevée de crucifères n’était pas associée à un plus grand risque de cancer de la thyroïde chez l’humain28.

 

Syndrome de l’intestin irritable.

Certaines personnes atteintes du syndrome de l’intestin irritable peuvent ressentir, à divers degrés, une intolérance envers les crucifères, comme le radis. Limiter ou éviter les aliments fermentescibles comme ceux de la famille des crucifères, peut atténuer les symptômes (douleurs abdominales, ballonnements, diarrhée) chez les personnes aux prises avec ce syndrome. Lorsque les symptômes sont légers, ou pendant les périodes dites de « rémission », il est parfois possible de réintégrer graduellement ces aliments, toujours en respectant la tolérance individuelle.

Interaction entre les crucifères et certains médicaments.

Les indoles, des composés présents naturellement dans les légumes crucifères, peuvent notamment diminuer l’action de certains analgésiques tels que les produits contenant de l’acétaminophène (Tylenol®, Atasol®, Tempra®, etc.) et d’autres médicaments combinant un mélange d’ingrédients actifs (Benylin®, Contac®, Robaxacet®, etc.). Les personnes qui consomment une grande quantité de légumes crucifères doivent prendre cet aspect en considération.

Radis

Profil santé
Recherche et révision scientifique
sous la direction de Louise Corneau, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval.
(février 2011)

Idées recettes

Pour accéder à d’autres recettes, vous pouvez vous rendre sur le site de recettes de cuisine CuisineAZ.com, qui propose entre autres, les recettes suivantes : recettes à base de radis noir, recettes à base de radis blanc, soupe aux fanes de radis
 

Préparation

Habituellement, on conserve la peau du petit radis rouge ou du radis espagnol, mais on épluche le daikon et les radis chinois.

Pour que les radis soient très croquants, plongez-les dans un bain d'eau glacée pendant une heure. Ou, coupez-les en fines tranches ou en bâtonnets et plongez-les dans l’eau : ils s’enrouleront ou se courberont, ce qui sera du plus bel effet dans une assiette.

Au Japon, on fait généralement cuire le daikon dans de l’eau qui a servi à rincer du riz ou, encore, avec du son de riz, ce qui contribue à préserver sa couleur et à adoucir sa saveur.

Radis crus

  • Le petit radis rouge se mange cru à la croque-au-sel ou dans une salade, par exemple avec de l’avocat, du thon, des tomates, du maïs doux et une mayonnaise maison. Pour varier, ajoutez du zeste de citron à la mayonnaise et garnissez la préparation de feuilles de menthe hachées.
  • Garnissez un hamburger ou un sandwich à la viande fumée de radis râpé.
  • Râpez des radis ou coupez-les en fines tranches et mélangez avec du beurre non salé. Tartinez des tranches de pain de cette préparation.
  • Faites cuire des oeufs durs. Coupez-les en deux, enlevez le jaune et mélangez-le avec des radis râpés et du fromage frais. Farcissez les blancs d’oeuf de cette préparation. Servez sur une laitue.
  • Salade daikon et carotte. Râpez les deux légumes racines et mélangez-les dans un bol. Ajoutez des feuilles de menthe émincées, du zeste de citron et des graines de sésame noir rôties à sec dans une poêle. Assaisonnez de quelques gouttes de vinaigre de riz. Ou, mélangez les deux légumes racines avec de fines tranches de shiitakes et d’abricots secs et des tronçons de haricots verts. Arrosez d’une sauce à base de tofu, de tahini, de vinaigre de riz et de sauce soya.
  • Au Japon, le daikon est souvent servi comme condiment avec les sushis, sashimis et autres plats. Râpez finement et pressez dans un linge pour éliminer le surplus d’eau. Mettez-le dans des coupelles partiellement remplies de sauce de poisson ou de sauce soya avec de la ciboule émincée et du gingembre râpé.

Radis cuits

  • Faites cuire de petits radis rouges entiers à la vapeur une quinzaine de minutes, puis glacez-les en les passant quelques minutes dans une sauce composée de beurre et de jus d’orange. Garnissez de zeste d’orange et servez.
  • Les très jeunes radis peuvent être cuits avec leurs fanes. Servez-les avec une sauce au yogourt.
  • Coupez un radis noir en rondelles et faites revenir dix minutes dans le beurre. Saupoudrez de cumin ou d’une autre épice et servez en accompagnement d’une viande ou d’une volaille.
  • Mélangez beurre et miel en parts égales, mettez dans une poêle et faites confire dans cette préparation de très fines rondelles de radis noir. Ajoutez du jus de citron et servez.
  • Les radis chinois sont généralement consommés cuits. Faites-les griller, sauter, rôtir, bouillir ou cuire à la vapeur. Par exemple, faites-les sauter dans de l’huile de sésame avec des tranches de concombre et de la ciboule; ajoutez du bouillon et faites cuire quatre ou cinq minutes.
  • Soupe aigre-douce. Mettez du dashi ou du bouillon de poulet à chauffer, ajoutez du vinaigre de riz, du miel, du piment, du gingembre râpé et des crevettes. Lorsque ces dernières sont à point, ajoutez des tranches de radis, des épinards hachés et quelques ciboules émincées. Éteignez le feu, couvrez et laissez reposer quelques minutes avant de servir.
  • Pâtes aux radis. Émincez des fanes de radis et coupez les racines en rondelles. Faites revenir de l’oignon émincé dans de l’huile d’olive, ajoutez fanes et rondelles de radis, faites cuire quelques minutes, puis ajoutez à la préparation des pâtes courtes cuites à l’eau. Saupoudrez de parmesan râpé, salez, poivrez, remuez et servez.

Fanes

  • Hachez les jeunes feuilles et ajoutez-les aux soupes et aux omelettes ou cuisinez-les comme des épinards.
  • Au Japon, on cisèle finement les feuilles de daikon et on les met à mariner une heure avec du sel, puis on les presse pour éliminer l’eau. Elles sont ensuite ajoutées au riz ou à des plats sautés.
  • Gousses de radis serpent. Les petites se mangent crues, les plus grosses sont généralement sautées à l’orientale avec des pois mange-tout, de la ciboule, des champignons shiitakes, des châtaignes d’eau, etc.

Graines de radis à germer

  • Faites-les tremper 8 à 14 heures et mettez-les à germer. Consommez les jeunes pousses au bout d’une journée ou laissez-les se former quelques jours. Ajoutez-les avec parcimonie (elles sont assez piquantes) dans les salades ou les sandwiches.

 

D’autres délicieuses recettes avec des radis!                                               

 

Choix et conservation

Choisir

 

Radis, anchois, cornichon et beurre
Rossini, l’auteur du célèbre opéra Le Barbier de Séville était, paraît-il, un gastronome hors du commun. Plusieurs de ses pièces auraient été inspirées par un bon plat. Vers la fin de sa vie, il a composé des pièces pour piano peu connues, dont Les Quatre hors-d’œuvre, qui met en vedette le radis, l’anchois, le cornichon et le beurre.

 

Choisissez des racines fermes, lisses et d’une belle couleur brillante. Les fanes doivent être bien vertes. Pour éviter les mauvaises surprises, appuyez sur la chair avec le pouce; si elle cède à la pression, le radis est probablement creux et fibreux.

Les radis rouges et noirs se trouvent facilement dans le commerce. Les autres types, y compris le radis-serpent, sont plus rares : allez voir du côté des épiceries asiatiques, qui offrent en outre des radis marinés dans du sel ou du miso.

Conserver

Réfrigérateur. Quatre à sept jours dans un sac de plastique ou un récipient rempli d’eau froide. Gardez les fanes séparément au réfrigérateur, si l’on désire les consommer; le radis se conservera d’autant plus longtemps. Les radis asiatiques et les radis noirs peuvent se conserver quelques semaines, voire quelques mois, dans un sac de plastique perforé.

La petite histoire du radis

Noms communs : radis, radis de Madras, radis serpent.
Nom scientifique : Raphanus sativus.
Famille : brassicacées (synonyme : crucifères).

 

Radis, richesse et pauvreté
Dans la langue populaire du XIXe siècle, le terme « radis » désignait une petite pièce de monnaie, puis il a pris le sens de « petite quantité d’argent ». D’où l’expression « ne plus avoir un radis » qui persiste encore aujourd’hui. Pour les Grecs de l’Antiquité, c’était l’inverse. Ils portaient un tel respect à ce légume que leurs offrandes de radis au dieu Apollon étaient présentées dans des assiettes en or. La betterave et le navet n’avaient droit qu’à l’argent et au plomb.

 

Le terme « radis » est apparu dans la langue au XVIe siècle. Il vient du latin radix, qui signifie « racine ».

Bien que son origine reste quelque peu obscure, on pense que le radis vient du Proche-Orient ou du sud-ouest de l’Asie. Il y aurait été domestiqué il y a des milliers d’années avant de se répandre dans le reste de l’Asie et en Europe. Il était déjà connu en Égypte avant la construction des pyramides, c’est-à-dire il y a plus de 5 000 ans. Il est cependant possible qu’on l’ait cultivé surtout pour ses graines, qui produisent une huile comestible de qualité. Les Grecs et les Romains l’appréciaient et en cultivaient plusieurs variétés. Au Moyen Âge et à la Renaissance, c’était le légume racine le plus commun dans le Nord de l’Europe et en Angleterre, d’autant plus qu’on lui prêtait de nombreuses propriétés médicinales. Toutefois, il faudra attendre le XVIIIe siècle avant que n’apparaisse le petit radis rond et rouge que l’on connaît aujourd’hui. Les radis que l’on mangeait couramment étaient généralement blancs ou noirs, beaucoup plus gros et de forme allongée.

Le radis a été introduit en Amérique dès les premières années de la colonisation et n’a jamais perdu sa popularité depuis. On en consomme cependant beaucoup moins que nos ancêtres et le choix de variétés est aujourd’hui relativement restreint. En effet, au XIXe siècle, dans les potagers du Canada et des États-Unis, on cultivait le radis noir, le daikon et divers types de radis chinois. On faisait aussi pousser une variété dite « radis de Madras » ou « radis-serpent », qui a pour particularité de monter rapidement en graines et de former des gousses comestibles. On produisait également un radis à chair jaune, dont on ne trouve plus trace aujourd'hui, ainsi qu'un très gros radis fourrager que l'on donnait à pâturer au bétail.

Par contraste, le radis n’a jamais cessé de jouer un rôle important dans l’alimentation des Japonais, des Chinois et des Coréens. Ils l’apprêtent de toutes sortes de manières, notamment en le faisant mariner dans du sel ou du miso, ce qui permet d’en prolonger la conservation. Au Japon, il représente à lui seul près du tiers de toute la production de légumes.

En Chine, certaines variétés de radis sont également cultivées pour leurs graines, dont on extrait l’huile, tandis qu’au Moyen-Orient, d’autres le sont exclusivement pour leurs fanes que l’on prépare comme des épinards.

Jardinage biologique

En semant diverses variétés de radis, on peut en consommer pendant une bonne partie de l’année. Très tôt au printemps, on sème les petits radis rouges de forme ronde, puis un peu plus tard, les radis « français », de forme plus allongée, qui résistent mieux à la chaleur. En juillet et août, on sème les variétés de longue conservation : noir, daikon, chinois rouge ou vert.

Pour réduire les risques de maladie, pratiquer une rotation de quatre ans (les choux et les navets sont de la même famille et devraient donc être pris en compte dans la rotation).

Le sol doit bien s’égoutter, être ameubli en profondeur, particulièrement pour les radis de forme allongée, et avoir été enrichi de fumier ou de compost l’automne précédent.

pH : 6,5 à 7. Il est important que le pH soit assez élevé, surtout si la hernie du chou est présente au potager.

Éclaircir de façon à ce que la distance entre les plants soit de 2,5 cm à 12 cm ou 15 cm, selon les variétés.

Il est essentiel de bien irriguer les radis de printemps afin de favoriser une croissance rapide et retarder la montaison. En outre, les radis qui poussent trop lentement sont souvent creux et excessivement piquants.

Si le gel menace, recouvrir les plantes d’un agrotextile. Ce type de toile les protégera également contre la larve de la mouche du navet, qui creuse des tunnels dans la racine et la rend impropre à la consommation.

Les radis de printemps doivent être récoltés de préférence lorsqu’ils sont petits, autrement la plante risque de monter en graines et de donner des racines ligneuses et creuses. Par contre, les radis d’hiver restent tendres même lorsqu’ils sont très gros; ils peuvent donc séjourner en terre beaucoup plus longtemps. On ne les récoltera qu’au moment de les entreposer au caveau ou au réfrigérateur.

Écologie et environnement

Une étude publiée en 2002 par des chercheurs de l’Université de l’Ohio indique que les caractères génétiques des variétés de radis cultivés peuvent être transmis aux variétés sauvages et persister pendant au moins six générations, voire plus. Ainsi, des variétés de radis modifiées génétiquement pour être résistantes aux maladies, aux insectes ou aux herbicides pourraient transmettre leurs caractéristiques aux variétés de radis sauvages. Cela entraînerait un risque bien réel d’en faire des mauvaises herbes pratiquement indestructibles, c’est-à-dire que ni les insectes, ni les maladies, ni les herbicides ne peuvent en venir à bout.

Le radis sauvage fait partie des cent plantes considérées comme les plus dommageables sur la planète. Dans les régions où le radis sauvage constitue déjà un problème pour les cultures, cette résistance pourrait entraîner des pertes considérables. Un des auteurs de l’étude met donc en garde les entreprises de biotechnologie contre la tentation de mettre au point des variétés de radis génétiquement modifiées qui posséderaient ces caractères.

Sections Idées-recettes, Choix et conservation, La petite histoire du radis, Jardinage biologique, Écologie et environnement.
Recherche et rédaction : PasseportSanté.net

Mise à jour : février 2011

Références

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