Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Armes biologiques ou fatalité : faites les liens... (Ebola, grippe aviaire, vaccins)

Publié par David Jarry - Webmaster sur 7 Octobre 2014, 18:49pm

Catégories : #Nouvel ordre mondial

~~GRIPPE AVIAIRE ET MYCOPLASMES. Articles de NEXUS n° 44. Voilà la réponse à toutes vos questions sur l'Ébola, Le SIDA et les grippes mortelles des dernières décennies.



I) GRIPPE AVIAIRE : UNE PANDÉMIE TRÈS PROGRAMMÉE


Inspirés par le précédent de l’épidémie de la grippe dite « espagnole » au début du XXe siècle, les experts mondiaux des institutions internationales de la santé publique n’ont de cesse, depuis plusieurs années, d’alarmer l’opinion publique sur le caractère inéluctable d’une future pandémie qui décimerait une partie importante de la population mondiale. Après le sinistre prélude de la pneumonie atypique (SRAS) en 2003 qui a sans doute permis de tester et de préparer l’opinion à une alerte à grande échelle lancée par l’OMS, un niveau supérieur de psychose est atteint avec l’apparition de quelques 85 cas de transmission à l’homme de la grippe aviaire.
On sait aujourd’hui que lors de l’hécatombe de la grippe de 1918, le H1N1 de la grippe espagnole, également d’origine aviaire, s’est probablement recombiné aux souches vaccinales de l’époque. Ce virus, qui a fait environ plus de 20 millions de victimes, s’est déclaré pour la première fois en 1918 dans le camp militaire de Fort Riley, au Kansas, où les soldats étaient massivement vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et la typhoïde avant leur départ pour l’Europe. Il a d’abord touché les combattants dans la force de l’âge, puis la population civile qui fut l’objet de mesures vaccinales parfois obligatoires.

David Dennery © 2006




 

Grippe porcine en 1976 : 25 morts… dues au vaccin


Autre précédent, la menace de pandémie de grippe porcine de 1976 : dans un camp militaire de l’État du New Jersey, un homme meurt de la grippe. La coupable : une mutation du virus de la grippe porcine rappelant l’origine de la meurtrière grippe espagnole. Après concertation des experts, la Maison Blanche met en branle un programme de vaccination générale de 134 millions de dollars ! On dégage des millions de dollars pour vacciner sur le champ la population entière des États-Unis : 220 millions de doses ! Mais on constate bientôt un effet dévastateur du vaccin : le déclenchement du syndrome de Guillain-Barré, lequel s’accompagne de paralysie parfois mortelle. La population proteste et on interrompt le programme avant d’avoir distribué le quart des vaccins prévus. Bilan humain de l’opération : plus de 500 victimes du syndrome Gillain-Barré dont 25 morts, suivies de nombreuses poursuites judiciaires intentées contre le gouvernement. Et la pandémie ? Elle ne s’est jamais produite. Le virus a disparu de lui-même sans avoir fait d’autre victime que ce militaire du New Jersey.




 

Une stratégie masquée par la paranoïa médiatique


Les virus de grippe touchant les espèces avicoles ont déjà par le passé constitué les souches de virus de grippe humaine. Les probabilités pour qu’une mutation des cent cinquante souches diverses de H5N1 aboutissent à un virus transmissible d’homme à homme sont faibles, et rien ne permet de présager la date de sa survenue. Quand bien même cela arriverait, selon l’aveu même de Jean-Thierry Aubin de l’Institut Pasteur, dans les rares cas où l’une des centaines de souches de grippe aviaire est devenue pathogène pour l’homme, elle s’est avérée très peu contagieuse. Sans compter qu’une mutation vers un virus humain n’aurait que très peu de chances de produire un virus aussi virulent que le H5N1, mais beaucoup plus probablement à une grippe anodine. De plus, les conditions sanitaires actuelles ne peuvent se comparer à celles, déplorables, qui caractérisaient la fin de la première guerre mondiale en Europe et qui ont aggravé la virulence de l’épidémie de grippe espagnole. Malgré l’ensemble de données qui rendent peu plausible l’éventualité d’une pandémie, la paranoïa médiatique bat son plein depuis six mois, préparant l’opinion à accepter un scénario catastrophe digne d’un film de science-fiction.
Lorsqu’on sait que l’épidémie du sida est apparue après les vaccinations contre la polio et l’hépatite B au sein des populations d’Afrique, d’Haïti et des communautés homosexuelles de New-York et de San-Francisco, et que le virus HIV désigné comme responsable n’a jamais été clairement isolé ou réellement identifié, on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec les velléités affichées depuis les années 60 par les puissances occidentales, États-Unis en tête, de réduire drastiquement la population mondiale afin de s’assurer un accès durable aux ressources de la planète.

David Dennery © 2006








 











II) UNE ARME BACTÉRIOLOGIQUE AU SERVICE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL





La souche H5N1 n’a pas encore muté vers l’homme ? Patience ! Des laboratoires s’y appliquent en la mélangeant à des cellules humaines. à la clé : les énormes profits issus de la vente du vaccin et une nouvelle arme bactériologique de destruction massive.

Selon un article du docteur Léonard Horowitz (sur le web, février 2006), diplômé de Harvard et expert international dans le domaine de la santé publique, le traitement médiatique de la crise de la grippe aviaire, encensée officiellement comme une première en matière de « mobilisation de l’humanité contre un fléau à venir », constitue plutôt une manipulation sans précédent destinée à provoquer dans l’opinion le soutien d’une politique de santé publique parfaitement inadaptée à la survenue d’une pandémie massive. Horowitz fait un rapprochement direct entre les prédictions de l’apparition de nouveaux agents bactériologiques menaçant l’humanité lors de l’épidémie de SRAS, la crise de la grippe aviaire et les objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale. Difficile, en effet, de ne pas remarquer l’ingérence totale des institutions internationales de l’OMS et des Nations unies dans le traitement du SRAS et de la grippe aviaire, se substituant là à ce qui relevait il y a peu des souverainetés nationales.
Un des principaux architectes de cette politique est Henry Kissinger. De son poste de secrétaire d’État, il commande l’établissement d’un rapport sur la démographie, qui deviendra en 1974 le fameux Mémorandum d’étude sur la Sécurité nationale (NSSM 200), intitulé « Implications de la croissance démographique mondiale sur les intérêts de sécurité et nationaux des états-Unis ». Loin de considérations humanistes ou environnementales, ce mémorandum affirme que la croissance démographique des pays en voie de développement menace l’accès des Etats-Unis aux ressources vitales, faisant de la réduction démographique dans le tiers monde une priorité du gouvernement américain.
Dès 1968, Kissinger avait ordonné une enquête sur les agents bactériologiques synthétiques utilisables pour le contrôle démographique, alors qu’une équipe de chercheurs (O’Conner, Stewart, Kinard, Rauscher, en autres) avaient réussi à combiner des virus grippaux avec des agents cancéreux, capables de propager une leucémie à la vitesse d’une épidémie de grippe. Dans le même cadre, il exposèrent aux radiations un virus provoquant le sarcome chez les poulets et l’innoculèrent aux singes et à des humains. Les sarcomes constituent un des principaux symptomes du sida.
De même, l’Institute of Science in Society (IOSS) a officiellement évoqué la possibilité que le SRAS ait pu être fabriqué en laboratoire, mais la piste ne fut évidemment pas suivie par les experts officiels chargés de traiter l’épidémie.




 

Les virus sont détenus par les laboratoires officiels


Après le sida, la fièvre porcine de 1976, le SRAS, l’augmentation de 300 % du nombre de cancers en quelques décennies, peut-on raisonnablement faire confiance aux chercheurs officiels engagés dans une course effrénée à la création d’un vaccin contre l’éventuel virus mutant de la grippe aviaire qui pourrait décimer la population ? Les scientifiques américains viennent de ressusciter le très virulent virus de la grippe espagnole en exhumant une de ses victimes d’Alaska, au prétexte d’étudier son génome et de comprendre comment il avait muté depuis la souche aviaire vers l’humain. Ainsi, tout comme les alertes contre un éventuel attentat bioterroriste à la variole, virus disparu de la surface de la planète et dont les seules souches existantes sont détenues par… les laboratoires officiels des pays occidentaux, on peut légitimement s’émouvoir du fait que les Américains, toujours plus prompts à dénoncer l’armement prétendument détenu par l’étranger qu’à respecter les règlements internationaux sur les armes chimiques, bactériologiques, ou de manipulation du climat (programme HAARP), aient trouvé le moyen de détenir un agent pathogène aussi virulent que celui-ci.




 

Plus c’est gros, mieux ça passe


Mais une supercherie dans cette course au vaccin contre la grippe aviaire mutée vers l’humain est incroyablement grosse et a, jusque-là, échappé à la sagacité des journalistes. En effet, pour qu’un vaccin soit efficace, il doit être produit d’après le virus concerné en utilisant une forme désactivée. Or, la forme mutante du H5N1 qui pourrait devenir transmissible à l’homme n’existant pas, on voit mal comment cette recherche visant à la mise au point d’un vaccin dans laquelle se sont lancés de nombreux organismes comme Sanofi-Pasteur suivant un calendrier « aussi accéléré que possible », pourrait se solder par un quelconque succès. Sauf à cultiver suffisamment longtemps, comme le dénonce le docteur Horowitz, la souche H5N1 en la mélangeant à des cellules humaines, puis en l’injectant à des singes, puis à des être humains, pour vérifier l’efficacité du résultat ainsi synthétisé en laboratoire.
Ainsi, le virus si dangereux, à la virulence duquel l’opinion a été si intensivement préparée, mais dont rien ne permettait de supposer l’apparition, et encore moins de la dater, est très probablement en train d’être préparé par les laboratoires de recherche de l’industrie pharmaceutique qui pourra, après l’avoir répandu avec la complicité d’un Nouvel Ordre Mondial en mal de moyens de réduire la démographie, s’enrichir des énormes profits générés par la vente d’un vaccin.
Toujours d’après le docteur Horowitz, les efforts destinés à la préparation d’un vaccin reste de la poudre aux yeux, car il s’agit d’un objectif quasiment impossible à atteindre, même pour ceux qui auraient créé le virus concerné artificiellement. En effet, les nouveaux virus, a fortiori ceux créés par l’entremise d’une intervention humaine, sont très instables et mutent très rapidement, beaucoup plus que ceux qui ont évolué depuis des millers d’années. De plus, il faut des années pour tester un nouveau vaccin, en vérifier l’innocuité, les effets secondaires. Dans l’urgence décrétée par l’hystérie médiatique actuelle, nul doute que les industriels ne prendront pas cette peine et que ce vaccin fera plus de dommages qu’autre chose, à l’instar des catastrophes sanitaires provoquées par le passé, encore récemment avec le vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre l’anthrax, le vaccin contre l’hépatite B et, plus récemment, le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750 000 personnes en quelques mois, avant d’être retiré du marché par les autorités. Faut-il également rappeler la présence dans les vaccins de nombreux ingrédients nuisibles à la santé, des produits chimiques toxiques comme le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques étrangers à l’homme, des protéines à haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou d’animaux, et qui ont été scientifiquement associés au déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons de plus en plus de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme l’autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques, l’arthrite rhumatoïde, l’asthme, le rhume des foins, les infections chroniques de l’oreille, le diabète de type 1, et bien d’autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de nombreux effets secondaires.




 

C’est le moment d’affirmer notre souveraineté


L’agenda du Nouvel Ordre Mondial, au travers des organisations internationales qui furent mises en place par les réseaux d’influence dépendant de riches familles privées comme celle des Rockefeller, poursuit à l’évidence son objectif de réduction de la population, reconnu tout à fait officiellement. Un simple examen quelque peu rigoureux permet d’établir facilement la collusion totale existant entre intérêts privés et pouvoir politique, ce dont plus personne ne doute. Resterons-nous encore longtemps à nous croire obligés d’alimenter nos maîtres, malgré leur attitude de prédateurs, malgré l’immense pouvoir qui réside chez des milliards d’individus face à quelques puissants ? Nul doute que cette mainmise passe par le pouvoir économique alimenté par les petits ruisseaux de nos porte-monnaie. Ainsi l’ont bien compris ceux qui battent campagne depuis des mois pour désigner à la vindicte les oiseaux migrateurs et les basses-cours familiales, au profit des élevages industriels.





 

III) L’ÉLEVAGE INDUSTRIEL, VECTEUR ESSENTIEL DE LA GRIPPE AVIAIRE



Alors que le confinement propre aux élevages intensifs est clairement identifé comme l’un des principaux facteurs d’épidémie, l’OMS et la FAO, en bons porte-parole des lobbies industriels, ont jeté l’opprobre sur les oiseaux sauvages et les volailles de basses-cours…

La grippe aviaire est identifiée depuis les années soixante et ne présente rien de nouveau. Elle existe probablement depuis des siècles mais s’est manifestée par des souches beaucoup plus virulentes ces dernières années.
Or, on remarque que la région où se sont manifestés les premiers foyers et la majorité des victimes humaines est celle où l’on assiste à une croissance exponentielle des élevages industriels, l’Asie du Sud-Est. En effet, la production y est passée de 30 000 à 2 440 000 tonnes de viande par an en trente ans (soit huit fois plus). En Chine, la production a atteint 9 millions de tonnes en 2000. Cette explosion s’est opérée non pas dans les basses-cours familiales, mais au sein d’élevage de plus en plus intensifs dont les conditions sanitaires constituent les parfaits foyers d’épidémie(1) .
Mais, rompant avec la politique de ces dernières années(2) en faveur des élevages familiaux pour lutter contre la famine dans les pays en voie de développement, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se gardent tout à coup de relever l’évidence du danger représentée par leur concentration industrielle croissante. Au contraire, ces organisations n’ont cessé pendant l’hiver dernier de désigner à la vindicte médiatique les basses-cours et les flux migratoires, emboîtant le pas des lobbies de l’industrie qui dénoncent la difficulté de les contrôler. De même, exit la diversité des espèces, mieux adaptées aux conditions locales, prônée par la FAO. À en croire les déclarations scientifiques, on travaille plutôt à les remplacer par le monopole d’une race transgénique résistante au H5N1(3) .




 

Des mesures qui pénalisent les petits et les « BIO »


Difficile de ne pas repenser aux desseins du Nouvel Ordre Mondial lorsque l’on mesure l’immense intérêt pour une famille de posséder des poules capables de pondre un œuf par jour pendant plusieurs décennies tout en procurant un des meilleurs engrais biologique qui soit. L’inconvénient majeur de cette production à échelle humaine paraît surtout résider dans la difficulté à la contrôler, l’autonomie qu’elle procure et l’impossibilité d’y imposer les vaccinations.
Secondes victimes des mesures de confinement, après les basses-cours familiales : les élevages certifiés biologiques ou fermiers qui garantissaient aux animaux des conditions de vie plus décentes. Pourtant, aucune preuve de la transmission du virus par les oiseaux migrateurs n’a jamais été réellement produite. Les cas d’oiseaux sauvages porteurs restent inexistants, à par ceux découverts morts, et cela presque toujours à proximité ou provenant de régions fortement infestées à forte concentration d’élevages industriels.
Par ailleurs, le trajet suivi par l’épidémie aviaire, de l’Asie vers l’Europe, ne correspond en aucun cas aux itinéraires des oiseaux migrateurs sur l’axe nord-sud.
Les groupes de défense des oiseaux migrateurs publient de nombreux rapports circonstanciés sur Internet qui démontrent que le virus bénin de la grippe aviaire coexiste naturellement chez animaux de basse-cour et oiseaux sauvages, mais évolue rapidement vers des formes plus pathogènes dans les élevages surpeuplés pour atteindre ensuite les espèces sauvages avec virulence. Le H5N1 s’avère donc être un virus de volaille industrielle qui tue les oiseaux migrateurs, affectant au passage les basses-cours et non l’inverse(4) .
On peut d’ailleurs noter que les autorités australiennes avaient en 1998 opté pour une réaction diamétralement opposée lors de l’épidémie de « peste aviaire » ou « maladie de Newcastle », estimant que le virus (V4) n’avait pas été importé mais avait évolué vers une forme plus virulente au sein des élevages industriels, condition nécessaire pour une mutation selon les virologistes dépêchés alors pour résoudre la crise.. Même certains experts de la FAO ont admis ce principe, n’empêchant pourtant pas la politique de démantèlement des structures à échelles humaines l’hiver dernier(5) .




 

Nourris aux déchets et déjections de volaille


Ces dernières offrent pourtant une bien meilleure protection dans la mesure où un poulet malade y est beaucoup plus facilement repéré, d’autant plus que les volailles s’ébattent et courent en liberté, à l’inverse d’une usine concentrationnaire de milliers d’individus. Le marché de l’élevage extensif est, quant à lui, dominé par une concentration économique extrême donnant le monopole de la production d’œufs à couver ou de poussins distribués ensuite aux fermes d’engraissement, augmentant ainsi les risques de contamination. Ce type de structure est clairement identifiable en Asie avec la compagnie thaïlandaise Charoen Pockpand, premier fournisseur de la Chine et de l’Indonésie, et liée par contrat à 10 000 petits éleveurs. Cette société contrôle également 12 % de la production turque, premier foyer d’apparition de la maladie en Europe de l’Est dans une région recélant justement un élevage important ses œufs à couver et ses poussins.
Autre élément à prendre en considération dans la dissémination de la maladie : les pratiques d’alimentation en vigueur dans les élevages industriels. Dans le menu peu ragoûtant de ces pauvres animaux, on trouve des « déchets de volaille » composés de matières fécales, plumes et restes de litière parfait pour transmettre le virus, ou même des « farines de sous-produits animaux » susceptibles de contenir de la viande de… poulets.




 

Les oiseaux sauvages hors de cause


En janvier 2006, Juan Lubroth, vétérinaire spécialiste des maladies infectieuses appointé par la FAO, déclarait : « Il est très facile de blâmer les oiseaux sauvages et la migration des oiseaux parce que personne n’est responsable. Il est possible que les oiseaux sauvages puissent présenter le virus, mais c’est par les activités humaines de commerce et d’échanges que la maladie se propage», pourtant rien n’est fait pour prévenir des dangers de l’industrie avicole, bien au contraire.
Les mesures prônées par les organisations dépendant des Nations unies, loin de satisfaire aux desseins humanistes dont elles se prévalent, se comportent plutôt comme les succursales des lobbies industriels et des programmes occultes du Nouvel Ordre Mondial.





Notes

(1) Hans Wagner, FAO-RAP, “Protecting the environment from the impact of the growing industrialization of livestock production in East Asia”, APHCA 26e session, Subang Jaya, Malaysia, 24-26 août 2002.
(2) FAO, “In Praise of Family Poultry”, Agriculture 21, Rome, mars 2002:
http://www.fao.org/ag/magazine/0203sp1.htm et site web pour l’International Network for Family Poultry Development: http://www.fao.org/ag/againfo/subjects/en/infpd/home.html
(3) Mark Henderson, “Scientists aim to beat flu with genetically modified chickens,” The Times, Londres, 29 octobre 2005: http://www.timesonline.co.uk/article/0,,25...1847760,00.html
(4) BirdLIfe International, “Are high risk farming practices spreading avian flu?”, communiqué de presse, Cambridge, 18 janvier 2006 : http://www.birdlife.org/news/news/2006/01/...griculture.html
(5) Interview avec le Dr Joseph Domenech, Chief Veterinary Officer, FAO, 24 janvier 2006.







 








IV) UNE INFECTION MYCOPLASMIQUE MAQUILLÉE EN GRIPPE




En préparant un numéro spécial sur la grippe aviaire pour un magazine médical, deux chercheurs ont découvert que cette pandémie, si elle a lieu, ne sera pas due au virus H5N1, mais à un pathogène breveté par les États-Unis, le mycoplasme.

Par Donald W. Scott, Maître ès lettres et ès sciences et William L. C. Scott © 2006

Lorsque nous avons commencé à rassembler autant de données cruciales que possible à propos de la grippe, nous étions bien loin de nous imaginer dans quel bourbier nous allions nous fourrer. Nous pensions que la grippe était une maladie qui revenait fréquemment chez l’homme, les oiseaux et les animaux… surtout quand ces groupes cohabitaient plus étroitement que d’ordinaire. Nous savions également que certains groupes tels que l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les National Institutes of Health (NIH) et les Centers for Disease Control (CDC) américains, de même que certains groupes de médias comme le New York Times, claironnaient à tous vents « La grippe arrive, la grippe arrive ! ».




 

Un cancer simiesque dans un vaccin


Au fur et à mesure que nous réunissions les faits, nous avons pris conscience que nous n’avions pas affaire à une éventuelle pandémie de grippe ordinaire. Nous avons nous-mêmes été stupéfaits par le tableau qui se dessinait. La citation qui suit est extraite d’un document du gouvernement américain intitulé « The Virus Cancer Program » (Programme de lutte contre les cancers d’origine virale). Sur la couverture figurent la date de juin 1978 et les informations éditeur : « Division of Cancer Cause and Prevention; US Department of Health, Education, and Welfare; Public Health Service; National Institutes of Health ». À la page 19, on peut lire : « … divers vaccins à adénovirus vivant atténué ont été administrés à des populations humaines choisies comme mesure de lutte contre les infections respiratoires débilitantes. Les choses se sont encore compliquées lorsque l’on a découvert que le papovavirus oncogène [c’est-à-dire ‘tumorigène’] SV40, prélevé sur les cellules simiesques utilisées pour propager les adénovirus, était présent en quantité importante dans ces préparations vaccinales. Puisque des virus hybrides dotés de diverses fonctions biologiques ont été isolés à partir de populations mixtes adénovirus-SV40, ces vaccins à adénovirus renfermaient certainement des virus recombinants de ce genre. Ainsi, plus d’un million de personnes se sont faites inoculer des spécimens représentatifs de deux groupes de virus à ADN aux propriétés oncogènes avérées ».
Autrement dit, le gouvernement des États-Unis a injecté un virus simiesque cancérigène à un million de citoyens américains. Dans les années 60, des millions d’habitants du Tiers-monde ont été rassemblés par les militaires étrangers qui occupaient leur pays et vaccinés gratuitement contre la variole. Les troupes d’occupation étaient principalement françaises, britanniques, belges et portugaises, et le généreux donateur du vaccin gratuit contre la variole était officiellement l’Organisation mondiale de la santé, mais en fait c’est le gouvernement américain qui a envoyé 17 équipes d’employés du CDC d’Atlanta vacciner des millions de personnes. On a dit aux bénéficiaires de cette largesse américaine que le vaccin les aiderait à échapper à la variole. Cependant, il s’avère aujourd’hui qu’ils attrappaient autre chose en échange : le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le rétrovirus supposé provoquer le syndrome d’immunodéficience acquise (sida).
Si l’on s’en donne la peine, on peut trouver des preuves incontestables montrant que le sida, qui tue actuellement près de 8 000 personnes par jour, a été pour l’essentiel « fabriqué aux États-unis »(1) .




 

Une maladie « semblable à la grippe » inventée


Ce que nous redoutons, c’est que le monde ait une nouvelle occasion d’échanger une maladie ancienne (une grippe virale) contre un mal nouveau : une « maladie semblable à la grippe » provoquée par une espèce de mycoplasme. En fait, si nos pires craintes se confirment, une grande partie de la population humaine a déjà été contaminée par ce nouveau pathogène mortel. Il a été mis au point à partir de son ancêtre naturel par les organismes gouvernementaux américains de recherche, développement, essai et déploiement d’armes biologiques aidés de leurs partenaires universitaires et commerciaux.
D’ici peu, les habitants des États-Unis et du Royaume-Uni vont certainement devoir accepter une vaccination pour se « protéger » contre la « grippe ». On ne sait pas au juste contre quelle souche de grippe ils vont être « protégés », mais l’espèce appelée « grippe aviaire » et connue sous le nom de H5N1 est présentée dans les médias de masse comme un candidat possible.
D’autres alliés crédules de la « Coalition » tels que la Pologne, l’Ukraine, l’Italie, l’Espagne et l’Australie suivront très probablement l’exemple de leurs « grands frères » britanniques/américains et accepteront de se faire vacciner pour se protéger contre la grippe. D’autres pays comme le Canada, la France, l’Allemagne, le Japon et d’autres subiront la pression de certains médias qui, dans l’intérêt de leurs « précieux lecteurs », leur conseilleront de faire de même.
À ce propos, soulignons que le président George Bush a déclaré en septembre 2005 qu’il risquait d’être obligé de faire appel à l’armée pour administrer le programme de vaccination et confiner les dissidents dans des camps de concentration jusqu’à ce qu’eux aussi acceptent le vaccin proposé. Souvenez-vous que le Portugal et la Belgique ont fait appel à l’armée pour veiller à ce que les citoyens des colonies occupées en Inde (Goa) et en Afrique acceptent les vaccins « gratuits » contre la variole qu’on voulait leur administrer à tout prix au milieu des années 60 et au début des années 70.
Le vieux truc consistant à dire « Voici un vaccin gratuit » a marché avec les pays du Tiers-monde qui ont involontairement échangé la variole contre le sida.
Il y a tout lieu de croire que cela marchera encore, sauf que cette fois, pour le reste d’entre nous, ce sera dans cinq ans voire avant, lorsque cette nouvelle maladie mortelle aura manifesté sa présence. En outre, comme nous l’avons découvert, elle a probablement déjà bien démarré. Cela ressemblera à la grippe, cela tuera comme la grippe, et les séquelles bactériennes seront là aussi. Mais ce ne sera pas la grippe !




 

Une nouvelle génération d’armes biologiques


Aujourd’hui, on a du mal à envisager ce scénario alarmiste, mais qui, en 1950, aurait pensé qu’à peine 50 ans plus tard l’épidémie du sida tuerait 8 000 personnes par jour ? Afin de vous aider à accepter la possibilité de ce nouveau scénario, citons un passage du livre que le chercheur Leonard Horowitz a publié en 2001 Death in the Air (p. 171) : « … en 1970, juste après que le conseiller à la sécurité nationale Henry Kissinger eut appelé à un dépeuplement drastique du Tiers-monde, ce qui a amené le Congrès à subventionner secrètement une nouvelle génération d’armes biologiques mises au point par Litton Bionetics, un contrat prévoyait de tester des souches spéciales de virus de la ‘grippe’ et de ‘para-grippe’. Comme je l’ai reporté dans Emerging Viruses: AIDS & Ebola – Nature, Accident or Intentional?, ces virus de la grippe ont été recombinés avec des virus de la leucémie pour leur seul usage rationnel : la réduction de la population. Tout comme le virus du sida, ces nouvelles souches pouvaient être disséminées plus rapidement pour provoquer un génocide progressif dont l’auteur ne serait jamais retrouvé. » En outre, bon nombre des protagonistes qui sont apparus dans cette étude sur la grippe avaient déjà été rencontrés dans notre étude sur l’origine du sida, où nous avions découvert qu’il s’agissait d’une arme stratégique de régulation des populations.
Toutefois, cette histoire va bien au-delà de la simple possibilité d’avoir quelque nouvel agent pathogène mortel caché au sein du « vaccin contre la grippe » tant promis. Nous en avons découvert une dimension nouvelle : un programme destiné à affaiblir les défenses de l’humanité, plutôt qu’à augmenter la virulence du virus grippal H5N1.




 

Ne vous fiez pas aux « autorités »


Nous savons que ce n’est qu’en 1960, lorsque Eisenhower a fait son discours d’adieu en tant que président, que le terme « complexe militaro-industriel » est entré dans le langage courant. Néanmoins, le groupe dont parlait Eisenhower est né bien des années plus tôt lorsque les Rockefeller, les Morgan et d’autres nouveaux riches américains ont commencé à manifester leur volonté de dominer l’humanité de diverses façons, notamment en prenant le contrôle des soins de santé et de la médecine, ce qui leur a permis de contrôler la vie des masses tout en protégeant la fortune des riches et en détruisant la vie des plus pauvres.
Prétextant qu’il allait aider les gens à rester en bonne santé, ce groupe s’est méthodiquement impliqué dans tous les aspects des soins de santé, y compris la recherche universitaire, le contrôle de l’exercice de la médecine par l’industrie pharmaceutique, la couverture médiatique des questions de santé et le contrôle des organismes gouvernementaux de santé publique.
C’est là que l’Université Johns Hopkins entre en scène. L’université et ses diverses facultés sont impliquées jusqu’au cou dans la déformation des études de médecine. Si vous accordez de la valeur à votre santé et à celle de votre famille, vous ne pouvez pas vous fier à ses déclarations sur la grippe.




 

Le mycoplasme est reconnu par un brevet


Jetez un coup d’œil au Johns Hopkins Family Health Book (« l’autorité médicale n°1 en Amérique »), et allez dans la rubrique « mycoplasme ». Vous n’y trouverez rien ! Cherchez maintenant le mot « mycoplasme » dans le glossaire de cet énorme volume de 1 658 pages. Vous ne le trouverez pas ! Allez voir l’index, regardez à la lettre « B » et essayez de trouver une référence à la « brucellose ». Il n’y en a pas. Et pourquoi donc ? Eh bien, ce terme, lui aussi, a commencé à tomber en désuétude chez les personnes et institutions susceptibles de le connaître et de l’utiliser, quelque temps après que le gouvernement américain eut commencé à utiliser la brucellose dans les armes biologiques, comme celles qu’il a employées contre la Chine et la Corée du Nord durant la Guerre de Corée(2) . Après la guerre de Corée, les recherches se sont poursuivies mais elles se sont concentrées sur un dérivé de la particule d’acide nucléique Brucella abortus, désormais connu comme l’une des diverses espèces de mycoplasme.
Le mycoplasme est aujourd’hui reconnu par un brevet, détenu par le gouvernement américain, comme étant un facteur dans « ... le sida ou l’ARC (syndrome apparenté au sida), le syndrome de fatigue chronique, la granulomatose de Wegener, la sarcoïdose, le syndrome de détresse respiratoire, la maladie de Kikuchi, les maladies autoimmunes telles que la collagénose avec manifestations vasculaires et le lupus, ainsi que les maladies débilitantes chroniques comme la maladie d’Alzheimer ». Cette impressionnante liste de maladies liées au mycoplasme est extraite du brevet américain de 1991 n°5 242 820, dont l’« inventeur » est Shyh-Ching Lo, lequel a cédé les droits de brevet à l’American Registry of Pathology, Washington, DC. Autrement dit, le gouvernement américain détient un brevet sur une arme pathogène et mortelle de destruction massive sous la forme d’un brevet sur « un mycoplasme pathogène ». Et ce mycoplasme provoque une « maladie semblable à la grippe » pouvant s’avérer fatale.




 

Un gigantesque crime contre l’humanité


La clique de Johns Hopkins n’est que l’une des nombreuses institutions complices de ce gigantesque crime contre l’humanité, il n’est donc pas surprenant que ceux qui sont au courant souhaitent supprimer les termes « mycoplasme » et « brucellose » de « l’autorité médicale n°1 de l’Amérique ».
Ce qui s’est passé dans le cas de l’élaboration d’armes biologiques américaines à partir de la brucellose et de diverses maladies mycoplasmiques est en train de se transformer en un objectif de régulation des populations sous le couvert d’une pandémie fatale qui ressemblera à la grippe et sera attribuée à un virus aviaire « mutant » : le H5N1.
Le « N » dans ce nom d’espèce signifie neuraminidase, chaîne d’acides aminés apparaissant sur la surface du virus de la grippe et lui permettant d’accéder à certaines cellules humaines. Si la séquence d’acides aminés est altérée, elle revêt la forme d’une nouvelle variante de l’antigène du virus. Il est important de savoir que le mycoplasme peut modifier certains acides aminés in situ et altérer ainsi le code de la neuraminidase et du même coup la faculté du virus de la grippe à accéder aux cellules.




 

Le principe de concentration


Mais ne vous laissez pas aveugler par tout ce jargon trompeur que vous déballent les « autorités » et les médias. Le virus de la grippe responsable de la pandémie de 1918-19, immense tragédie qui a provoqué plus de 20 millions de décès, peut très bien avoir été lâché sur le monde sous forme d’arme de guerre biologique, et son successeur artificiel pourrait bien faire un nombre encore plus grand de victimes.
Nos recherches nous ont démontré que lorsque les hommes ou d’autres espèces animales (y compris les oiseaux) sont concentrés dans un espace relativement confiné, il y a un risque accru de voir augmenter les maladies d’origine respiratoire. Voyez plutôt les exemples suivants.
Durant la Première guerre mondiale, des milliers d’hommes ont été entassés dans de vastes casernes, souvent mal aérées. Les recrues militaires étaient encore plus à l’étroit dans les transports de troupes et obligées de respirer le même air pendant des heures d’affilée. Et si cet air avait été contaminé par quelque pathogène ? Eh bien, dans ce cas, le pathogène aurait eu de plus grandes chances de se concentrer dans l’appareil respiratoire et les poumons des victimes.
Dans les fermes industrielles, des millions de poulets et autres volailles sont généralement placés dans des cages grillagées peu après leur naissance. Plusieurs cages sont empilées les unes sur les autres et les fientes des oiseaux tombent sur le sol, où elles sont récupérées et transformées en complément protéique pour d’autres animaux de la ferme. Ainsi, les agents pathogènes aéroportés ne sont pas les seuls à être concentrés, ceux véhiculés dans les fientes le sont tout autant. À un certain degré, on retrouve la même concentration dans de petites exploitations avicoles artisanales situées dans des zones rurales d’Asie où des hommes, d’autres animaux de la ferme (notamment les cochons) et diverses catégories de volaille se partagent un espace limité pendant la majeure partie de leur vie quotidienne.
Là encore, le principe est la concentration, élément qui se révèlera extrêmement crucial lors de notre discussion ultérieure sur le mycoplasme.




 

Pour comprendre, il faut partir de la cellule


Le corps humain moyen se compose d’environ 50 billions (50 000 000 000 000) de cellules. Au départ, elles se présentent toutes sous la forme d’une cellule unique, l’ovule fourni par la mère et fécondé par le sperme du père. Puis, juste après la fécondation, l’ovule commence à se diviser et à se différencier afin de créer tout l’éventail de cellules qui s’associent selon un schéma héréditaire pour constituer toutes les parties nécessaires du corps en formation.
C’est là que la plupart des gens se trompent au sujet de la santé et de la maladie, y compris au sujet de la grippe : ils partent du corps dans son ensemble et parlent d’une seule maladie à la fois (par exemple, « j’ai la grippe », ou « mon corps est rongé par le cancer »). L’essentiel est de partir des cellules individuelles qui sont attaquées par des pathogènes individuels.
Or, à propos de ce que l’on qualifie de pandémie de grippe, il faut savoir ceci : sous la rubrique « grippe », il y a toute une variété de pathogènes qui, seuls, combinés ou les uns après les autres altèrent le bon fonctionnement des cellules individuelles à différents endroits du corps. Parmi les dangereux pathogènes, il existe diverses espèces bactériennes, virales et mycoplasmiques s’activant dans les cellules des différents systèmes de l’organisme.
On ne peut pas dire que la grippe « tue » une personne. Il faut penser en termes de pathogènes spécifiques endommageant ou détruisant des cellules spécifiques dans des systèmes spécifiques de l’organisme, parfois au point que le corps tout entier cesse de fonctionner. Alors, considérez d’abord la cellule comme une unité fondamentale et partez de là. L’entité morbide communément désignée sous le nom de « grippe » attaque surtout le système respiratoire, et le pathogène attaquant est un virus. Toutefois, au fil des ans, le terme « grippe » a été employé pour couvrir n’importe laquelle des nombreuses maladies fébriles qui vont au-delà du système respiratoire pour affecter pratiquement tous les autres systèmes de l’organisme. Et il existe aujourd’hui une maladie « semblable à la grippe » provoquée par mycoplasma fermentans, sur laquelle nous reviendrons plus tard.
Le pathogène viral sur lequel on se concentre n’est que l’un des trois pathogènes qui entrent souvent en jeu dans les attaques de ce que nous appelons au sens large « la grippe ». Ce que l’on a tendance à ignorer, négliger ou minimiser, c’est le rôle de certains autres pathogènes tels que les bactéries et les mycoplasmes. Et ces derniers, notamment, ne figurent quasiment jamais dans les documents destinés au citoyen moyen.
Tout le battage tourne autour du « virus de grippe aviaire H5N1 ». Pourrait-il s’agir d’une manœuvre délibérément trompeuse destinée à détourner l’attention du véritable danger ? Sûrement. Nous sommes convaincus que le fait d’ignorer, de négliger et de minimiser le rôle du mycoplasme dans la grippe est intentionnel et criminel. La grippe est une entité morbide spécifique, mais dans le langage courant ce terme en est venu à couvrir plusieurs entités morbides telles que la pneumonie, l’encéphalite, la dysfonction endocrinienne et autres. Et malgré la diversité des pathogènes et l’éventail des systèmes de l’organisme qui sont affectés, le point de départ de la maladie reste toujours la cellule individuelle.




 

Les trois pathogènes impliqués dans la « grippe »


• La bactérie.

C’est par essence un animal unicellulaire. Techniquement, ce pathogène est défini comme « tout membre d’un groupe de micro-organismes unicellulaires procaryotes circulaires, hélicoïdaux ou de forme allongée, réunis en colonies ou se déplaçant au moyen de flagelles, qui vivent dans le sol, l’eau, la matière organique, ou à l’intérieur de végétaux et d’animaux, et qui sont autotrophes, saprophytes ou parasites sur le plan de la nutrition et jouent un rôle important en raison de leurs effets biochimiques et de leur pathogénicité »(3) .
En tant qu’animal, la bactérie a la capacité d’ingérer des nutriments et de les transformer pour générer l’énergie nécessaire si elle veut remplir ses fonctions propres. Toutefois, elle est aussi capable de se reproduire toute seule et possède ainsi à l’intérieur d’elle-même le code génétique nécessaire des acides nucléiques (ADN).
À ce stade, reportez-vous à la figure 1 (ci-dessous) où nous avons grossièrement dessiné une bactérie de forme allongée et un virus de la grippe. Notez que nous avons représenté la bactérie et le virus à peu près de la même taille, ce qui ne reflète pas la réalité : la taille des bactéries va de quelques dizaines de micromètres à quelques centaines de micromètres de long. Le virus moyen, quant à lui, est 10 à 100 fois plus petit que la bactérie.
Bien qu’il y ait des exceptions, la bactérie est généralement entourée d’une paroi cellulaire non vivante servant à la protéger et à contenir le constituant liquide appelé cytoplasme. On trouve, en suspension dans le cytoplasme, l’esquisse de la reproduction (ce que l’on appelle l’ADN) et, réparties dans le cytoplasme, des particules ribosomales qui sont les dessins d’exécution (ce que l’on appelle l’ARN), servant à la fabrication ou à l’assemblage des protéines essentielles et des enzymes.
Même si la grande majorité des bactéries sont inoffensives voire utiles dans les processus métaboliques de la vie, certaines contiennent des toxines qui endommagent gravement les cellules vivantes d’autres organismes, notamment de l’homme. Pour vous aider à évaluer le danger des toxines bactériennes, voici un passage du livre extraordinairement lucide de David S. Goodsell Our Molecular Nature (Copernicus, New York, 1996, p. 113-14) : « Une seule molécule de la toxine fabriquée par les bactéries diphtériques peut tuer une cellule toute entière. Les toxines botuliques et tétaniques sont des millions de fois plus toxiques que les poisons chimiques tels que le cyanure. Ces toxines bactériennes ont un dessein meurtrier, ce sont les substances les plus toxiques connues à ce jour. Elles allient un mécanisme de ciblage spécifique, permettant aux toxines de chercher et de trouver des cellules sensibles, à une toxicité que seule une enzyme peut entraîner. Une fois à l’intérieur de la malheureuse cellule, la toxine saute d’une molécule à l’autre, les détruisant les unes après les autres jusqu’à tuer la cellule. »
Ici, bien que nous ne nous intéressions pas à la diphtérie, nous devons savoir que l’infection bactérienne implique souvent une pneumonie bactérienne, et c’est généralement cette dernière, suivie d’autres complications sanguines et nerveuses, qui tue le patient grippé plutôt que le virus de la grippe en lui-même.




 

Largage de moustiques scientifiquement infectés


Avant de clore le sujet sur la bactérie, il y a un facteur supplémentaire à mentionner et à souligner tout particulièrement. Dès 1946, le Dr George Merck, qui à l’époque dirigeait encore les travaux de recherche et développement sur les armes de guerre biologique aux États-Unis, a confié au ministre de la Défense que des chercheurs américains avaient appris à isoler les toxines bactériennes sous forme cristalline. Cela signifiait qu’il ne serait plus nécessaire de transporter des bactéries porteuses de toxines vivantes jusqu’à un « ennemi » pour le contaminer. Il suffirait de prendre la toxine pathogène sous forme cristalline et de la transmettre à la cible via un insecte, un aérosol ou la chaîne alimentaire. Ainsi, on pourrait disséminer une maladie bactérienne sans laisser la moindre trace de bactérie !
C’est là que le gouvernement canadien, l’armée canadienne et l’Université Queen’s entrent en scène. Lorsque les États-Unis ont appris à isoler la toxine bactérienne sous une forme cristalline transmissible par des moustiques, ils ont demandé l’aide du gouvernement canadien. Les Canadiens ont accepté et ont commencé à élever 100 millions de moustiques par mois au Dominion Parasite Laboratory de Belleville, dans l’Ontario. Ils ont ensuite expédié ces moustiques au Dr Reid, du département de biologie de l’Université Queen’s de Kingston, dans l’Ontario. Là, le Dr Reid a infecté les moustiques avec diverses toxines pathogènes et les a remis à l’armée canadienne pour qu’elle les partage avec l’armée américaine afin de les tester sur des centaines de milliers de citoyens sans méfiance de ces deux pays.


• Le virus.

Nous pouvons maintenant jeter un coup d’œil au micro-organisme autour duquel l’OMS et un certain nombre d’autres institutions gouvernementales et privées font tant de vacarme, le virus, en nous intéressant particulièrement à l’espèce aviaire appelée H5N1.
Tout d’abord, voici une définition d’un virus N : 1. Agent causal d’une maladie infectieuse ; 2. Tout membre d’un vaste groupe d’agents infectieux inframicroscopiques considérés comme des microorganismes extrêmement simples ou comme des molécules extrêmement complexes, qui possèdent généralement une capside entourant un noyau de matériel génétique (ARN ou ADN) mais pas de membrane semi-perméable, qui ne sont capables de se développer et de se multiplier que dans des cellules vivantes et qui provoquent diverses maladies importantes »(4) .
Que signifie tout cela ? Regardons de nouveau le dessin de la bactérie (figure 1). Remarquez la ligne sinueuse qui représente l’esquisse de la reproduction et qui est appelée acide désoxyribonucléique, l’ADN. Pour la vie de cette espèce particulière de bactérie, c’est une chaîne absolument cruciale d’acides nucléiques si elle veut perpétuer son existence.
Maintenant, supposez que quelque chose vienne tuer la bactérie, par exemple une variété de pénicilline qui crée une brèche dans la paroi bactérienne. Le fait de la vider de son cytoplasme tuera cette forme de vie, mais il y aura toujours une volonté de vivre dans les parties de l’ADN et de l’ARN. Par conséquent, les particules du noyau d’ADN ou d’ARN s’agglutinent et s’entourent rapidement d’une capside protectrice. Voilà ce qu’est par essence un virus : une particule porteuse d’information génétique entourée d’une capside.




 

Les virus tuent pour sauver leur peau


Regardez la bactérie d’un peu plus près et remarquez les trois points représentant ce que l’on appelle les ribosomes. Dans ces organites – et bien que notre dessin n’en montre que trois, le cytoplasme en regorge – les acides nucléiques appelés acides ribonucléiques (ARN) s’assemblent lorsque la bactérie doit fabriquer des protéines et des enzymes pour pouvoir fonctionner. Comme avec les particules d’ADN, certains ARN bactériens ont la faculté de chercher à survivre lorsque leur forme de vie originale est menacée, en s’agglutinant et en formant eux-mêmes une capside protectrice.
D’une façon ou d’une autre, la force de vie qui motive la bactérie sent de façon instinctive quelles sont les particules nucléiques qu’elle a besoin de sauver lorsque la forme de vie originale est menacée. Ainsi, les diverses espèces de virus sont des particules choisies de code génétique qui se sont protégées à l’aide d’une capside jusqu’à ce qu’elles puissent accéder à une autre cellule vivante et poursuivre leur petit bonhomme de chemin.
Malheureusement, en cherchant à sauver leurs particules de vie, les virus sont souvent obligés de détruire d’autres formes de vie telles que des cellules humaines. Lorsque cela se produit, les cellules détruites se présentent comme des restes de formes de vie antérieures ravagées par la maladie.



 

Le lien entre grippe et HIV


À ce stade, nous souhaitons souligner que le virus responsable de l’ensemble de maladies appelé grippe a de proches parents qui valent la peine d’être mentionnés. Laissons Lodish et al. nous l’expliquer : « Certains virus animaux, dont le virus de la grippe, le virus de la rage et le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), possèdent une membrane extérieure constituée d’une bicouche phospholipidique, ou enveloppe, entourant le noyau de la particule virale composé de protéines virales et de matériel génétique. »(5) Alors, existe-t-il quelque lien mystérieux entre la grippe et le VIH ? Sommes-nous en train de toucher du doigt les liens établis entre les travaux du Dr Couch, le spécialiste de la grippe, et ceux du Dr Chanock, le spécialiste du sida ? Après tout, ils ont travaillé ensemble dès 1964 lorsque mycoplasma pneumoniae était au centre de leurs préoccupations…


• Le mycoplasme.

Poursuivons notre quête de la vérité sur la grippe. Le troisième pathogène, le plus important bien que le plus négligé des trois, est le mycoplasme (ci-contre).
Même si l’OMS et d’autres organismes de « santé » veulent vous faire croire que le virus de la grippe aviaire (le H5N1) est redoutable, c’est le mycoplasme que l’humanité doit redouter. Nous vous rappelons que le monde de la médecine officielle ne souhaite apparemment pas que le citoyen moyen ait connaissance de l’existence d’un tel organisme.
Permettez que nous vous montrions une représentation miniature du mycoplasme. Commencez par regarder la bactérie. Remarquez qu’elle possède des ribosomes qui, comme nous l’avons vu, contribuent à la fabrication de l’ARN, et notez en outre qu’il arrive que des particules de cet ARN se détachent après la mort de la bactérie et se protègent en se rassemblant en groupes de huit fragments d’ARN qui sont ensuite enfermés dans une matrice protectrice et une membrane cellulaire, et voilà : vous avez le virus de la grippe !
Maintenant, examinez de nouveau la bactérie et remarquez la chaîne d’ADN. Si la bactérie est tuée, non seulement l’ARN tente de sauver sa peau sous forme de virus, mais les particules de cet ADN cherchent elles aussi à survivre en tant qu’organismes vivants en formant une membrane et en partant à la recherche, au sein de leur environnement, d’une autre cellule hôte qui les laissera entrer et les hébergera. Là encore, cette particule d’ADN dépourvue de paroi cellulaire devient une forme de vie autoréplicative mais quelque peu incomplète, connue comme une espèce de mycoplasme !
Ainsi, comme le Dr Shmuel Razin, microbiologiste, le décrit, l’idée sous-jacente au schéma évolutif actuel des mycoplasmes est celle d’une dégénérescence des bactéries à paroi(6) .
Ainsi, au départ, une espèce de « bactérie à paroi », qui pour une raison quelconque (comme l’action de la pénicilline) se désagrège (évolution dégénérescente). Puis, des particules choisies de l’ADN bactérien se mettent rapidement en quête d’une autre cellule dans laquelle elles pourront élire domicile. C’est presque un virus, sans la capside protectrice que nous avons remarquée plus haut.
Dans la mesure où il s’agit presque d’un virus, des chercheurs tels que Carleton Gajdusek en 1976 lui ont donné le nom de « virus non conventionnel », sans se rendre compte qu’il s’agissait du même micro-organisme que celui découvert par Nocard et Roux de l’Institut Pasteur en 1898 et baptisé « mycoplasme ». En 1944, Monroe Davis Eaton, un microbiologiste américain, est tombé sur cet organisme et lui a donné son nom : l’agent « Eaton ».




 

Inoffensif tant qu’il n’est pas traumatisé


En étudiant la source pathogène d’une pneumonie atypique chez les recrues de la marine américaine au milieu des années 40, le chercheur sur le sida Robert Huebner a appelé ce micro-organisme « organisme de la pleuropneumonie ». En 1946, lorsqu’il a découvert ce même pathogène dans les amygdales dégénérescentes de certaines recrues, il lui a donné le nom d’« organisme similaire à la pleuropneumonie » (PPLO).
Enfin, la maladie semblait mettre tant de temps à se déclencher que plusieurs chercheurs dont Gajdusek ont baptisé ce pathogène « virus lent » ou « lentivirus », terme inventé en 1947 par le Dr Björn Sigurdsson.
Ainsi, aujourd’hui, nous avons affaire au microorganisme original de Nocard et Roux, le mycoplasme, qui apparaît dans la documentation sous le nom d’« agent Eaton, d’« organisme similaire à la pleuropneumonie », de « virus non conventionnel », de « lentivirus », et plus tard de « substance amyloïde » et enfin de « prion ». À notre avis, cette multiplicité d’appellations, et la confusion qui en résulte, n’est pas totalement innocente.
Lorsque le mycoplasme trouve une cellule qui lui permet de franchir la membrane cellulaire, il se tient généralement tranquille, sans faire le moindre mal à son nouvel hôte jusqu’à ce qu’il subisse un quelconque traumatisme.
Le corps dont la cellule fait partie peut être victime d’une collision arrière ou être traumatisé par une chute sur la glace. Le simple fait d’apprendre le décès d’un ami très cher peut provoquer un traumatisme suffisant pour réveiller le mycoplasme dormant.
Lorsqu’elles sont ainsi activées, certaines espèces de particules mycoplasmiques d’ADN commencent à absorber les stérols préformés de leur nouvel hôte, finissant par tuer ce dernier. Le tout peut être qualifié d’« infection mycoplasmique » et se présenter, par exemple, sous la forme d’une pneumonie, dans laquelle les cellules des poumons commencent à dégénérer et à libérer du liquide qui inonde les alvéoles, les cellules contenant l’air à l’intérieur des poumons.
Les dommages mycoplasmiques sont aussi importants, sinon plus, que les dommages bactériens et viraux causés à un patient grippé.




 

Ne vous trompez pas de danger


Ceux qui croient au tapage actuel sur une mutation du virus de la « grippe aviaire » qui serait en train de provoquer une pandémie mondiale et pensent que les nobles et courageux employés de l’Organisation mondiale de la santé et leurs agents de presse du New York Times font tout leur possible pour sauver l’humanité, sont à mettre dans le même panier que ceux qui croient encore que Lee Harvey Oswald a agi seul dans l’assassinat du Président Kennedy.
Attention, il pourrait bien y avoir une pandémie mondiale et il se pourrait qu’elle tue des milliers de personnes par jour sur un certain laps de temps. Mais les chances qu’elle soit due à une espèce mutante isolée (H5N1) d’un virus de grippe aviaire sont infimes voire nulles, alors qu’il y a de très fortes chances qu’il s’agisse d’une infection mycoplasmique. Si une telle pandémie survient, la cause en sera bien plus profonde qu’un simple virus aviaire mutant. Elle résidera très certainement dans les mystères du mycoplasme, ses caractéristiques et sa prévalence grandissante. Nous pensons qu’une telle pandémie, si elle doit se produire, ne sera pas le fruit du hasard, comme on veut nous le faire croire à propos de la pandémie de sida et du syndrome de fatigue chronique (SFC).
Une pandémie de grippe sera un événement tout aussi programmé que le lâcher du sida et du SFC sur le monde : elle fera partie d’un programme de longue haleine visant à réduire la population mondiale.


• Une partie de l’humanité déjà contaminée ?

Lorsque nous avons commencé à passer en revue la documentation disponible sur la grippe et à préparer un numéro spécial du Journal of Degenerative Diseases, nous pensions, comme la plupart des autres habitants de la planète, que nous avions là une autre maladie humaine ancienne sévissant sous forme de pandémie à peu près tous les onze ans.
En termes clairs, nous avons pris conscience qu’il se tramait quelque chose à l’échelle planétaire et que le prétexte de la grippe aviaire H5N1 contribuait non seulement à faire avancer le projet mais permettrait aussi après coup aux prophètes de malheur de dire, « Eh bien, nous aurons au moins essayé de vous prévenir ».
Nous avons relu le module de la Uniformed Services University of the Health Sciences du Dr Shyh-Ching Lo sur le mycoplasme pour la dixième fois… et nous avons soudain compris le véritable sens de l’un des paragraphes de ce module. Voici le paragraphe en question : « La forme la plus grave de l’infection M[ycoplasma] fermentans est celle d’une maladie systémique fulminante qui commence comme une grippe. Les patients voient leur état de santé se détériorer rapidement, développant de graves complications parmi lesquelles le syndrome de détresse respiratoire aiguë, la coagulation intravasculaire disséminée, et/ou l’insuffisance multiorganique. »(7)
Maintenant, notez bien ceci : ce n’est pas la grippe, mais une « maladie semblable à la grippe » que tout le monde pourrait en toute bonne foi confondre avec la grippe – mais ce n’est pas la grippe, et elle n’est pas due à la souche H5N1 du virus de la grippe aviaire. Elle est due à un pathogène breveté par le gouvernement des États-Unis !
Ainsi, si une pandémie de « grippe » frappe et si certains médecins essaient de traiter ce qui semble être une pneumonie bactérienne avec de la pénicilline, cette dernière ne fera qu’aggraver l’infection mycoplasmique ! Nous pensons qu’une bonne partie de l’humanité a déjà été contaminée par un agent infectieux mycoplasmique administré dans les innombrables vaccins qui nous ont été imposés au fil des années. D’autres vaccins pourraient être pareillement contaminés.
Votre médecin et vous-même penserez que vous avez la grippe aviaire alors que vous aurez en réalité la maladie du mycoplasme semblable à la grippe…et qu’elle tuera des milliers de personnes si elle n’est pas reconnue.




À propos des auteurs[/size]

• Donald W. Scott, Maître ès Arts et Sciences (né en 1924) est l’ancien président de la Common Cause Medical Research Foundation. Il possède une maîtrise ès arts de l’université Laurentienne de Sudbury, au Canada, et une maîtrise ès science de l’université de Guelph, à Guelph, au Canada. Vous pouvez le contacter par téléphone au +1 (705) 670 0180+1 (705) 670 0180. • William L. C. Scott (né en 1955) est l’actuel président de la Common Cause Medical Research Foundation et le rédacteur en chef du Journal of Degenerative Diseases. Titulaire d’une licence ès arts (avec mention) de l’université Laurentienne, c’est l’ancien président de l’Association des étudiants de l’université Laurentienne. Il est président et premier dirigeant d’Executive Services Limited et termine actuellement ses études de conseiller en naturopathie. Vous pouvez contacter William Scott par téléphone au +1 (705) 673 0726+1 (705) 673 0726.
• Donald Scott et William Scott sont les auteurs de Life: From Plants to Animals to Us (Chelmsford Publishers, Sudbury, Ontario, 2005, ISBN 0-969222-6-4). Leur article a été publié pour la première fois sous le titre « Influenza: Give Up Something Old For Something New » dans The Journal of Degenerative Diseases, vol. 6, n° 3 & 4, 2006 et révisé pour sa publication ici. Vous pouvez contacter les Scott à la Common Cause Medical Research Foundation, PO Box 133, Stn ’B’, Sudbury ON P3E 4N5, Canada. 77




Notes

(1). Nous avons exposé certaines de ces preuves dans The Journal of Degenerative Diseases (vol. 5, n° 3, automne 2004) et dans notre dernier livre Life: From Plants to Animals to Us, nous n’y reviendrons donc pas ici.
(2). Parmi les rapports les plus authentiques et les mieux documentés sur l’usage des armes biologiques par les Américains durant la Guerre de Corée, citons The United States and Biological Warfare de Stephen Endicott et Edward Hagerman, publié par Indiana University Press, 1998.
(3). Webster’s New Explorer Medical Dictionary, 1999, p. 60.
(4). Webster’s New Explorer Medical Dictionary, p. 747.
(5). Molecular Cell Biology, W.H. Freeman, New York, 2000, 4e édition, p. 713.
(6). Mycoplasmas: Molecular Biology and Pathogenesis, éd. Jack Maniloff et al., American Society for Microbiology, Washington, DC, 1992, p. 4.
(7). The Journal of Degenerative Diseases, vol. 5, n°2, p. 28).




Traduction: Christèle Guinot





Source : NEXUS n°44

Commenter cet article

fayon 08/10/2014 08:42

oui sans oublier le largage par les airs,contamination des masses facile..CHEMTRAILS ;le jour
ou on saura tout,car on le sait deja ! mais fin systematique de non recevoir de nos elus defroqués,
ça va faire tres mal........et ne voudrai pas a etre a leur place car criminels complices

gwendal 08/10/2014 00:19

Long, mais très instructif! ...surtout les recoupements avec le Sida (les mêmes "chercheurs"...).
Ceux qui auront lu cet article ne pourront plus jamais dire que tout ça serait normal et inévitable...!
Merci David.

patrick 07/10/2014 20:20

Bonjour David, les vaccins cités au début de l'article et ayant soi disant étés administrés aux soldats n'existaient pas en 1918 voir ici fr.m.wikipedia.org/wiki/Chronologie_des_vaccins

gwendal 08/10/2014 00:25

Salut,
j'ai connu plusieurs militaires de carrière, et 2 d'entre eux m'ont affirmé qu'ils servaient de cobaye contre leur gré ...en étant obligés d'accepter des cachets ou des injections dont on leur refusait catégoriquement le droit de savoir ce que c'était!
Quand une de mes potes a dit qu'il refusait désormais toutes ces choses ...sa carrière fut stoppée net ...alors même qu'elle était plus rapide que la norme précédemment...!
Tout ça pour te dire, que ce qui n'existe pas officiellement existe parfois quand même...

Nous sommes sociaux !

Articles récents