Le Nouveau Paradigme

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« Xylella fastidiosa », accident industriel ?

Publié par David Jarry - Webmaster sur 28 Avril 2015, 06:08am

Catégories : #Environnement

Xylella fastidiosa : il va falloir retenir le nom de cette bestiole. Sur l’ensemble du pourtour méditerranéen, cette petite bactérie sème la ruine et la consternation dans les régions où elle frappe, et la terreur là où elle n’a pas encore frappé. Il y a quelques raisons à cela. Xylella fastidiosa s’attaque à une grande variété de plantes et d’arbres, dont certains revêtent pour l’homme une importance cardinale. Elle sévit depuis longtemps en Amérique sur différentes cultures (amandiers, agrumes, vignes, caféiers, etc.) et a surgi en 2013 en Europe, peut-être avec l’importation de plants de caféiers du Costa Rica. Elle a fait souche dans la région de Lecce, dans le sud de l’Italie, et y a jeté son dévolu sur les oliviers. Ils y meurent en masse. Dix pour cent d’entre eux, dans la province touchée, seraient déjà affectés.

La petite bactérie s’attaque à une grande variété de plantes et d’arbres, dont certains revêtent pour l’homme une importance cardinale

En novembre 2013, l’Autorité européenne de sécurité des aliments estimait que 8 000 ha étaient touchés dans le talon de la Botte. Mais Fastidiosa, qui se transmet d’arbre en arbre par de petits insectes suceurs de sève – cicadelles et cercopidés – progresse vite et conquiert de nouveaux territoires. Aux dernières nouvelles, elle était signalée vers Brindisi, à une cinquantaine de kilomètres au nord de son foyer de Lecce

Pour tout le Sud italien, dont l’économie dépend largement de l’olive, c’est un désastre. Aucun remède n’a jusqu’à présent été trouvé. Aucune solution technique indolore n’existe pour enrayer la propagation de Fastidiosa. La seule méthode consiste à arracher les arbres sur l’ensemble du périmètre touché, qu’ils présentent ou non les symptômes de l’infection.

 

Il y a plusieurs façons de considérer ce genre de calamité. La première, la plus répandue, consiste à n’y voir qu’une fatalité, un mauvais coup de la nature. C’est le simple bon sens. Après tout, Fastidiosa n’est pas sortie d’un laboratoire… Mais il est tout aussi légitime de penser ces fulgurantes maladies végétales émergentes comme des accidents industriels liés à la mondialisation des échanges et à la nature même de nos systèmes productifs.

Amplificateurs de pathogènes naturels

L’écologie de Fastidiosa est immensément complexe, et il n’est pas question de prétendre ici l’élucider. Elle est liée à la présence de réservoirs et de végétaux hôtes sur un territoire, mais aussi au comportement et à l’abondance des insectes-vecteurs, au climat, etc. Mais ce sont, à l’évidence, des modifications apportées par l’homme à l’environnement qui permettent à la bactérie de devenir subitement très virulente.

« Bien que Fastidiosa soit présente en Californie depuis plus de cent ans, seulement trois grandes épidémies se sont produites sur cette période, toutes associées à la vigne », écrit Rodrigo Almeida (université de Californie à Berkeley, Etats-Unis) dans un rapport publié en 2008 par l’Académie des sciences américaine sur les liens entre environnement et émergence des maladies vectorielles. La dernière épidémie en date, ajoute le biologiste, « a émergé après l’introduction d’un insecte-vecteur polyphage et invasif », à savoir la mouche pisseuse, plus présentable sous son nom savant d’Homalodisca vitripennis.

Ce qui n’était qu’un petit micro-organisme sans importance peut devenir un fléau polymorphe de grande ampleur

L’introduction, par l’homme, d’un petit insecte étranger à la région aurait donc suffi à déstabiliser suffisamment l’ensemble du système pour dévaster les vignes du sud de la Californie. Il n’est pas non plus anodin que ce soient les grandes exploitations viticoles – la vigne étant par nature génétiquement peu diversifiée – qui aient été le plus durement frappées.

C’est un autre aspect de l’accident en cours. Les vastes agrosystèmes – où les organismes mis en culture sont d’une grande homogénéité génétique – sont susceptibles d’agir comme des caisses de résonance, des amplificateurs de pathogènes naturels. Une bactérie trouvant un hôte végétal à son goût, et dont des quasi-clones sont cultivés sur des milliers d’hectares, va pouvoir croître, se multiplier, et l’augmentation de sa prévalence dans l’environnement fera grimper d’autant sa probabilité de mutation au contact des autres végétaux environnant. Ce qui n’était qu’un petit micro-organisme sans importance peut devenir un fléau polymorphe de grande ampleur.

De ce point de vue, il existe une claire analogie avec les risques présentés par les systèmes industriels de production animale, régulièrement rappelés par l’émergence de virus aviaires dans les grands élevages de volailles.

Meilleur rempart contre les bactéries

Jusqu’où tirer l’analogie ? Selon des travaux conduits par Guillaume Besnard (CNRS, université Toulouse-3) et publiés en février 2013 dans la revue Proceedings of the Royal Society B, le sud de l’Italie se trouve être l’une des zones du pourtour méditerranéen où l’olivier ne s’est réimplanté qu’après la dernière glaciation, il y a environ dix mille ans. Et les interactions entre l’arbre et son environnement (insectes, champignons, nématodes du sol, bactéries, etc.) y semblent moins complexes que dans les régions où il persiste depuis plus longtemps, comme le Levant, le Péloponnèse, le sud de l’Espagne et le Maroc.

Ces interactions de moindre complexité, ainsi qu’une diversité des oliviers sauvages relativement faible (étroitement liée à la diversité des oliviers cultivés), pourraient localement jouer un rôle dans la propagation de Fastidiosa.

Autre enseignement des travaux de M. Besnard et de ses coauteurs : considérée sur l’ensemble du bassin méditerranéen, la diversité génétique des oliviers sauvages et domestiques est encore importante. « Les oliviers cultivés et sauvages forment une sorte de continuum qui mériterait d’être préservé », précise Guillaume Besnard. De fait, c’est probablement le meilleur rempart contre la prolifération des maladies bactériennes, une sorte d’assurance contre des accidents industriels comme celui qui sévit, en ce moment, autour de Lecce.

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claude panzeri 29/04/2015 20:42

Bonsoir (pas si) Barjo (qu'ça)!
Ne vois pas de corrélation entre votre messsage et le commentaire, si ce n'est que le l'utilité des vertus que sont le courage et la persévérance est aussi inextinguible que les dettes publiques...
Au niveau personnel par contre, cela résonne très positivement en moi et je vous remerçie donc de tout coeur. Si cela vous chantais, peut-e^tre pourriez-vous me dire ce qui vous a incité à m'adresser ce message, peut-e^tre nous connaissons-nous? Je me signe avec mon nom car l'anonymat est illusoire sur le web et parce que assumer son point de vue me semble nécessaire en cette époque. Mon courriel est ci-dessus, mais surtout, Gratitude, Bien à vous!

peneloppe 28/04/2015 10:02

suis tout a fait d'accord avec ce grand temoignage,nous ne sommes plus dupes des crimes US
sont entrain de secrouler sur eux-meme maintenant :pour ces superbes arbres ,merci CHEMTRAILS,
chimie et nanoparticules ; quelle tristesse ! s'il y avait une once d'intelligence chez ces USA =
union des sans ames,ils comprendraient que tot ou tard ,les choses reviennent toujours a l'envoyeur..mais ça etre une autre histoire

claude panzeri 28/04/2015 08:58

Dans la région d'Italie centrale où je vis le rendement des oliviers n'est normal ou abondant qu'une année sur deux. L'an passé, pas un seul litre d'huile n'a pu e^tre produit, il semblerait que tous les oliviers soient infectés par cette bactérie phytopathogène.
Au Brésil une société commerciale appartenant à la Monsanto, dont le nom Allelyx n'est autre que l'anagramme de Xylella est quasiment pre^te à commercialiser des oliviers résistants à, devinez... eh oui, Xylella fasdtidiosa.
Il est notoirement reconnu que la souveraineté de la péninsule n'est plus qu'un souvenir depuis le débarquement des alliés en Sicile en 1943. Les ricains contro^les tous les gouvernements depuis lors,rien ne se fait sans leur accord. Aucun politicien n'arrive au pouvoir sans e^tre une marionnette US. Pour preuve, le dernier guignol apparu dans le théatre politique, Peppe Grillo s'est rendu à la convocation de l'ambassade américaine lors de la création du mouvement 5 étoiles dont le but n'est autre que de canaliser la contestation grandissante dans une impasse. Le dernier politicien italien "indépendant", Aldo Moro a été assassiné sur ordre des Etat unis par les services secre^ts italiens.
Bien que le peuple italien ait voté 2 fois contre le nucléaire, dans les nombreuses bases américaines qui infestent le territoire nationnal, presque 100 missiles nucléaires sont stockés illégalement à l'insu de la citoyenneté et le transfert des "moyens belliqueux" US/Otan de l'Allemagne à l'Italie continue. L'épendage clandestin de produits chimiques, les chemtrails ont été testés à grande échelle d'abord en Italie, ou les tankers de l'Otan à partir des bases militaires US ont empoisonné la population et le territoire avec la bénédiction des gouvernements succéssifs. Le dernier pantin au pouvoir, Matteo Renzi a me^me déclaré à la TV italienne qui ceux qui parlent de chemtrails devraient subir un TSO, traitement sanitaire obligatoire, soit e^tre enfermés en psychiatrie.
Comment, dès lors, dans un tel contexte, exclure que la bactérie qui détruit les oliviers du belpaese n'aie pas été intentionellement répendue. L'huile d'olive italienne est fameuse dans le monde entier et représente un marcher Très juteux. Presque chaque famille, dans les campagnes, à sa petite oliveraie. Le peuple pressurisé par l'Etat n'aura quère les moyens financiers de payer les oliviers OGM de la Monsanto, et ainsi ce fleuron nationnal deviendra la propriété de grandes sociétés et servira le plan de dépopulation des psychopates du nouvel ordre mondial car les OGM dérèglent le DNA humain.
Cette nouvelle magouille fait partie de l'accaparement du patrimoine nationnal italien par le secteur privé par le biais du stratagème qui consiste en la création d'une dette publique fictive inextinguible et en constante augmentation, plus de 2200 milliards d'Euro, alors que le peuple a déjà remboursé 3600 milliards d'intére^ts depuis le années 80. Dès lors que le "pacte de stabilité" européen, jamais soumis à l'approbation du peuple, mais imposé par les banquiers de la BCE, rend obligatoire le remboursement des intére^ts de la dette publique, le démentellement du patrimoine nationnal italien, privant l'Etat des moyens qui devraient e^tre dévolus aux services à la population, se poursuivra inéxorablement.
Ainsi il ne nous reste plus qu'à élever notre niveau vibratoire et nous recentrer dans le "Coeur" comme Iéschoua Mashia est venu nous l'enseigner, et développer notre Clair ressenti pour pouvoir jauger la négativité de tout ce qui se boit et mange. Car désormais l'air, l'eau et tous les sols sont saturés de poisons répendus par les forces d'involution du NWO.

Un saluto d'Italia, Bene a tutti, Claudio.

barjo 29/04/2015 00:19

Courage et persévérance malgré votre clairvoyance..mes salutations a vous ,, Claudio.

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