Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


“L’Europe en pleine abolition de la démocratie”

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 3 Juin 2015, 16:08pm

Catégories : #Société

Dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde lundi 1er juin, Alexis Tsipras met en garde contre les dérives de l'Union européenne.

En forçant la mise en œuvre de politiques d'austérité contre le gré des citoyens, c'est le principe même de démocratie qui est mis à mal, selon le Premier ministre grec.

“L’Europe en pleine abolition de la démocratie”

Atlantico : Dans une tribune publiée dans le quotidien Le Monde lundi 1er juin (lire ici), Alexis Tsipras met en garde contre la direction qu’est en train de prendre l’Europe. Selon lui, forcer les gouvernements à aller au bout d’un programme d’austérité reviendrait à "l’abolition de la démocratie en Europe". Sommes-nous effectivement en train d’assister à la fin de la démocratie en Europe, ou la situation est-elle plus complexe qu’il n’y parait ?

Christophe Bouillaud : J’ai bien peur que la démocratie, entendue comme capacité d’orientation politique liée au vote populaire, ait tendance à disparaître dans tous les pays européens sous assistance financière européenne ou internationale : les obligations que créent les aides internationales ou européennes l’emportent sur la volonté des électeurs. 

Alain Wallon : Nous sommes heureusement très loin d’une crise fatale de notre système démocratique en Europe, malgré les failles et les manques parfois criants,concernant tant la base même du contrat social qui fonde la légitimité de la représentation des peuples par leurs élus que les mécanismes qui l’organisent.

 

La crise économique, par sa dureté puis par sa durée,a servi de révélateur en mettant en évidence le fossé grandissant entre les objectifs optimistes affichés du projet démocratique européenet la difficile réalité vécue par une part grandissante des citoyens. Ces derniers ont fini par réagir, notamment en Grèce et en Espagne en censurant des gouvernements incapables à leurs yeux de répondre aux nouveaux enjeux sociétaux créés ou exacerbés par la mondialisation de l’économie. Et aujourd’hui l’UE se trouve confrontée à un dilemme central qu’Alexis Tsipras définit très clairement. Soit les Etats membres de l’UE continuent à partager solidairement,  à égalité d’engagement, de droits et de devoirs le projet européen, ce qui signifie le respect des choix citoyens à l’échelle de chaque Etat, seule échelle mesurable pour eux, et il est dès lors possible de s’entendre sur des actions communes et des réformes institutionnelles convergentes ; soit, au contraire, ils choisissent une Europe qui ne serait plus une Union d’égaux, taille et puissance mises à part, mais un système à deux étages, avec ceux d’en-haut, imposant une ligne dont ils seraient les principaux bénéficiaires, et ceux d’en-bas, tenus sous tutelle de fait, et voués à espérer passer un jour du rez-de-chaussée aux étages supérieurs. Disons tout de suite que la seconde option équivaudrait au choix d’un éclatement à court ou moyen terme de l’UE. On imagine mal les actuels dirigeants des Etats membres s’accorder à prendre le risque d’un tel scénario…

Forcer la Grèce à honorer ses engagements malgré le contrat social passé entre Syriza et ses électeurs est-il un déni de démocratie ?

Christophe Bouillaud : Oui, parce qu’il revient à dire aux Grecs qu’ils ne peuvent plus rien changer à leur destin. Il ne leur resterait plus qu’à expier, eux et leurs enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, les fautes commises dans les années fastes du début du millénaire. La démocratie suppose pour avoir un sens que le vote populaire joue un rôle décisif dans l’avenir d’une nation. D’évidence, la majorité du peuple grec a souffert pendant les années 2010-15, les électeurs veulent légitimement un changement des politiques suivies, et cela suppose de revenir sur les accords pris avec les autres pays européens en 2010 – dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils n’ont pas permis de grands progrès économiques pour la Grèce. Si Syriza doit faire exactement la même chose que les gouvernements précédents, il devient donc inutile de voter en Grèce. On peut économiser déjà la somme correspondant à l’organisation d’élections, il suffit de nommer un proconsul avec les pleins pouvoirs sur la population. 

 
 

Alain Wallon : Le gouvernement Tsipras n’est pas comptable des engagements pris par les gouvernements grecs précédents, d’autant plus qu’il a été porté au pouvoir pour mettre en place une alternative. Mais il lui est demandé par ses principaux créanciers de leur donner des gages probants qu’il met tout en œuvre pour les rembourser, intérêts compris. Mais là n’est pas la question, car c’est une évidence qu’aucune des deux parties ne nie. Ce qui fait problème, c’est la méthode choisie depuis plusieurs années pour récupérer leur mise et que Tsipras a appelé, assez judicieusement je trouve, la méthode du "nœud coulant" : on serre le nœud, d’abord un peu mollement, puis de plus en plus resserré autour du cou du débiteur jusqu’à ce qu’il demande grâce et cesse toute résistance. La Grèce refuse aujourd’hui cette méthode, à la fois parce qu’elle obligerait Tsipras à se renier face à ses électeurs – et là, oui, c’est un vrai déni de démocratie - et aussi parce qu’elle n’aurait aucun effet positif de relance pour l’économie grecque. "Qui n’a plus de dettes s’enrichit" : la maxime est peut-être bonne pour le bas de laine du ménage, pas pour une économie moderne !

En se faisant élire sur un programme dont il savait qu’il serait difficile à mettre en mettre en œuvre, Alexis Tsipras peut-il à son tour être accusé de déni de démocratie ?

Christophe Bouillaud : A mon avis, Alexis Tsipras savait qu’il aurait des difficultés, mais il a choisi, depuis sa candidature à la présidence de la Commission européenne lors des élections européennes de mai 2014 au nom du Parti de la Gauche européenne, de jouer à fond la carte d’une "autre

Europe" qui serait fédérale. C’est ce qu’il redit dans son texte du Monde : soit l’Union européenne donne sa chance à la Grèce et entre ainsi dans ce qui la mènera à une "Union de transferts", c’est-à-dire une fédération démocratique de la zone euro, soit elle se racornit sur un simple système de change fixe entre monnaies européennes, déguisé en monnaie unique, qui garantit les droits des pays créanciers sur les pays débiteurs. Alexis Tsipras n’a donc pas menti à ses électeurs en ce sens-là, il a par contre parié qu’il pourrait réorienter l’Union européenne dans un sens plus conforme aux visées fédéralistes. Il est peut-être en train d’échouer, mais il aura au moins tenté de sauver l’Etat grec de sa transformation en simple instance de collecte de l’impôt du à des puissances étrangères. 

Alain Wallon : Non, les deux choses ne sont pas comparables. Certes, Syriza et Tsipras ont fait beaucoup de promesses à l’électorat grec, ils l’ont même fortement brossé dans le sens du poil afin de pouvoir plus sûrement l’emporter. Probablement, ils ont aussi surestimé la souplesse – le terme paraît d’ailleurs un peu incongru - dont est susceptible de faire preuve une assemblée de dix-neuf (en comptant la Grèce) ministres des Finances de la zone euro. Mais il leur fallait au moins autant de temps, sinon plus, pour négocier avec leur propre base en Grèce, peu préparée à faire des concessions, que pour faire bouger les lignes parmi leurs homologues et créanciers européens. Ces concessions ont été pourtant faites et elles représentent un effort que seuls les bons connaisseurs de la situation politique, sociale et économique grecque, au premier chef les Grecs eux-mêmes, peuvent réellement apprécier. 

Christophe Bouillaud

Lire la suite sur Atlantico

Commenter cet article

Master Mustache 05/06/2015 10:36

Je ne veux pas en rajouter mais j'ai de la peine pour lui...c'est pathétique.

Guy 04/06/2015 23:29

vous ne comprenez pas? vous etes lourd

claude 05/06/2015 05:43

Vous appelez ça un message, Gui? Expliquez-vous ou cessez de ga^cher des pixels.

Guy 04/06/2015 23:30

Ce message est pour Claude

claude panzeri 04/06/2015 22:50

En ce qui concerne l'abolition de la démocratie en Europe, thème de l'article discuté, qu'avez-vous à dire, anna, moustache et consorts?

Yann 04/06/2015 14:48

Il est bien gentil Alexis Tsipras, mais c'est bien l'Europe qui soutient l'économie de la Grèce à bout de bras et par la même occasion nos impôts. Alors lui demander de respecter ses engagements pour rembourser sa dette n'a rien à voir avec un renoncement à la démocratie ou quoi que ce soit d'autre.
Il faut remettre certaines choses à leurs places :
La Grèce à truandé ses compte pour rentrer dans l'Europe. Et même si l'Europe n'était pas dupe, elle pensait quand même que la Grèce se lancerait dans les réformes nécessaires.

La toute puissante église grecque est inscrite dans la Constitution comme religion officielle. l’Eglise orthodoxe est toujours rattachée à l’Etat, qui rémunère les popes comme tout fonctionnaire. A ceci près que le clergé est exonéré d’impôts sur la propriété. Et avec un patrimoine estimé à 3 milliards d’euros, qui comprend églises mais aussi hôpitaux, restaurants, hôtels de luxe et actions à la Banque nationale de Grèce, l’Eglise reste le deuxième propriétaire foncier du pays.

L'évasion fiscale est un véritable fléau: elle représenterait entre 12% et 15% du PIB grec, soit 40 à 45 milliards d’euros. Derrière l’Estonie et Chypre, la Grèce est le troisième plus mauvais élève de l’Union européenne.

Les professions libérales préfèrent se faire payer en liquide pour échapper à l'impot, les armateurs en sont exonérés.

La Grèce est un pays qui a besoin de réformes de fond et sans doute aussi d'un rappel de ce qu'est la démocratie, au moins sur un plan fiscal.

Quant à ceux ici qui se plaisent à critiquer le système politique européen, je leur suggère d'aller voir ailleurs.... et de revenir nous faire un compte rendu.

Master Mustache 04/06/2015 20:53

Merci Yann, excellent comme d' habitude.
claude, il n' y a pas que du faux dans ce que vous écrivez, mais vous nous faites don d' un savant mélange de discours type front de gauche/national avec quelques soupçons de thèmes new age gaïatiens satanismophobe. Chacun a le droit d' avoir ses propres croyances, je le respecte, mais là vous mélangez trop de thèmes différents. Vous partez d' un problème économique et on se retrouve à la fin avec des trucs complétements délirants. ça décrédibilise votre propos.

claude panzeri 04/06/2015 18:04

J'eus préféré n'avoir pas à critiquer l'Europe et n'y trouve aucun plaisir Yann, au contraire. Votre ton professoral ne vous confère pas la panacée, prétendre avoir raison est louche en soi.

Comment ne pas se souvenir que ce sont les Grecs qui ont "inventé" la démocratie?, et qu'à Athènes une procédure à l'initiative du peuple permettait d'éloigner définitivement tout corrompu de la scène politique, en moins d'une semaine, après l'avoir dépossédé de tous ses biens, voire de le bannir à jamais. Comment se fait-il que les dirigeants nationaux et européens n'aient pas maintenu cet indispensable moyen d'éviter la corruption?

Les comptes d'une nation sont truandés par sa classe dirigeante, non par le peuple. Comme dans toute nation européenne les gouvernants Grecs, jusqu'à Tsipras et jusqu'à preuve du contraire, font partie de la me^me clique d'oligarques qui a ruiné l'économie européenne et mondiale en s'accaparant le contro^le du système monétaire et de l'émission de la monnaie à coups de crises construites et de conflits mondiaux qui durant le seul 20 ème siècle ont cou^té la vie à plus de 260 milions d'e^tres humains presques tous manipulés autant qu'innocents et..., payeurs d'impo^ts.

Au sujet des payeurs d'impo^ts, il est utile de rappeler qu' aucun politicien, économiste, administrateur de l'état, banquier etc.., n'a jamais produit un kopeck de richesse, fait qui est l'apanage des travailleurs. Les classes dirigeantes vivent en réalité du travail d'autrui, et ce n'est que gra^ce au privilège despotique de l'accès sélectif à une instruction exclusive que ces "dirigeants" ont pu historiquement se hisser aux commandes des nations et manipuler les masses.

Comme pour tout pays européen, la dette publique grecque n'est une magouille de banquiers, créée avec la complicité des classes dirigeantes, illusoire et impossible à rembourser. Celle italienne, par exemple, de plus de 2000 milliards d'euro, malgré toutes les réformes faites sur le dos du peuple exclusivement, malgré le remboursement de plus de 3600 milliard d'intére^ts, est en constante augmentation. Oui, sur le dos du peuple, dont l'a^ge de la retraite recule, les pensions ridiculement basses, 5 à 600 euro mensuels baissent constamment, alors que la retraite du dirigeant de l'administration nationale des retraites est de 90'000 Euro par mois, pour ne produire qu'un exemple.

L'Europe que vous défendez n'est qu'un désolant conglomérat de fumiers, banquiers en te^te et politiciens hommes de paille qui re^ve d'asservir l'humanité, mettre en place un "nouvel ordre mondial" constitué d'une super élite et d'une humanité réduite à 500 millions d'individus rendus définitivement couillons et dégénérés par l'empoisonnement systématique des écosystèmes, de l'alimentation chimico-industrielle, des épendages clandestins dans l'atmosphère et j'en passe.

La Grèce, mais le peuple grec surtout n'a aucun besoin des réformes imposées par l'Europe. Elle doit refuser de payer la dette publique inventée de toute pièce, continuer à voter massivement Tsipras, rétablir l'indispensable possibilité de virer définitivement tous les politiciens corrompus sur simple demande de la citoyenneté après enque^te, instaurer la lai"cité, ok. (que dire par ailleurs des richesses du Vatican...).

L'évasion fiscale aux niveaux inférieurs est un devoir civique étant donné ce que les gouvernants pour peu de temps encore en place manigancent avec l'argent des impo^ts. Pour conclure et tenter (vainement je sais...) de demeurer bref, la démocratie européenne ne mérite pas de majuscule, ayant été pensée pour tromper le peuple et, rappelant un comique québécois génial, elle est devenue une démocrasseuse dès le lendemain de son instauration!

Cela n'empe^che, un vent galactique souffle qui purifiera Gaia et l'humanité, balaiera les pantins satanistes qui re^vent d'immortalité gra^ce au transhumanisme et d'asservissement des hommes.

Je projète, ici et maintenant en me^me temps que des millions d'e^tres humains éveillés, une Vision d'Amour d'une humanité qui vit en paix, dans la justice, la concorde, la solidarité, le partage et dans le respect de notre Mère la Terre.

Les forces d'involution sont en déroute, le dinosaure est mortellement blessé, et bien qu'un coup de queue spasmodique pourrait détruire plus encore, ce n'est une be^te à l'agonie dont la fin est proche! Bien à vous, claude.

cuirasse 04/06/2015 13:04

Au plaisir de lire vos fines et justes analyses cher Claude, amitiés

jude law 04/06/2015 16:35

ça ne vole pas haut avec vous, comme avec tous les xénophobes d' ailleurs. Je sent l' odeur de l' amateur de dieudonné and co...

cuirasse 04/06/2015 11:58

Frederic hazziza, sortez vite du corps de ce pauvre mustache, car bientôt vous nous conterez l'histoire du neveu de la tante de l'oncle de la concierge de votre grand père, qui a survécu aux camps d'extermination....pitié ! !

oyabu 04/06/2015 14:33

ou voulez vous en venir exactement? je ne crois pas que l' antisémitisme ait sa place ici. Nous voulons des messages de paix et d' amour.

anna 04/06/2015 13:55

Le probléme est que vous polluez les débats avec vos phrases à 2 sous, vous ne faites rien avancer. Claude n'est pas là depuis longtemps et on l'avait remarqué, peut etre devrait il retourner d'oú il vient. Monsieur moustache est la touche de subtilité qui remet dans la juste réalité.

claude 04/06/2015 05:34

Que la Corée du nord soit un méga-goulag ne fait pas de nos pays européens des démocraties. A de rares exceptions, les traités européens n'ont pas été soumis aux urnes mais furent imposés par la clique aux commandes à Bruxelles,BCE en te^te.
Les banques nationales appartiennent à des privés, tout comme la bce. L'accaparement de l'émission de la monnaie par des banquiers internationnaux à signé la fin de la souveraineté des nations. amschel bauer rothschild l'avait prédit, le contro^le de l'émission de la monnaie rend le pouvoir politique obsolète.
Depuis Waterlloo les rothschild ont pris le contro^le financier de l'empire Britannique puis créé la banque nationale anglaise. Depuis Jekill Island, avec la complicité du président US Woodrow Wilson, la Fed, capitaux privés, contro^le le dollar et donc l'économie américaine.
Aucune constitution de nos chères démocraties ne définit la gestion de la monnaie, cela n'est pas un hazard...
La sorcièrerouge et Eric ont absolument raison. Le théatre politique ne trompe plus personne. Gauche, centre et droite ne sont que des trompe-l'oeil et Tous leurs leaders des trai^tres qui mentent de l'aube au crépuscule et devront très biento^t en rendre compte.
La banque mondiale, la Fed,la Bce créent des dettes publiques imaginaires, contro^lent l'économie mondiale. Ce système pervers et ses tenants sont en déroute, ses jours sont comptés et les guignols comme moustache n'y changeront rien, se rendent simplement plus ridicules et les lecteurs s'en divertissent.

anna 04/06/2015 22:13

pas de "Chère" avec moi, merci. Le débat d' idée n' est pas le problème, bien au contraire, mais votre raisonnement part dans tous les sens. Je suis contente que vous ayez trouvé ici, sur internet, un exutoire. ça doit être bien difficile pour vous de partager vos "théories" avec autrui dans la vie (vous affirmerez le contraire, bien entendu). Dernière chose,Monsieur , si vous pensez être incisif et caustique, vous devriez prendre des leçons car vous êtes ridicule. La haute opinion que vous avez de votre "moi virtuel" doit être inversement proportionnel à votre courage, comme tous ces petits coqs du web.
anna la métèque

claude panzeri 04/06/2015 21:08

Chère Anna,

S'agissant d'un forum incensuré où les points de vue peuvent s'exprimer librement, il est normal qu'il y ait une confrontation, possiblement civile. Etant parfois ibcisif voire caustique il est possible que j'aie heurté votre sensibilité et vous prie de m'en excuser. Si se sont mes points de vue qui vous dérangent je crains de ne pouvoir rien y faire. Tout ce faisant depuis chez moi je ne puis y retourner, mais peut-e^tre pourriez-vous préciser votre pensée? Retourner chez moi comme les Arabes en Arabie, les Africains en Afrique et les ritals en Italie?
Pour exprimer des J'aime - j'aime pas, je vous conseille Facebook. Ici il s'agit d'un débat d'idées, ne vous en déplaise. Quant aux points de vue subtils du troll cité, peut-e^tre vous réfèrez-vous au notable commentaire où il question d'une analyse sur la saucisse knacki? Bonne soirée et Bien à vous!

claude panzeri 04/06/2015 21:08

Chère Anna,

S'agissant d'un forum incensuré où les points de vue peuvent s'exprimer librement, il est normal qu'il y ait une confrontation, possiblement civile. Etant parfois ibcisif voire caustique il est possible que j'aie heurté votre sensibilité et vous prie de m'en excuser. Si se sont mes points de vue qui vous dérangent je crains de ne pouvoir rien y faire. Tout ce faisant depuis chez moi je ne puis y retourner, mais peut-e^tre pourriez-vous préciser votre pensée? Retourner chez moi comme les Arabes en Arabie, les Africains en Afrique et les ritals en Italie?
Pour exprimer des J'aime - j'aime pas, je vous conseille Facebook. Ici il s'agit d'un débat d'idées, ne vous en déplaise. Quant aux points de vue subtils du troll cité, peut-e^tre vous réfèrez-vous au notable commentaire où il question d'une analyse sur la saucisse knacki? Bonne soirée et Bien à vous!

Master Mustache 04/06/2015 11:00

Moi qui attendait une analyse fine sur la saucisse knacki, claude a enfilé sa cuirasse (n'y voyait rien de sexuel) et nous gratifie d' un avis d' expert ès histoire de l' économie.
Je vous conseille quelques lectures: Paul Krugman "pourquoi les crises reviennent toujours" ou "l' age des rendements décroissants". Il y a également "le capital au XXIe siecle" de Thomas Piketty, best seller de l' année, très vulgarisé et un peu léger mais ces idées ne sont pas inintéressantes. Il y en a d' autres et la liste est longue mais ces ouvrages seront beaucoup plus pertinents qu'Alain Soral ou Pif gadget.
Y a pas de quoi, ça me fait plaisir.

cuirasse 04/06/2015 09:56

je plussoie, mais pourquoi donné tant d'importance au troll a moustache ;DD

Master Mustache 03/06/2015 23:21

Je vous offre à tous les 2 un billet pour Pyongyang. Je suis certain que ça vous aidera à redéfinir le concept que vous avez de la démocratie.

Master Mustache 04/06/2015 13:04

J' aurais aimé que vous ayez plus de répartie, cela m' aurait diverti.
Et comme le disait Hypolite de Livry: "La bêtise est la pénurie d' idées, la sottise est l' ignorance de cette pénurie."

claude 04/06/2015 11:55

Quelle importance? Eloge du ridicule pluto^t. "Pardonne-leur ils ne savent pas ce qu'ils font" a-t-il dit. C'est de la compassion, et puis il nous amuse, c'est pas un mauvais bougre, juste un sale c.. Et maintenant il fait l'économiste... La culture c'est comme la confiture, moins on en a plus on l'étale. Cela dit, du temps à perdre, je n'en ai plus. Je suis récent sur le blog, maintenant que les pendules sont à l'heure, indifférence. Z'avez raison Cuirasse. Ciao e buona giornata!

lasorciererouge 03/06/2015 22:26

Nous ne sommes pas, nous n'avons JAMAIS été en démocratie....nous sommes en enfer !

Yann 04/06/2015 14:32

Allez passer 15 jours en Corée du Nord et on en reparle.

Éric G. Delfosse 03/06/2015 21:00

Nos pays, des "dictatures" ? Nooooon, voyons ! En fait, c'est même pire ! Parce que dans une dictature, au moins, le peuple est au courant, tandis que chez nous, la plupart des gens se croient encore en "démocratie" (tu parles, Charles) !

lasorciererouge 04/06/2015 23:03

Oh, je connais ce genre de réponse du style: Ne te plaint pas, il y a pire ailleurs..
Je l'ai pratiqué tout ma vie.....donc, ne nous plaignons pas, courbons le dos, encaissons encore et encore dans le silence et la soumission et en disant merci !
Total des courses =un peuple en souffrance, qui a froid, qui à faim, qui a peur..qui ne sait pas de quoi sera fait demain, qui ne peut plus se soigner correctement ou tout court, ne parlons pas de vacances ou alors juste en rêves, Un peuple qui on vole le pain de la bouche en toute légalité pour permettre à des voleurs, tricheurs, menteurs de vivre comme des nababs.
Ces mêmes nababs qui se foutent ouvertement de nos gueules, qui incitent à la haine, à la délation, au racisme, qui ose dire que vos enfants ne vous appartiennent pas, mais appartiennent à l'état (ça fait froid dans le dos)...alors NON nous ne sommes pas en démocratie, ne vous déplaise !
Mais bon, continuons à la fermer de peur de devenir comme en Corée du nord comme ça les nababs auront encore de très beaux jours devant eux pendant que nous continueront à perdre nos vies en esclaves dociles, ainsi que vos enfants et les enfants de vos enfants.

Nous sommes sociaux !

Articles récents