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Le secret de la longévité se cache peut-être chez les fumeurs longue durée

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 14 Septembre 2015, 20:41pm

Catégories : #Sciences

smoke | Boby via Flickr CC License by

smoke | Boby via Flickr CC License by

Les fumeurs qui parviennent à vivre très longtemps seraient dotés d'un patrimoine génétique rare.

Jeanne Calment, doyenne des Français à partir de 1986 et doyenne de l'humanité à partir de 1989 jusqu'à sa mort, à l'âge de 122 ans, était connue pour son goût pour le chocolat, pour la bicyclette et pour... La cigarette. La rumeur dit même qu'elle n’a arrêté à 117 ans que parce qu’elle ne voyait plus assez clair pour pouvoir l'allumer.

 

Elle n'est pas la seule. Buster Martin, «le plus vieux travailleur anglais», décédé en 2011 à l'âge de 104 ans, attribuait sa longévité à une combinaison d'alcool, de tabac et de «bonne viande rouge». Dorothy Howe, qui a fêté son centième anniversaire en 2013, se vante elle aussi de boire du whisky et de fumer quotidiennement une quinzaine de cigarettes.

Six millions de morts chaque année

Ce qui ne pourrait être qu'une poignée d'exceptions qui confirment la règle (l'effrayante règle de la consommation de tabac qui tue chaque année 6 millions de personnes) pourrait revêtir un intérêt scientifique.

Dans une étude publiée le 9 septembre dans le Journal de la gérontologie, des chercheurs ont étudié le patrimoine génétique des fumeurs «longue durée» et constaté que leur survie est peut-être dûe à une résilience innée de leur organisme.

Morgan E. Levine, post-doctorant en génétique humaine et biostatistique à l'université de Californie, et Eileen Crimmins, professeur en gérontologie à l'université de Californie du sud, ont découvert une série de marqueurs génétiques présents chez ces fumeurs qui leur permettraient de mieux résister et d'atténuer les dommages liés au tabac.

«Il existe des preuves que ces gènes peuvent faciliter l'allongement de la durée de vie en augmentant l'entretien et la réparation cellulaire», déclare Morgan E. Levine dans le Washington Post

Un test de probabilité à venir

Pour leur étude, les chercheurs ont comparé les données de 90 fumeurs qui ont vécu plus de quatre-vingts ans et celles de 730 fumeurs qui ont vécu moins de soixante-dix ans. Ils ont trouvé que ceux du groupe de quatre-vingts ans et plus avaient des caractéristiques physiologiques similaires (au niveau des réactions de l'inflammation, de la pression sanguine, des fonctions immutaires) aux non-fumeurs du même âge. Au contraire des fumeurs morts plus jeunes, dont l'état des fonctions physiologiques était plus dégradé. 

La proportion de personnes ayant une signature génétique qui aiderait à faire face est extrêmement faible

Malgré la petite taille de l'échantillon de fumeurs, les chercheurs disent avoir suffisamment d'information pour établir un «taux de risque génétique» pour les fumeurs, et donc de prédire la probabilité qu'a un individu de survivre à un âge très avancé. Ils travaillent d'ailleurs à l'élaboration d'un «test» pour permettre à chacun d'évaluer ses risques pour la santé grâce à des analyses de sang et de la génétique.

Toutefois, Morgan Levine précise que «la proportion de personnes ayant une signature génétique qui aiderait à faire face aux contraintes biologiques du tabagisme est extrêmement faible, et, par conséquente, personne ne devrait utiliser ce document comme une excuse pour continuer à fumer.»

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Mathusalem 15/09/2015 05:49

Les habitants de Vilcabamba en Equateur et les Hunza dans l'himalaya vivent souvent plus que 120 ans, sans fumer peut-e^tre...
Mais, le secre^t de l'immortalité du corps physique nous ont été révélé il y a peu, à nous, habitants de la surface, par Cobra. Secre^t des forces de la Lumière qui n'avait jamais été révélé qu'à ceux qui ont atteint une certaine fréquence vibratoire, une certaine pureté intérieure et une certaine dédiction à la Lumière.
L'immortalité physique est rejointe à travers un processus de conversion qui est fait de la juste combinaison de trois facteurs: 1, inversion des procédés d'entropie des mitochondries. 2, inversion des procédés d'entropie dans les corps énergétiques, ce qui peut e^tre obtenue par l'union sacrée entre la polarité féminine et masculine avec l'alchimie intérieure et extérieure. 3, Ingestion régulière de la version minérale de l'élixir de longue vie pour soutenir le processus.
Ce secre^t a été transmis à l'alchimiste Nicolas Flamel pour l'occident.

gueri 16/09/2015 07:36

"Et, l'immortalité est très très longue, surtout vers la fin, hahaha!" Cagliostro L’immortalité ne peut avoir une fin et celle don tu parle à justement une fin trop contradictoire comme version .Soit tu es immortelle soit tu ne l'est pas ! Quand à l'histoire je suis sur qu'il y eu de très bon historiens qui on laisser des traces de la réalité .Ces de nos jours que les gouvernements cherche à nous rendre inculte pour garder le pouvoir et leur domination sur les peuple ...Mais je sort du sujet DSL

Cagliostro 16/09/2015 07:12

les livres d'histoire racontent souvent des a^neries. "l'histoire est écrite par les vainqueurs", censurée par les pouvoirs en place. Les connaissances n'étaient pas partagées mais réservée à une "élite". A une certaine époque, selon ce que l'on disait et faisait publiquement, on finissait sur un bu^cher... Copier-coller une définition de dictionnaire ou d'encyclopédie n'est pas forcément fiable. Et, l'immortalité est très très longue, surtout vers la fin, hahaha!

Gueri 15/09/2015 23:37

Nicolas Flamel naquit vers 1340 (plutôt que vers 1330 comme souvent indiqué) mort en 1418 soit à 78 ans
Nicolas Flamel ), est un bourgeois parisien du XIVe siècle,écrivain public, copiste et libraire-juré1. Sa carrière prospère, son mariage avec une veuve ayant du bien, et ses spéculations immobilières lui assurèrent une fortune confortable, qu'il consacra, à la fin de sa vie, à des fondations et constructions pieuses. Cette fortune, que la rumeur amplifia, est à l'origine du mythe qui fit de lui un alchimiste ayant réussi dans la quête de la Pierre philosophale permettant de transmuter les métaux en or. À cause de cette réputation, plusieurs traités alchimiques lui furent attribués, de la fin du XVe siècle au XVIIe siècle, le plus célèbre étantLe Livre des figures hiéroglyphiques paru en 1612. Ainsi, « le plus populaire des alchimistes français ne fit jamais d'alchimie »
Bref un personnage érudit qui na jamais pratiqué d’alchimie mais qui détiendrais le secret de la longévité et pourtant il cet éteint à 78 ans l’âge moyen pour un homme de s’éteindre comme quoi les conseillés sont souvent les moins bien lotis …Le mystère de l’immortalité reste mystique et occulter pour les hommes ….Et tend mieux car à mon avis arriver sur ses 78 ans on doit en avoir ras le bol de cette vie sur terre  En tout cas belle article qui nous montre que finalement que l'on fume ou non ou que l'on mange de la viande rouge ou buvons de l'alcool ses pas forcement se qui vous dirigeras vers le cimetière mais plutôt votre destinée !

alexis 15/09/2015 20:16

Très intéressant. Mais, en clair, on fait quoi exactement pour vivre plus vieux que vieux ????

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