Choisir le bon kebab

Pour le moment, un kebab se choisit sur plusieurs critères plutôt subjectifs : l’aspect général de la salle, l’odeur, l’aspect de la viande, des crudités et des sauces. Ensuite vient le test du goût. La plupart du temps ça se passe bien, mais parfois la mauvaise surprise est insidieuse. Lors de festivités citadines, fête de la musique, braderies, etc, les stands de vente alimentaire en extérieur, sont à pratiquer avec une certaine prudence. Par exemple vérifier qu’un groupe électrogène est présent pour alimenter les frigos…

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kebab adana

Le kebab adana est une variante de la recette traditionnelle ©Andrey Starostin Shutterstock

Le kebab montre progressivement en  gamme

Un kebab se choisit à la confiance pour le moment. Mais il est vrai également que ce type de restauration connaît un engouement certain en France. Il inspire même des carrières. Après les premiers kebab-drive, un centre de formation visant à l’obtention du diplôme de « Maître Kebabiste », en trois jours, a ouvert ses portes à Saint Lô dans la Manche. Au programme, hygiène, matériel, recettes, gestion, marketing et communication.

Le kebab a souvent été identifié comme étant de la mal-bouffe, mais aujourd’hui, la concurrence féroce du marché, pas seulement du kebab, mais de ce que l’on pourrait appeler le « snack haut de gamme », entraîne une recherche de qualité et de fidélisation du client à une marque, une valeur sûre en somme. Aujourd’hui certains chefs étoilés ont même réservé au kebab une place de choix sur la carte de leur restaurant gastronomique. A Paris, le kebab « Grillé » a ouvert ses portes il y a deux ans et propose un pain bio et des frites préparées sous vos yeux, ainsi qu’une viande de veau d’origine française. En 2011, un kebab avec des feuilles d’or, du safran ou de l’agneau de lait a même été vendu pour 835 euros, un record pour ce produit. Qu’on se le dise : le kebab, ce n’est pas que de la junk food.