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Alerte: un nouveau virus nommé ZIKA arrive en métropole

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 21 Décembre 2015, 18:08pm

Catégories : #Santé

Deux cas de ce virus ont été détectés dans les Antilles françaises, et le risque de le voir s'installer en métropole est jugé « réel ».

sante: Le redouté moustique tigre est capable de transmettre le virus zika.© CHRISTOPHE SIMON/AFP Le redouté moustique tigre est capable de transmettre le virus zika.

L'alerte a été émise samedi par la Direction générale de la santé:

le virus zika est arrivé en Guyane et en Martinique, où ont été identifiés «deux premiers cas de personnes contaminées» par cette nouvelle maladie émergente qui pourrait aussi prendre pied en métropole. Les autorités sanitaires sont mobilisées pour «mettre en œuvre toutes les mesures permettant de surveiller et de limiter la dissémination du virus et de prendre en charge les personnes concernées», précise le ministère de la Santé.

La menace est sérieuse: cet été, le Haut Conseil à la santé publique estimait dans un avis que le risque de transmission du virus Zika était «élevé dans les départements français d'Amérique» et «réel à La Réunion et à Mayotte» ainsi que «dans les départements métropolitains où (le moustique) Aedes albopictusest implanté».

Car le virus zika, qui appartient à la même famille que la fièvre jaune, la dengue, mais aussi l'hépatite C ou la peste porcine, s'est trouvé un nouveau véhicule: Aedes albopictus, alias le redouté moustique tigre, désormais installé un peu partout dans le monde (notamment enFrance métropolitaine), est capable de transmettre le virus zika tout autant qu' Aedes aegypti, essentiellement répertorié dans les zones tropicales.

Épidémie inaperçue

La preuve en a été apportée en 2014 dans la revue PlosOnepar des chercheurs de l'Institut de recherche pour le développement (IRD, Montpellier) et du Centre international de recherches médicales de Franceville (Gabon). Les chercheurs ont été intrigués par l'ampleur de deux épidémies de zika survenues en 2007 dans les îles Yap, en Micronésie (Océanie), dont trois quarts des habitants avaient été infectés, puis en Polynésie française en 2013, où 50.000 personnes (un cinquième de la population) avaient été testées positives au virus.

En réanalysant plus de 4300 prélèvements sanguins de malades et 4600 moustiques capturés lors d'une épidémie de dengue et de chikungunya qui avait touché 20.000 personnes en 2007 au Gabon, les chercheurs se sont aperçus que les malades avaient en fait été contaminés par le virus zika «avec la même fréquence que par les virus de ladengueou du chikungunya», bien que le diagnostic n'ait alors pas été posé, et que les moustiques tigres pouvaient être vecteurs. Cette association du virus avec «un vecteur hautement invasif dont l'expansion géographique continue à s'étendre autour du globe» fait donc de lui «une nouvelle menace émergente», estimaient alors les auteurs.

Zika est souvent confondu avec la dengue ou le chikungunya

Identifiée pour la première fois en 1947 sur un macaque rhésus dans une forêt ougandaise qui lui a donné son nom, la fièvre zika est pourtant restée négligée jusqu'aux épidémies micronésiennes et polynésiennes. Notamment parce que son diagnostic est loin d'être évident. Près de 80 % des personnes infectées ne présentent pas de symptômes, ce qui ne les empêche pas de propager le virus en étant piquées par un moustique vecteur.

Quant aux malades, ils souffrent de symptômes de type grippal (fièvre, céphalées, courbatures) avec des éruptions cutanées ou une conjonctivite, et le diagnostic biologique est difficile. Zika est donc souvent confondu avec la dengue ou le chikungunya, et il n'existe aucun vaccin préventif ni traitement, hormis la prise en charge des symptômes (paracétamol essentiellement).

La guérison est le plus souvent spontanée, mais le Haut Conseil à la santé publique note «une fréquence inhabituelle de complications neurologiques à type de syndrome de Guillain-Barré» et des cas de microcéphalie chez des bébés lui ont récemment été associés.

Lutter contre le vecteur

La seule chose à faire est donc de lutter contre le vecteur . Il faut, d'une part, empêcher la population de moustiques de proliférer, en particulier en éliminant au maximum tous les dépôts d'eaux dormantes que les moustiques utilisent comme sites de ponte.

D'autre part, il faut éviter de se faire piquer en se protégeant par le port de vêtements longs et par l'usage de moustiquaires et produits répulsifs, même en journée. Les malades doivent éviter de voyager et être isolés dans une pièce aux fenêtres fermées, pour ne pas propager la maladie ni l'importer dans des zones qui en sont exemptes. «Vous protéger des piqûres de moustiques, c'est protéger votre entourage, insiste le ministère de la Santé: le moustique transmet la maladie après avoir piqué une personne déjà malade.»

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patty 07/01/2016 09:16

merci CHELTRAILS ..VACCINS...LABOS etc..

yo 27/12/2015 10:40

Le zika est surtout dangereux après la phase aigu ! post zika ! car il peut engendrer des syndromes de guillain barré !....En dehors de ça, c'est pas bien méchant comme virus ! (déjà attrapé à Tahiti ! personnellement et une grande majorité de la population sur Tahiti et ses îles !)....il n'y a rien à faire de spécial ! il y a en majorité une éruption cutanée (petits boutons rouges sur une grande partie du corps, +/- visibles), avec démangeaisons, hyperthermie +/-, asthénie +/-, quelques douleurs articulaires prédominants au niveau des mains et des pieds et articulations des genoux....(mais rien de bien méchant)....les symptômes passent en général en 2 à 4 jours au max ! Comme je l'ai dis ! le risque est le post zika ! donc durant la phase de rémission de 1 à 2 semaines prudence ! (Si troubles de l'équilibre, vertiges, asthénie majorée et autres symptômes post zika ! aller consulter sans attendre !).

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