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La proposition de réforme de la Constitution sera votée la veille de Noël

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 21 Décembre 2015, 17:17pm

Catégories : #Nouvel ordre mondial

Le texte législatif, qui comprend la consolidation de l'état d'urgence, devrait être présenté en Conseil des ministres le 23 décembre.

En discussion entre l'Élysée, Matignon, le ministère de l'intérieur et la Chancellerie, le contenu de ces textes est encore susceptible d'évoluer. Le plus abouti est celui de la réforme de la Constitution visant à consolider l'état d'urgence. Si le projet de texte, dont l'Agence France-Presse a eu copie jeudi, ne prévoit pas de durée maximale, celle-ci restant fixée par la loi, il prévoit en revanche que les mesures d'exception, par exemple les assignations à résidence, puissent être prolongées après la fin de l'état d'urgence «pendant une durée maximale de six mois».Le volet législatif du tournant sécuritaire de François Hollande se précise. Le président de la République voulait aller vite, le calendrier est désormais connu. C'est le 23 décembre en Conseil des ministres que devrait être annoncé le projet de loi de réforme de la Constitution souhaité par le président de la République après les attentats du 13 novembre. Dans la foulée, deux textes de loi sur la sécurité devraient être présentés en janvier en Conseil des ministres.

Si ce point ne suscite pas de problème particulier, la question de la déchéance de la nationalité est en revanche plus complexe. Notamment la question de savoir s'il faut inscrire cette mesure dans la Constitution. Le gouvernement a saisi le Conseil d'État sur ce point. Quel que soit le véhicule, il semble d'ores et déjà acquis que la déchéance de la nationalité, aujourd'hui seulement applicable aux binationaux, sera étendue aux personnes nées françaises et plus seulement à celles ayant acquis la nationalité.

Des voix contestataires commencent à s'élever

La question des lois sur la sécurité pose en revanche nettement plus de problèmes. S'agissant de renforcer les pouvoirs de la police, ils sont âprement discutés par le ministère de la Justice. Si bien que les pistes évoquées pour l'instant sont loin de figurer avec certitude dans les lois qui seront finalement présentées en Conseil des ministres. Il est par exemple envisagé de permettre à la police de saisir des objets et documents lors d'une perquisition mais sans contrôle du procureur.

D'autres pistes sont aussi évoquées comme les perquisitions de nuit, la création d'un délit d'obstruction aux perquisitions, la mise en réseau de tous les fichiers informatiques (dont celui de la Sécurité sociale), l'extension de la vidéosurveillance, l'installation systématique de GPS sur les voitures de location, l'extension à deux ans de la durée de conservation des fadettes par les opérateurs téléphoniques (contre un an aujourd'hui), l'extension de 6 à 8 jours de la durée des gardes à vue dans les affaires terroristes… Autant de propositions défendues par le ministère de l'Intérieur mais qui hérissent celui de la Justice. «Rien n'est tranché, assure un conseiller. L'idée consiste à trouver le meilleur équilibre possible entre sécurité et liberté.»

Inaudibles après les attentats, des voix commencent à se faire entendre qui contestent l'état d'urgence et la priorité donnée à la sécurité par François Hollande. «La critique est libre, assure-t-on dans son entourage. Mais nous connaissons la réalité de la situation et savons la nécessité absolue de maintenir l'état d'urgence.» Si le président de la République avait bénéficié d'un vote massif en faveur des mesures décrétées après les attentats, cela peut s'avérer plus compliqué par la suite. Dans son camp, déjà, on commence à contester certaines mesures comme la déchéance de nationalité.

Par François-Xavier Bourmaud

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seb242 22/12/2015 18:20

http://www.upr.fr/entretiens-actualite-upr/alerte-projets-constitutionnels-election-presidentielle-2017

Claude 21/12/2015 18:02

Votation la veille de Noe"l..! Cela rappelle la trahison du président Woodrow Wilson, dont la , campagne fut financée par quelques banquiers internationaux, J.-P Morgan, Warburg, Rockefeller et les incontournables Bauer-Rothschilds, qu'il "remboursa" en faisant adopter la loi sur la réintroduction de la Federal Reserve la veille de Noe"l alors que le congrès était presque vidé de ses membres, au nez et à la barbe des pères fondateurs et de la guerre d'indépendance, menée justement pour se libérer du joug de la banque nationale d'Angleterre.

Propice, la période de noe"l pour les votations délicates...!

Cela dit, quelle valeur peut avoir une constitution qui ne prend pas en compte et n'aborde d'aucune façon la question de la monnaie, principal moyen d'échange dans nos "démocraties"? C'est simple aucune! et personne ne s'en étonne...
Faut reconnai^tre qu'ils futés les banquiers, et qu'ils ont désormais une puissance financière suffisante pour se payer les politicards ou les éliminer s'ils se rebiffent.

M'enfin tout ça ce sont des salades de complotistes...

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