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Corrèze: le combat d'un couple pour son fils, handicapé après un vaccin qui a mal tourné

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 3 Février 2016, 18:19pm

Catégories : #Santé

Livio avec ses parents, à leur domicile à Saint-Martial-de-Gimel. en Corrèze. Le Tribunal de grande instance de Paris doit déterminer s’il existe un lien entre son handicap et la vaccination. - Photo Agnès Gaudin

Livio avec ses parents, à leur domicile à Saint-Martial-de-Gimel. en Corrèze. Le Tribunal de grande instance de Paris doit déterminer s’il existe un lien entre son handicap et la vaccination. - Photo Agnès Gaudin

 

Un couple de Corréziens réclame la reconnaissance par la justice des effets secondaires des vaccins « Infanrix quinta » et « Prévenar » et une indemnisation pour leur fils Livio.

Derrière son visage d’ange, se cache une histoire dramatique. Le petit Corrézien Livio Geoffrit-Chaouche, bientôt âgé de 2 ans, est reconnu handicapé à 80 %. Il souffre, entre autres, d’un ulcère à l’estomac, de crises d’épilepsie et d’une méningo-encéphalique-herpétique (une inflammation aiguë du tissu cérébral), survenus d’une façon brutale et imprévisible.

Pour ces parents : il n’y a aucun doute. Ces séquelles graves sont la conséquence d’une vaccination qui a mal tourné. Livio n’avait aucun antécédent médical. Après les premières injections des vaccins « Infanrix Quinta » et « Prévenar » (*), administrées le 21 février 2014, il a une très forte fièvre. Il dort mal et pleure beaucoup. Deux mois plus tard, lors du rappel, il tombe grièvement malade et est placé en réanimation pédiatrique intensive au CHU de Limoges.

« Aujourd’hui, notre fils ne parle pas, ne marche pas et il a des traitements d’un enfant de 15 ans. Je me demande si on n’est pas en train de le tuer à petit feu », constate amèrement son père Stanislas Geoffrit.

Reconnaître et indemniser

Stanislas et sa compagne Amandine Chaouche ont dû abandonner toute activité professionnelle pour s’occuper de leur fils. Ils demandent la reconnaissance des effets secondaires des vaccins « Infanrix quinta » et « Prévenar » et une indemnisation pour Livio. Ils poursuivent en justice les laboratoires Pfizer et Glaxosmithkline (GSK) qui les ont fabriqués, mais aussi la Caisse primaire d’assurance-maladie de la Corrèze, le pédiatre tulliste qui a administré les doses et le Centre hospitalier de Tulle.

L’avocat du couple, Me Emmanuel Ludot, du barreau de Reims, a saisi le Tribunal de grande instance de Paris qui devait statuer en référé vendredi dernier (**). À la demande de Pfizer, l’audience a été repoussée.

« J’ai demandé une expertise médicale. Les experts vont examiner cet enfant pour voir s’il existe un lien direct entre les vaccins mis en cause et sa situation aujourd’hui, explique Me Ludot. »

L’avocat s’occupe actuellement de trois autres dossiers concernant le vaccin Infanrix : « J’ai l’habitude de voir ce type de pathologies et j’ai malheureusement aussi l’habitude de voir le déni des autorités sanitaires françaises, par rapport aux accidents liés aux vaccins. Avec toujours ce même discours, qui commence à être insupportable pour les parents de ces enfants, et qui consiste à dire : “il n’y a que quelques dizaines d’accidents graves sur les millions de vaccins et le bénéfice par rapport au risque demeure très largement en faveur de la vaccination” ».


La vaccination obligatoire continue à nourrir de nombreuses polémiques en France. Depuis plusieurs années, certains parents bravent la loi, en refusant de faire vacciner leurs enfants et militent pour la levée de l’obligation vaccinale. Ce mouvement se répand de plus en plus sur Internet. Il est notamment incarné par le collectif UNACS qui insiste sur le fait que : « la France et l’Italie restent les seuls pays de l’Union européenne qui continuent à maintenir une obligation vaccinale pour les enfants. Malgré cette contrainte, le taux d’immunisation dans la population générale n’est pas plus élevé que dans les pays voisins. »Pour le défenseur des parents de Livio, la désignation des experts reste un domaine à surveiller de très près : « Dans tous les dossiers de santé où j’obtiens la désignation d’un expert, mon premier travail est de faire des recherches sur son passé, pour savoir s’il a des liens ou pas avec des laboratoires. Neuf fois sur dix, ces liens se confirment et je suis obligé à demander qu’il soit dessaisi. »

La vaccination recule

En face, le Haut conseil de la santé publique (HCSP) s’inquiète du recul de la vaccination en France. La méfiance de la population face aux vaccins en général est passée de 10 % en 2005 à 40 % en 2010, selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Entre 2008 et 2012, la vente des vaccins a chuté de 12 %. Dans une écrasante majorité, les médecins tiennent tous le même discours : « les vaccins continuent à constituer avec les antibiotiques, les deux classes de médicaments les plus utiles à la santé des hommes. Se faire vacciner est un geste altruiste, car on se protégeant, on protège aussi les autres. » 

(*) Infanrix Quinta est un vaccin contre la polio, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et l’haemophilius influenza de type b), Prévenar agit contre les pneumocoques.

(**) Une procédure de référé permet de demander des mesures provisoires afin de régler des cas urgents..

 

Dragan Perovic

http://www.lepopulaire.fr/

Commenter cet article

Anonyme 04/02/2016 18:19

HS : J'aime pas la nouvelle présentation du site.

BCh 04/02/2016 15:28

Que ces sal....d se mettent -enfin- a produire des vaccins sans oxyde d'alus ni squaléne.
Les taux de vaccination remonterons immédiatement !!

yvon 03/02/2016 20:01

toutes mes pensees de soutien a accompagnement et d'encouragement a ce couple et a ce petit mutilé a vie grace a des criminels ;toubibs -labos pharma dont j'esper qu'ils finiront en taule ;y en a marre de ces despotes nevrosés de la seringue !

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