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Un superordinateur "vivant et respirant"

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 29 Février 2016, 18:06pm

Catégories : #Sciences

Un superordinateur "vivant et respirant"

Un groupe international de scientifiques américains, néerlandais, suédois et allemand a créé un prototype de superordinateur biologique "vivant et respirant"

En sept ans de travail, les scientifiques ont développé le modèle mathématique d'un superordinateur fonctionnant comme un organisme vivant, présenté dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences. Les auteurs affirment avoir créé un prototype fonctionnel qui diffère considérablement des autres appareils de cette catégorie. Son avantage principal réside dans ses dimensions limitées.

Son processeur est beaucoup plus compact que celui d'un ordinateur classique: il mesure seulement 1,5 cm. Qui plus est, l'utilisation de protéines permet de réduire radicalement le réchauffement du CPU et sa consommation d'énergie. Le combustible du superordinateur est l'adénosine triphosphate, la même qui approvisionne en énergie les cellules des organismes vivants. D'après les professeur Dan Nicolau de l'Université McGill, son schéma de travail rappelle celui de la circulation en ville: les molécules circulent dans les canaux de la micro-puce tout comme les voitures dans les rues.

 

La seule différence est l'utilisation de l'adénosine triphosphate en tant que combustible. Le mécanisme de transport d'énergie au sein du processeur est comparable à celui de la respiration. Et comme tous les mécanismes sont gérés par des agents biologiques, le superordinateur ne se réchauffe pas en fonctionnant. Les auteurs estiment que leur conception constitue un premier pas vers l'époque des superordinateurs "respirant" sur la base de cellules vivantes. Cela pourrait aider à réduire la consommation d'énergie et les dimensions des ordinateurs, tout en augmentant leurs performances de manière considérable.

"Il faut désormais développer ces idées et rendre le tout plus pratique, en utilisant notamment des agents biologiques différents, estime Dan Nicolau. Il reste encore beaucoup de problèmes — le principal est l'intégration du superordinateur biologique à un ordinateur classique afin de créer un système hybride de calcul". Et de conclure: "La science-fiction d'hier devient aujourd'hui réalité".

Un groupe international de scientifiques américains, néerlandais, suédois et allemand a créé un prototype de superordinateur biologique "vivant et respirant"

En sept ans de travail, les scientifiques ont développé le modèle mathématique d'un superordinateur fonctionnant comme un organisme vivant, présenté dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences. Les auteurs affirment avoir créé un prototype fonctionnel qui diffère considérablement des autres appareils de cette catégorie. Son avantage principal réside dans ses dimensions limitées.

Son processeur est beaucoup plus compact que celui d'un ordinateur classique: il mesure seulement 1,5 cm. Qui plus est, l'utilisation de protéines permet de réduire radicalement le réchauffement du CPU et sa consommation d'énergie. Le combustible du superordinateur est l'adénosine triphosphate, la même qui approvisionne en énergie les cellules des organismes vivants. D'après les professeur Dan Nicolau de l'Université McGill, son schéma de travail rappelle celui de la circulation en ville: les molécules circulent dans les canaux de la micro-puce tout comme les voitures dans les rues.

 

La seule différence est l'utilisation de l'adénosine triphosphate en tant que combustible. Le mécanisme de transport d'énergie au sein du processeur est comparable à celui de la respiration. Et comme tous les mécanismes sont gérés par des agents biologiques, le superordinateur ne se réchauffe pas en fonctionnant. Les auteurs estiment que leur conception constitue un premier pas vers l'époque des superordinateurs "respirant" sur la base de cellules vivantes. Cela pourrait aider à réduire la consommation d'énergie et les dimensions des ordinateurs, tout en augmentant leurs performances de manière considérable.

"Il faut désormais développer ces idées et rendre le tout plus pratique, en utilisant notamment des agents biologiques différents, estime Dan Nicolau. Il reste encore beaucoup de problèmes — le principal est l'intégration du superordinateur biologique à un ordinateur classique afin de créer un système hybride de calcul". Et de conclure: "La science-fiction d'hier devient aujourd'hui réalité".


Rossiïskaïa gazeta
 

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Yolane 01/03/2016 09:00

Matrix nous voilà !!!

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