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Quand élus et ministres demandent cadeaux et argent au Qatar

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 21 Octobre 2016, 18:06pm

Catégories : #Nouvel ordre mondial

Georges Malbrunot et Christian Chesnot sortent "Nos très chers émirs", où ils révèlent les relations troubles de ministres et d'élus avec les monarchies du Golfe en général et avec le Qatar en particulier.

J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c'est qu'on va parler d'un livre écrit par deux journalistes qui ont fait autre chose que parler à François Hollande. La mauvaise, c'est que ce n'est pas un livre qui va redorer le blason de la classe politique. Nos très chers émirs, sort aujourd'hui en librairie, il est écrit par un duo que l'on connaît bien Georges Malbrunot et Christian Chesnot et le Point l'affirme ce matin, "C'est un livre explosif sur les relations troubles de ministre et d'élus avec les monarchies du Golfe en général et avec le Qatar en particulier". Les milliards d'euros des Émirats ont fait tourner la tête à beaucoup d'élus qui ne savent plus garder leurs distances, au risque de perdre leur honneur. Bonne feuille a lire dans le Point.

"Pour certains hommes politiques, pour certains élus, pas tous, l'ambassade du Qatar, c'était tout à la fois un distributeur de billets de 500 euros, une agence de voyages, et la boutique du Père Noël", a affirmé Christian Chesnot sur France Inter.

Il est question d'un député socialiste du Pas-de-Calais, Nicolas Bays, qui quémande le financement de ses vacances à l'ambassadeur du Qatar, d'une sénatrice centriste de l'Orne, Nathalie Goulet, qui fait un caprice pour obtenir un cadeau de fin d'année. "Tout le monde a reçu une montre sauf moi !" Il faut dire que le Qatar, depuis des années, envoie à chaque Noël : Rolex et bons d'achat de 6.000 euros dans les grands magasins à certains parlementaires.

Des anciens ministres, d'autres en activité

Et puis il y a des révélations gravissimes concernant un ministre en exercice Jean-Marie le Guen, ministre des Relations avec le parlement. Les auteurs affirment qu'il a voulu imposer à l'ambassadeur du Qatar en France une agence de communication gérée par un de ses proches. Cette agence de comm aurait été chargée de gérer les déclarations de certains hommes politiques quand ils parlent du Qatar. Sous-entendu : veiller à ce qu'il ne soit pas question de financement du terrorisme par exemple.  

"Je peux bloquer au parlement les questions qui sont hostiles à votre pays, mais pas gratuitement". "Il nous faisait littéralement du chantage", explique un officiel qatarien sur sa page Facebook. Jean-Marie le Guen parle d'"allégations délirantes", porte plainte en diffamation et menace de poursuivre ceux qui reprendraient ces propos.

Les noms de l'ex-garde des Sceaux LR Rachida Dati et l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin sont notamment évoqués.

Les autres titres de la presse jeudi 20 octobre :

La presse est très divisée ce matin au lendemain des déclarations de Jean-Christophe Cambadélis dénonçant "la patte du FN" sur les manifs policières. "Une argumentation médiocre qui ne fait que rajouter du sel sur la plaie", s'insurge Philippe Marcacci dans l'Est républicain. Jean-Louis Hervois, de La Charente Libre, évoque lui une "police bleu marine".

"Le FN en embuscade", titre Libération, qui rappelle que le Front national est déjà bien implanté dans les commissariats. Selon une récente étude du Cevipof, 56% des policiers et militaires auraient prévu de voter Le Pen au premier tour en 2017. "Le parti de Marine Le Pen n'est pas l'organisateur de cette 'jacquerie', mais il pourrait bien en être le grand bénéficiaire"  écrit Guillaume Tabard dans le Figaro.

"Si la police est bien le thermomètre de la démocratie, alors la fièvre policière n'augure rien de bon pour les mois et les années à venir", prédit Johan Huffnagel dans Libé, avant de rappeler que "les policiers n'oublient pas qui a coupé dans leurs effectifs et les a désorganisés : ils sont tous candidats à la primaire à droite".

Lire aussi Nicolas Beytout dans l'Opinion. "Les manifs de flics ont ceci de commun avec celles des jeunes qu'elles commencent souvent sans qu'on y prenne garde, et qu'elles sont toujours difficiles à maîtriser. Les manifs de policiers disent beaucoup plus qu'un simple malaise corporatiste. Elles sont les stigmates d'une société malade de ne plus avoir de règles ou d'avoir oublié de les faire respecter."

Les électeurs écolo ont tranché

C'est la première grosse surprise de la campagne électorale : Cécile Duflot à la trappe. "Duflot humiliée", titre le Figaro, "Duflot évincée", dans la Croix, "Duflot éjectée", dans le Parisien, avec Jean-Vincent Placé qui vole au secours de l'ancienne ministre avec laquelle il a pourtant coupé les ponts. "Le suicide vert continue, après la séquence de sortie du gouvernement, après les alliances avec l'extrême gauche, ils coupent la tête de celle qui les a sortis du marasme il y a 10 ans et qui a contribué à bâtir une crédibilité à l'écologie politique".


"Cette élimination confirme une chose, écrit Jean-Michel Servant dans le Midi libre : les électeurs veulent vraiment modifier le paysage politique en profondeur. Changer les visages, les méthodes, les discours. Le message est clair.(...)" Mais c'est violent, comme ce dessin d'Alex dans le Courrier picard où Cécile Duflot y est représentée sur un message d'alerte enlèvement. "Duflot enlevée par deux parfaits inconnus dans les urnes, elle avait été aperçue partageant une sieste sur les bancs de l'assemblée, ne la réveillez pas ne la ramenez pas..."

Une vente aux enchères entre poésie et drame

Le souvenir du drame est précis. Il est raconté dans le Figaro ce matin. 10 juillet 1873, à 14h, dans une chambre d'un hôtel bruxellois de la rue des Brasseurs, deux coups de feu claquent. Paul vient de tirer sur Arthur. Le jeune homme est blessé au poignet. La deuxième balle touche un mur avant de ricocher sur la cheminée. Le coup de feu le plus célèbre de la littérature française vient de retentir, mettant fin à la liaison amoureuse de deux des plus grands poètes français. Verlaine a tiré sur Rimbaud. Rimbaud voulait s'engager dans l'armée. "Tiens ! Je t'apprendrai a vouloir partir !", lui lance Verlaine avant de tirer.

Le revolver à six coups, qui emporta les deux partenaires, sera vendu aux enchères le mois prochain, chez Christie's à Paris. Il est estimé à entre 50.000 et 60.000 euros, le prix du rêve familier. Sur qu'à ce prix-là cette arme n'est, chaque fois, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre.

    Par Adeline FrançoisJournaliste RTL

     

    Commenter cet article

    Pienno 22/10/2016 10:16

    Autant les deux premier paragraphe correspondent au titre, autant le reste de l'article (3 paragraphes) n'a absolument rien à voir avec le titre de l'article !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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