Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Selon certains scientifiques les univers parallèles existent peut-être!

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 5 Décembre 2016, 14:33pm

Catégories : #Sciences

L’existence d’univers parallèles et de réalités alternatives fascine depuis longtemps le monde de la science-fiction, du fantastique, et titille l’imagination humaine en général. On trouve de nombreuses œuvres de fiction qui y font référence : des univers de Marvel à la saga « À la croisée des Mondes » de Philip Pullman, les exemples ne manquent pas.
 

Mais, outre l’intérêt narratif indéniable qu’elle peut représenter pour bien des œuvres de fiction,  l’éventualité de l’existence d’une ou plusieurs réalités parallèles suscite aussi un fort intérêt chez bien des penseurs, philosophes et scientifiques.
 

Ainsi, l’idée que la réalité ne se limite pas uniquement à notre univers « visible » est très ancienne, un exemple célèbre étant illustré dès l’antiquité grecque par Platon, avec le « monde des idées » et la fameuse allégorie de la caverne. Cependant, les scientifiques modernes s’y intéressent aussi de près !


Flickr

 

En fait, il existe même un bon nombre de théories sur l’existence de ces « mondes parallèles », « multivers» ou « univers alternatifs ».  Ainsi, certains opposent la théorie des « many worlds » (duplication de la réalité en autant d’univers distincts) à celle des « many minds » (duplication en de nombreux observateurs d’une seule et même réalité).

 

La problématique de la présence d’antimatière dans l’univers, dont la quantité totale est largement asymétrique par rapport à celle de la matière (il existe plus de matière que d’antimatière, ce qui pousse à croire qu’il existe de l’antimatière « cachée ») questionne sur la présence d’un  « univers-miroir » symétrique au nôtre, dans lequel l’antimatière prendrait la place de la matière.

 

Des univers potentiels différents pour chaque conséquence possible d'un événement


Howard Wiseman, de l’Université Australienne de Griffith, a mené des recherches avec son équipe. Sa théorie pose l’existence d’univers parallèles au nôtre comme étant « très probable » voire même nécessaire pour résoudre certains problèmes physiques n’ayant jusqu’alors pas encore d’explication plausible.
 

Selon lui, de nombreux univers alternatifs coexistent sur le même plan, dans le même espace-temps que notre propre univers. Tous ces univers n’interagiraient entre eux qu’au niveau quantique.
 

Pour nous autres, pauvres mortels, les lois qui régissent la physique quantique sont très difficiles à conceptualiser. Nous avons du mal à nous les représenter, car ces lois ne se comportent pas de la même manière que certaines lois universelles que nous avons l’habitude d’observer et dont nous faisons l’expérience facilement au quotidien, comme c’est le cas de la gravité, de la force de friction, de la mécanique des fluides, etc.  La physique quantique, elle, est beaucoup plus « abstraite » et difficile à comprendre.

Quora

 

Dans les années 1950, on commence à voir apparaître la théorie des « Many worlds », qui suggère que lorsqu’un évènement survient (par exemple un astéroïde qui rentre en collision avec la terre), de nombreux univers alternatifs sont créés, dans lesquels chaque possibilité statistique existe de manière séparée. 

Ainsi, il se trouve juste que nous vivons dans un univers dans lequel les dinosaures se sont éteints, mais cela pourrait très bien ne pas être le cas, dans un autre univers. Cela signifie qu’il existe un nombre exponentiel et virtuellement infini d’univers différents. Cependant, dans cette théorie, chaque univers existe de manière distincte, isolée et séparée.

 

Une autre version alternative de cette théorie a été proposée par Michael Hall : il s’agit de la théorie des « Many interacting worlds » qui, comme son nom l’indique, suggère que les différents univers peuvent également communiquer entre eux et qu’ils interagissent. Tandis que la première théorie des « Many worlds » voudrait que les différents univers générés par les probabilités existent dans un même temps mais pas dans un même espace, Michael Hall imagine de multiples univers dans un seul et unique espace-temps.
 

Pour Wiseman, tous les univers communiqueraient entre eux sur le plan quantique. Pour comprendre cette théorie, il faut se représenter une pile de cartes à jouer, dans laquelle chaque carte correspondrait à un événement. Lorsque le tas n’a pas encore été retourné, la première carte que vous retournez pourrait très bien être n’importe quelle possibilité… jusqu’à ce que vous tourniez effectivement la carte en « forçant » l’événement à se produire dans les faits. C’est un peu comme la célèbre expérience du «  chat de Schrödinger » dans laquelle le chat est théoriquement à la fois mort et vivant tant que l’on n’a pas ouvert la boîte.
 

Eh bien, notre théorie suggère, selon le principe de la physique quantique, que tous les univers parallèles se superposent, et qu’ils existent donc de façon simultanée dans toutes les configurations et combinaisons de probabilité possible… jusqu’à ce qu’un observateur (dans notre cas, la personne qui tournera la carte à jouer) force l’un des événements à se produire, ce qui produirait la « rupture » avec cet état d’inconnu dans lequel on se trouvait précédemment.

multivers
 

 

Pour Wiseman, « toutes les possibilités sont en fait réalisées : dans certains univers, l’astéroïde qui a détruit les dinosaures serait passé à côté de la Terre, dans d’autres univers  l’Australie aurait été colonisée par l’empire Portugais et pas par la couronne Britannique… » 

Pouvez-vous imaginer à quel point le monde serait différent, si de simples séries d’événements s’étaient produits de manière différente ? Les possibilités sont quasiment infinies… Et le nombre d’univers potentiels aussi.

 

Bien entendu, rappelons que rien de tout cela n’est formellement prouvé : il s’agit simplement d’une projection théorique, une hypothèse qui attend d’être confirmée ou infirmée par la preuve, qui permettrait d’élucider certaines problématiques tout en en posant d’autres. Par exemple : serait-il possible pour un observateur humain de transiter d’un univers à l’autre, en passant par le plan quantique ? 

Cela rendrait en théorie possible bien des choses… comme, par exemple, le voyage dans le temps !

 
Source : Unilad

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Collectif REC 07/12/2016 18:53

Les seuls mondes parallèles qui existent vraiment, ce sont les paradis fiscaux...

claude 05/12/2016 23:00

Il est et demeurera impossible à la physique traditionnelle d'établir une cosmogonie de notre univers, tout simplement parce nous situant dans l'univers, nous n'avons pas d'autre univers comparatif pour confirmer nos observations.

Pour la science, il y aurait eu un big bang, suite auquel la matière se serait organisée et la conscience serait apparue ensuite, darwinisme, théorie de l'évolution des espèces.., alors que j'ai l'intuition que c'est exactement l'inverse qui s'est produit.

Le problème est que pour construire cet échaffaudage improbable la physique émet des hypothèses qu'elle tente ensuite de confirmer par des observations, avec une nette tendance à laisser de co^té les observations qui ne nourrissent pas l'hypothèse de départ et en tenant compte surtout des trouvailles qui la confirment. Pourtant lorsqu'on observe la précision infinie, la finesse extre^me des constantes cosmologiques, il n'est aucunement insensé sinon évident de penser qu'il y a une claire intention dans la création.

Cela pose un gros problème à la science qui fait alors appel à une myriade d'univers, rendant ainsi probable que l'un d'eux ait pu produire, par hasard, par accident, les conditions très particulières nécessaires à l'apparition de la vie comme nous la connaissons. Subterfuge de matérialistes qui nient l'existence d'une intention dans la création, Dieu si nous voulions L'appeler ainsi.

Les réponses à ces questions primordiales ne pourront en aucun cas e^tre données par la physique car elles sont du domaine de la métaphysique, à l'évidence. Elle seule permet d'expliquer une cosmogonie sans hypothèses mais avec des certitudes, des constats irréfutables, emboi^tés les uns dans les autres avec une hyper rationnalité incontestable.

En effet, la physique ne se pose pas la bonne question initiale à la base de la possible compréhension de la création dans laquelle nous sommes. Elle présuppose qu'il y a un univers, mais il s'agit seulement d'une hypothèse. Le seul fait dont nous puissions e^tre certains dans cette question est que l'homme doté d'une conscience, observe l'univers. Savoir pourquoi et comment cet univers existe, s'il existe réellement ou n'est qu'une illusion créée par notre conscience, s'il est en dehors ou à l'intérieur de notre conscience, ne peut trouver de réponse dans la physique traditionnelle, et la physique quantique n'en est encore qu'à ces premiers balbutiements, prometteurs certes, mais très loin encore de pouvoir permettre l'élaboration d'une théorie unifiée. A laquelle du reste il faudrait intégrer la force de dégravitation.

La réponse est, sans doute, dans une approche métaphysique, ce que réfute la science parce que cela constituerait la preuve incontestable qu'Une Conscience est à l'origine de la Création. Cela remet complètement en cause le point de vue cartésien, matérialiste qui prévaut dans les milieux scientifiques. Cela situe Dieu comme Créateur, preuves à l'appui et redimensionne l'homme, simple créature qui a tendance à se prendre pour un dieu et à nier me^me l'existence d'une Intention dans la création.

A ceux qui voudraient que l'existence de Dieu puisse e^tre prouvée scientifiquement il faudrait rétorquer qu'ils prouvent qu'Il n'existe pas! Les faisceaux d'indices sont pluto^t conséquents, non? D'autres prétendent que l'on ne doit ni ne peut me^ler la spiritualité à la science. Ne devrait-on pas au contraire aborder la science avec une humilité spirituelle? Il ne peut y avoir d'approche sérieuse de la physique sans prendre en compte la spiritualité. La première ne peut e^tre comprise sans la seconde. Plus que de casser des quarks à la vitesse de la lumière, de violer mécaniquement la matière, ne serait-il pas plus approprié de chercher aussi à comprendre les mécanismes de la nature dans l'ouverture de l'esprit à une vision intérieure et associer ces aspects sérieusement à la recherche scientifique?

Cela dit, j'ai l'intime conviction et quelques preuves personnelles que la vie s'exprime dans de nombreuses dimensions inaccessibles à nos sens communs. La Source du tout étant une Energie Consciente dont les qualités essentielles sont l'Amour, la Joie, la Paix et l'Harmonie.

Ce bosion de Higgs, cette particule de Dieu que l'on tente d'isoler sans succès au Cern et ailleurs, en n'obtenant rien d'autre que des traces hyper éphémères qui ne constituent aucunement des preuves tangibles, pour de cou^ts milliardaires; remplit ce que nous appelons le vide, qui ne l'est absolument pas, mais simplement encore hors de portée de nos instruments de mesure aussi sophistiqués soient-ils. Mais surtout parce qu'une trop grande proportion de scientifiques, au lieu de tenter d'expliquer les dimensions de l'univers, feraient bien de redimensionner leur égo, et cesser de croire que le mental et l'intellect sont les sièges de l'intelligence humaine, car ils ne sont que les outils du réel "cerveau" de l'homme, qui est dans son Coeur, comme est venu nous l'enseigner le Christ.

Inutile de préciser, vous l'aurez compris, que je n'ai aucune formation scientifique. Je m'attends à e^tre massacré par des "savants" qui pourraient produire des réponses si complexes dans un jargon tant inaccessible qu'eux seuls en fin de compte pourraient comprendre. A ce demander si tel n'est pas leur but justement. Car définir la Création permet aussi d'en prendre le contro^le, d'avoir le pouvoir sur l'autre, le dominer. L'homme, niant Dieu, peut devenir alors un loup pour l'homme...

Mais.., mon propos n'est que de susciter éventuellement un débat, d'enrichir possiblement mon point de vue, à un niveau de compréhension accessible à tous, par une critique constructive, ayant l'intime conviction que tant qu'une théorie ne peut pas se communiquer simplement mais demeure l'apanage seulement de grands initiés aux QI impressionnants, il y a quelquechose qui cloche...

Il serait inconvenant de conclure ce commentaire sans citer ceux qui me l'ont en grande partie inspiré, soit Léon Raoul Hatem et Frank Hatem, ainsi que l'université francophone de la métaphysique!


Bien à vous!

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