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Une marque française vend des peluches en véritable fourrure animale

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 1 Janvier 2017, 18:34pm

Catégories : #Société

Une marque française vend des peluches en véritable fourrure animale

La marque française de luxe « Histoires de bêtes » propose des objets et animaux en peluche haut de gamme réalisés avec de la fourrure naturelle. Ces produits fabriqués à la main peuvent choquer alors même que de nombreux créateurs de prêt-à-porter ont décidé de ne plus utiliser les peaux ou les poils des animaux pour confectionner leurs vêtements.

« Histoires de bêtes », une marque française de jouets et d’objets en peluche de luxe, propose dans son catalogue des produits réalisés avec du cuir et de la véritable fourrure animale. Ours en peluche, poupées, bijoux de sacs ou décorations de Noël sont ainsi confectionnés à la main avec, comme matière première, la peau et les poils de visons, lapins et autres ragondins ou encore des écailles de crocodile pour fabriquer le nez des oursons.

Une spécificité qui, pour la société, apporte « un supplément d’âme et de douceur » à ses « peluches d’exception », rapporte le site Konbini qui a repéré cette marque créée en 2014 et semble s’attirer les foudres des défenseurs des animaux.

En effet, la méthode et l’emploi de fourrure véritable plutôt que synthétique peut choquer alors que beaucoup de marques, notamment dans le prêt-à-porter, en abandonnent l’utilisation pour ne pas être « complices » de la souffrance des animaux.

 

 

Jusqu’à 1 800 € l’ourson

Pourtant, les produits « d’Histoires de bêtes » semblent ne pas avoir de peine à trouver preneurs, malgré des tarifs élevés.

Ainsi, il faudra débourser autour de 180 € pour un objet décoratif tandis que les bijoux de sac, eux, sont vendus environ 400 €. Quant aux ours en peluche, leurs prix s’envolent puisqu’il faut compter 1 800 € pour devenir le propriétaire des « plus prestigieux des oursons », comme les qualifie la marque sur son compte Instagram.

Ouest-France avec agence

Commenter cet article

julien 03/01/2017 09:20

ceux et celles qui achetent ca sont complices des criminels qui tuent les animaux pour leur fourure.

Capucine 02/01/2017 11:59

Faudrait baffer ceux qui achète ça...

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