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Un adolescent britannique survit à un cancer en phase terminale après que sa mère lui ait secrètement donné du cannabis

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 28 Mars 2017, 20:16pm

Catégories : #Partage

Dervyn Blackwell

Dans un livre-témoignage sur la manière dont son fils a réchappé du cancer, The boy in 7 billion, Callie Blackwell expose les décisions drastiques qu’elle a dû prendre pour sauver son fils.

Deryn Blackwell, un jeune britannique, s’est fait diagnostiquer une leucémie en 2010 alors qu’il n’avait que 10 ans. 1 an plus tard, les médecins lui détectent un deuxième cancer, un sarcome à cellules de Langherans, si rare que seules 5 personnes au monde l’ont actuellement.

Le fait qu’il ait d’ailleurs simultanément ces deux cancers rendent son cas vraiment unique.

Deryn commence les traitements : radiothérapie, chimiothérapie, greffe de moelle osseuse. Mais après 4 ans, rien n’a fonctionné. Sa situation s’empire petit à petit, il est perfusé de morphine, n’arrive plus à manger, est couvert de plaies et a perdu tous ses cheveux. Les docteurs annoncent à sa mère que si rien ne s’améliore d’ici une quinzaine de jours, il serait placé en soins palliatifs.

C’est à ce moment que ses parents, Callie et Simon, décident de s’intéresser aux anti-douleurs à base de cannabis. Ils avaient entendu parler du Bedrocan, qui n’était pas disponible au Royaume-Uni. Les médecins pensaient d’ailleurs que cela pourrait aider Deryn, mais n’yant pas été testé sur des enfants, ils ne pouvaient pas en prescrire.

Callie et Simon décident donc de s’en occuper eux-mêmes et de trouver du cannabis. « Nous avons pris une décision qui horrifiera nombre de parents, et qui m’a également fait peur » confie-t-elle.

« Après tout, je n’avais jamais vu rien de positif dans la consommation de cannabis, et lorsque je travaillais en night club, les drogues illégales étaient mes ennemies. Mais si je pouvais aider mon fils chéri à échapper à ses douleurs quotidiennes, je devais essayer ».

Simon achète du cannabis derrière une station-service, puis achète un fait-tout et de la glycérine végétale pour fabriquer la teinture de cannabis qui ira bien dans un vaporisateur.

Callie explique : « Après 10 minutes, Deryn a dit que la douleur avait diminué un peu et qu’il se sentait plus relaxé, des mots que nous attendions depuis longtemps ».

Cependant, sa douleur revient et en 2013, il déménage dans un hospice où il commence à préparer ses funérailles.

Sa mère continue : « Pour les jours qui suivent, ma priorité était qu’il parte avec toutes ses facultés, donc quand Deryn ressentait un pincement quelque part, je lui mettais 5 mL de teinture sous la langue et, en quelques minutes, il se sentait de nouveau mieux. Sa bouche, ses doigts, son estomac, ses gencives, sa langue, ses hanches, ses genoux, ses jambes et son dos étaient constamment douloureux, c’était donc assez fantastique ».

Et puis, la guérison. Sans réelle explication, un des médecins de l’hôpital informe Callie qu’ils n’étaient plus sûrs que Deryn soit en train de mourir. Ses plaies guérissent, son bilan sanguin s’améliore. Puis Deryn sort finalement de l’hosto.

« Il y a une corrélation directe entre Deryn qui prend sa teinture de cannabis et l’amélioration de ses bilans sanguins. Lorsqu’il n’en avait plus, ses bilans chutaient. C’est une preuve suffisante pour suggérer que la teinture a joué un rôle vital dans sa guérison. Je n’imaginais pas dans mes rêves les plus fous que cela ait pu sauver Deryn ».

Deryn a aujourd’hui 17 ans, une petite amie et la vie normale d’un adolescent de son âge. La transformation de son fils autrefois si malade semble encore émouvoir Callie. Mais c’est surtout le témoignage de l’amour féroce et la détermination d’une mère extraordinaire.

« Je ne suis pas ici pour dire que le cannabis peut guérir le cancer ou que c’est une drogue miracle. Mais cela a aidé Deryn et je pense que nous avons besoin de demander : « Est-ce que cela pourrait aussi aider d’autres personnes ? » Je pense qu’on a besoin de faire plus de recherche sur ce que le cannabis peut faire ».

The Boy in Y Billion sera publié le 6 avril, disponible en pré-commande ici

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Éric 31/03/2017 03:08

M'oui, bon, ce n'est pas parce qu'il survit "après que sa mère lui refile du cannabis" qu'il a été guéri "par le cannabis"... Comme anti-douleur, c'est super, mais pour le reste, bof...

ano 02/06/2017 18:01

Alors quand on est mal renseigner on ferme dabord sa gueule et on fait des recherches :
si tu t'était renseigné un peu tu saurais que des études conduites en Europe en 1974 ont démontrer que certaines molécules du canabis agissaient bien sur les célules cancéreuses, mais bizarement cette étude s'est arrêter là et la plante à été classer comme l'une des substances la plus dangereuse qui existe sur terre sans raison scientifique, mais faut pas oublier qu'elle peut également servir aux personnes souffrant de sclérose en plaque, sindrome du membre phantome, glaucomes, alzaïmer (les papis fument des joints en israels), antidéprésseurs, et la liste est encore longue et incomplète du fait d'études quasi inexistante (sans compter toute la propagande de désinformation mondiale)
Pourtant plusieurs personne comme RICK SIMPSON affirme s'être soigner tout seul de plusieurs cancer avec du canabis et affirme tous avoir eu le plus grand mal à se faire entendre du monde scientifique mais également des média (alors des personnes à qui l'on donner quelques jours à vivre guerrisse "miraculeusement")
maintenant même les ricains (entre autres) utilise le canabis pour GUERRIR notament des nourrissons attend de tumeurs cérébrales alors qu'en france c'est 800 bébé que l'on laisse volontairement creuvé tout les ans, sans parler des plus vieux qui servent de cobaye. Plus de 90% des médecin intéroger sur la chimiothérapie qu'ils prodigue à leurs patients affirme qu'ils refuseré le traitement (qu'ils préconise aux autres) et aucun n'a été en mesure de prouver la moindre amélioration chez une personne traité de façon "conventionnelle"
mais bon imaginé qu'un traitement peu se faire à moindre coût chez soit ET SANS EFFET SECONDAIRE plus grave qu'une grosse fatigue en cas de surdose alors que les traitements que l'on veut nous imposés et qui ne marche pas raporte plusieurs milliers par ans par patients aux compagnie pharmaceutique (on comprend facilement pourquoi ceux qui nous gouverne et sont censés s'occuper de la santé publique laisse faire quand on voit le train de vie de ces gens là)
Non fumer un joint sa guéri pas grand chose à par la dépression et sa n'enlèvera jamais une douleurs chronique efficacement même si c'est un vrai (sans tabac, sinon c'est une clope arromatisée) ce serait comme essayer de faire passer une chiasse en essayant de sniffé ton supo, t'es pas près d'y arrivé même si t'as le meilleur médicament du monde. il existe pour sa beaucoup de manière d'extraire plus ou moins facilement les principes actifs de la plante, RSO, rosin tech, dab,...
Un bon vaporisateur sa coûte a peu près 300€ (et sa dure plusieurs années), des graines de bonnes qualités moins de 50€ (qui peuvent être cloner ou multiplier gratuitement à l'infini) on comprend vite pourquoi dans les pays où les gens meurent car ils n'ont pas les moyens de se soigner cette plante fasse grandement parler d'elle et pourquoi nos hommes politiques financer par les lobbyistes refuse de voir cette plante légaliser

KoSmOnAuT 02/04/2017 19:26

Mais compte tenu que plus aucun soin n'était administré au patient "condamné" qu'est ce qui a bien pu le guérir.
C'est fou que sous prétexte que nous soyons dans des pays où l'interdit règne il faille occulter tous les bienfaits cités dans les nombreux pays qui ont sauté le pas. Ce n'est pas qu'un vulgaire anti-douleur, il faut ôter ses œillères parfois et avoir la sagesse d'observer ce que des chercheurs et des scientifiques d'autres pays font comme trouvailles.
PS: Évitons les raccourcis à la con, NON je ne suis pas un pro-consommation ludique du cannabis par contre je suis ultra favorable à son usage médical pour de "très" nombreuses pathologies.

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