Crossrail de Londres

 

(Photo : John Zammit/Crossrail)

 

Londres construit un métro de 118 km, dont 42 km en souterrain. La livraison est prévue pour juin 2018 après que le chantier a commencé en 2012. Son nom de code : Crossrail. Objectif : augmenter de 10 % la capacité de transport dans la capitale par le rail. Cela va concerner 200 millions de passagers et devrait réduire considérablement le temps de transport vers le cœur de Londres.

Un projet avait été repoussé par le Parlement britannique dans les années 1990. Mais devant la poussée démographique de la capitale du Royaume-Uni, l’État a fini par lancer le projet au coût prévu de 21 milliards d’euros.

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7 000 éoliennes en mer du Nord

 

(Photo : TenneT.)

 

En 2050, une île de 6,5 km2 pourrait apparaître en mer du Nord. Il s’agirait d’une île totalement artificielle, peuplée d’immenses turbines et d’éoliennes. Sont en train d’être construites pas moins de 7 000 éoliennes offshores, mais aussi des panneaux photovoltaïques installés autour et sur l’île.

Les promoteurs imaginent pouvoir dégager une puissance de 70 000 à 100 000 mégawatts, de quoi satisfaire la consommation de 80 millions de personnes. À titre de comparaison, les 58 réacteurs du parc nucléaire français produisent 63 100 MW.

Projet Lyon-Turin

 

(Photo : Giorgio Perottino/Reuters)

 

Ce projet a été lancé il y a vingt-trois ans. Mais la liaison ferroviaire entre Lyon et Turin par le biais d’un nouveau tunnel transfrontalier continue à faire polémique. Ce projet se divise en trois parties, une française (liaison Lyon-tunnel transfrontalier), une européenne (le tunnel) et une italienne (liaison tunnel-Turin). Les opposants au projet crient au scandale écologique et des manifestations ont même dégénéré dans la violence du côté italien.

En France, le Parlement a ratifié le projet définitivement en janvier 2017. Il permettrait la mise en réseau de 5 000 km de lignes nouvelles et relier ainsi 250 millions d’Européens. Cette nouvelle liaison se veut être un contrepoids efficace à l’axe Rhin-Danube, notamment en direction des pays de l’Est, et développer l’économie de toute la région.

Norvège : un tunnel entièrement sous l’eau

 

(Photo : Norwegian Public Roads Administration)

 

Le Sognefjord est le fjord le plus long d’Europe. C’est une des ballades touristiques les plus appréciées de Norvège. C’est aussi une frontière infranchissable pour des milliers d’automobilistes obligés de faire de larges détours ou d’attendre les passages des ferries.

C’est pourquoi le gouvernement norvégien a décidé de lancer en 2016 un projet de tunnels entièrement sous l’eau, d’un coût de 25 milliards d’euros pour traverser le Sognefjord et ses équivalents sur une route entre Kristiansand et Trondheim au nord du pays. Le projet prévoit de construire deux tunnels de 1,2 km, situés à 30 m en dessous de la ligne de flottaison et capable de résister aux températures de l’hiver norvégien.

Le Stockholm Bypass Project

 

(Photo : Ministère des transports suédois)

 

Il s’agit du plus grand tunnel près d’une ville. Son but : éviter l’entrée des poids lourds dans la capitale suédoise. Le pays a mis en place des péages pour réduire le nombre de camions passant dans Stockholm. Mais la mairie s’est aperçue qu’il n’y avait pas d’alternative pour les chauffeurs. Ceux-ci préfèrent payer le surcoût lié au péage que de perdre beaucoup de temps à passer par des routes loin de la capitale.

Pour contourner la capitale par l’ouest, il faut creuser le tunnel dans une roche extrêmement dure qui oblige les travaux à avancer de 10 à 20 mètres par semaine seulement. La mise en service est prévue pour 2026.