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Allemagne: 70 ans après, les nazis entrent au Parlement

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 25 Septembre 2017, 08:32am

Catégories : #Société

Le parti de la droite nationaliste AfD a enregistré dimanche une percée historique pour un tel mouvement aux élections allemandes, brisant un tabou dans le pays, après une campagne où il a radicalisé sa rhétorique.
 



"Une chasse" contre Merkel

Porté sur les fonts baptismaux il y a seulement 4 ans, ce mouvement anti-islam et anti-migrants a recueilli 13% à 13,5% des voix, selon des sondages à la sortie des urnes, et devrait envoyer 86 à 89 députés siéger au Bundestag.

"Nous allons changer ce pays", a lancé la co-tête de liste, Alexander Gauland, quelques minutes après la publication des premiers sondages des télévisions publiques, en promettant de mener "une chasse" contre Angela Merkel. 

Ostracisé par toutes les autres formations qui le qualifie de "honte pour l'Allemagne", l'AfD n'a aucune chance de figurer au prochain gouvernement sans doute dirigé une nouvelle fois par Angela Merkel.

Mais la co-tête de liste du parti, Alice Weidel, a déjà fixé ses objectifs à moyen terme: "dès 2021 (être) en mesure de gouverner".

Des nazis vont s'exprimer au Reichstag

L'arrivée à la chambre des députés de l'AfD, qui était resté sous la barre des 5% en 2013, constitue un tournant dans l'histoire allemande d'après-guerre.

Car elle signifie que pour "la première fois depuis 70 ans, des nazis vont s'exprimer au Reichstag", le bâtiment qui abrite la chambre basse du Parlement, a tonné avant le scrutin le ministre des Affaires étrangères et figure des sociaux-démocrates, Sigmar Gabriel.

L'Allemagne, en raison de son passé nazi, demeura longtemps l'un des rares pays européens à ne pas connaître de poussée de grande ampleur de mouvements identitaires et anti-migrants. Une évolution que connaissent depuis longtemps ses voisins français, néerlandais ou autrichien.

Mais l'AfD, malgré une guerre fratricide entre ses dirigeants, a su profiter du mécontentement dans une partie de la société allemande né de l'afflux de plus d'un million de demandeurs d'asile en 2015 et 2016, une décision prise par Angela Merkel.

Si d'anciens nazis ont été élus députés au Bundestag jusque dans les années 80, "c'est une césure historique", analyse l'historien Michael Wolffsohn. "Pour la première fois, un parti nettement à droite du centre et à certains égards d'extrême-droite sera représenté au Bundestag".

Un discours de plus en plus radical

Agitateur des peurs face aux migrants essentiellement musulmans, l'AfD a multiplié les sorties fracassantes avec une présence massive sur les réseaux sociaux. L'AfD s'est adjoint les services d'une agence de publicité américaine qui a collaboré avec Donald Trump par le passé.

Le parti, dont une frange souhaite un rapprochement avec le Front national français ou le FPÖ autrichien, a radicalisé son discours depuis sa création, adoptant la stratégie inverse d'une Marine Le Pen qui a cherché au contraire à "dédiaboliser" le FN.

Durant cette campagne, la co-tête de liste, Alexander Gauland a dénoncé une "islamisation grandissante de l'Allemagne". Cet ancien militant de la CDU d'Angela Merkel, âgé de 76 ans, a assuré que l'islam n'était pas une religion mais une "doctrine politique" et que le terrorisme trouvait ses racines dans le Coran.

Ses sympathisants ont perturbé à maintes reprises les meetings de la chancelière avec des huées et des vociférations, en particulier dans l'ex-RDA (est) où le rejet des autorités fédérales est jugé préoccupant.  "La République va changer", prédit pour l'AFP le politologue de Düsseldorf, Fabian Virchow. "Au Bundestag, on va assister à un durcissement des affrontements verbaux (...). Les autres partis vont se déplacer un peu vers la droite sur les questions d'ordre et de sécurité", juge le chercheur.

Une partie de ses cadres puise volontiers dans le vocabulaire nazi, en qualifiant Angela Merkel de "traître à la patrie" par exemple, et remet en cause le consensus mémoriel des Allemands basé sur le repentir. Adepte des tirades polémiques, Alexander Gauland n'a pas hésité à vanter "les performances des soldats" de l'armée d'Hitler et certains candidats ont tenu des propos révisionnistes.

Partisan d'une sortie de l'Allemagne de l'euro, l'AfD prône des positions traditionnelles sur la famille. Climato-sceptique, le parti réclame également l'annulation de l'Accord de Paris sur le climat.

Source

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midew24 28/09/2017 00:16

revoyé vos classiques le massacre d'oradour sur glane, de Nuremberg à Nuremberg, entendez le cris de terreur de tous les innocents tués par la folie des nazis allons nous tous les 100 ans avoir une guerre pour relancer l'économie mondiale ou allons nous enfin répondre à la vrai question êtes nous capable de vivre tous ensemble dans le respect des autres? Yen a marre de Daech, des Nazis, et de tous les tarrés qui choisissent la voix du mal, mais nous peuple libre nous avons connu par notre histoire et dans nos chairs d'être asservi à l'occupant fasciste le mal ne passera pas !!!

Sato 25/09/2017 16:47

"Allemagne: 70 ans après, les nazis entrent au Parlement "

The Nouveau Paradigme un porte parole du système, du "club" ?

Toute mouvance contre le système est automatiquement taxée de "nazi", "fachiste", etc. par les défenseurs de la soi-disant bien pensance d´une France déjà soumise à une forme de dictature "light" par un gouvernement par ordonnance où le public n´a que le droit de se taire et de se plier.
La surprise est évidemment grande à l´étranger quand l´opinion du peuple allemand se fait entendre, enfin. En efet, celle ci a été tue tout du long par les médias, fussent-elles allemands ou à l´étranger. L´AfD est un parti dont le programme ne protégent que les intérêts, la souveraineté, la préservation de la culture et valeurs, l´identité du peuple allemand.
Si ces notions vont contre le mondialisme pernicieux, les banques, l´immigration massive, l´islamisation de leur pays, l´asservissement à une institution dictatoriale nommée "EU" sont considérés comme "nazies" donc mauvaises, alors, ce mot si généreusement utilisé pour neutraliser toute critique contre un système mafieux a définitivement perdu tout son sens, est devenu obsolète. Je nommerais plus "nazis" nos gouvernments qui cherchent par la ruse à nous asservir et à nous contrôler, nous détruire, ce à des fins criminelles entièrement inacceptables !

UMMITE 25/09/2017 18:08

BRAVO !! C'EST SENSÉ !

UMMITE 25/09/2017 14:11

BOF CE N'EST QU'UN RETARD E 70 ANS SUR LE PROJET AMÉRICAIN QUI AVAIT CHOISI HITLER POUR CETTE EUROPE ! SAUF QU'À LA PLACE D'UN HOMME DU RANG NAZI C'EST UNE FEMME QUI GÈRE LE POSTE EUROPÉEN !

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