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Le vaccin made in Algéria dans 3 ans: tout en un!

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 13 Décembre 2017, 18:32pm

Catégories : #Santé

Selon un communiqué de Saidal, rendu public en début de semaine, le groupe pharmaceutique a signé un protocole d’accord samedi dernier à Alger, avec l’Institut Pasteur d’Algérie et Sanofi Pasteur en vue de la création d’une société mixte pour la production de vaccins en Algérie.


En vertu de ce partenariat, cette entité se donne pour objectif la fabrication de «trois vaccins de Sanofi Pasteur de dernière génération, à savoir : l’Hexavalent et le Tetravalent, deux vaccins pédiatriques permettant une protection contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la poliomyélite et les infections invasives causées par l’Haemophilus influenzae de type b, ainsi que le vaccin antigrippal Tétravalent, selon le communiqué».

Autres prévisions, par ailleurs, sur les retombées de cet accord, indique-t-on, le niveau de la capacité de production de l’unité est situé entre 10 et 20 millions de doses par an avec une création de 150 emplois, «dont 100 hautement qualifiés dans le domaine de la biotechnologie et contribuera à la réduction de la facture d’importation des vaccins».

Prévue également pour être réalisée en «trois années à compter de la création de la société et la signature des contrats de réalisation», précise la même source, elle permettra, dans une première étape à la suite de sa mise en exploitation, «de couvrir les besoins du marché algérien pour ces vaccins, et de l’élargir à l’exportation dans un deuxième temps».

UN SECTEUR EN PROGRESSION

Le potentiel industriel du secteur pharmaceutique ne cesse ainsi de croître. En à peine une semaine, en effet, les accords de partenariat se sont succédé.

Ainsi, le jeudi 7 décembre, selon des comptes-rendus médiatiques, Isly Holding a procédé à la signature à Paris d’un accord de partenariat avec le groupe biopharmaceutique et de santé familiale, le laboratoire Ipsen, en l’occurrence, et ce, pour la mise en place d’une autre société mixte en vue de la construction d’une usine spécialisée en oncologie. Un partenariat, qui en termes de nombre d’emplois à créer les prévisions, se situe aux alentours de 150 postes directs.

A la même date, par ailleurs, un partenariat a été scellé à Alger entre la filiale GB Pharma de Condor Group spécialisé en produits électroniques électroménagers et multimédias et l’entreprise anglaise britannique UK Implant, un autre partenariat pour la fabrication en Algérie d’implants oculaires et de lentilles de contact.

Ainsi, en dépit de certains handicaps que subit le secteur dont principalement l’impact du reflux des recettes financières du pays, l’industrie pharmaceutique progresse de façon remarquable depuis quelques années.

En termes de production locale de médicaments, en effet, elle est située en 2017 à 47%, contre seulement 25% en 2008 et a atteint les 47% en 2017. S’agissant des parts de marché du secteur, elles sont passées durant cette période de 473 milliards de dollars à 1,8 milliard de dollars. Par ailleurs entre 2008-2016, « la consommation nationale de médicaments a connu une croissance annuelle moyenne de près de 9.3 %.» (Chiffres et données communiqués lors des premières journées de l'industrie pharmaceutiques algériennes organisées par l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (Unop) les 29 et 30 septembre dernier).

 

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Commenter cet article

anckou 14/12/2017 09:43

assassins

Tom REC 13/12/2017 21:29

À bravo, maintenant des vaccins produits par des usines en islam !

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