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Les niveaux de gaz à effet de serre atteignent un nouveau record dans l'atmosphère

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 22 Novembre 2018, 11:13am

Catégories : #Environnement

Les niveaux des gaz à effet de serre, qui piègent la chaleur dans l'atmosphère, ont atteint un nouveau record, révèle jeudi 22 novembre l'Organisation météorologique mondiale (WMO), institution spécialisée des Nations unies. Le rapport de l'Organisation météorologique mondiale indique qu'en 2017, le dioxyde de carbone (CO2) a atteint 405,5 ppm (nombre de molécules du gaz à effet de serre considéré par millions de molécules d'air), contre 403,3 ppm en 2016 et 400,1 ppm en 2015.

"La fenêtre d'opportunités pour agir est presque fermée"

Dans son rapport, WMO se montre pessimiste : il n'y a pas de signe de possible renversement de cette tendance, ce qui entraîne, sur le long terme, le changement climatique, la montée de l'eau de la mer, l'acidification des océans et des conditions météorologiques extrêmes.  

"La science est claire, sans la réduction rapide du CO2 et des autres gaz à effet de serre, le changement climatique aura de plus en plus d'impacts destructeurs et irréversibles sur la vie sur terre", a commenté Petteri Taalas, le secrétaire général du WMO. Avant d'affirmer : "la fenêtre d'opportunités pour agir est presque fermée". "La dernière fois que la planète a subi la même concentration en CO2 était il y a 3-5 millions d'années, quand la température était de 2-3°C plus élevée et le niveau de la mer de dix à vingt mètres plus haut que maintenant". Le dioxyde de carbone met plusieurs centaines d'années avant de se retirer de l'atmosphère, et encore plus de l'océan.  

Le rapport sera étudié à la COP 24 

Le WMO explique l'augmentation de l'émission des gaz à effet de serre par l'industrialisation, l'utilisation d'énergie à partir de combustibles fossiles, l'intensification de l'agriculture, l'augmentation de l'utilisation des terres et de la déforestation.  

Les rapports de WMO et de l'UNEP (un rapport séparé du Programme des Nations unies pour l'environnement) servent de base scientifique pour la prise de décision lors des négociations sur le changement climatique des Nations unies, menées du 2 au 14 décembre à Katowice, en Pologne. L'objectif : atteindre celui fixé lors de la Conférence de Paris de 2015 sur les changements climatiques qui est de limiter le réchauffement à 1,5°C. 

Édité par Thomas PontillonfranceinfoRadio France

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Cassie 26/11/2018 05:53

pourquoi vous ne mettez pas plutôt un papier de ce genre dans vos pages http://www.skyfall.fr/2017/08/04/croire-que-le-co2-controle-le-climat-cest-a-peu-pres-comme-croire-a-la-magie/
au lieu du dogme du CO2 du GIEC qui commence à s’effriter de toutes parts?????

Franck 25/11/2018 16:45

Tout le monde se trompe sur le climat, en particulier sur le rôle des émissions de CO2.

Je conçois que cette affirmation va déranger quelque peu, et pourtant…


Le CO2 présent dans l'atmosphère n'est pas la cause du réchauffement de la planète mais sa conséquence.

La température de la planète dépend de la chaleur délivrée par le soleil qui elle-même dépend de la combinaison des cycles d'activité (11 et 150 ans pour les plus courts). Le XXe siècle a ainsi connu un nombre élevé de tâches solaires créant le réchauffement observé. L'effet de serre, cher aux non-physiciens, entre peu en jeu.

L'effet de serre lui-même dépend des gaz à effet de serre principaux que sont la vapeur d'eau (humidité, nuages) et dans une moindre mesure le méthane (putréfaction des forêts tropicales).
Dans l'effet de serre le CO2 est 50 et 100 fois moins efficace que les deux GES précités et entre très peu en jeu.

Le CO2 atmosphérique provient du dégazage des océans (loi de Henry, que chacun apprend en seconde) dont la teneur en CO2 dissous (issu des carbonates sédimentaires) augmente avec la température de la planète. Le CO2 produit par les activités humaines est lui-même faible devant celui émis par les océans et ne change pas la concentration atmosphérique, par définition reflet de l' équilibre avec le CO2 dissous dans les océans qui le réabsorbent si besoin est.

Au total, diminuer les émissions de CO2 n'a qu'une incidence infinitésimale sur le climat et l'homme n'a, du moins par ce biais, aucune influence sur le climat de la planète. Tant pis pour son ego ! Et tout ce tintamarre pour « sauver la planète » est une énorme niaiserie (politique sous couvert de scientifique).
Mieux vaut axer les recherches et les financements sur l'adaptation au réchauffement climatique, puis au refroidissement, voir plus bas, et aider les pays en voie de développement à utiliser leurs ressources naturelles pour améliorer les conditions de vie de leurs populations.

Les mondialistes utilisent des arguments fallacieux pour contrôler les nations dans le cadre d'un nouvel ordre mondial auxquels ils aspirent au détriment de l'intérêt des peuples eux-mêmes. Et les perroquets de la pensée dominante emboîtent le pas sans le moindre esprit critique et sans se rendre compte que cette dernière a la fâcheuse tendance à évoluer…

Et justement, les cycles d'activité solaires évoluent relativement vite et nous conduisent dans quelques années (20 ans tout au plus compte tenu de l'inertie océanique mais probablement moins car nous avons déjà atteint un minimum solaire, voir les articles de la NASA) à un refroidissement général, comparable à celui de la "mini période glacière" de la fin du XVIIe siècle (minimum de Maunder), qui sera hélas possiblement renforcé par l'accroissement observé de l'activité volcanique de la planète (poussières atmosphériques).

De grâce, calmons le jeu sur la « taxe carbone », le temps de voir arriver le refroidissement climatique (auquel il va falloir se préparer), ne serait-ce que pour ne pas avoir l’air idiot dans quelques années quand nous aurons des hivers à -25°C .

Il y a suffisamment à faire pour l’écologie (diversité biologique , poumons des citadins, etc.) pour ne pas emmerder les gens avec le CO2 qui n’y est pour rien dans le climat.

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