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Données scientifiques

Dimanche 18 novembre 2012 7 18 /11 /Nov /2012 23:16

Science : d’après une méta-étude, le premier Becquerel serait bel et bien dangereux

Une méta-analyse scientifique affirme qu’aucune dose de radioactivité n’est anodine

 

 

46 études scientifiques s’étendant sur une quarantaine d’années

 

Même les très bas niveaux de radioactivité sont dangereux pour la santé humaine, affirment deux scientifiques réputés. Leur analyse a porté sur une quarantaine d’études s’étalant sur autant d’années et effectuées dans des pays divers dont les disparités de radioactivité « naturelle » 1 sont significatives 2.

 

Une couche de validation scientifique supplémentaire

 

Le Professeur Timothy Mousseau 3 et son collègue Anders P. Moller 4 ont ainsi passé en revue une quarantaine d’études épidémiologiques, les revalidant sur le plan scientifique une seconde fois après leur publication initiale.

 

Chaque étude indépendante validée pour la méta-analyse a du notamment comporter :

 

- Un échantillon significatif de population (la cohorte) exposée involontairement à des irradiations naturelles quantifiables (fréquemment des descendants Alpha d’actinides majeurs comme le Radon, le Thoron…)

- Un groupe de contrôle géographiquement et socialement proche exposé à des doses plus faibles voire courantes de radioactivité

- Une quantification rigoureuse de ces différentes doses d’exposition dans les différents groupes

- Des résultats statistiques suffisamment détaillés permettant de rapprocher les différents résultats

- Au moins une conséquence susceptible d’être radio-induite, par exemple des modifications génétiques cellulaires, la prévalence de cancers, leucémies ou encore de malformations congénitales comme la Trisomie 21 (Downs Syndrom) ou la polydactilie (doigts ou orteils surnuméraires)

 

Des méta-résultats statistiquement significatifs…

 

Non seulement les études initiales se sont ainsi vues confirmées sur le plan statistique mais leur compilation ont également permis de franchir la barrière du doute, du hasard et des explications alternatives : le lien entre la radioactivité et l’apparition de maladies est a priori devenu incontestable, à moins de remettre en cause à la fois l’étude de Moller & Rousseau et les études initiales, ce qui commencerait à faire beaucoup de travail…

 

Et l’amplification de tendances auparavant peu évidentes

 

Cette compilation d’études scientifiques a également permis d’éliminer le « facteur de bruit » qui entravait fréquemment les études initiales en augmentant considérablement la portée des comparaisons effectuées entre les différents groupes : comme les effets constatés restent relativement faibles, il est nécessaire pour les mettre en évidence de travailler sur des échantillons de population importants, ce qui n’est pas toujours facile dans le cadre d’une étude épidémiologique nationale ou mineure 5.

 

Les effets constatés

 

Les catégories d’affections ainsi corrélées par l’étude de Mousseau sont nombreuses : maladies immunitaires, effets physiologiques, mutations cellulaires, maladies diverses et parfois inattendues… L’amplification fournie par la méta-analyse permet de révéler des corrélations qui étaient auparavant incertaines et de ce fait très critiquées par une partie des analystes scientifiques.

 

Aucun effet de seuil

 

 

Aucun effet de seuil identifiable sur les faibles doses

 

Le Professeur Mousseau est catégorique : à la suite de la méta-étude effectuée, AUCUN effet de seuil n’a pu être mis en évidence, fermez le ban. La théorie relativement récente et inattendue selon laquelle de faibles doses de radioactivité seraient sans conséquences aucunes sur le plan sanitaire 6 voire même dans certains cas bénéfiques (théorie de l’effet Hormésis) se trouve ainsi une nouvelle fois contredite.

 

Vingt fois le bruit de fond, c’est vingt fois plus d’affections radioinduites dans la population !

 

Si nous reprenons l’analyse étonnante des autorités Japonaises et reprises par une partie de la communauté scientifique selon laquelle des populations exposées à moins de 20 mSv / an (radioactivité pré-accidentelle déduite) seraient miraculeusement à l’abri de toute affection radio-induite, nous en tirons évidemment – à l’éclairage de cette étude – la conclusion évidente qu’il ne s’agit de rien d’autre que d’un mensonge d’État, dénué de toute valeur scientifique et qui ne vise qu’à rassurer une population en souffrance et surtout, surtout à limiter le montant des énormes compensations financières versées par l’opérateur récemment nationalisé 7.


Science : d'après une méta-étude, le premier Becquerel est bien dangereuxL’étude originale (consultation intégrale payante)

 


Sources :

Even Low-Level Radioactivity is Damaging, Scientists conclude, sciencedaily, 13/11/12

The effects of natural variation in background radioactivity on humans, animals and other organisms, Tim. Mousseau (USC) & Anders P. Moeller (CNRS, UPS), onlinelibrary, 8/11/12

Event Tiny Level of Radiation is Harmful, radiologydaily, 15/11/12


(73)

 

  1. Nous guillemons à propos car il arrive que la RA naturelle soit nettement aggravée par les trifouillages humains, par exemple la radiocontamination au Radon-222 et dans une moindre mesure du Radon-220 encore appelé « Thoron », isotope descendant quant à lui de la chaine du Thorium, nettement moins prospecté et dont la prospection uranifère effrénée a un temps participé à la dispersion
  2. Notamment la France (Lodève), l’Iran (Ramsar), le Keynya (Monbasa) et la Chine (Yangjiang)
  3. Biologiste basé à l’Université de Caroline du Sud, Timothy Mousseau a déjà travaillé sur les conséquences de la catastrophe Fukushima, notamment dans une étude sur les oiseaux co-financée par le CNRS
  4. CNRS, Université de Paris-Sud
  5. Par opposition aux études épidémiologiques majeures dont les effets sont importants voire dramatiques, comme les maladies contagieuses
  6. Théorie reprise ad nauseam à la suite de la catastrophe de Fukushima-Daiichi
  7. Estimation de 5 trillions de Yens en 2011 / 2012 soit environ 65 milliards de dollars US.

GEN4.fr

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Dimanche 18 novembre 2012 7 18 /11 /Nov /2012 23:09
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La naissance de notre Univers ressemblerait davantage à de l’eau changeant en glace plutôt qu’à un Big Bang, selon une équipe de scientifiques australiens.

 

Les chercheurs, des physiciens théoriciens des universités de Melbourne et RMIT, suggèrent qu’en étudiant les fissures et les crevasses communes à tous les cristaux – y compris la glace – notre compréhension de la nature de l’Univers pourrait être révolutionnée.

 

« Les philosophes grecs se demandaient de quoi la matière était faite: était-elle faite d’une substance continue ou bien d’atomes individuels? », dit James Quach de l’Université de Melbourne dans un communiqué. « Avec nos puissants microscopes, nous savons désormais que la matière est faite d’atomes. »

 

« Des milliers d’années plus tard, Albert Einstein a supposé que l’espace et le temps étaient continus et s’écoulaient de manière fluide, nous pensons désormais que cette hypothèse n’est peut-être pas valide aux très petites échelles. »

D’après une théorie relativement récente connue sous le nom de « Quantum graphity », l’espace pourrait en fait être constitué de microscopiques blocs, un peu comme les pixels d’une image. Cependant, leur petite taille les rend impossibles à observer directement.

 

« Pensez à l’Univers jeune se comportant comme un liquide, » a expliqué Quach. »Alors, quand l’Univers refroidit, il « cristallise » dans les trois dimensions d’espace et la dimension de temps qu’on observe aujourd’hui. »

« Théorisé de cette façon, alors que l’Univers refroidit, on s’attendrait à la formation de fissures, d’une manière similaire aux fissures qui se forment quand l’eau devient glace. »

 

Et certaines de ces fissures seraient détectables.

 

« La lumière et d’autres particules seraient déviées ou réfléchies par de tels défauts, et on devrait donc être capables de détecter ces effets, » ajoute le co-auteur de l’étude Andrew Greentree du Royal Melbourne Insitute of Technology University (RMIT).

L’équipe a modélisé son idée et établi des prédictions qui peuvent être testées, afin de pouvoir affirmer si oui ou non l’Univers est fait de minuscules blocs. Seulement, une étude semblable a déjà été menée afin d’en savoir davantage sur la possible structure quantique de l’espace-temps: d’après les résultats de ces recherches, si l’espace-temps est constitué de blocs, il semblerait que ceux-ci sont si petits qu’ils vont bien au-delà des limites imposées par la théorie quantique…

Références:

James Quach, Chun-Hsu Su, Andrew Martin, Andrew Greentree, Domain structures in quantum graphity, Physical Review D, 2012, DOI: 10.1103/PhysRevD.86.044001

James Quach, Chun-Hsu Su, Andrew Martin, Andrew Greentree, Domain structures in quantum graphity, arxiv.org/abs/1203.5367

Ashley Corbion .

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Dimanche 18 novembre 2012 7 18 /11 /Nov /2012 09:45

article photo 1351407643143-4-HDBien que les séismes, glissements de terrain, ou avalanches soient des phénomènes non prévisibles, ceux-ci pourraient dans certains cas respecter un « programme ».

C'est ce que suggère une étude de l'Institut pour l'énergétique et les interphases du Conseil national des recherches (Ieni-Cnr) de Milan. L'étude, réalisée en collaboration avec l'université de Yale et Cornell, ainsi qu'avec l'Afrl Air Force Research Laboratory (USA) a obtenu la page de couverture de la prestigieuse revue américaine Nature.

« Nous savons que les catastrophes sont le résultat d'une lente accumulation de perturbations externes : la neige qui se dépose sur les versants, ou le mouvement d'une faille sismique », explique Stefano Zapperi, co-auteur de l'étude et chercheur au Ieni-Cnr. « En laboratoire, nos collaborateurs de l'Afrl ont produit des micro-tremblements de terre d'intensité variable en comprimant des colonnes de nickel de dimensions micrométriques, et ont observé qu'ils se sont réalisés de manière aléatoire ».

En faisant varier la vitesse de compression des colonnes, les chercheurs ont cependant « constaté qu'il existe un régime pour lequel les micro-tremblements de terre se produisent de manière périodique, comme s'ils suivaient un calendrier », poursuit Stefano Zapperi. « Nous avons de plus démontré par la théorie que cette périodicité est due à l'opposition de deux effets : la réponse "catastrophique" des micro tremblements de terre, et une réponse lente du support, qui reste non observée dans la plupart des cas. Quand la réponse du support s'effectue à la même vitesse que la sollicitation externe, l'événement catastrophique se vérifie de manière quasi périodique ».

D'après la théorie proposée, ce mécanisme est général et devrait également s'appliquer à des systèmes de dimensions beaucoup plus grandes. « Le long d'une faille sismique, par exemple, entre deux tremblements de terre, l'énergie est souvent libérée à travers de lents écoulements d'eau. La théorie suggère que si la vitesse du flux était semblable à celle de la faille, les tremblements de terre pourraient avoir lieu presque périodiquement », précise Stefano Zapperi.

La théorie pourrait expliquer certaines observations passées de cas de tremblements de terres périodiques : « mais pour cela il sera nécessaire de ré-analyser et réinterpréter une grande quantité de données expérimentales », conclut le chercheur.

Stefano Zapperi est chef du projet « Sizeffects », financé par l'European Research Council dans le but de comprendre comment se fait la réponse mécanique des matériaux, aussi bien à l'échelle de l'atome qu'au niveau macroscopique.

Source : http://www.cnr.it/sitocnr/home.html

Frédérick Martin
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Samedi 17 novembre 2012 6 17 /11 /Nov /2012 18:15

 

 
Ces artefacts en pierre sont des pointes de lance vieilles de 500.000 ans (crédits : Jayne Wilkins)

Publiant ses travaux le 16 novembre dans Science, une équipe internationale de préhistoriens a montré expérimentalement que des pierres taillées vieilles d’un demi-million d’années découvertes en Afrique du Sud sont des pointes jadis emmanchées sur les hampes d’armes de chasse préhistoriques.

 

Si les chercheurs ont percé bon nombre des secrets de nos ancêtres, on est encore loin de tout savoir sur eux. C'est ce que suggère une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'Arizona State University, de l'Université de Toronto (Canada) et de l'Université du Cap (Afrique du Sud). Publiée dans la revue Science, celle-ci porte sur des artéfacts en pierre collectés lors d’une campagne de fouilles entre 1979 et 1982 sur le site sud-africain de Kathu Pan 1.

Bien qu'ils aient été découverts depuis longtemps, ceux-ci n'avaient pas pu faire l'objet d'une véritable datation, du moins jusqu'en 2010 où les chercheurs en ont effectué une sur les dépôts du site. Selon les résultats obtenus, les fameux artéfacts seraient âgés d'environ 500 000 ans. Mais là n'est pas le plus intéressant. En effet, les spécialistes se sont attachés à lancer des projectiles reconstitués ‘à l’ancienne’ sur la carcasse d’une antilope, puis à comparer les traces d’impact ainsi laissées sur les pointes de ces armes expérimentales avec celles observables sur les anciennes pointes sud-africaines. Verdict : ces dernières étaient bien des pointes de sagaies ou de lances.

 

Ceci fait remonter les techniques de l’emmanchement (fixer une pointe à une hampe) et de la chasse au lancer à -500.000 ans, soit près de 200.000 ans plus tôt que ce qui était connu. "Lorsque [ce genre de] pointe est utilisé comme pointe de lance, il y a beaucoup de dégâts qui apparaissent à l'extrémité, et des ‘fractures’ de forme distinctive. Les dégâts sur ces anciennes pointes en pierre sont remarquablement semblables à ceux produits avec notre matériel d’expérience calibré, et nous avons démontré qu'ils ne peuvent être facilement créés par d'autres processus", a expliqué Kyle Brown, de l'Université du Cap, co-auteur de l’étude.

Une meilleure compréhension des ancêtres de l'homme

 

Ces pointes de pierre travaillées pour pouvoir être attachées à l'extrémité d'une lance sont communes sur des sites archéologiques remontant jusqu'à 300.000 ans, ont relevé les chercheurs. On sait désormais qu'elles étaient déjà utilisées durant la période de l'Homo heidelbergensis - dernier ancêtre commun de l'homme moderne, l'Homo sapiens, et de son cousin aujourd'hui éteint, l'homme de Néandertal, expliquent-ils.

 

"Bien que les Néandertaliens et les Homo sapiens utilisaient des pointes de lance en pierre, cette découverte est la première indication que cette technologie remonte à la période où ces deux espèces ont divergé", note Jayne Wilkins, du département d'anthropologie de l'Université de Toronto au Canada, principal auteur de ces travaux.

"Cette découverte bouleverse notre compréhension des adaptations des premiers ancêtres de l'homme moderne avant même l'émergence de ce dernier", a t-elle ajouté citée par l'AFP. Ainsi, "il semblerait que les traits que nous attribuions à l'homme moderne et à ses plus proches cousins éteints, remontent plus loin dans notre lignée",  a conclu l'anthropologue.

 

Maxime Lambert

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Samedi 17 novembre 2012 6 17 /11 /Nov /2012 17:39

 

Déplacer les objets par la force de la pensée - cela n’arrive pas uniquement dans les films de science-fiction. Les chercheurs japonais de la compagnie ATR à Kyoto ont inventé un appareil qui permet de déplacer les objets par télékinésie. ATR prévoit le lancement de la production industrielle de ce dispositif vers 2020.

 

Le système qui s’appelle Network Brain Machine Inteface est une sorte de casque doté de capteurs sensoriels. Ces capteurs enregistrent les fluctuations dans la circulation de sang et réagissent aux impulsions du cerveau.

Yukiyasu Kamitani du laboratoire ATR Computational Neuroscience est persuadé que le nouveau système pourra faciliter la vie aux personnes âgées ou aux personnes à mobilité réduite qui sont seules.

 

« Nous espérons que Network Brain Machine Inteface révolutionnera la gamme des dispositifs destinés à améliorer la qualité de vie des personnes qui, pour des raisons diverses, sont incapables de se déplacer. Nous espérons qu’il sera utilisé dans les établissements de rééducation, mais aussi à la maison ».

 

Il suffit que l’homme imagine les mouvements qu’il veut faire avec sa main gauche ou droite pour que ces mouvements soient réalisés grâce au système développé par la compagnie ATR. Ainsi, les participants aux expériences ont pu, grâce à leur imagination, allumer ou éteindre un poste de télévision, la lumière dans la chambre, ou faire avancer ou reculer une chaise roulante.

Le mécanisme de Network Brain Machine est à la fois simple et compliqué. Les impulsions provenant du cerveau sont lues par le lecteur, placé dans le casque. Cette information parvient ensuite dans une base de données, où elle est analysée. Ensuite l’ordre est transmis vers l’un des objets équipé avec le même système. Le problème, c’est que le dispositif élaboré par les chercheurs japonais doit être réglé individuellement sur chaque patient pour que le taux d’erreur soit minime.

« C’est sur ce point que nous travaillons actuellement », explique Yukiyasu Kamitani. « J'espère que nous serons bientôt en mesure d’éliminer les défauts existants pour améliorer notre dispositif ».

6 à 12 secondes sont nécessaires au Network Brain Machine actuellement pour transformer les idées de l’homme en actions. Les concepteurs espèrent réduire ce temps à une seconde très bientôt. Et l’exactitude de la réalisation de l’ordre atteint 70-80%. La science-fiction va donc bientôt devenir réalité

french.ruvr.ru

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Vendredi 16 novembre 2012 5 16 /11 /Nov /2012 06:58

 

 

S'il ne s'agit pas encore d'un espoir thérapeuthique pour les personnes atteintes du syndrome de la trisomie 21, une équipe de chercheurs de l'Université de Washington est parvenue à corriger le défaut génétique correspondant à la trisomie 21. Cette découverte est une grande avancée dans le domaine de la thérapie génique qui consiste à faire pénétrer des gènes dans les cellules ou les tissus d'un individu pour traiter une maladie. À lire sur Slate.

Des chercheurs de l'Université de Washington ont réussi une véritable prouesse. Celle de corriger la trisomie 21 sur des cellules humaines en culture. L'expérience, publiée début novembre, avait pour but de retirer le chromosome excédentaire présent à la naissance à hauteur de la 21e paire de chromosomes et qui caractérise le syndrome de la trisomie 21. Résultat: les chercheurs sont parvenus à obtenir des cellules humaines cultivées en laboratoire débarrassées de leur chromosome 21 surnuméraire.

Par une série de manipulations, un gène étranger a été introduit à hauteur du gène dit APP, qui se trouve sur le bras le plus long du chromosome 21, provoquant chez la cellule réceptrice, une réaction de sélection; pour survivre, elle s'est débarrassée du chromosome 21 sur lequel s'est greffé le gène étranger. "L'un des avantages majeurs de cette technique est d'éliminer la totalité du chromosome excédentaire", analyse, sur Slate, David Russel, chercheur en hématologie et génétique. "Une fois supprimé, aucune trace ou toxicité ne subsistent dans la cellule. Cela signifie que le retrait d'un chromosome ne doit pas provoquer un réagencement du reste du code génétique".

Cette découverte fait naître l'espoir de pouvoir, un jour, traiter des cas de cancer, comme la leucémie, chez des patients trisomiques. Des cellules souches extraites et traitées seraient ensuite transplantées et utilisées comme thérapie de la leucémie. Enfin, elle pourrait se révéler être d'une aide précieuse pour permettre de comprendre les problèmes associés à la trisomie 21, ses effets sur le développement des neurones ou donner des informations précieuses sur les retards cognitifs observés.

  

Caryotype d'un garçon atteint de trisomie 21 (Crédit: www.ornl.gov)

 

Par: Loïc Struys 

belga.be

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Mercredi 14 novembre 2012 3 14 /11 /Nov /2012 06:58

Invisibilité : les chercheurs ont créé un dispositif (ici en photo)capable de cacher parfaitement un objet des micro-ondes (DR)Des scientifiques de l’Université Duke, aux États-Unis, sont parvenus à mettre au point un dispositif capable de rendre invisible des objets de quelques centimètres.

L’invisibilité est une faculté pour le moins convoitée par grand nombre d’entre nous. Une convoitise qui s'est encore accentuée ces dernières années notamment grâce au sorcier Harry Potter et sa fameuse cape d'invisibilité. D’un point de vue scientifique, l'invisibilité consiste à rendre un objet ou un organisme vivant impossible à voir sans pour autant modifier la vision de la scène qui l’entoure, soit en quelque sorte, en le rendant transparent.

Or, s’il nous est possible de voir les objets qui nous entourent, c’est avant tout grâce à la lumière réfléchie par ceux-ci et perçue par nos yeux. En obligeant les rayons lumineux à contourner un objet, il est donc possible de le rendre invisible. Partis de ce principe, des chercheurs de l’Université de Duke aux États-Unis, s’attèlent à cette tâche extrêmement complexe depuis plusieurs années. Et après maintes tentatives, ils sont finalement parvenus à réaliser une technologie permettant de faire disparaître des objets de petites tailles.

Au cours de leurs dernières expériences, décrites dans la revue Nature Materials, les scientifiques ont réussi à faire passer des micro-ondes autour d’un cylindre de 7,5 centimètres de diamètre et 1 centimètre d’épaisseur. Cette performance a pu être réalisée au moyen d’un matériau électromagnétique complexe, inexistant à l'état naturel. L‘invention de ce "métamatériau" remonte à 2006.

L'impression d'une parfaite transparence

Toutefois, jusqu’à présent celui-ci n’avait jamais fait preuve de résultats parfaits. En effet, si l’objet disparaissait, et qu’il était possible de voir ce qui se trouvait derrière, une petite partie des réflexions de la lumière incidente compromettait l’illusion. Pour minimiser ces réflexions, les chercheurs ont eu l’idée de tordre le métamatériau afin de le façonner en forme de diamant. De cette façon, les micro-ondes ont été dirigées parfaitement autour de l’objet, donnant l’impression d’une parfaite transparence.

Il s’agit ainsi d’un pas notable dans l’histoire de l’invisibilité. En effet, c'est la première fois qu'une invisibilité parfaite est obtenue. Néanmoins, le dispositif est encore bien loin de pouvoir être appliqué à des vêtements ou des boucliers de protections comme nos rêves nous le laissent espérer. En effet, le métamatériau est capable pour le moment de détourner seulement les micro-ondes et non les ondes optiques. De plus, il ne fonctionne que dans une seule direction.

 

Maxime Lambert

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Lundi 12 novembre 2012 1 12 /11 /Nov /2012 20:54

 

Un groupe de chercheurs travaillant sur le Projet Génome Humain indique qu’ils ont fait une découverte scientifique étonnante : Ils croient que les prétendus 97 % de séquences non codantes de l’ADN humain n’est rien de moins qu’un code génétique de formes de vie extraterrestres…

 

Les séquences non codantes sont communes à toute la matière organique sur terre, des moules aux humains. Dans l’ADN humain, elles constituent la plus grande partie de tout le génome, dit le Pr Sam Chang, directeur du groupe.

Les séquences non codantes, à l’origine connue sous le nom d’« ADN poubelle », ont été découvertes il y a des années et leur fonction reste un mystère.

 

ADN humainADN humain

 

 

L’écrasante majorité de l’ADN humain est « hors de ce monde » de part son origine. Les « gènes poubelles extraterrestres » apparents « profitent simplement du voyage » avec les gènes actifs fonctionnels transmis de génération en génération.

Après analyse complète avec l’aide d’autres scientifiques, d’informaticiens, de mathématiciens et d’autres savants, le professeur Chang s’est demandé si l’apparemment « ADN poubelle humain » avait été créé par une sorte « d’extraterrestre programmeurs ».

Les morceaux étrangers dans l’ADN humain, observe encore le professeur Chang, « ont leurs propres veines, artères et leur propre système immunitaire qui résiste vigoureusement à tous nos médicaments anticancéreux. ».
Le Professeur Chang stipule encore que « notre hypothèse est qu’une forme de vie extraterrestre supérieure a entrepris de créer une nouvelle vie et de l’implanter sur diverses planètes. La terre est juste l’une d’entre elles.

 

Peut-être, après programmation, nos créateurs nous cultivent de la même manière que nous cultivons des bactéries dans des boîtes de Pétri. Nous ne pouvons pas connaître leurs motifs – si c’était une expérience scientifique ou une manière de préparer de nouvelles planètes à la colonisation ou si c’est depuis longtemps affaire de semer la vie dans l’univers. »

 

Le Professeur Chang indique encore que » si nous pensons à cela en termes humains, les « programmeurs extraterrestres » apparents travaillaient le plus probablement sur un « grand code » consistant en plusieurs projets et les projets devraient avoir produit diverses formes de vie pour différentes planètes. Ils ont également essayé diverses solutions. Ils ont écrit « le grand code », l’ont exécuté, n’ont pas aimé certaines fonctions, les ont modifié ou en ont ajouté de nouvelles, l’ont exécuté encore, ont fait plus d’améliorations et ont fait de multiples essais. »

 

L’équipe de chercheurs du professeur Chang conclut en outre que les « extraterrestres programmeurs » apparents ont pu avoir reçu l’ordre de couper court tous leurs plans idéalistes de l’avenir quand ils se sont concentrés sur le « projet terre » pour tenir leur délai. Très probablement dans une précipitation apparente, les « extraterrestres programmeurs » ont pu avoir réduit drastiquement le grand code et fourni le programme de base prévu pour la terre. »

Le Professeur Chang est seulement l’un des nombreux scientifiques et autres chercheurs qui ont découvert les origines extraterrestres de l’humanité.

 

Le professeur Chang et ses collègues de recherches prouvent que des lacunes de l’apparente programmation extraterrestre dans le séquençage de l’ADN précipité par une hâte hypothétique pour créer la vie humaine sur terre ont donné à l’humanité une croissance illogique de masses de cellules que nous connaissons sous le nom de cancer. »

 

Le Professeur Chang indique encore que « ce que nous voyons dans notre ADN est un programme se composant de deux versions, un grand code et un code de base ». M. Chang affirme alors que « le premier fait est que le programme complet n’a certainement pas été écrit sur terre ; c’est maintenant un fait vérifié. Le deuxième fait est que ces gènes par eux-mêmes ne sont pas suffisants pour expliquer l’évolution ; il doit y avoir quelque chose de plus en jeu. »

 

« Tôt ou tard », dit le professeur Chang « nous devrons affronter la notion incroyable que chaque vie sur terre porte le code génétique de son cousin extraterrestre et que l’évolution n’est pas ce que nous pensons. »

par John Stokes
source : http://www.agoracosmopolitan.com

http://www.lepouvoirmondial.com

 

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Lundi 12 novembre 2012 1 12 /11 /Nov /2012 20:46

Léon Raoul Hatem nous fait des révélations pour le moins extra-ordinaires, sur la Mécanique Universelle. Horloger comme tant de philosophes, certains l'ont surnommé "l'Horloger de l'Univers".
Retrouver ce film en entier sur :
http://www.filmsdocumentaires.com/categories/science

 

 
 
L'horloger de l'Univers

L’univers m’embarrasse et je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait point d’horloger.

VOLTAIRe

Léon Raoul Hatem nous fait des révélations pour le moins extra-ordinaires, sur la Mécanique Universelle, actuellement encore ignorée du monde scientifique.

D’où vient l’esprit et comment il engendre l’univers ?

Né en 1922 à Paris, Raoul HATEM est horloger comme tant de grands philosophes - certains l'ont surnommé " l'Horloger de l'Univers ".

Il a déposé sa théorie à l'Académie des Sciences de Paris en 1955, où elle resta ignorée.
Dans ce film, ce chercheur indépendant nous explique ce qu'est l'Univers, pourquoi et comment il est un
Mouvement Perpétuel.

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Lundi 12 novembre 2012 1 12 /11 /Nov /2012 13:04
Fini l'ennui. Deux chercheurs américains de l'université du Minnesota ont isolé plusieurs zones du cerveau où le système nerveux se trouve stimulé différemment en fonction de l'activité que l'on pratique. Une découverte qui non seulement explique pourquoi le temps passe plus ou moins vite mais qui pourrait également permettre, à terme, de manipuler notre notion du temps.

Pour aboutir à ces conclusions, une expérience a été menée sur les cerveaux de deux macaques rhésus. Ces derniers ont été entraînés à réaliser certains type de tâches les obligeant à bouger leurs yeux d'un point fixe à un autre, à un intervalle régulier d'une seconde. Des signaux extérieurs leurs étaient envoyés afin de conserver une certaine notion du temps, tandis que des électrodes captaient l'activité cérébrale de la zone du cerveau correspondant aux mouvements des yeux. Selon les chercheurs, l'activité des neurones diminue de façon régulière entre chaque point. Lorsque le taux de diminution de l'activité est faible, les macaques surestiment la durée de la seconde d'intervalle. En revanche, lorsque ce taux est plus élevé, leurs yeux bougent avant la fin de le seconde d'intervalle.

Ces observations ont permis aux chercheurs de constater que la perception du temps par le cerveau était élastique en fonction de la tâche, plus ou moins plaisante, stressante ou encore ennuyeuse, effectuée. En situation de stress, par exemple, le corps sécrète de l'adrénaline, dont les chercheurs savent qu'elle réduit le taux d'activité cérébrale.

Mais cette expérience révèle surtout que les scientifiques devraient, un jour, pouvoir manipuler notre notion du temps simplement en jouant avec les connexions entre les neurones de la zone cérébrale concernée. "Un simple changement de la vitesse du déclin d'activité cérébrale est tout ce dont nous avons besoin pour modifier votre perception du temps passé ou encore de l'heure qu'il est", explique le responsable des recherches, Geoffrey Ghose, à la revue britannique New Scientist.
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