Espace

Mardi 26 novembre 2013 2 26 /11 /Nov /2013 07:24






Les sursauts gamma furent découverts par hasard en 1967 par des satellites américains mis on orbite pour surveiller l’application du traité d’interdiction des essais nucléaires par l’union soviétique. Ces satellites ne révélèrent aucune violation du traité, mais détectèrent des émissions sporadiques de rayons gamma, de courte durée et d’origine inconnue.
Il devint rapidement clair que ces sursauts provenaient de l’espace plutôt que de la Terre, mais les détecteurs de l’époque étaient incapables de mesurer précisément leur direction d’origine. Le manque de contraintes observationnelles conduisit à des théories très diverses, mettant par exemple en jeu les étoiles à neutrons de la Voie Lactée, le nuage d’Oort entourant le système solaire, ou bien des sources dans les galaxies lointaines.

Le sujet est d'importance, car les sursauts gamma seraient les événements les plus violents dans l'espace après le Big Bang, et les scientifiques ont toujours cru que si un sursaut gamma se produisait à proximité de notre système solaire, il pourrait provoquer la destruction de la vie sur terre ! Certains pensent même qu'une telle explosion est à l'origine d'une extinction massive des espèces il y a quelque 450 millions d'années.

La plupart des explosion de rayons gamma (gamma-ray bursts ou GRBs) ont une origine externe à notre galaxie. Elles sont visibles à de très grandes distances, bien que d'une durée limitée à quelques secondes seulement, parce qu'extrêmement brillantes et puissantes. Ces explosions seraient liées aux supernovae : les jets de matière émis à l'occasion de l'effondrement d'une étoile produisent un flash de rayons gamma lorsqu'ils entrent en collision avec le gaz interstellaire.

Les astrophysiciens ont maintenant une bonne compréhension de l’origine des sursauts gamma. En fait, il y a même deux origines, l’une pour les sursauts gamma courts, c’est-à-dire d’une durée de moins de deux secondes (couple d'étoiles à neutrons), l’autre pour les sursauts gamma longs (hypernovae).

Rappelons que les rayons gamma sont des photons très énergétiques produits par exemple sur Terre lors de réactions nucléaires. S’il était possible de surveiller en permanence l’ensemble du ciel, on observerait en moyenne un sursaut gamma par jour provenant d’une direction quelconque de la voûte céleste.





Il y a 440 millions d'années, une explosion de rayons gamma aurait détruit une bonne partie de la vie sur Terre





Les traces fossiles remontant à la fin de la période de l'Ordovicien s'accordent avec la manière dont une explosion cosmique située à quelques milliers d'années-lumière aurait affecté l'environnement. En ce temps, plus de cent familles d'invertébrés marins auraient alors disparu. Il s'agirait de la deuxième extinction de masse, de par son importance, de l'histoire de la vie sur notre planète.

La plupart des GRBs ont une origine externe à notre galaxie. Elles sont visibles à de très grandes distances, bien que d'une durée limitée à quelques secondes seulement, parce qu'extrêmement brillantes et puissantes. Ces explosions seraient liées aux supernovae : les jets de matière émis à l'occasion de l'effondrement d'une étoile produisent un flash de rayons gamma lorsqu'ils entrent en collision avec le gaz interstellaire.

L'eau protégerait les organismes marins de la chaleur d'un GRB, mais pas de ses autres effets. Les rayons gamma convertiraient l'azote et l'oxygène présents dans l'atmosphère en dioxyde d'azote, gaz brunâtre présent dans le smog urbain. Le dioxyde d'azote ferait obstacle à la lumière du Soleil, rendant le ciel obscur. Le refroidissement en découlant aurait enclenché une période glaciaire. Des indices d'une glaciation étendue il y a 440 millions d'années ont été détectés.

Les oxydes d'azote provoqueraient en outre des pluies acides et une destruction de la couche d'ozone, exposant la Terre à un surcroît de rayonnement ultraviolet nocif en provenance du Soleil. Ce rayonnement ultraviolet peut pénétrer l'eau sur des dizaines de mètres et nuire ainsi aux organismes marins. De fait, les espèces habitant les eaux peu profondes semblent avoir été plus affectées que les espèces des eaux profondes lors de l'extinction de l'Ordovicien.





L'impact mortel d'un sursaut gamma sur les océans



Des biologistes et des physiciens cubains de l’Université Centrale de Las Villas à Santa Clara ont modélisé l’impact qu’aurait un sursaut gamma sur la biosphère de la Terre s’il était situé à 6.000 années-lumière environ. Ils ont, entre autres, étudié l’effet qu’aurait le faisceau de rayons gamma sur le plancton des océans.

D’après les calculs des chercheurs, les photons UV pourraient pénétrer jusqu’à une profondeur de 75 m dans les océans lorsque l’eau est claire, causant des ravages sur les organismes planctoniques, en particulier ceux vivant de la photosynthèse. Ainsi, l’enzyme responsable de cette dernière chez des organismes comme Prochlorococcus marinus serait affectée. Or, cette seule espèce est responsable de 20% de l’activité photosynthétique de toute la biosphère !

Les dommages causés au plancton ne feraient pas qu’affecter la chaîne alimentaire, car le climat pourrait aussi en être changé. En effet, l’activité photosynthétique consomme aussi du CO2.

Il est tentant de faire le lien avec l’extinction de l’Ordovicien s’étant produite il y a environ 450 millions d’années. A ce moment là, c’est environ 60% des espèces d’invertébrés marins qui ont disparu subitement dans les océans de la planète. Ce n’est pas la première fois que l’on propose un tel lien mais jusqu’à présent, c’est plutôt l’hypothèse d’une glaciation importante qui a la faveur des spécialistes en géosciences.





Pas de sursaut gamma dans la Voie Lactée depuis des millions d'années




Les sursauts gamma ont tendance à se produire plutôt dans les petites galaxie difformes, qui manquent d'éléments lourds situés dans le tableau périodique au-delà de l'hydrogène (H), l'hélium (He) et le lithium (Li) , c'est-à-dire de « métaux » selon la terminologie des astrophysiciens.

Il semble que les sursauts gamma soit plutôt rares dans notre Voie lactée, probablement moins de un tous les 10 millions d’années, et encore faut-il que l’un des faisceaux gamma émis coupe l’orbite de la Terre et que le sursaut gamma ne soit pas à des dizaines de milliers d’années-lumière pour qu’une menace pour la Vie soit réelle.

Malgré tout, c’est peut-être bien ce qui est arrivé plusieurs fois à la Terre pendant les 4,5 milliards d’années de son existence. Qui sait si ce n’est pas ce qui aurait causé une sorte de retour à la case départ pour les organismes métazoaires, dont on sait maintenant qu’ils existaient déjà sur Terre il y a 2 milliards d’années grâce aux fossiles retrouvés au Gabon?





Boule de feu aux confins de l'univers



L'observatoire spatial à rayons gamma Fermi a détecté le sursaut gamma le plus violent jamais enregistré, une gigantesque explosion marquant la fin de vie d'une étoile massive. La lumière de l'explosion, captée par Fermi le 16 septembre 2008, a mis 12,2 milliards d'années pour nous parvenir, elle a été produite alors que l'Univers n'était âgé que de 1.5 milliard d'années. L'énergie totale libérée en fait l'explosion la plus violente jamais observée dans l'Univers depuis le Big Bang. Observé par Fermi sur plus de six décades en énergie, le sursaut gamma montre des propriétés exceptionnelles. Des nuages de particules chargées ont été catapultés lors de l'explosion, à une vitesse égale à 99.9% de celle de la lumière.




-http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/univers/d/sursauts-gamma-larmure-de-metal-qui-protege-la-voie-lactee_8800/

-http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/univers/d/rayonnement-gamma-et-extinction-de-masse_2529/

-http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/paleontologie/d/limpact-mortel-dun-sursaut-gamma-sur-les-oceans_24592/

-http://irfu.cea.fr/Sap/Phocea/Vie_des_labos/Ast/ast.php?t=actu&id_ast=2557

-http://www.astronomes.com/la-fin-des-etoiles-massives/lorigine-des-sursauts-gamma/

-http://www.astronomes.com/la-fin-des-etoiles-massives/sursauNP-le-nouveau-paradigme-copie-1t-gamma/

 


REAGIR A CET ARTICLE - Voir les 2 commentaires
Mardi 26 novembre 2013 2 26 /11 /Nov /2013 07:04

 GRB 130427A-1@GuruMeditation 

 

Plus tôt cette année, des astronomes ont détecté l’une des plus brillantes explosions jamais vues dans l’espace. Maintenant, sept mois plus tard, l’inhabituel évènement a été confirmé comme étant un sursaut de rayons gamma et il change notre façon de penser à ces explosions cataclysmiques.

Appelé GRB 130427A , il est maintenant officiellement le plus brillant sursaut de rayons gamma (GRB) jamais enregistré. L’évènement a été immortalisé le 27 avril par le Large Area Telescope , le Gamma Burst Monitor à bord du télescope spatial Fermi et d’autres télescopes basés au sol. C’était une longue explosion qui a duré 20 heures, un record. Elle a produit 35 milliards de fois l’énergie de la lumière visible et elle est environ trois fois plus puissante que le précédent record.

Pas de doute, les sursauts gamma sont parmi les explosions les plus puissantes connues de la science, qui résultent de la mort d’étoiles massives dans des galaxies lointaines. Ils sont relativement rares, mais celui-ci s’est produit à un quart de distance du centre de l’univers observable, ce qui est relativement proche en fonction de la distance parcourue.

 

GRB-avant-après

 

L’évènement a offert aux astronomes une occasion unique d’étudier le phénomène peu connu et de tester nos théories de physique dans les plus extrêmes circonstances.

Représentation par la NASA de ce sursaut de rayons gamma :
 
 

Selon la NASA (lien plus bas) :

 

Les théoriciens pensent que les jets de sursaut gamma produisent des rayons gamma selon deux processus impliquant des ondes de choc. Des coquilles de matériel dans le jet se déplacent à des vitesses différentes et entrent en collision, générant des ondes de choc internes qui aboutissent à des rayons gamma de faible énergie (en millions d’électron-volt ou MeV). Comme le bord avant du  jet interagit avec son environnement, il génère une onde de choc externe qui entraine la production de rayons gamma de haute énergie ( milliards d’électron-volt ou GeV).

 

Peu de temps après l’explosion de cette étoile, elle s’est effondrée pour engendrer un trou noir en son centre, produisant un jet de matière qui se déplaçait vers l’extérieur à presque la vitesse de la lumière. L’onde de choc a étendu l’étoile vers l’extérieur, générant une coquille rougeoyante de débris, une supernova. Ainsi, les astronomes ont finalement été en mesure de confirmer que le même objet peut créer simultanément un puissant sursaut de rayons gamma et une supernova.

 

grb_trou-noir

 

Le GRB 130427A aide les scientifiques à faire de nouvelles estimations concernant la lumière et l’énergie qui est émise immédiatement après ces explosions. Lors de la numérisation de la poussée initiale de 20 heures, les astronomes ont pu étudier la “rémanence” (ou “afterglow” dans l’image ci-dessus), incluant des rayons X, de l’optique et des ondes radio. Ils ont également pu étudier de plus près l’énergie des photons émis par le GRB.

 

L’analyse des données en découlant, qui apparaissent maintenant dans quatre études différentes (lien plus bas), a bouleversé le modèle standard des émissions de GRB. Par exemple, les scientifiques ont l’habitude de penser que l’explosion initiale de lumière des sursauts gamma est produite par le rayonnement synchrotron (rayonnement électromagnétique produit lorsque des particules chargées sont accélérées radialement). Mais les observations du GRB 130427A montrent que les photons de haute énergie détectés étaient tout simplement trop puissant pour résulter de ce processus. C’est une découverte qui met une nouvelle contrainte sur la nature des sursauts gamma.

Il est également intéressant de noter que de tels évènements peuvent stériliser d’immenses étendues de l’espace intergalactique, des zones de quelques milliers d’années-lumière.

 

Les quatre études du GRB 130427A publiées sur Science :

 

L’annonce sur le site de la NASA : NASA Sees ‘Watershed’ Cosmic Blast in Unique Detail.

NP-le-nouveau-paradigme-copie-1


REAGIR A CET ARTICLE - Voir les 0 commentaires
Lundi 25 novembre 2013 1 25 /11 /Nov /2013 13:06

 

 

Cette fois, ça y est, les choses sérieuses commencent… La comète ISON, que les astronomes amateurs et professionnels suivent avec curiosité depuis plus d’un an, est en pleine effervescence et change d’aspect d’heure en heure… Tous les observatoires du monde ont un télescope pointé vers la belle comète, qui gagne en éclat et en taille de nuit en nuit…

 

Comet-ISON-Damian

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi cet engouement ? Parce que ISON, après son passage auprès du Soleil, le 28 novembre, pourrait offrir un spectacle extraordinaire… Pourrait ? Oui : les comètes, astres fantasques et fragiles, sont notoirement imprévisibles. Alors, « grande comète de 2013 », comme je l’espérais ici voici quelques mois, « comète du siècle », selon des confrères peut-être trop optimistes, ou « flop de l’année » ? En fait, cette question n’intéresse que les astronomes amateurs, et le grand public, qui peut espérer contempler à l’œil nu le passage de la comète dans le ciel de la Terre.


Mais pour les scientifiques, les choses ne se présentent pas ainsi. Pour eux, la comète ISON sera dans tous les cas une source d’information précieuse sur les petits corps glacés qui orbitent loin du Soleil. ISON (International Scientific Optical Network) a été découverte en Russie par Vitali Nevski et Artyom Novichonok en septembre 2012. Très vite, il est apparu que l’astre provenait probablement du nuage de Oort, situé à des centaines de milliards de kilomètres du Soleil. Ce nuage, qui pourrait contenir des milliards de comètes, serait le vestige de la formation du système solaire et marquerait sa limite.
ISON pourrait donc être l’une de ces comètes primordiales, qui, venue des fins fonds du ciel, nous visiterait pour la première – et peut-être la dernière – fois… Son voyage, depuis qu’elle a décroché de son orbite lointaine, a probablement duré un million d’années.


En s’approchant du Soleil, ISON, d’abord complètement gelée, a commencé à sortir de son hibernation entre les planètes Mars et Jupiter, au printemps 2013. La comète, qui mesure environ 2 kilomètres de diamètre et pèse peut-être dix milliards de tonnes, regorge de glaces, de gaz et de poussières. Aujourd’hui, chauffée par le Soleil qu’elle voit se rapprocher dangereusement, elle se sublime et éjecte des milliers de tonnes de matière à chaque seconde ! L’astre est désormais auréolé d’une chevelure pleine de glace et de poussières. En s’approchant du Soleil, la chevelure de la comète va s’accroître encore puis ISON va développer une queue longue de plusieurs dizaines de millions de kilomètres…

On en est là aujourd’hui. La comète, distante de moins de cent millions de kilomètres du Soleil, et qui fonce vers lui à raison de cinq millions de kilomètres par jour, projette derrière elle une magnifique chevelure. Son éclat, entre le début et la mi novembre, a augmenté d’un facteur cent ! Sous un très bon ciel, il est possible de l’apercevoir à l’œil nu et aux jumelles, dans la constellation de la Vierge. Mais la Lune va bientôt éclairer le ciel nocturne et probablement éclipser la comète jusqu’à la fin du mois…

Cette augmentation d’éclat est-elle une bonne nouvelle ? Pas forcément… D’après les mesures réalisées à l’observatoire de Pico Veleta, dans la Sierra Nevada andalouse, ce regain d’activité pourrait être lié à une fragmentation du noyau, la comète pourrait se briser et s’évaporer littéralement lorsqu’elle s’approchera du Soleil. Car ISON, dans sa trajectoire céleste, a choisi de jouer avec le feu… Le 28 novembre 2013, en effet, elle passera à un peu plus de un million de kilomètres seulement de notre étoile ! Là, durant, quelques heures, chauffée à plus de 2000 degrés, elle risque tout simplement de se désintégrer sous l’effet de l’attraction et de la chaleur de notre étoile.

Nous allons vivre cet événement heure par heure. En effet, si la comète, en frôlant le Soleil, sera évidemment invisible depuis la Terre, en revanche, elle n’échappera pas aux télescopes spatiaux en orbite autour de notre étoile, Stereo A, Stereo B, Solar Dynamics Observatory et Soho, qui la surveillent 24 h sur 24. Nous saurons donc, dès le 28 novembre, ce qui nous attend lorsque la comète s’éloignera du Soleil pour émerger dans les lueurs de l’aube, début décembre…

Si ISON survit à son incroyable rases-mottes stellaire, nous devrions voir émerger sa chevelure au dessus de l’horizon est le 3 ou le 4 décembre, à l’aube. Puis, nuit après nuit, elle s’éloignera du Soleil et se montrera, en fin de nuit, de plus en plus haut sur l’horizon, cheminant entre les constellations de la Couronne Boréale, le Bouvier, le Dragon et la Grande Ourse. Mais ne tirons pas de plans sur la comète avant d’assister à son passage face aux feux du Soleil.

Serge Brunier

Source : Scienceetvie

La comète Ison s'approche du soleil à vitesse grand V. Elle brille intensément sur cette photographie prise par la Nasa le 19 novembre 2013.

Comment suivre la comète en utilisant stéréo ?

 

Allez ici : 

 

http://stereo-ssc.nascom.nasa.gov/cgi-bin/images//

 

choisissez le satellite : Ahead HI1 (par exemple)

 

choisissez la résolution : j’utilise toujours 512 x 512

 

cochez la case Slideshow pour l’avoir en film

 

choisissez les dates , et c’est parti faites Search(recherche)

 

Vous verrez ISON en live avec Ahead HI1 

 


Frame Start:    Stop:    Reverse:    Swing:

Page Generated: 24-Nov-2013 09:59:29 EST

Responsible NASA Official: Joseph B. Gurman

Privacy Policy and Important Notices
Feedback and comments: webmaster

 

 resistanceauthentique

VuICI

NP-le-nouveau-paradigme-copie-1


REAGIR A CET ARTICLE - Voir les 0 commentaires
Samedi 23 novembre 2013 6 23 /11 /Nov /2013 19:53

La NASA annonce un concours pour le meilleur intercepteur d’astéroïdes

 

La NASA et la société américaine Planetary Resources se préparent à annoncer un concours pour le meilleur intercepteur d’astéroïdes.

L’idée de ce concours est de proposer à la NASA les algorithmes les plus efficaces visant à chercher des corps célestes errants qui sont potentiellement dangereux ou bénéfiques pour notre planète. La recherche d’astéroïdes devrait être réalisée en utilisant une plate-forme spéciale Asteroid Zoo. Après avoir reçu des algorithmes proposés, la NASA les testera dans la pratique. Le concours commence au début de l'année prochaine.

 

http://french.ruvr.ru/news/2013_11_23/La-NASA-annonce-un-concours-pour-le-meilleur-intercepteur-d-asteroides-5335/

NP-le-nouveau-paradigme-copie-1


REAGIR A CET ARTICLE - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 novembre 2013 5 22 /11 /Nov /2013 18:43

 

Un météore a traversé le ciel de Simferopol en Ukraine le 21 novembre vers 3h50 du matin. Un grand flash lumineux aussi brillant que le jour a été observé.

 

 


REAGIR A CET ARTICLE - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 novembre 2013 4 21 /11 /Nov /2013 10:03

 

C/2013 A1 (Siding Spring) est une nouvelle comète découverte voilà quelques semaines. En établissant sa trajectoire, les astronomes ont eu la surprise de constater qu'elle passera très près de la planète Mars en octobre 2014. Pour le moment, le risque de collision n'est pas totalement levé...

 

Les astres chevelus sont décidément à l'honneur en ce début d'année 2013. Voilà quelques jours, la Française Claudine Rinner, astronome amateur, découvrait sa troisième comète, alors que les observateurs profitent actuellement de C/2012 F6 Lemmon et se préparent au passage de la comète Panstarrs courant mars, en attendant Ison pour la fin de l'année. Voilà qu'une nouvelle découverte agite le petit monde de l'astronomie.

 

C/2013 A1 a été dénichée à l'observatoire de Siding Spring par l'infatigable Robert H. McNaught, prolifique chasseur de comètes dont l'une des plus belles découvertes a été C/2006 P1. Selon les calculs établis à partir des mesures d'orbite réalisées ces deux derniers mois, la comète C/2013 A1, qui se déplace sur une orbite hyperbolique rétrograde, s'approchera à l'automne 2014 (le 19 octobre exactement) à environ 110.000 km de la Planète rouge avec une marge d'incertitude qui n'exclut pas la collision. Il s'agit d'une grosse comète dont le noyau pourrait atteindre 50 km de diamètre. Si cet astre chevelu venait à percuter la planète Mars, il y creuserait un cratère de 500 km de diamètre, un cataclysme qui nous ferait bien vite oublier la rencontre de la comète Shoemaker-Levy 9 avec Jupiter en 1994 ou la chute de la météorite de l'Oural. Les mois qui viennent vont permettre d'affiner la trajectoire de C/2013 P1.

 

Si elle évite la planète Mars, ce qui semble le plus probable, la comète qui la frôlera sera impressionnante vue du sol martien, avec une magnitude d'environ -8. Les caméras de l'orbiteur MRO et des rovers Opportunity et Curiosity pourront peut-être nous envoyer des images de ce grand spectacle.

 

Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences

NP-le-nouveau-paradigme-copie-1


REAGIR A CET ARTICLE - Voir les 0 commentaires
Mardi 19 novembre 2013 2 19 /11 /Nov /2013 18:32

La comète Ison va-t-elle provoquer le chaos dans l’espace jeudi prochain?

© reuters.

 

Une comète géante appelée comète ISON pourrait se désintégrer jeudi prochain non loin de la Terre. Il s’agirait alors d’une des plus grandes explosions jamais enregistrées, provoquant le chaos avec une pluie de météorites. Mais plusieurs déroulements sont possibles et rien ne permet de confirmer un scénario catastrophe.

 

Pour rappel, une comète est un petit corps du système solaire constitué d’un noyau de glace et de poussière, d’une chevelure qui entoure le noyau, le tout étant souvent prolongé d’une queue (une traînée lumineuse composée de gaz et de poussière) qui peut s’étendre sur des dizaines de millions de kilomètres.

 

La comète Ison a été découverte par des astronomes amateurs en Russie et au Bélarus en septembre 2012 et est désormais considérée comme « la comète du siècle ». Il s’agit d’une comète rasante car elle va passer très près du Soleil. En l’occurrence le 28 novembre prochain, date à laquelle elle atteindra sa périhélie (son point le plus rapproché du Soleil), soit à peine 1.800.000 de kilomètres.

Depuis trois nuits, la luminosité de Ison est de plus en plus importante et on peut désormais l’apercevoir à l’oeil nu. Actuellement, elle connait un sursaut d’activité et développe une double queue de poussières et de gaz de plus en plus visible. Pour l’apercevoir dans le ciel, il faudra vous coucher tard ou, au contraire, vous lever tôt car Ison n’est pour le moment visible qu’avant l’aube en Europe.

 

Face à ce rapprochement, certains commencent à paniquer. Et si… Parmi les scénarios avancés, on compte trois choix plausibles:
- La comète évite de justesse le soleil et continue indemne son voyage dans l’espace.
- La comète frôle de trop près le Soleil et se désintègre. Des fragments seraient alors envoyés dans le ciel, pouvant entraîner une pluie de météorites sur la Terre. Mais la gravité du Soleil pourrait également être suffisante pour empêcher que cela ne se produise.
- Le troisième cas de figure est celui que les scientifiques désirent le moins car cela gâcherait tout leur plaisir puisque la mort de la comète serait rapide et un peu trop simple à leur goût: la comète est attirée vers le soleil et finit sa course sur celui-ci, engendrant une grande explosion, la plus grande jamais observée par l’humanité.

Alors, la comète Ison, danger ou pas? Difficile à dire car, pour le moment, les astronomes ne sont pas parvenus à déterminer sa taille. Ce n’est qu’en se rapprochant du Soleil que la glace de la comète se réfléchira et donnera une indication sur sa dimension. Il n’empêche que cela pourrait être le plus grand spectacle céleste de l’histoire, avec des conséquences possibles mais non confirmées pour notre planète.

En attendant, les tweets s’agitent également, ce qui donne lieu à de nombreuses photos. De quoi vous donner envie de vous lever au milieu de la nuit pour observer cette fameuse « comète du siècle ».

 

 7sur7.be

NP-le-nouveau-paradigme-copie-1


REAGIR A CET ARTICLE - Voir les 1 commentaires
Dimanche 17 novembre 2013 7 17 /11 /Nov /2013 10:38

Les mécanismes à l'origine de l'explosion d'une étoile donnant une supernova, s’ils se produisaient dans la Voie lactée, s'étudieraient plus facilement à l'aide des ondes gravitationnelles et des flux de neutrinos engendrés. Il est presque certain que les scientifiques pourront observer une supernova dans l'infrarouge dans moins de 50 ans, d'après un groupe d'astrophysiciens. Dans le visible, c'est une autre affaire...

 

 

 

La théorie de la structure interne des étoiles est presque centenaire. Elle a décollé notamment grâce aux travaux d’Eddington et Chandrasekhar. Après la seconde guerre mondiale, l’astrophysique nucléaire et le développement des simulations numériques sur ordinateurs lui ont fait faire de nouveaux progrès. On comprend plutôt bien ce qui se passe quand une étoile est sur ce qu’on appelle la séquence principale du diagramme d’Hertzsprung-Russell. Mais il faut bien avouer qu’il reste des zones d’ombres sur les événements survenant lorsqu’une étoile s’effondre et explose pour donner une supernova de type SN II ou SN Ia.

 

Plusieurs aspects des modèles proposés pour décrire ces explosions, que l’on peut voir à des millions et même des milliards d’années-lumière, ont cependant subi plusieurs tests observationnels. Tous les astrophysiciens s’occupant des supernovae depuis quelques décennies se souviennent notamment de celle observée en 1987 dans le Grand Nuage de Magellan : SN 1987A. On avait alors détecté sur Terre un flux de neutrinos en accord avec les prévisions de ces modèles. Mais les astrophysiciens aimeraient en savoir plus, et affermir les bases de leur science. Il faudrait pour cela observer avec les moyens modernes une supernova proche, c'est-à-dire dans la Voie lactée.

 


Extrait du documentaire Du Big Bang au vivant, associé au site du même nom, un projet multiplateforme francophone sur la cosmologie contemporaine. Jean-Pierre Luminet parle de la mort des étoiles massives, leur explosion en supernova et la formation de pulsars. © ECP Productions, YouTube

 

Quelques supernovae par siècle dans la Voie lactée

 

Quelles sont les chances d’observer un tel événement dans la Galaxie dans moins de 50 ans ? Telle est la question à laquelle a voulu répondre un groupe de chercheurs de l’Ohio State University dans un article publié sur arxiv.

 

Ce n’est pas la première fois que des astronomes se livrent à ce genre de pronostic. Lorsque l’on décompte les supernovae dans les autres galaxies sur une année, tous types confondus, on est conduit à estimer qu’en moyenne trois à quatre supernovae par siècle devraient se produire dans notre Voie lactée. Or, l'avant-dernière connue par exemple, avant les observations récentes de Chandra, date d’il y a 330 ans environ. Il s’agit de Cassiopée A, et contrairement à celles de 1572 et 1604, observées en lumière visible par Tycho Brahe (SN 1572) et Johannes Kepler (SN 1604), elle ne semble pas avoir été notée par des astronomes. Elle n’a été découverte qu’en radio et en 1947.

 

Le rémanent de la supernova SN 1987A dans le Grand Nuage de Magellan, hors de notre Galaxie, est observé de plus près par le télescope spatial Hubble en haut à droite de cette image. Les deux points brillants sont des étoiles d'avant-plan. Sur les trois anneaux visibles, l'anneau central délimite l’extension actuelle du rémanent. Les anneaux extérieurs, plus grands et plus faibles, résultent de phénomènes de perte de masse antérieurs à la supernova.


Le rémanent de la supernova SN 1987A dans le Grand Nuage de Magellan, hors de notre Galaxie, est observé de plus près par le télescope spatial Hubble en haut à droite de cette image. Les deux points brillants sont des étoiles d'avant-plan. Sur les trois anneaux visibles, l'anneau central délimite l’extension actuelle du rémanent. Les anneaux extérieurs, plus grands et plus faibles, résultent de phénomènes de perte de masse antérieurs à la supernova. © Nasa, Wikipédia, DP

 

Du gadolinium pour détecter les neutrinos des supernovae

 

Pourquoi un tel déficit en supernovae ? Très probablement parce que la Voie lactée contient de nombreux nuages de poussières qui absorbent fortement la lumière visible sur des distances interstellaires. Mais ces nuages ne font obstacle ni aux ondes lumineuses dans l’infrarouge ni aux neutrinos et encore moins aux ondes gravitationnelles. Or, en ce début de XXIe siècle, l’humanité s’est dotée de la technologie et de certains des instruments qui permettraient de détecter et d’analyser les signaux en provenance d’une supernova dans la Voie lactée qui se déroberait à son regard dans le visible.

 

Ainsi, d’après les astronomes, il y aurait 20 % de chance environ que tout un chacun puisse voir avec ses yeux une supernova dans moins de 50 ans (en réalité, les chances dépendent de la localisation d'un observateur, et elles sont plus élevées dans l'hémisphère sud). Cela devient une quasi-certitude si l’on utilise un télescope observant dans l’infrarouge. Surtout, il devrait être possible de détecter des signes de l’effondrement d’une étoile et de son explosion avant de pouvoir l’observer dans le visible ou l’infrarouge. Pour cela, il faudrait enregistrer une série d’impulsions sous forme de paquets de neutrinos bien spécifiques. Ces paquets seraient émis quelques minutes à quelques jours avant que l’explosion de l’étoile ne produise un fort signal lumineux détectable sur Terre.

 

Les neutrinos des rayons cosmiques sont parfois détectés indirectement par l'émission de lumière Cerenkov qu'ils engendrent dans de l'eau. Comme le montre ce schéma, un second signal peut être obtenu avec des noyaux de gadolinium (voir les détails dans le texte ci-dessous).


Les neutrinos des rayons cosmiques sont parfois détectés indirectement par l'émission de lumière Cerenkov qu'ils engendrent dans de l'eau. Comme le montre ce schéma, un second signal peut être obtenu avec des noyaux de gadolinium (voir les détails dans le texte ci-dessous). © Kamioka Observatory

 

Pour détecter ces paquets et ne pas les confondre avec une fluctuation dans l’électronique d’un détecteur de neutrinos, les chercheurs travaillent depuis environ dix ans sur Egads (Evaluating Gadolinium’s Action on Detector Systems). Ce détecteur ressemble à celui de Super-Kamiokande, mais il est plus petit. Il contient de l’eau ultrapure avec des traces d’un élément, le gadolinium. Lorsque les antineutrinos issus d’une supernova vont être absorbés par les protons des molécules d’eau, ils peuvent transformer ceux-ci en neutrons qui vont être absorbés à leur tour par les noyaux de gadolinium. Excités, ces noyaux vont alors émettre des photons gamma. Les protons transformés en neutron émettent aussi des positrons, qui vont provoquer une autre émission de lumière en se déplaçant dans l’eau : le rayonnement Cerenkov. On dispose ainsi du moyen d’être sûr que l’on détecte bien l’occurrence d’une supernova dans la Voie lactée.

 

Si tout va bien, dans un avenir proche, Egads et peut-être aussi Super-Kamiokande commenceront par signaler l’apparition brusque d’un flux de neutrinos caractéristique d’un tel événement en provenance d’un point de la voûte céleste. Une batterie de télescopes observant dans l’infrarouge sera aussitôt mobilisée pour scruter ce point et les détecteurs d’ondes gravitationnelles seront eux aussi en alerte. Quelques-uns des secrets des supernovae SN II ou SN Ia seront alors révélés et, par contrecoup, d’autres concernant l’univers.

 

 Laurent Sacco, Futura-Sciences

NP-le-nouveau-paradigme-copie-1

 

 


REAGIR A CET ARTICLE - Voir les 0 commentaires
Dimanche 17 novembre 2013 7 17 /11 /Nov /2013 00:10

Ces vidéos, produites par Richard St-Laurent, donne une explication sommaire et suffisante pour comprendre les effets des comètes sur notre système solaire même si elles sont extrêmement éloignées. Ces représentations sont basées sur le modèle de décharge plasmique des comètes du professeur James McCanney, Master in Science. Des scientifiques russes ont adopté le modèle de décharge plasmique des comètes.









 

Source: http://fr.sott.net/articles/show/3347-Explication-du-modele-de-decharge-plasmique-des-cometes-de-James-Mccanney


REAGIR A CET ARTICLE - Voir les 0 commentaires
Samedi 16 novembre 2013 6 16 /11 /Nov /2013 23:40

 

L’Organisation des Nations Unies (ONU) vient d’adopter un ensemble de mesures visant, à terme, à protéger la Terre d’une éventuelle collision avec un astéroïde. Le projet consisterait à envoyer une fusée capable de dévier les objets stellaires qui constituent une menace.

 

La NASA n’est plus la seule à se préoccuper des astéroïdes. Les Nations Unies ont elles aussi décidé de se pencher sur la question de ces objets qui se baladent dans notre système solaire. Objectif : se tenir prêt face à la menace qu’ils peuvent représenter. Pour cela, les Nations Unies ont entamé la création d’un « Groupe international d’urgence astéroïde » (ou International Asteroid Warning Group).

 

Ce groupe sera notamment chargé de faciliter l’échange d’informations entre les observateurs du ciel et surtout d’optimiser la rapidité d’une réaction si un objet stellaire menace la planète. Il permettra également de mettre en place des mesures destinées à réduire les risques que des astéroïdes entrent en collision avec la Terre.

 

Rusty Schweickart, qui a participé à la mission Apollo 9 en 1969, a rappelé au Scientific American qu’« aucun gouvernement dans le monde n’a aujourd’hui la responsabilité explicite de protéger la planète, ni aucune de leurs agences ». C’est ce qui explique la décision de l’ONU de créer ce Groupe international, à la demande de l’association des explorateurs de l’espace, qui réunit les astronautes de profession.

 

En effet, l’association a demandé qu’une véritable coordination des ressources terrestres puisse être mise en place si un astéroïde menaçait un jour d’entrer en collision avec notre planète. Mais pour prédire un tel risque, il faudrait déjà connaitre les astéroïdes dangereux. « Il y a 100 fois plus d’astéroïdes là haut que nous n’en avons trouvé. Il y a environ 1 million d’astéroïdes assez gros pour détruire la ville de New York ou même plus gros », a relevé Ed Lu, ancien astronaute américain. « Notre défi est de trouver ces astéroïdes avant qu’ils nous trouvent », a t-il ajouté au Scientific American. Evidemment, plus le danger est détecté tôt, plus les chances de pouvoir éviter le pire augmentent.

 

Selon Ed Lu, il pourrait par exemple être possible de mettre en place une mission consistant à lancer une fusée capable de dévier la trajectoire de l’astéroïde. Une légère déviation ou une altération de la vitesse de l’astéroïde de l’ordre d’un millimètre par seconde suffirait à épargner la Terre. Mais ceci devrait être réalisé 5 à 10 ans avant la collision attendue.

 

 CatNat

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/

NP-le-nouveau-paradigme-copie-1

 

 

« Si nous ne découvrons pas l’astéroïde un an avant, faites vous un cocktail, sortez et regardez », a commenté Schweickart. Dans cette éventualité, resterait toujours la possibilité d’évacuer la zone d’impact attendue. Du moins, dans la mesure où l’astéroïde serait suffisamment petit pour ne pas faire des dégâts sur une zone importante voire la planète entière.

Dans cette optique, Ed Lu a mis sur pieds une fondation privée qui développe un télescope infrarouge, le B612 (vidéo ci-dessus). Baptisé « Sentinel », il devrait être fonctionnel en 2017 et permettra de repérer un astéroïde des années avant impact. Le B612 sera entièrement dédié à la détection d’une menace stellaire.

 

Aujourd’hui, il n’est pas rare que des astéroïdes soient détectés un peu tardivement mais ils sont le plus souvent de petite taille et ne présentent pas de danger. Le 24 octobre dernier, des chercheurs de l’Union astronomique internationale ont annoncé avoir découvert un nouvel astéroïde mesurant entre deux et huit mètres, selon RIA Novosti. Baptisé 2013 UX2, il devait passer à 142 000 kilomètres de la surface de la Terre le lendemain, sans pour autant présenter de danger.

 

Quelques jours avant, c’est un autre astéroïde, 2013 TV135 qui a été détecté peu après avoir « frôlé » la Terre. Les astéroïdes ont toujours été à l’origine de préoccupations. Toutefois, l’attention autour de ces objets s’est accrue depuis l’incident survenue à Tcheliabinsk en Russie, en février dernier. Une pluie de météorites a fait des dégâts matériels importants et quelque 1 000 blessés. « Mais Tcheliabinsk était de la malchance », a estimé Ed Lu. « Si nous sommes touchés à nouveau d’ici 20 ans, ce ne sera pas de la malchance, ce sera de la stupidité », a t-il conclu.




REAGIR A CET ARTICLE - Voir les 1 commentaires

facebook-logo-webtreats mail-webtreats youtube twitter-webtreats

   

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés