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Mardi 13 novembre 2012 2 13 /11 /Nov /2012 18:49

Les mystiques et les sages savent depuis longtemps qu'il existe un champ cosmique reliant tout à tout au plus profond de la réalité, un champ qui conserve et transmet l'information. De récentes découvertes scientifiques indiquent que celui-ci pourrait être réel...
 
Que les théories scientifiques aient ou non un sens sur le plan humain, il est clair qu'elles ne sont pas éternelles. Il arrive de temps en temps que même les théories les plus solides s'effondrent parce que les prédictions qu'elles proposent ne sont plus corroborées par les nouvelles observations.
Lorsque celles-ci n'ont pas d'explications immédiates, on les définit comme « anomales ».
Étrangement, ce genre de chose est le moteur même du progrès en science. Bien sûr, quand tout fonctionne bien, il peut quand même y avoir du progrès, mais il s'agira au mieux d'un progrès fragmentaire.
En fait, souvent on raffine d'avantage la théorie acceptée pour mieux l'adapter aux nouvelles observations et découvertes.
Par contre, les grands changements se produisent quand cela n'est plus possible. Dans ce cas, les scientifiques atteignent tôt ou tard un point où ils préfèrent partir à la recherche d'une théorie plus simple et plus éclairante plutôt que d'essayer d'étirer les théories établies. Dès lors, la voie est ouverte à une innovation fondamentale :
un changement de paradigme.
Et ce changement survit à la suite d'une accumulation d'observations ne correspondant pas aux théories acceptées et ne le peuvent aucunement, même si on étire ces théories. On est ainsi en présence d'une situation prête à accueillir un nouveau paradigme scientifique plus approprié. [...]

Durant les périodes de révolution scientifique, c'est-à-dire quand un paradigme établi est de plus en plus sur la sellette, les fables des chercheurs avant-gardistes acquièrent une importance particulière.
Certaines restent des fabulations, d'autres abritent les graines d'une avancée scientifique importante. Au début, personne ne sait avec certitude laquelle des graines va croitre et donner des fruits. Dans un état de chaos créatif, le champ fermente.
c'est ce qui se passe en ce moment dans une remarquable variété de discipline scientifique. Un nombre croissant de phénomènes anomaux voit le jour en cosmologie physique, en physique quantique, en biologie quantique et évolutive, et dans le nouveau domaine de recherche sur le champ de conscience.
Ces phénomènes suscitent de plus en plus d'incertitude et amènent les scientifiques ouverts d'esprit à chercher au-delà des théories établies.
Alors que les scientifiques plus conservateurs revendiquent que seules peuvent être reconnues comme scientifiques les idées publiées dans des magazines scientifiques bien établis et reproduites dans les manuels scolaires, les dissidents sont à la recherche de concepts fondamentalement nouveaux, y compris ceux qui semblaient dépasser les bornes ne serait-ce que quelques années plus tôt.
Conséquemment, dans un nombre grandissant de disciplines, le monde devient de plus en plus fabuleux. Il est doté de matière noire, d'énergie noire et d'espaces multidimensionnels en cosmologie ; de particules instantanément reliées entre elles dans tout l'espace-temps par des plans plus profonds de réalité quantique ; de matière vivante présentant la cohérence des quanta en biologie ; de connexions transpersonnelles allant au-delà de l'espace-temps dans la recherche sur la conscience. Telles sont quelques-unes seulement de ces « fables » actuelles.

Même si nous ne savons pas encore aujourd'hui laquelle de ces fables deviendra demain une théorie scientifique acceptée, nous pouvons d'ores et déjà dire quel genre y parviendra. Les plus prometteuses ont des caractéristiques communes : en plus d'être novatrices et logiques, elles abordent les principales sortes d'anomalies d'une façon fondamentalement nouvelle et significative.

Actuellement, les principales sortes d'anomalies concernent la cohérence et la corrélation. La cohérence est un phénomène physique bien connu : sous sa forme ordinaire, elle définit la lumière comme un composé d'ondes ayant une différence constante en phase.
Autrement dit, les relations de phase restent constantes et les processus et les rythmes sont harmonisés. Les sources ordinaires de lumière sont cohérentes sur quelques mètres, alors que les lasers, les micro-ondes, et d'autres sources lumineuses technologiques restent cohérentes sur des distances bien plus considérables. Mais la cohérence dont il est question ici est plus complexe et remarquable que dans sa forme ordinaire. Elle renvoie en effet à une syntonisation quasi instantanée entre parties ou éléments d'un système, que ce système soit un atome, un organisme, ou une galaxie. Toutes les parties d'un système offrant cette cohérence se trouvent dans une corrélation telle, que ce qui arrive à une partie arrive également aux autres parties.

Dans un nombre croissant de domaines scientifiques, les chercheurs rencontrent cette forme surprenante de cohérence ainsi que la corrélation qui la sous-tend. Par ailleurs, ils semblent signaler une forme et un degré d'unité auparavant insoupçonnés dans la nature. La découverte de cette unité figure au coeur de ce nouveau changement de paradigme. Il s'agit d'une avancée remarquable, car ce nouveau paradigme nous procure la meilleure base jamais eue pour façonner la théorie intégrale du tout que l'on cherche à élaborer depuis longtemps, sans succès.

Extrait du livre « Science et champ akashique » (Editions Les Arènes)
Par Ervin Laszlo -
NP le nouveau paradigme
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Mardi 13 novembre 2012 2 13 /11 /Nov /2012 06:46

Mains-de-lumiere

L’humanité est soumise à l’influence d’une caste prédatrice qui bâtit son autorité sur l’abandon de souveraineté individuelle. Depuis la nuit des temps, la colonisation de notre planète par ces entités en exil que les civilisations antiques ont tantôt nommées : les Archontes, les Anunnakis, les Elohim, les nommo, le peuple du Dragon… cette colonisation donc à institué la soumission, la répétitivité et la délégation de pouvoir comme modèle universel de fonctionnement. Le soldat obéit inlassablement à ses chefs sans porter de jugement sur ses actes, le fonctionnaire est soumis à sa hiérarchie qui s’établit dans une légalité artificielle sans cesse renouvelée, le religieux est soumis à son Dieu extérieur qui donne ou promet ad vitam aeternam récompenses et châtiments, le politique est soumis à la finance et à dictature des marchés sans nom et sans visage qui tourne en boucle dans le cyclone des chiffres, le citoyen est soumis à l’Etat auquel il paye tribu et qui dicte ses règlements…

N’est-il pas d’homme libre pour agir en âme et conscience, faire des choix lucides, indépendants et s’y tenir contre vents et marées ?


Passablement décérébré par l’alcool, les stupéfiants, la pharmacopée de synthèse, les empoisonnements alimentaires, les divertissements puérils à la télévision, les jeux de compétition sous toutes leurs formes, la sexualité virtuelle et purement phantasmatique, l’humain est quotidiennement vidé de son énergie vitale créatrice. Toutes ces manigances sont le produit d’une action délibérée et d’une volonté de domination. Elles ne doivent rien au hasard et le contrepoison ne peut se découvrir que dans la lucidité qu’apporte la réalisation de cette mise en esclavage. La rébellion de conscience qui doit s’en suivre apporte l’énergie pour entamer le volte face et la correction. La fonction première de l’humanité est d’accomplir sa mission fécondante sur sa propre vie et par écho sur le monde qui l’entoure. La culture de l’impuissance et de la soumission à une autorité extérieure, quelle qu’elle soit, fait le lit de la résignation et restreint l’accès à l’énergie source qui anime toute vie. Seule la prise directe avec cette énergie peut fissurer l’univers carcéral où nous nous sommes laissé prendre par naïveté, par l’hypnose des habitudes et enfin par paresse d’esprit.

 

Nous, humains, sommes le sel de la Terre. Nous sommes la semence de l’Esprit dont le rôle et la grâce
est de concrétiser dans notre monde sa vraie nature. Par notre présence consciente, nous incarnons la matrice rêvée dans la matière. Nous sommes le pont entre le programme derrière le rideau et la réalité créée qui nous
environne. La méconnaissance de cette fonction primordiale voue notre planète à une dégénérescence inéluctable par l’échec du plan de collaboration initial. Cela impliquerait le retrait des forces de vie. Il est toujours possible de faire pencher la balance dans le sens que nous incarnons par la grâce de notre


vie d’Homme. Les entités parasites qui nous gouvernent n’ont aucune possibilité de maintenir sans nous le système artificiel inepte qu’ils ont bâti. L’épuisement de la ressource principal qui les sustente, à savoir l’humanité et son lien direct avec la source première, devient évident. A force de terroriser et de crétiniser l’humanité, les « sangsues » pourraient bien finir par assécher leur garde manger et stériliser notre planète. Les « vampires » se croyant prévoyant s’apprêtent déjà à quitter le navire à la dérive, sauvegardent dans des


cavernes les semences végétales et pillent jusqu’à la dernière goutte l’Essence créatrice qui leur manque tant mais qu’ils ne sauraient stocker dans une quelconque pile.

 

Par notre sursaut de conscience et par la redécouverte du rôle qui nous échoit d’être l’humain
souverain et fécondant de notre Terre/Mère, il est de notre devoir de nous libérer de l’emprise répétitive
millénaire qui nous limite. L’énergie de Kundalini, tapie en chacun de nous doit être individuellement réveillée et stimulée pour libérer notre esprit et notre corps des fausses limitations induites par des croyances dénaturées. Toutes les structures pyramidales de pouvoir qu’elles soient sociales, spirituelles ou religieuses sont de vulgaires tromperies qui visent à subjuguer et asservir notre mental. Il n’est pas de souverain extérieur, il n’est pas de sauveur ou de messie à venir, il n’est pas de dieux extérieurs qui puissent intervenir pour rendre justice, il n’est que la lucidité d’une pensée, d’une parole et d’une action consciente individuelle pour rétablir, par chacun,


l’harmonie et la reconnexion instantanée avec la source. La libération n’est effective que dans la beauté de la pensée, de la parole et du geste qui se vit d’instant en instant. Elle s’épanouit simplement dans la présence à soi et dans la joie d’être au monde comme le parfum d’une rose qui se répand inexorablement sans calcul. La liberté ne s’acquière pas en brisant ses chaines mais en dissolvant, par un regain de lucidité, l’illusion
de les avoir.

 

Erik Gruchet, Saint Pierre 

NP le nouveau paradigme

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Samedi 10 novembre 2012 6 10 /11 /Nov /2012 11:51

 

 

 

Nous voici dans un monde qui se transforme maintenant activement. Un monde en mouvement qui nous offre l’opportunité d’apprendre à nous extraire des mots.

 

Car ce qui se déroule actuellement dans le monde échappe à notre entendement et ne peut plus être traduit en mots. Nous ne pouvons que constater et accompagner le monde dans sa transformation.

 

Nos masques de raisons et nos tables de lois tombent les uns après les autres enfantant les paysages du quotidien que nous croisons au détour de nos vies. La transformation du monde nous invite à naitre à cette évidence que nous sommes les acteurs de nos vies parce que le monde intérieur et le monde extérieur restent les deux facettes d’une même réalité qui interagissent.

 

En posant un regard de sérénité sur le monde, en observant tout simplement ce qui est, il y a comme un murmure qui monte à notre conscience et qui souffle :

 

- Ce monde ne peut être vrai.

Il est vrai pour nos yeux mais pas pour notre cœur.

 

Et notre façon d’appréhender le monde soulève un questionnement qui emplit maintenant tout l’espace de notre conscience :

- Dans quel monde est-ce que je souhaite vivre ?

 


Nous portons tous en chacun de nous, au plus profond de notre être, une aspiration. Une aspiration si forte et si puissante qu’elle nous motive et ouvre les portes de l’espoir. Une aspiration si profondément ancrée dans nos cœurs qu’elle nous abreuve à chaque instant. Elle puise à la source même de nos vies et efface d’un seul battement de cœur tous les séismes de l’existence.

Cette aspiration n’a pas de nom mais est bien présente en chacun de nous. Elle n’a pas de visage, ne se voit pas, mais émerge collectivement dans notre conscience et nous invite à nous reconnecter à nous-mêmes et au monde…

Au-delà de l’agitation humaine, elle éclaire le monde d’une clarté intérieure et dessine les rivages de la bénédiction et de la gratitude. Elle offre un regard clair et lucide et nous signifie que nous sommes là ou nous devons être. Elle traduit cette prise de conscience de notre identité originelle en affirmant que « nous sommes ceux que nous attendons ». C’est l’instant ou nous comprenons que nous sommes notre propre sauveur et notre propre lumière. C’est l’instant qui sonne le glas de toute attente extérieure…

Et nous voilà invité à redevenir acteur sur la scène du monde. Nous qui attendions d’être libéré ou comblé par ceci ou cela, sommes entrain de réaliser que notre vie commence ou recommence lorsque notre attente s’achève, lorsque nous devenons l’acteur conscient de nos vies et que nous cessons de vivre par procuration.

*

Renouer à soi-même c’est devenir celui que nous attendons car il ne peut y avoir de salut qu’en soi-même. La chenille, en pressentant son état papillon, pourrait ainsi dire :

- Je suis celui que j’attends.

Et en affirmant cela elle ne parle pas d’elle-même en tant que chenille, mais en tant que futur papillon, qui est un état différent d’elle-même.

Au sein de ce nouvel état nous ne posons plus de question, nous n’avons plus besoin, ni d’en poser, ni même de rechercher des preuves de ceci ou de cela pour prouver quoi que ce soit. Nous n’avons plus besoin de réussir socialement. Nous ne croisons plus le fer avec un mental souvent farceur. Nous reconnaissons simplement notre place en ce monde. Nous n’avons alors plus besoin de manifester pour ceci ou pour cela car nous devenons la propre manifestation de nous-mêmes.

Renouer avec soi-même c’est s’accorder avec son identité non pas sociale mais originelle au travers d’un long et patient processus de prise de conscience de soi-même, qui nous amène à transiter d’une conscience égotique vers une conscience universelle.

Cette conscience universelle nous inscrit dans une nouvelle relation au monde tournée vers l’altruisme qui est une des plus hautes manifestations de l’abondance.

Car l’altruisme comprend que pour ne pas perdre quelque chose il faut l’offrir. Et c’est ainsi que notre propre vie devient offrande et fontaine d’abondance…

 

Fraternellement,

Alain

 

Source : www.atlantide-research.com

NP le nouveau paradigme

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Vendredi 9 novembre 2012 5 09 /11 /Nov /2012 18:53
Stéphane Allix a découvert les écrits de Chögyam Trungpa en 2007 lors d'un voyage à Dharamsala où il était venu rencontrer des maîtres bouddhistes afin d'étudier le Bardo Thödol, le Livre des morts tibétain. Ces textes lui ont fait prendre conscience que la mort ne nous interrogeait que sur une seule chose : notre vie.
 
Ma découverte des écrits de Chögyam Trungpa fut un choc. Constatant que le déchaînement du matérialisme réduisait dans nos sociétés la spiritualité à une simple quête égocentrique, il proposa une révolution spirituelle : ne plus s’abandonner à une autorité extérieure et vivre l’enseignement comme un dogmatisme savant auquel se conformer, mais faire confiance à sa propre intelligence en apprenant à l’aiguiser. Ainsi, il écrit : « L’instinct religieux est le même chez tous les êtres humains, mais dans toutes les religions, l’obstacle à cet instinct spirituel, cette intelligence primordiale, c’est le dogme. C’est l’obstacle, parce que les choses sont préparées d’avance plutôt qu’expérimentées spontanément. »

La première fois que j’entendis parler de lui, je me trouvais dans le nord de l’Inde, contre l’Himalaya, dans le village de Dharamsala, siège du gouvernement tibétain en exil. Nous étions au printemps de l’année 2007, et j’étais venu en Inde afin de rencontrer des maitres tibétains pour étudier le Bardo Thödol, le Livre des morts tibétain. J’avais eu la chance de pouvoir questionner un docteur en philosophie bouddhiste, grand érudit, Ringou Tulkou, qui avait étudié sous la direction de différents maîtres appartenant aux quatre écoles du bouddhisme tibétain. C’est Ringou Tulkou qui me conseilla le premier la lecture d’un ouvrage de Trungpa : Transcending madness que l’on pourrait traduire par « transcender la folie ».
Je trouvais bien vite l’ouvrage dans l’une des nombreuses librairies du village, et me mis à le dévorer. Plus précisément, j’essayais alors de comprendre si ce que décrivait le livre des morts tibétain correspondait à ce que d’autres traditions racontaient sur le processus de la mort et sur l’après-vie. Je voulais comparer notamment le texte avec le récit fait par ces personnes ayant traversé des expériences de mort imminente, ou celui de médiums.
Je commençais à être frappé par les similitudes.

Cependant, je continuais à m’interroger sur la nature de la réalité des déités et autres entités que le défunt rencontrait — à en croire le Bardo Thodol — dans son voyage après sa mort. Le Bardo-Thödol mentionne quantité de divinités, de déités très spécifiques, comment doit-on les comprendre lorsque l’on n’est pas de culture tibétaine ou bouddhiste ? J’avais inlassablement posé cette question à différents lamas. L’un d’eux — Tenga Rinpotché — m’avait notamment répondu : « Ces déités sont identiques en ce qui concerne les causes qui les génèrent. Leur apparition est due à une base commune à tous les êtres sensibles. Cette base est commune parce que ce qui apparaît dans le Bardo sont des aspects de notre propre esprit. Ce que le bouddhisme enseigne est que dans notre esprit existent toutes les qualités du Bouddha, elles sont là comme les bases de notre esprit, et cela est identique pour tous les êtres sensibles. Toutefois, les apparitions des différentes divinités, la façon dont cela se produit, dépendent de notre culture individuelle. »

J’allais le constater dans son livre, Chögyam Trungpa prolonge cette idée et replace les descriptions exotiques des textes sacrés au cœur de la psychologie occidentale. Je découvris qu’il avait fondé l’Institut Naropa, dans le Colorado, et qu’il était à l’origine d’un programme de psychologie s’inspirant directement du Bardo. Evoquant les six types d’êtres sensibles vers lesquels le défunt peut s’égarer, il écrit : « ces six sphères servent à décrire les six mondes que nous créons comme autant d’aboutissement logiques des moments de forte intensité émotionnelle que sont la colère, l’avidité, l’ignorance, le désir, l’envie et l’orgueil. [.] Les six mondes forment le contexte où se déroule l’expérience du Bardo, qui est décrite comme l’expérience d’une zone mal définie. Les Bardos surgissent en tant qu’expériences intensifiées de chacun des mondes, et fournissent du même coup une possibilité d’éveil ou de confusion totale. » Trungpa écrivait que tous ces mondes dont on peut faire l’expérience dans le Bardo sont des extrapolations des états psychologiques humains que l’on rencontre dans la vie, dans la névrose, dans les rêves, ou dans la mort. Seule l’intensité de l’expérience change.

Les formes, les visions qui apparaissent au défunt peuvent être comprises comme des portraits psychologiques. « Les expériences du Bardo ne transforment pas notre vie ; elles en sont la continuité. » dit Chögyam Trungpa. Dans la mort, vous prolongez la personne que vous êtes. La mort est le prolongement de la vie, rien de plus, rien de moins.

Ce qui apparaît après la mort, ce sont d’autres mondes certes, mais « ces mondes ne sont pas des terres étrangères, ni des situations extérieures. Ils sont à l’intérieur de nous : nous avons des problèmes domestiques, émotionnels, spirituels, relationnels. Ils sont tous manifestes ; ils sont là sous nos yeux. Et chacun de ces problèmes a sa porte de sortie. » A lire Trungpa, je comprenais que la mort devenait une belle occasion de se regarder dans les yeux.

Depuis plusieurs années mes pas me poussaient à travers le monde à la poursuite d’une question vertigineuse. Une question centrale, obsédante, qui avait fait irruption dans ma vie le 12 avril 2001 lorsque mon frère Thomas était mort devant moi, lors d’un accident. Avec Trungpa, une autre porte s’ouvrait, une autre perspective, grâce à laquelle je réalisais bientôt que la mort ne nous interroge que sur une seule chose : notre vie.

Dans les semaines qui suivirent mon retour en France, je rendis visite à mes parents. Comme à chaque fois, j’allais dans la pièce qui avait été la chambre de mon frère, parcourant du regard les étagères débordantes des innombrables livres qu’avait lus Thomas. Soudain, mon regard fut arrêté par un petit livre de poche de… Chögyam Trungpa. Je le pris entre mes mains. Il portait le titre de « Bardo ». En l’ouvrant je découvris qu’il s’agissait de la traduction française de Transcending madness. Quelque part dans ce livre, Trungpa écrit que la mort n’est pas une terre étrangère… c’est devenu une telle évidence, que c’est le titre que j’ai choisi de donner à mon propre livre dans lequel je raconte mes années d’enquête aux frontières de la mort.

J’ai la sensation, comme une évidence, que Chögyam Trungpa a été un être vraiment à part. La lecture de la biographie que lui a consacré Fabrice Midal me l’a confirmé. Aussi suis-je particulièrement heureux, à l’occasion du 25e anniversaire de sa mort, de vous permettre de découvrir la richesse et la pertinence de son enseignement.
 
Ecrivain, réalisateur et fondateur de l'INREES
 
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Vendredi 9 novembre 2012 5 09 /11 /Nov /2012 08:48
 

Un cacatoès de Goffin élevé en captivité près de Vienne (Autriche), a surpris ses propriétaires et des chercheurs en fabriquant et en utilisant spontanément des outils sur mesure pour atteindre de la nourriture et des objets hors de sa portée. Cette espèce n'est pas connue pour sa capacité à utiliser des outils dans la nature, contrairement à d'autres oiseaux comme le corbeau de Nouvelle-Calédonie, qui fabrique des tiges et des crochets pour attraper les larves d'insectes.

Alice Auersperg et ses collègues des universités de Vienne et d'Oxford ont observé le travail de l'oiseau, nommé Figaro. Il fabriquait ses outils avec différents matériaux, brisant par exemple son perchoir de bois avec son bec afin d'en extraire un morceau qu'il utilisait comme râteau. Il ajustait même la forme de son outil selon les besoins. Ces observations sont décrites dans la revue Current Biology.

© Inconnu

Cette capacité montre à quel point les scientifiques ne comprennent pas encore très bien l'évolution des comportements innovateurs et de l'intelligence, soulignent les chercheurs. ""Figaro a montré que même quand ils ne sont pas utilisateurs habituels d'outils, les membres d'espèces qui sont curieuses et capables de résolution de problèmes peuvent sculpter des outils à partir d'un matériau sans forme pour remplir un nouveau besoin"".

"Bien qu'il soit le seul de son espèce et parmi les perroquets à démontrer cette capacité, son exploit montre que la fabrication d'outil peut émerger d'une intelligence non spécialisée pour l'utilisation de l'outil. Il est intéressant de constater, disent les chercheurs, qu'après avoir fabriqué et utilisé son premier outil, il semblait savoir exactement que faire et ne montrait aucune hésitation dans ses essais ultérieurs.""

 

Psychomedia

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Lundi 5 novembre 2012 1 05 /11 /Nov /2012 23:49
Allons-nous laisser mourir ce monde sans rien tenter ? L’urgence ne peut plus être ignorée. Et une mutation intérieure est possible, pour préparer et permettre les changements possibles pour l’extérieur. C’est ce qu’affirment les personnalités qui ont signé ce texte d’appel, au premier rang desquels le maître zen Thich Nhat Hanh.
 © P0RG
Nous sommes un certain nombre à penser que les valeurs fondatrices de nos civilisations sont cycliquement remises en cause.
Nous savons que les idéaux qui accompagnent les grandes épopées humaines ont besoin de se renouveler pour s’adapter à l’esprit des Temps et aux besoins des générations qui se succèdent sur la Terre.
L’humanité est-elle prête à accueillir une transformation de la conscience aussi radicale et profonde que celle qui lui permettrait de s’ouvrir à la splendeur du monde, à la manière d’un bourgeon qui explose au printemps pour faire apparaître la lumière de la fleur, prémisse de l’accomplissement du fruit ?
« ...L’éventualité d’une telle transformation constitue l’essentiel du message des enseignements des grands sages de l’histoire humaine :
Bouddha, Jésus et d’autres figures emblématiques sont les premières fleurs de l’humanité.
Ce sont les précurseurs des fleurs précoces, rares et précieuses et leurs messages respectifs ont été largement incompris et souvent déformés, car une floraison généralisée n’était pas encore possible à leur époque… »
(Eckhart Tolle)

L’humanité est-elle prête aujourd’hui, plus qu’elle ne l’était hier, à ce formidable changement intérieur qui prédispose à tous les changements possibles pour l’extérieur ?
Nous sommes une « grande minorité » à le croire et à le démontrer.
Toutes les résistances populaires des indignés face à l’imposture de la sphère financière, les innovations sociales en cours et les manifestations de la société civile pour instituer davantage de justice, davantage de solidarité, davantage de partage et de fraternité ne sont-elles pas les signes avant-coureurs de la mutation attendue ?
Toutes les initiatives citoyennes : « Resto du coeur », jardins de cocagne, économie solidaire, commerce équitable, AMAP (association pour le maintien des agricultures paysannes), Terres de Lien, Médecins sans frontières et combien d’autres mouvements bénévoles de protection de l’environnement et d’actions caritatives, n’en sont-elles pas les manifestations exemplaires ?
Elles suscitent l’adhésion spontanée et désintéressée de tant de jeunes aujourd’hui, parce qu’il sont plus préoccupés d’entraide, de solidarité et de coopération que de carrières, de compétitions ou de profits stériles…
Tous ces indicateurs du changement sont sous nos yeux, aussi incontournables et irrépressibles que la métamorphose de la chenille en papillon.
Le best-seller du Vénérable Thich Nhat Hanh, « Ce monde est tout ce que nous avons » est une invitation à relier l’écologie et la spiritualité, comme deux notions indissociables de l’énergie du "Sacré".
Nous devons changer ce monde : nous changer nous-mêmes pour le rendre plus juste, plus sûr et plus durable pour les multiples espèces qui en ont besoin avec nous... et après nous, et surtout ne pas laisser faire l'insupportable discrimination économique et sociale qui dégrade la personne humaine et qui compromet toute possibilité de vivre en paix sur cette terre.

N’est-ce pas le plus beau et le plus grand des enjeux que nous pouvons relayer sur la terre entière avec les modes de communications modernes dont nous disposons afin de susciter cet immense élan vers un idéal commun :v Protéger la vie et les ressources sur cette belle et unique planète en commençant par célébrer en nous les valeurs sacrées de la spiritualité et de la pleine conscience.
C’est le programme du Rendez-vous des 15 et 16 septembre prochain à l’Espace de la Grande Arche à Paris La Défense autour de l’engagement « pour une éthique globale », en faveur des principes d’équité et de non-violence.
N’éludons pas nos responsabilités individuelles et collectives dans la situation de ce monde en surgissement.
Apprenons à vivre ensemble et à incarner ce message de paix pour entrer dans la liberté.


Co-signataires :
- Docteur Christophe André , médecin psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne, écrivain
- Philippe Desbrosses Agriculteur – Docteur en Sciences de l’Environnement, co-fondateur d’Intelligence Verte et des principaux mouvements d’Agriculture Biologique.
- Marc Luyckx Ghisi , théologien, mathématicien, philosophe, ancien conseiller spécial à la présidence de la Commission Européenne.
- Edgar Morin, sociologue, philosophe, auteur de nombreux ouvrages de référence.
- Docteur Hanh Nguyen Ngoc, médecin acupuncteur, enseignante du Dharma, présidente de l’association « Pour les Enfants du Vietnam ».
- Jean-Marie Pelt , botaniste, agrégé de pharmacie, écrivain, homme de radio.
- Patrick Viveret, philosophe, magistrat honoraire à la Cour des Comptes de Paris.
- Pierre Rabhi, agriculteur, philosophe, essayiste auteur de « la sobriété heureuse ».
INREES
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Par Dav - Publié dans : Partage
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Vendredi 2 novembre 2012 5 02 /11 /Nov /2012 19:53

 Histoire de recadrer autrement les choses, voici une petite incursion dans le monde de la dualité, car l’enjeu de la dérive sectaire demeure le discernement, que les médias ne se font que l’écho des pouvoirs, et que cet épouvantail pourrait de plus en plus servir aux institutions malmenées dans les ultimes retranchements à venir de leur inexorable perte de pouvoir.

Il y a là un tabou qui relève de l’ordre moral et qu’il convient justement de secouer.

Le Passeur. 

Par Sylvie Simon.

 

 

Georges Fenech – ex-Miviludes

Nous avons été nombreux à nous réjouir de la démission de Georges Fenech, président de la Miviludes*, qui a été élu député UMP du Rhône, malgré ses multiples démêles avec la justice et quelques jours après sa condamnation (ndP : pour diffamation publique) par la 17e Chambre du tribunal correctionnel de Paris. Sans doute avons-nous crié victoire trop tôt car le nouveau gouvernement, qui clame haut et fort son amour pour la liberté mais emprunte les méthodes totalitaires et décriées de l’ancien, a remplacé Fenech par un autre magistrat, Hervé Machi, à compter du 1er septembre, selon un arrêté publié vendredi dans le Journal officiel.

 

Hervé Machi – Miviludes

Hervé Machi, 38 ans, a repoussé à l’automne prochain le rapport de la Miviludes, consacré à l’emprise des sectes sur les personnes âgées car, à ses yeux, ces personnes sont des « cibles privilégiées » en raison de leurs ressources financières et de leur vulnérabilité, due à l’âge et l’isolement. Sans pouvoir chiffrer le phénomène, la Mission identifie plusieurs dangers, notamment un risque d’infiltration des établissements spécialisés, via les organismes de formation du personnel ou d’associations proposant leurs services aux résidents.

 

Hervé Machi signale que « des proches nous alertent lorsque des mouvements qui se disent “spirituels”, par exemple, bénéficient des largesses testamentaires de leur parent âgé, voire de la totalité de ses biens ». Il est certain qu’il doit exister dans ce domaine pas mal de « magouilles », mais pas toujours dans le même sens : certains enfants qui attendent avec impatience leur « héritage » sont souvent furieux de le voir leur échapper, même en partie, et heureux de trouver une oreille complaisante pour les approuver.

 

Cependant, c’est surtout dans le cadre de la santé que la Mission appelle à la vigilance, comme l’explique Hervé Machi au journal La Croix, évoquant par exemple les discours des « pseudo-guérisseurs » susceptibles de séduire des personnes fragilisées. Selon la Miviludes, la « menace sectaire » concerne ceux qui sont en état de « faiblesse » – ce qui leur permettrait de se faire manipuler – comme ceux qui viennent de perdre un être proche, ceux qui sont malades, handicapés, récemment divorcés, ceux qui ont des problèmes familiaux, tous les enfants, adolescents ou étudiants, et même les femmes enceintes, sans doute incapables de réfléchir à cause d’un état pourtant parfaitement normal. Toute la population de la planète est susceptible d’être « influencée sectairement » selon les critères fixés par la Miviludes elle-même.

 

Dr. Geerd Hamer

C’est sans doute pour cette raison que mandaté par le ministère de l’Intérieur ce « chasseur de sectes » a alerté la mairie de Saintes, alors que se déroulait la 14e université de l’Environnement et de la Santé, à cause de la présence d’un invité : Jean-Jacques Crèvecœur. Ce dernier est dans le collimateur car il a osé soutenir les travaux du Dr Hamer. « Ce pseudo-guérisseur allemand a encouragé des patients, notamment atteints de cancer, à cesser leurs traitements médicaux » indiquait dans son courrier en 2008, Jean-Pierre Brard, vice-président du groupe d’études sur les sectes à l’Assemblée nationale. En vérité, le Dr Geerd Hamer n’est pas un « pseudo-guérisseur » mais un authentique médecin cancérologue et, aux États-Unis, la « Heal Breast Cancer Fondation » (fondation pour la guérison du cancer du sein) applique à la lettre les découvertes faites il y a 25 ans par le Dr Hamer. Non seulement ils obtiennent des résultats spectaculaires, mais ils n’ont jamais été traités de secte.

 

Quant à Monsieur Brard, ignore-t-il comme ses comparses les quelque 150.000 décès annuels qui se produisent dans les centres spécialisés ? Sait-il que nombre de gens qui se réfugient dans les médecines alternatives le font en fin de parcours, lorsqu’ils prennent conscience de l’incapacité de la médecine classique de les guérir ? A-t-il jamais accusé un seul médecin conventionnel d’avoir appliqué des protocoles qui coûtent des fortunes pour les contribuables, génèrent des souffrances terribles pour les malades, et d’après les plus récentes découvertes, non seulement ne guérissent pas le cancer mais condamnent les malades à mourir plus rapidement ?

 

Heureusement, personne n’a tenu compte de cette alerte et Jean-Jacques Crèvecœur a pu faire ses conférences dans une salle bondée, où le malade était invité à prendre lui-même soin de sa santé, ce qui devrait être applaudi par notre chère Sécurité Sociale.

 

La mairie avait également été prévenue que d’autres conférenciers faisaient la promotion de « méthodes non éprouvées » et ne « bénéficiaient d’aucune reconnaissance légale », ce qui pouvait conduire les malades à « des comportements d’adhésion irréductible entraînant une interruption de leur traitement ou celui de leur enfant, ce qui entraîne une perte de chance juridiquement répréhensible. Le risque est caractérisé notamment par une déstabilisation mentale, des coûts de prestations démesurés, des ruptures familiales et des atteintes à l’intégrité physique des adeptes de ce type de discours. »

 

Puisqu’il est ici question de légalité, en quoi un changement de traitement désiré par le patient est-il illégal, et ces « prestations démesurées » coûtent-elles un centime à l’État puisqu’elles ne sont pas remboursées ? Quant à « l’intégrité physique » des patients, toutes les victimes reconnues ou non des vaccins ou des médicaments autorisés, tels le Gardasil, l’Hépatite B, le Vioxx, le Médiator, et des centaines d’autres pourraient en dire long sur le sujet.

 

Il est ainsi facile de constater que tous ces beaux donneurs de leçons, de gauche comme de droite, sont totalement ignorants dans le domaine de la santé et parfaitement désinformés par les laboratoires pharmaceutiques.

 

Konstantin Bendas

En ce qui concerne les accusateurs protégés par notre « démocratie », je profite de l’occasion pour signaler que dans sa lettre d’information de mai/septembre 2011, le président de la Miviludes se vantait d’avoir reçu Konstantin Bendas, vice président de l’Union des chrétiens évangéliques de Russie, pour lui présenter le modèle français de lutte contre les sectes. Il affirmait : « L’entretien qui s’est déroulé dans des conditions très cordiales a permis de préciser les approches russe et française de la question. Mgr Bendas a exprimé le souhait d’inviter le président de la Miviludes en Russie, notamment pour expliquer à la Douma l’organisation, les missions et le fonctionnement de la Miviludes, ainsi que le dispositif législatif français en la matière. M. Fenech a répondu qu’il accepterait volontiers une invitation à se rendre à Moscou. »

Bien sûr, personne n’a pu vérifier auprès de l’évêque l’exactitude de ces affirmations, mais la vérité est bien différente.

Le Centre Slave pour la Loi et la Justice a publié les propos de l’évêque Konstantin Bendas, à son retour de France, après sa rencontre avec Georges Fenech qui a eu droit à quelques articles dans la presse russe, à cause de ses amitiés avec Alexander Dvorkin, qui se bat dans son pays contre tous les concurrents de l’Eglise orthodoxe moscovite, tous taxés de « sectes ».

Le service de presse ROSKHVE du 18 Juin 2012, a titré sa publication :« Les antisectes créent le mythe qu’ils veulent combattre avec l’argent de l’État ». L’article (traduit par le CICNS) est édifiant :

 

« La rencontre avec le président de la Miviludes m’a laissé des sentiments plus qu’ambigus. En plus de moi et M. Fenech, son premier adjoint, le représentant du Ministère des Affaires Étrangères qui avait organisé ma visite, ainsi que la traductrice mise à notre disposition étaient présents à cette réunion. […]

 

J’ai d’abord été stupéfié par le niveau de paranoïa et de protection du cabinet de M. Fenech. Le bâtiment de la Miviludes n’affichait aucune plaque indicative mais était muni d’un nombre impressionnant de caméras de surveillance. Nous avons été accueillis par des officiers de la gendarmerie équipés de gilets pare-balles et d’armes automatiques. Partout, à l’intérieur du bâtiment, des caméras de surveillance étaient installées, y compris dans le petit ascenseur, et un gendarme nous a escortés jusqu’au bureau du président. Le bureau de M. Fenech est meublé d’une façon très coûteuse, même en comparaison des bureaux des autres hauts fonctionnaires que j’ai rencontrés, par exemple du ministre de l’Éducation Nationale, du responsable d’un département du ministère de la Défense, ou du ministre de l’Intérieur. […] J’ai sincèrement essayé de comprendre cette menace contre laquelle il a fallu mettre en place de tels moyens de protection et investir de telles sommes. Hélas, pendant notre conversation d’une heure et demie, je n’ai pas obtenu de réponse claire. Des formules fabriquées et sans fondement constitutionnel comme “menace sectaire” ou “dérives sectaires” ont été utilisées. À ma question directe de savoir ce que cela signifie vraiment, je n’ai pas reçu de réponse.

 

[…] À mon avis, ces gens ont inventé une menace horrible et pour pouvoir lutter contre elle, ils reçoivent des sommes d’argent très importantes. Avec l’argent de l’État, celui des contribuables, la Miviludes cherche un chat noir dans une chambre noire, où il ne se trouve même pas. Fenech met à son crédit sa propre influence sur les structures et organisations antisectes dans d’autres pays, y compris en Russie. »

 

Enfin, après ce démenti cinglant, l’évêque Konstantin Bendas a conclu : « Lorsque cette rencontre a pris fin et que nous sommes sortis dans la rue, j’ai entendu le soupir de soulagement de la traductrice qui m’accompagnait. Je lui ai demandé ses impressions et cette personne laïque, sans lien avec le domaine religieux, m’a dit : “Je n’ai jamais fait partie d’une secte, mais si elles existent, alors elles doivent vraiment ressembler à la Miviludes !” »

 

Après ce commentaire, aussi lapidaire que celui des membres du Congrès américain qui s’étonnaient et s’inquiétaient il y a quelque temps de voir le pays qui se dit « le pays des droits de l’homme et de la liberté », et surtout de la liberté d’expression, se doter d’organismes qui ressemblent à des milices autoritaires et qui ramènent la France à l’époque de l’inquisition et de la « chasse aux sorcières », nos gouvernants devraient se débarrasser au plus vite de ces individus qui affirment n’importent quoi sans la moindre preuve (n’oublions pas l’affirmation du sieur Fenech que 60.000 enfants étaient en danger en France alors que la Justice en a trouvé au maximum… 8) et déconsidèrent la France, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de notre pays.

Lorsque de véritables sectes agissent dans l’illégalité, c’est à la Justice de les condamner et non à des paranoïaques qui voient des sectes partout, comme le sénateur McCarthy qui voyait des communistes partout et a organisé une « chasse aux sorcières » qui a beaucoup nui à ses compatriotes.

* Miviludes : Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires

 

Sylvie simon.

Source originale.

Source : http://www.urantia-gaia.info

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Jeudi 1 novembre 2012 4 01 /11 /Nov /2012 19:11

 

En Indonésie, les orangs-outans contre-attaquentNote de TS : Du jamais vu ! La nature cherche-t-elle une solution ?

 

 

Un groupe d'orangs-outans, cible récurrente de la violence des hommes, a monté une embuscade et attaqué un ouvrier d'une plantation de palmiers à huile.

 

L'ouvrier a été frappé par les grands singes roux jusqu'à ce qu'il s'évanouisse et mordu sauvagement, écrit le Daily Mail du 31 octobre. La vengeance des orangs-outans n'a pas surpris les défenseurs de la nature du Kalimantan, la partie de l'île de Bornéo appartenant à l'Indonésie, pour qui les humains payent leur violence gratuite à l'égard des primates arboricoles.

Il y a quelques jours, un orang-outan avait été découvert mourant, criblé de 104 plombs, dans une plantation de palmiers à huile du Kalimantan central. Les hommes détruisent l'habitat naturel des singes avec la déforestation et le remplacement des forêts primaire par les plantations industrielles.

 

Personne n'a été témoin de l'agression de cet ouvrier, dénommé Kurnadi, mais il a été retrouvé, par un autre ouvrier, couvert de morsures et de bleus causés par un groupe de singes. « Nous ne savons pas combien d'orang-outans étaient impliqués dans l'attaque, mais il est clair qu'il n'y en avait pas qu'un seul », a déclaré Hartono, porte-parole de l'agence locale de protection du gouvernement.

 

«L'homme a été grièvement blessé. Certains de ses doigts ont été presque arrachés à coups de dents. Il s'est évanoui après avoir perdu beaucoup de sang. Il semble qu'il s'est retrouvé entouré par un groupe d'orangs-outans, mais on ne sait pas s'il essayait de les chasser de la plantation ».

 

D'après l'agence de protection, les compagnies de palmiers à huile utilisent des méthodes extrêmement violentes pour chasser les primates, prétendant qu'ils abîment les plantations. Certains ont été tués à coups de machettes, de massues ou par balles. En début d'année, des protecteurs de l'environnement étaient intervenus pour empêcher une femelle et son petit d'être tués par des ouvriers d'une plantation.

 

Quant à l'orang-outan retrouvé criblé de plombs, il a survécu et retrouve la santé, bien que devenu borgne, mais ses sauveteurs ne savent pas encore s'il sera relâché dans la nature ou s'il finira ses jours en captivité.

 

L'Indonésie est le premier producteur au monde d'huile de palme, et les plantations s'agrandissent proportionnellement à la destruction de l'environnement naturel de l'orang-outan. Le singe roux est à présent en danger critique d'extinction à Sumatra, et en danger d'extinction à Bornéo. À ce rythme, il pourrait disparaître d'ici 10 à 20 ans.

 

« Cette agression d'un ouvrier est peut-être une indication que l'orang-outan réalise qu'il doit riposter pour sauver son habitat », explique un environnementaliste à Jakarta. « Ce n'est pas quelque chose dont on entend souvent parler ».

 

 

Un article de Arnaud Roux, publié par asie-info.fr et relayé par SOS-planete

 

 

Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de SOS-planete. Si vous jugez son contenu intéressant, n'hésitez pas à le partager au sein de votre entourage proche et virtuel (contacts, réseaux sociaux). Merci de participer concrètement, ou à votre façon, à cette tâche d'information et d'éveil des consciences, donc à la sauvegarde de notre planète vivante et de l'Humanité.

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Jeudi 1 novembre 2012 4 01 /11 /Nov /2012 09:34

 

Ils sont neuf militants écologistes à avoir osé s’infiltrer dans le périmètre de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine en décembre dernier pour démontrer les lacunes dans la sécurité. La justice vient de les condamner à 6 mois de prison avec sursis. Malgré cette décision, leur motivation ne faiblit pas. Infirmière et membre de Greenpeace, Alice Daguzé explique pourquoi elle a voulu participer à cette action coup de poing.

Alice Daguzé est infirmière et militante de Greenpeace. Elle fait partie des neuf militants de l’association qui se sont introduits dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube) le 5 décembre dernier. Elle raconte les raisons de son engagement dans le cadre du webdocumentaire « La Voie du peuple », qui propose « un coup de projecteur sur des citoyens qui agissent ».


Le 11 octobre, la cour d’appel de Reims condamne ces neuf militants à 6 mois de prison avec sursis.

 Et à 800 € d’amende pour les quatre militants ayant refusé le prélèvement ADN.

Les réactions d’Alice pendant ce procès en appel :

 

 La voie du peuple.

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Mardi 30 octobre 2012 2 30 /10 /Oct /2012 18:03
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Depuis le passage de l'ouragan Sandy sur la côte Est américaine, des centaines de photos sont partagées sur les réseaux sociaux. Même les gouverneurs utilisent Twitter pour faire passer leurs consignes de sécurité.
 
Certains internautes se sont aussi amusés à diffuser des «fake», des «faux».

Parmi les plus emblématiques, cette image apocalyptique du ciel new-yorkais. La statue de la Liberté est bien réelle, mais le fond a été retravaillé à partir d'une ancienne photo de Mike Holligshead. Un professionnel qui a immortalisé en mai 2004 un gros orage dans le Nebraska.





L'un des premiers à avoir posté cette photo truquée sur Facebook l'a légendée : «La nature est à la fois si puissante et si belle.» Jason Otts explique sur son profil que 200 personnes lui ont depuis envoyé une demande d'amis et que son «post» a été partagé plus de 500 000 fois à travers le monde.

En , des internautes sont tombés dans le piège, tel Pascal Negre, le d’Universal Music France sur Twitter :


Parmi ces photos-montages, extraites de films ou des montages d'artistes, qui tournent sur Internet, cette impressionnante image de la statue de la Liberté frappée par les vagues.



Parfois le «fake» est si évident que l'image est partagée en tant que telle, juste pour l'esthétique.



Une autre photo retwittée plus de 2 000 fois sur le réseau social.

LeParisien.fr Aurélie Rossignol

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