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11 Septembre: Quand la pulvérisation des tours pulvérise la légitimité du gouvernement américain…

Publié par Dav sur 8 Avril 2013, 16:52pm

Catégories : #Prédictions-Propheties

 


Dr. Kevin Barrett


Vendredi 5 Avril 2013

 11 Septembre: Quand la pulvérisation des tours pulvérise la légitimité du gouvernement américain…
9/11: Illégitimité du gouvernement américain
 
La ville de New York demande: qu’est-il arrivé au 1116 victimes disparues du 11 Septembre ?

Plus de 11 ans après la destruction catastrophique des tours du World Trade Centre de New York, le gouvernement de la ville pose enfin la question: qu’est-ce qui a bien pu arriver aux 1116 victimes toujours portées disparues ? Dans toutes les affaires d’effondrement de bâtiments de l’histoire, les corps des victimes ont toujours été retrouvés plus ou moins intacts dans les décombres. Ceci parce que des bâtiments qui s’effondrent écrasent les corps humains; ils ne les pulvérisent pas en tous petits morceaux ou provoquent leur évaporation dans l’air du temps. Et pourtant, le 11 Septembre 2001, les effondrements les plus célèbres de l’histoire de l’architecture ont provoqué la disparition magique de plus de 1000 corps de victimes. Pas même un bout de peau, un fragment d’ongle ou un éclat d’os de ces corps ne furent retrouvés et ce malgré des travaux ardus de “tamisage”. Mais ceci ne constitue pas le seul mystère.

Il ne restait pratiquement rien des 1634 victimes occupant les bâtiments et qui ne disparurent pas complètement. La plupart des restes humains découverts et identifiés grâce à leur ADN étaient sous forme de toutes petites pièces et non pas de corps intacts ou peu s’en faut. Qu’est-il arrivé aux près de 3000 corps qui furent annihilés pendant les dix secondes que durèrent les disparitions des tours de 110 étages ? Réponse: la même chose que ce qui est arrivé aux meubles des bureaux, aux placards, aux téléphones, aux ordinateurs et autre contenu des tours. Virtuellement aucune trace de tous ces objets usuels ne fut non plus retrouvée. Ces objets, comme les corps humains, se sont transformés en une mixture de tous petits éclats et de poussières d’une taille inférieure à 100 microns, qui flottèrent sur l’océan et y retombèrent en grande partie. Comme l’avait fait remarquer un des tamiseurs et rechercheurs de ground zéro, la plus grosse pièce d’équipement qui fut retrouvée, fut un fragment de cadran de téléphone.

Maintenant, plus de 11 ans après les évènements, le gouvernement de la ville de New York a finalement reconnu ce mystère. Dans une note rédigée à l’intention des familles des victimes du 11 Septembre, l’officiel de la ville de New York Casey Holloway a annoncé ce Lundi 1er Avril, que les services du Chief Medical Examiner allaient commencer à fouiller 60 contenus de camions des débris du WTC qui ont été entreposés à Fresh Kills sur l’île de Staten. La ville dit qu’elle espère trouver les restes de quelques 1116 victimes toujours portées disparues.
Malheureusement, les chances de trouver plus de restes de quelques victimes additionnelles semblent être quasiment nulles. Après tout, les débris des tours jumelles (NdT: et du 3ème bâtiment effondré: le WTC7…), ne représentent pas 50% de la masse totale des tours (qu’est-il arrivé au reste de cette masse ?), ont déjà été considérablement tamisés il y a plus de dix ans. La décision de la ville le 1er Avril de retamiser des débris ressemble plus à cette décision de George Bush de se mettre à quatre pattes dans le bureau ovale de la Maison blanche et de regarder sous son bureau pour trouver les armes de destruction massive irakiennes qu’on ne trouvait pas. Cela ne serait-il pas une sorte de mauvais poisson d’Avril ?

L’absence de corps écrasés mais entiers, de meubles de bureaux et d’équipement et de 50% de la masse des tours suggère que les tours jumelles (et WTC7), ne se sont pas effondrées, mais qu’elles ont explosées (voir le film sur YouTube “North Tower Exploding”), ceci expliquerait pourquoi de tous petits morceaux de corps humains et d’os ont été retrouvés partout sur les toits environnants et celui de la Deutsche Bank voisine en 2006. Aucun effondrement gravitationnel, comme celui dont le rapport gouvernemental du NIST fait état, ne pourrait de manière plausible pulvériser des squelettes humains en infimes particules et les disperser sur les toits des bâtiments avoisinants.
Les tours et les gens qui étaient dedans ont-ils été pulvérisés par des explosifs ? C’est ce que beaucoup des familles de victimes du 11 Septembre croient. Robert McIlvaine, dont le fils Bobby a été assassiné dans les tours ce 11 Septembre 2001, a dit qu’en gros, la moitié des familles partagent sa suspicion et son avis sur le fait que les tours ont été détruites à l’explosif dans une attaque fausse-bannière. William Rodriguez, le célèbre héros du 11 Septembre qui a parlé à des centaines de milliers de personnes autour du monde, est un autre représentant des survivants de ce jour néfaste et qui affirme que l’évidence pour une “démolition contrôlée” est un secret de polichinelle.

Le scientifique Carl Sagan a un jour stipulé que “l’absence de preuve n’est pas la preuve d’absence” ; mais parfois, l’absence de preuve EST l’arme fumante du crime. L’absence de corps intacts, du contenu des bureaux et de la moitié de la masse des tours jumelles est une “arme encore fumante” prouvant que les tours ont été démolies à l’explosif. Le contenu manquant et la masse des tours ne sont pas la seule “absence” mystérieuse liée aux attentats du 11 Septembre.
 D’autres “preuves manquantes” toutes aussi notables incluent:
  • L’absence des plus de 80 vidéos gouvernementales concernant l’attaque sur le Pentagone, dont certaines furent confisquées par le FBI quelques moments après l’attaque. Seuls quelques secondes ont été diffusées et ces quelques secondes montrent une explosion au pentagone mais pas de gros avion de ligne.
  • L’absence des 100 tonnes du Boeing 757 qui est supposé avoir percuté le Pentagone. Il n’y a aucune trace des débris de cet avion de ligne de 100 tonnes ou des bagages des passagers ou des corps des passagers ou de quoi que ce soit qui ait été retiré d’une des trois zones distinctes qui ont été endommagées au Pentagone.
  • L’absence des 100 tonnes du Boeing 757 qui est supposé s’être enfoui dans la terre meuble sous un trou apparent de 5m à Shankville en Pennsylvanie. Il n’y a aucune évidence des 100 tonnes de débris de l’apparareil commercial, ni des corps des passagers, ni de leurs bagages, rien n’a été récupéré de la zone où l’avion est supposé s’être écrasé.
  • L’absence des listes officiels de passagers, des vidéos de sécurité, de souches de tickets, de témoignages des employés des compagnies aériennes ou de toute autre preuve montrant que 19 jeunes arabes, blâmés pour les attentats fussent même dans les avions.
  • L’absence des enregistrements audio des debriefings des personnels de la FAA (NdT: Federal Aeronautic Agency) évaluant ce que chacun a expérimenté de jour là. Ces enregistrements ont été confisqués par un superviseur de la FAA et ont été détruits, passés à la machine à confettis et stockés dans des endroits séparés de façon à ce qu’ils ne puissent pas être récupérés et reconstruits.
  • L’absence des boîtes noires indestructibles des avions qui ont percutés les tours jumelles. Le gouvernement américain dit que ces boîtes noires n’ont jamais été retrouvées, mais des personnels de premières assistances disent qu’ils étaient présents sur les lieux lorsque les boîtes noires ont été retrouvées et emmenées par des agents du FBI.
  • L’absence de la preuve la plus fréquemment citée par le gouvernement américain: Les enregistrements audios et vidéos des longues séances de torture et le transcript des fausses confessions du “cerveau du 11 Septembre”, le mentalement retardé Abou Zoubaïdah et son comparse Khalid Sheikh Mohamed. La CIA admet avoir illégalement détruit ces enregistrements, des rapports de seconde main anonymes cités dans le rapport de la commission d’enquête demeurent comme étant les seuls soutiens du scenario officiel des pirates de l’air.
  • L’absence de toute explication innocente et plausible pour le rapport prématuré de la BBC rapportant, avant qu’il ait eu lieu, l’effondrement de la tour 7 du WTC et la confession de Larry Silverstein (NdT: propriétaire du WTC7) stipulant qu’il avait fait démolir le bâtiment et la bien sûr bien plus évidente démolition contrôlée de ce building.
Dans chacun de ces cas, tout comme pour les 1116 victimes disparues, l’absence de preuve est le “canon encore fumant de l’arme du crime”.

Le gouvernement des Etats-Unis fait maintenant face à une complète absence de légitimité.
Kevin barrett (Ph.D) est un islamologue et un des critiques les plus virulents de la “guerre contre le terrorisme”. Dr Barrett est apparu à maintes reprises sur Fox News, CNN, PBS et autres chaînes d’information. Il a inspiré des éditoriaux du New York Times, the Christian Science Monitor, the Chicago Tribune et d’autres publications majeures..

 
Dr. Kevin Barrett


url de l’article original: http://www.informationclearinghouse.info/article34491.htm
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
Reproduit d’un article de: « Press TV  » –
NP le nouveau paradigme

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lasorciererouge 21/04/2013 16:00


Le FBI organise presque tous les complots terroristes aux États-Unis


 


 


Le FBI emploie aujourd’hui 15 000 agents sous couverture, soit dix fois plus qu’en 1975. Si vous
pensez que ça fait un peu trop d’espions – espions qui gagnent jusqu’à 100 000 $ par mission –, vous pourrez facilement vérifier tout ce qu’ils ont accompli : ils ont empêché un nombre
impressionnant d’attentats terroristes et de catastrophes dans la veine du 11 Septembre de se produire sur le sol américain. Ces agents sont néanmoins responsables d’autre chose : la
préparation même de ces attentats.


Au cours des dernières années, le
FBI a utilisé des informateurs entraînés non seulement pour filer les terroristes présumés, mais pour les piéger dès le départ. Un récent rapportproduit par Mother Jones et l’Investigative Reporting Program de
l’université de Berkeley en Californie analyse des statistiques très éloquentes sur le rôle des informateurs du FBI dans les affaires de terrorisme dont s’est occupé le Bureau dans la dernière
décennie, depuis les attaques du 11 Septembre.


Le rapport révèle que le FBI
infiltre régulièrement des communautés où il suspecte des individus au potentiel terroriste de se lier à d’autres. Quelles que soient les intentions réelles de leurs cibles, les agents sont
envoyés dans ces communautés pour s’y intégrer, trouver des suspects qui pourraient potentiellement mener des attaques de type « loup solitaire » et plus ou moins
les encourager à le faire. En fournissant des armes, des fonds et un plan, les agents dirigés par le FBI encourageront des individus, qui ne l’auraient pas fait tout seuls, à
participer à la préparation d’attaques terroristes, mais seulement dans le but de les arrêter avant qu’un quelconque événement ne se soit produit.


De plus, un ancien officiel de
haut rang du FBI a confié à Mother Jones que pour chaque informateur officiellement employé par le Bureau, jusqu’à trois agents travaillent – non-officiellement – sous
couverture.


Le FBI a utilisé ces informateurs
pour préparer puis empêcher plusieurs des plus grandes attaques potentielles de ces dernières années. Le rapport révèle que les tentatives d’attaque à la bombe dans le métro de Washington, dans
celui de New York, la tentative de détruire le Sears Tower de Chicago et beaucoup d’autres ont toutes été orchestrées par des agents du FBI. En réalité, d’après le rapport, seulement trois des
complots terroristes de la dernière décennie n’ont pas été planifiés par des agents en relation avec le FBI.


Le rapport révèle que dans la
plupart des cas, d’importants rendez-vous entre les informateurs et les participants inconnus se font volontairement hors enregistrement, pour éviter toute possibilité que l’accusation de piège
puisse provoquer l’écroulement de l’affaire. La plus élaborée des manigances du FBI fut peut-être l’affaire des « Quatre de Newburgh ». Dans la banlieue de New York, un informateur a
infiltré une communauté musulmane et y a engagé quatre hommes pour mener une série d’attaques. Ces hommes ne les ont peut-être jamais menées, mais quand l’informateur leur a proposé un plan et
une paire de missiles, ils ont accepté. Les avocats de la défense ont hurlé au piège,
mais les accusés ont quand même été condamnés à 25 ans de prison chacun.


« Le problème avec les
cas dont on parle est que les accusés n’auraient rien fait du tout si les agents du gouvernement ne leur avaient pas mis des coups de pied au cul », a déclaré Martin Stolar
à Mother Jones. Stolar représentait le suspect impliqué dans la préparation d’un attentat à la bombe à New York, qui avait été monté de toutes pièces par des agents du FBI.
« Ils créent des affaires criminelles pour les résoudre et ainsi se proclamer victorieux dans la guerre contre la terreur. » De son côté, le FBI affirme que cette méthode est
un plan de « préemption », de « prévention » et de « perturbation » (disruption).


Le rapport révèle aussi que sur
les cinq cents et quelques poursuites judiciaires reliées au terrorisme qui ont été analysées, près de la moitié ont impliqué l’utilisation d’informateurs, dont la plupart ont travaillé pour le
FBI en échange d’argent ou pour effacer des casiers criminels. Dans les 158 poursuites judiciaires qui ont abouti, 49 accusés ont participé à des complots que des agents
provocateurs [1] ont arrangés pour le FBI.


Des experts font remarquer que les
chances de gagner un procès en terrorisme, qu’il se soit agi d’un piège ou non, sont quasi inexistantes. « Les conspirations auxquelles les individus sont accusés d’avoir pris part –
attaques contre le métro ou plan pour détruire des immeubles à la bombe – sont tellement effrayantes qu’elles peuvent submerger un jury », a dit à Mother Jones David
Cole, professeur à l’université de Georgetown. Depuis le 11 Septembre, presque deux tiers des affaires liées au terrorisme se sont terminées par des accusés plaidant coupable. « Ils ne
disent pas “Je me suis fait avoir” ou “J’ai été immature” », fait remarquer un membre du FBI à la retraite.


Tous ces individus plaidant
coupable se sont souvent simplement retrouvés au bon endroit au mauvais mo

anonyme 12/04/2013 10:20


Et si tout cela avait été fait pour récupérer le pétrole ?


Car évidement sans preuve ,il faut un coupable et qui est le plus riche?les pays arabes, pour leur or noir.


Les américains convoitez le pétrole depuis bien longtemps.


Et nous savons tous qu'ils se proclament les rois du monde, pourtant ils font tous partit de l'émmigrations.(rien qu'a voir leur passé,en dit long sur leur ambition)


Le pouvoir rendra toujours l'homme dans sa nullité la plus déconcertante.


 

lasorciererouge 11/04/2013 15:00


http://www.reopen911.info/11-septembre/visionnez-le-film-choc-one-enquete-sur-al-qaida/

Radomir 09/04/2013 18:45



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