Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


50 scientifiques réunis pour une nouvelle définition du temps

Publié par Dav sur 3 Novembre 2011, 18:23pm

50 scientifiques réunis pour une nouvelle définition du temps

Cinquante scientifiques venus des quatre coins du monde sont réunis ce jeudi près de Londres. Une réunion qui placée sous l'égide de la Royal Society, a pour but d'offrir une nouvelle définition au temps, et ainsi remplacer définitivement l'heure GMT (heure moyenne de Greenwich).

 

Pendant deux jours, jeudi et vendredi, cinquante scientifiques débattront à huis clos d'une nouvelle définition du temps, rapporte la presse britannique. Un projet qui suscite la polémique au Royaume-Uni, car il signe "la perte" du GMT, "symbole pendant plus de 120 ans du rôle de super-puissance de la Grande-Bretagne victorienne", déplore le Sunday Times.

L'heure GMT (Greenwich Mean Time), basé sur la rotation de la Terre et le premier méridien de Greenwich qui traverse l’observatoire royal de Greenwich, près de Londres, est devenue une référence mondiale dans les années 1880. Puis en 1972, elle a été remplacée par le temps universel coordonné (UTC) calculé par 400 horloges atomiques réparties dans le monde. Toutefois, elle demeure l'heure légale au Royaume-Uni, et reste une référence très utilisée partout dans le monde.

La nouvelle définition sur laquelle travaillent les scientifiques réunis près de Londres vise à s'affranchir définitivement du temps solaire mesuré depuis plus de deux siècles à partir du méridien de Greenwich, explique l'AFP. Si le temps atomique est plus précis, il varie de quelques fractions de seconde du temps basé sur la rotation de la Terre. Une seconde intercalaire est alors ajoutée chaque année environ, afin de conserver ce lien avec la rotation terrestre. Le projet des scientifiques vise à supprimer cette seconde, rompant ainsi totalement avec l'heure GMT.

Une nouvelle heure nécessaire

S'il crée la polémique, ce changement est nécessaire pour le bon fonctionnement des réseaux, de télécommunication comme de navigation par satellite. "Ces réseaux ont besoin d'une synchronisation au niveau de la nanoseconde", souligne Felicitas Arias, directrice du département du Temps au Bureau International des Poids et Mesures (BIPM), citée par l'AFP. "Des échelles de temps commencent à se créer en parallèle, explique-t-elle. Imaginez un monde où on aurait deux ou trois définitions du kilo".

Mais pour le secrétaire d'Etat britannique à la science David Willetts, qui s'oppose à cette redéfinition du temps, "la position britannique est que nous devons coller au temps réel tel que les hommes le ressentent, qui est basé sur la rotation terrestre et non sur les horloges atomiques".

 

Maxisciences

 

B-calendrier-maya-completDav  "2012 un nouveau paradigme"

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gwendal 23/01/2013 23:16


Merci lasorcièrerouge! Ceci prouve encore une fois que d'autres humanités ont existées ...et disparues.

lasorciererouge 23/01/2013 22:00


Rédaction en ligne, Ioulia Zamanskaya


23.01.2013, 18:51, heure de Moscou




Un objet de l’espace traverse le temps




Une baguette métallique édentée, pressée dans du charbon, a été retrouvée par un habitant de Vladivostok, alors qu’il était en train d’allumer le feu dans
sa cheminée. Il a montré son étonnante trouvaille aux scientifiques du Primorié (dont la capitale est Vladivostok). Ils ont conclu, après une analyse
scrupuleuse, que l’objet datait d’il y a 300 millions d’années et qu’il avait été fabriqué par un être humain. Ils
n’ont cependant pas pu déterminer celui qui l’a fabriqué exactement.


 







L’étrange artefact pressé dans du charbon est loin d’être un cas unique. Toutes ces trouvailles surprenantes laissent les scientifiques sans voix, car elles sapent tous les fondements possibles
de la conception de la science moderne. Le premier objet de ce type, un vase, a été découvert en 1851 au Massachusetts aux États-Unis lors des explosions des carrières. Ce vase en argent et en zinc pressé dans du charbon remonte à la période du Cambrien, commencée
il y a 500 millions d’années. En 1912, en Oklahoma, un petit chaudron de 312 millions d’années a été, lui aussi, trouvé dans du charbon. En 1974, un objet en aluminium inconnu a été découvert
dans les grès d’une carrière en Roumanie. La pièce, qui ressemblait à un marteau ou au support d’une des jambes du train d’atterrissage du module lunaire
Apollo ne pouvait pas être confectionnée par un être humain, car elle remonte au Jurassique.


Le nouvel artefact de Vladivostok s’est avéré un casse-tête pour les scientifiques. Le charbon dans lequel cet objet a été trouvé a été apporté dans le Primorié de la Khakassie, de la région de
Tchernogorie. L’âge de ce charbon a été déterminé à 300 millions d’années, donc les scientifiques ont estimé que la pièce métallique devait, elle aussi,
avoir 300 millions d’années.


Lorsque les scientifiques ont délicatement brisé le charbon, ils ont découvert un objet léger et souple d’une longueur de 7 centimètres, composé à
98 % d’aluminium et à 2 % de magnésium. On peut rarement rencontrer de l’aluminium pur dans la nature, donc les chercheurs ont supposé que la pièce a été
fabriquée de manière artificielle. D’un autre côté, cet alliage peu commun leur a permis de comprendre comment l’objet a pu rester dans un tel état de conservation après tout ce temps. Sous sa
forme pure, l’aluminium est recouvert d’une solide couche d’oxydes, qui lui permet de résister à la corrosion. Ainsi, l’alliage d’aluminium à 98 % supporte de hautes températures et un milieu
naturel agressif.


Les scientifiques se demandent si cet aluminium vient de l’espace. Grâce à l’étude des météorites, la science a appris l’existence de l’extra-terrestre aluminium 26 qui se désintègre en
magnésium 26. Les 2 % de magnésium présents dans l’alliage prouveraient justement la provenance spatiale de cet objet. Toutefois, de recherches supplémentaires sont nécessaires pour prouver
cette hypothèse.


La dernière chose qui a étonné les scientifiques était l’étrange ressemblance de cette pièce avec une crémaillère. Il est difficile de s’imaginer que la nature a pu concevoir un objet avec six
crans parfaits et des intervalles de même distance entre eux. De plus, l’espace entre chaque cran était étrangement large par rapport aux crans eux-mêmes. Il est possible que cette crémaillère
fût une partie d’un mécanisme complexe. Ce genre de pièces est utilisé dans des microscopes modernes et dans d’autres appareils. Une question survient : comment
une pièce si complexe a-t-elle pu être conçue par un être humain il y a plusieurs millions d’années ?


Lorsque l’information sur cette découverte s’est répandue, certains ont émis l’hypothèse que la crémaillère appartenait aux OVNIs. Cependant, les chercheurs russes préfèrent ne pas tirer de
conclusions hâtives et effectuer des études supplémentaires.


Source :


Mise à jour Era pour Investigations UfO et Science

lasorciererouge 18/06/2012 21:20


SAUX FRONTIERES DU TEMPS - Perception et conception



Aux frontières du temps, est un documentaire scientifique (0h43) qui s'intéresse à la notion de temps, à nos perceptions humaines, nos pensées
philosophiques, et au temps mesuré par la science médicale et astrophysique.



Le temps est relatif aux choses qui passent. Celui des horloges est un temps astronomique lié au déplacement de la Terre, c'est donc le temps de notre système
solaire. Le temps est relatif car, si l’on vivait par exemple sur Jupiter avec une période de révolution sidérale de presque douze ans, nos montres ne seraient pas valables. Le temps est
indépendant des phénomènes physiques, et avec nos montres, nous ne mesurons pas le temps mais une durée.
Le temps est un concept développé par l'être humain pour appréhender le changement dans le monde. Le questionnement s’est porté sur sa nature intime : Propriété
fondamentale de l'Univers, ou plus simplement produit de l'observation intellectuelle et de la perception humaine ? La somme des réponses ne suffit pas à dégager un concept satisfaisant du
temps, mais l’examen minutieux de chacune d’entre elles et de leurs relations apportera d’intéressantes réponses. Toutes ne sont pas théoriques, et la pratique changeante du temps par les
hommes est d’une importance capitale.



La mesure du temps a évolué à travers les âges et cela ne fut pas sans conséquence sur l’idée que les hommes en eurent au fil de l’histoire. De rudimentaire
qu’elle était, sa mesure a gagné aujourd’hui une précision reposant sur l’atome. Ses progrès irréguliers sont donc à relier directement aux transformations du concept de temps. Ses retombées
ont affecté bien plus que la simple estimation des durées car la vie quotidienne des hommes s’en est trouvée changée bien sûr, mais aussi et surtout la pensée, qu’elle fût de nature
scientifique, philosophique ou encore religieuse. Quelques remarques générales permettent d’aborder ce problème du temps de façon pragmatique.
Le temps de la science renvoie largement à sa conceptualisation philosophique, à la fois du fait des questionnements que l’étude rationnelle suscite, mais aussi
par les progrès qu’elle apporte dans la mesure et dans la perception. S’il est vrai que l’essentiel du rapport scientifique au temps réside dans sa représentation que les scientifiques
souhaitent toujours mieux adaptée et plus précise, l’histoire de la "dimension temps" apprend beaucoup sur l’essence du temps. Le souci de lui conférer une objectivité propre a amené les
scientifiques de toutes époques à considérer son étude avec beaucoup de pragmatisme.
Cependant, du temps dit instantané de la mécanique newtonienne au temps dépendant et paramétré de la théorie de la relativité d'Einstein, étroitement lié à la
notion nouvelle d'espace-temps, c’est une véritable révolution par distanciation qui s’est produite dans le champ scientifique.



La perception du temps désigne la perception subjective que l'on a de l'écoulement du temps. Si nous possédons des yeux pour voir, des oreilles pour entendre et
un nez pour sentir, nous n'avons pas de récepteurs sensoriels dédiés à la perception du temps, or nous semblons pourtant capables de percevoir l'écoulement du temps.
L'étude de la perception du temps se confronte donc à ce qui peut sembler un paradoxe renvoyant à la nature même du temps où se rencontrent les expériences
psychologiques, les réflexions philosophiques et les mécanismes fondamentaux du cerveau.



La perception temporelle a fait l'objet de nombreux travaux depuis les premières études psychophysiques au XIXe siècle jusqu'aux explorations en imagerie
cérébrale les plus récentes. Les expérimentateurs se sont attelés à distinguer différents types de phénomènes qui relèvent tous de la perception du temps telle que la perception des durées, la
perception et la production de rythmes, la perception de l'ordre temporel et de la simultanéité.
La question reste posée, à savoir si ces différents domaines de la perception temporelle procèdent des mêmes mécanismes ou non, en particulier d'autres
distinctions ont été introduites sur la base de l'échelle de temps considérée. Ainsi, selon le psychologue français Paul Fraisse, il convient de distinguer la perception temporelle, pour des
durées relativement brèves jusqu'à quelques secondes, de l'estimation temporelle qui désigne notre capacité à appréhender des durées longues, supérieures à plusieurs secondes jusqu'à des heures
ou davantage. D'après le physicien Étienne Klein, "Le temps n'est matière à aucun de nos cinq sens." En effet, pour chacun des cinq sens, l'audition, la vue, le goût, le toucher et l'odorat, on
sait décrire les caractéristiques physiques des stimulus comme la fréquence du stimulus auditif, la longueur d'onde du stimulus visuel, la nature chimique du stimulus olfactif, etc., la
structure des récepteurs par les cellules ciliées de la cochlée, les cônes et les bâtonnets de la rétine…, et les liens entre ces récepteurs et le cerveau. En revanche, le temps ne peut être
considéré comme un stimulus à proprement parlé et, sans stimulus, l'existence de récepteurs n'a pas de sens.



L'organisme dispose d'une horloge interne qui règle nos rythmes biologiques de veille-sommeil, température, sécrétions hormonales etc., sur les rythmes de notre
environnement qui est étayée par de nombreuses données scientifiques. Chez l'homme, comme chez tous les mammifères, le siège de l'horloge circadienne se trouve dans les noyaux
suprachiasmatiques situés à la base de l'hypothalamus. Cette horloge centrale coordonne nos rythmes en les synchronisant avec des informations extérieures physiques qui rythmes nos vies au
quotidien.


 

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