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75% des médecins refusent la chimiothérapie pour eux-mêmes

Publié le 5 Juin 2012

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Un grand manque de confiance est aussi évident parmi les médecins. Les enquêtes et les questionnaires montrent que trois docteurs sur quatre (75 pour cent) refusent toute chimiothérapie sur eux-mêmes en cas de cancer en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l'organisme humain.

Voici ce que de nombreux docteurs et scientifiques ont à dire à propos de la chimiothérapie :

"La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les docteurs continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs."
(Allen Lewin, MD, UCSF, "The Healing of Cancer", Marcus Books, 1990)

"Si je devais contracter le cancer, je ne recourrais jamais à un certain modèle thérapeutique pour soigner cette maladie. Les patients du cancer qui se tiennent éloignés de ces centres ont une certaine chance de s'en sortir."
(Prof. Georges Mathé "Scientific Medecine Stymied", Médecines Nouvelles, Paris, 1989)

"Le Dr Hardin Jones, conférencier à l'université de Californie, après avoir analysé pendant de nombreuses décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion : " ... Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux." Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n'ont jamais été réfutées".
(Walter Last, "The Ecologist", vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

"De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n'est même pas ébranlée par des échecs presque constants."
(Albert Braverman, MD, "Medical Oncology in the 90s", Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)

"Nos prescriptions les plus efficaces sont très risquées, ont des effets secondaires et comportent des problèmes pratiques, et après que tous les patients que nous avons traités ont payé leur dîme, seul un minuscule pourcentage d'entre eux est remboursé par une période éphémère de régression tumorale et généralement partielle." (Edward G. Griffin, "World Without Cancer", American Media Publications, 1996)

"Après tout, et pour une majorité bouleversante de cas, il n'y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. Et c'est le grand mensonge de cette thérapie, qu'il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient."
(Philip Day, "Cancer : Why we're still dying to know the truth", Credence Publications, 2000)

"Plusieurs scientifiques à plein temps au Centre du Cancer Mac Gill ont envoyé à 118 docteurs, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu'ils avaient dans les thérapies qu'ils appliquaient; on leur a demandé d'imaginer qu'ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient. 79 docteurs ont répondu, 64 d'entre eux ont dit qu'ils ne consentiraient pas à subir un traitement contenant du cis-platine- un des médicaments chimiothérapeutiques communs, tandis que 58 sur 79 croient que toutes les thérapies expérimentales ci-dessus ne sont pas acceptables en raison de leur inefficacité et du niveau élevé de toxicité de la chimiothérapie."
(Philip Day, "Cancer : Why we're still dying to know the truth", Credence Publications, 2000)

"Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie: " ... Abel a découvert que le taux global mondial de résultats positifs résultant de la chimiothérapie était effrayant, parce que, simplement, nulle part nous n'avons de preuve scientifique à notre disposition démontrant que la chimiothérapie est capable de "prolonger d'une manière appréciable la vie des patients affectés par les types les plus communs de cancer des organes." Able met en lumière le fait que rarement la chimiothérapie améliore la qualité de vie, il la décrit comme désolante du point de vue scientifique et maintient qu'au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur. Mais, même s'il n'y a pas de preuve scientifique, quelle qu'elle soit, que la chimiothérapie marche, ni les docteurs ni les patients ne sont préparés à l'abandonner."
(Lancet, Aug. 10, 1991)

"Aucun des principaux media n'a jamais mentionné cette étude exhaustive; elle a été complètement enterrée."
(Tim O' Shea, "Chemotherapy - An Unproven Procedure") "Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l'infarctus, le cancer et l'apoplexie."
(Journal of The American Medical Association, april 15, 1998)

Commentaire : Tiens donc, 75% des médecins refuseraient la chimiothérapie (=75% des médecins SAVENT que la chimiothérapie et la plupart des traitement allopathiques hyper-agressifs contre le cancer et promus par Big Pharma TUENT plus qu'ils ne guérissent - le but étant bien sûr d'enchichir les labos). Nul doute que la MIVILUDES et autres organisations « antisecte » ne manqueront pas de les dénoncer pour dérive sectaire ! On en rit encore.
Sott.net
publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"
2012 et aprés

Rédigé par Dav

Publié dans #Société

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Alain 06/06/2012


Article qui semble intéressant.  Toutefois, les références données pour le Lancet et JAMA ne concordent pas avec aucun article publié ou du moins disponible sur leur site.  


Ce genre d'article pourrait être pertinent à partager mais je ne voudrais pas m'associer avec un article qui donnerait des références bidons. 


Je vous serais reconnaissant de mettre les liens pour les citations données en référence pour que nous puissions vérifier l'information par nous-même.


 

Alain 06/06/2012


Dav,


Je comprends que site soit un "blog" mais si nous n'avez pas les liens, pouvez-vous demander à l'auteur de confirmer
que les références sont justes?


Comment se fier aux conclusions si les références citées sont bidons?  De plus, Philippe Day n'est pas médecin
ni chercheur et G Edward Griffin est un écrivain et producteur de films.  Aussi, y a-t-il une seule source additionnelle qui ne daterait pas des années 1990 ou avant?  Qu'en est-il
aujourd'hui?


Quand on veut pouvoir utiliser un article qui critique les données scientifiques, il n'y a rien de plus dommageable
pour la cause de d'écrire des articles qui font notre affaire mais qui ne sont pas supportés par des faits ou des conclusions qui ont été valider par des sources fiables.


Je prends bonne note de ce "souhait" louable mais sans confirmation des citations et des faits en question, que vaut
cet article?

lasorciererouge 09/06/2012


http://www.youtube.com/watch?v=sGmfFZwmyUM&feature=relmfu


 


....J. HUMBLE et le MMS ( il porte bien son nom !!) vous connaissez ???


faites vos propres recherches, ça vaut le coup. 


 

lasorciererouge 13/06/2012


Doit-on y voir une lueur d’espoir ou bien doit-on s’inquiéter? Le cancer peut se guérir, nous avons déjà parlé de cela sur le blog, malheureusement pas avec les armes que le corps médical
veut bien vous fournir! Et ce qui suit est encore plus alarmant même si cela ne fait qu’enfoncer encore un peu plus le clou. Des études qui ne peuvent être reproduites, des médicaments qui
provoquent des tumeurs au lieu de soigner, un serment d’hypocrite de prêté au nom du fric!!! Heureusement, il reste des alternatives, une des technique a été mise au point par un professeur ayant
travaillé à l’institut Pasteur, cela sera dans la suite de l’article…



Deux études très inquiétantes viennent de paraître : La première,
publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses.


Ce qui inquiète particulièrement les chercheurs, c’est qu’ils n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer,
pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut-niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables.


Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs du University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions comme quoi beaucoup
d’études célèbres sur le cancer sont en fait biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique (étude publiée sur la revue CANCER en ligne).


Des médicaments contre le cancer qui provoquent des métastases.


Encore plus inquiétant sans doute, des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de
nouvelles tumeurs, et non pas le contraire !


Il s’agit de ces nouveaux médicaments, qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ».


Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur.


Mais ce faisant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur.


Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur
principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients !


Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré :


« Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne
permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »


Source image : http://1.bp.blogspot.com


Sylvie Simon


Source: naturavox.fr



Deux exemples de médecins qui luttaient efficacement contre le cancer et non un seul comme écrit plus haut (c’est le double effet kiff-cool ), commençons par le professeur Moulinier qui milite pour les méthodes alternatives et la
liberté de choix des patients pour le traitement thérapeutique à utiliser car si le cancer se soigne, c’est au travers de protocoles imposés et validés, mais sont-ils les plus efficaces? Si on
s’intéresse au professeur Beljanski cité plus bas, le taux de guérison pourrait être de 100%, mais guérir ne rapporte pas autant que de soigner sur la durée…


http://www.ubest1.com/_lecteur_perso.php?video=38326&style=FFFFFF|FFFFFF|0678A2|FFFFFF|FFFFFF|FFFFFF|480|330


Et le meilleur pour la fin, tout vous y est expliqué même si par moment nous plongeons dans le « très technique », le professeur Beljanski:




Célèbre pour la polémique sur l’intangibilité de l’ADN – qui l’opposa au Prix Nobel Jacque Mood et tourna à la confusion de ce dernier – MIRKO BELJANSKI (1923-1998) est à l’origine de « l’Oncostest », permettant d’identifier les molécules à
l’origine du processus cancérigène ou celles capables, à l’inverse, de s’y opposer. Ce qui lui permit de sélectionner des plantes étonnantes dont il détailla les vertus complémentaires, testées
aujourd’hui aux USA et utilisées en Europe depuis un quart de siècle, en synergie avec les traitements classiques du cancer.

 


(Article de 2008 mis à jour)



Trouvé sur blog.editions-tredaniel.com







lasorciererouge 21/06/2012


Soigner le cancer autrement



Soigner le cancer autrement


L'hôpital Johns Hopkins (Johns Hopkins Hospital) est un hôpital universitaire
situé à Baltimore dans l'État duMaryland aux États-Unis . Fondé grâce à un don de Johns Hopkins, il est aujourd'hui l'un des hôpitaux les plus reconnus au monde et est classé
pour la 17e année consécutive en première place du classement des meilleurs hôpitaux desÉtats-Unis par U.S. News and World Report.


Enfin c'est officiel, voir 3e paragraphe.


Après de nombreuses années à dire aux gens que la chimiothérapie est l'unique manière de traiter et éliminer le cancer, l'hôpital
Johns Hopkins commence à dire qu'il y a d'autres possibilités:


1. Toute personne a des cellules cancéreuses dans le corps. Ces cellules ne se voient pas dans les examens réguliers jusqu'à ce
qu'elles se multiplient à quelques milliards. Quand les médecins disent aux patients cancéreux qu'il n'y a plus de cellules cancéreuses après le traitement, cela signifie que les examens ne les
détectent pas parce qu'elles ne sont pas arrivées à une taille détectable.

2. Les cellules cancéreuses arrivent 6 à 10 fois dans la vie des personnes.

3. Quand le système immunitaire d'une personne est fort, les cellules cancéreuses sont détruites et la formation et la multiplication des tumeurs sont prévenues.

4. Quand une personne a le cancer, ceci indique que cette personne a une grande déficience nutritionnelle. Ceci peut arriver pour différents motifs comme la
génétique, le milieu ambiant, l'alimentation et le mode de vie.

5. Pour résoudre ces nombreuses déficiences de nutrition, le changement de régime est d'inclure des suppléments qui sont indispensables pour renforcer le système
immunitaire.

6. La chimiothérapie en réalité empoisonne les cellules cancéreuses, mais aussi détruit les cellules saines de la moelle épinière ainsi que de l'intestin et ceci produit des dommages dans les
organes tels que le foie, les reins, le coeur et les poumons.

7. La radiation, quand elle détruit les cellules cancéreuses brûle aussi et endommage les cellules saines, et les organes ainsi que les tissus.

8. Le traitement initial de chimio et radiothérapie réduit souvent la taille des tumeurs, mais le prolongement de l'usage de la chimio et la radiothérapie ne donnent pas comme résultat la
destruction totale des tumeurs.

9. Quand le corps a beaucoup de toxines dues à la chimio et à la radiothérapie, le système immunitaire est endommagé ou détruit, pour cela les personnes peuvent souffrir différents types
d'infections et des complications.

10. Chimiothérapie et radiation peuvent causer la mutation des cellules cancéreuses, qui résistent et rendent difficile leur destruction totale. La chirurgie peut aussi provoquer
l'invasion de ces cellules à d'autres organes.
11. Une manière efficace de combattre le cancer est de ne pas donner à manger aux cellules cancéreuses avec ces aliments dont elles ont besoin pour se multiplier.



LES CELLULES DU CANCER S'ALIMENTENT DE ...:


a. Le SUCRE est un aliment du cancer. Ne pas consommer de sucre coupe un des éléments les plus importants des
cellules cancéreuses. Il existe des substituts du sucre comme la saccharine, mais ils sont faits avec de l'aspartame et sont très nocifs... Un meilleur substitut du sucre est
le miel de manuka ou la mélasse, mais en petites quantités. Le SEL contient un additif chimique afin de paraître blanc. Une meilleure alternative pour le sel
est le sel de mer ou les sels végétaux.

b. Le LAIT cause dans le corps la production de mucus, spécialement dans le conduit intestinal. Les cellules cancéreuses s'alimentent de mucus. En éliminant le lait et en lui
substituant du lait de soja, les cellules du cancer n'ont rien à manger, par conséquent elles meurent.

c. Les cellules cancéreuses mûrissent dans un milieu ambiant acide. Un régime à base de VIANDE ROUGE est acide, il vaut mieux manger du poisson et un peu de
poulet à la place de la viande de bœuf ou de porc. De plus, la viande contient des antibiotiques, hormones et parasites qui sont très nocifs, spécialement pour les personnes cancéreuses.. La
protéine de la viande est très difficile à digérer et requiert beaucoup d'enzymes. La viande qui ne se digère pas reste dans les intestins et se putréfie ce qui entraîne la création de plus de
toxines.


 


COMMENT CONTRIBUER À LA SOLUTION DU PROBLÈME


a) Un régime de 80% de végétaux frais et jus, céréales, graines, noix, amandes et seulement un peu de
fruits mettent le corps dans un milieu ambiant alcalin. L'on doit consommer seulement 20% de nourriture cuite, incluant les haricots. Lesjus de légumes
frais approvisionnent le corps en co-enzymes qui sont faciles à absorber et arrivent aux cellules 15 minutes après avoir été consommés pour nourrir et aider à former
des cellules saines. Pour obtenir des enzymes vivantes qui aident à construire des cellules saines, l'on doit essayer de boire des jus de légumes(pratiquement
tous incluant l'alfafa) et manger beaucoup de légumes frais, deux ou trois fois par jour.

b) Éviter de prendre du CAFÉ, THÉ ET CHOCOLAT, qui contiennent beaucoup de caféine. Le THÉ VERT est une meilleure alternative
et a des propriétés qui combattent le cancer. Il est préférable de boire de l'EAU purifiée ou filtrée pour éviter les toxines et métaux lourds de l'eau du
robinet. L'eau distillée est acide, ne pas la boire.

c) Les parois des cellules cancéreuses sont couvertes par une protéine très dure. En évitant de manger de la viande, ces parois libèrent plus d'enzymes qui attaquent les protéines des cellules
cancéreuses et permettent au système immunitaire de détruire les cellules cancéreuses.

d) Quelques suppléments aident à reconstruire le système immunitaire (Floressence, Essiac, anti-oxydants, vitamines, minéraux, EPA - huile de poisson) pour
aider les cellules à lutter et détruire les cellules cancéreuses. D'autres suppléments commela vit. E, sont très connues parce qu'elles causent l'apoptose, la méthode normale
du corps pour éliminer les cellules inutiles ou défectueuses.

lasorciererouge 10/07/2012







lasorciererouge 03/08/2012


Un remède contre le cancer non-commercialisé : “C’est la loi du marché.” le3 Août 2012


 





 

lasorciererouge 06/08/2012



Cancer: la chimiothérapie pourrait être contre-productive


 


Selon une étude américaine, la chimiothérapie peut pousser les cellules saines à produire une
protéine qui alimente la tumeur et entraîne une résistance au traitement.


La chimiothérapie anti-cancer peut endommager des
cellules saines et les pousser à produire une protéine qui alimente la tumeur et entraîne une résistance au traitement, selon une étude qui vient d'être publiée. Il s'agit d'un nouveau
mécanisme découvert "de manière complètement inattendue" par des chercheurs américains, travaillant sur la résistance à la chimiothérapie observée dans des cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon
et du colon.


Les chercheurs ont ainsi mis en évidence le rôle important des fibroblastes, des cellules non cancéreuses, dans la cicatrisation
des plaies et la production de collagène. Mais situées à proximité d'un cancer et exposées à la
chimiothérapie, ces cellules subissent des altérations de leur ADN et produisent une protéine dénommée WNT16B qui permet aux cellules cancéreuses de se développer et envahir les tissus
environnants en résistant aux traitements.



Nos découvertes montrent que le microenvironnement de la tumeur a un impact sur la réussite ou l'échec des traitements



La production de WTN a augmenté jusqu'à 30 fois, un résultat "tout à fait inattendu" selon Peter Nelson, l'un des coauteurs de l'étude publiée dans la revue Nature Medicine.
"Nos découvertes montrent que le microenvironnement de la tumeur a un impact sur la réussite ou l'échec des traitements", précise-t-il, soulignant que la même cellule cancéreuse soumise à des
environnements différents peut réagir "de manière très différente" à la chimiothérapie.


Le traitement par chimiothérapie repose sur la prise de médicaments qui s'attaquent aux cellules cancéreuses, en les détruisant ou
en stoppant leur croissance. Mais après une bonne réponse initiale, le traitement peut devenir moins efficace au fil des cures, en raison de phénomènes de résistance. Les chercheurs américains
ont testé les effets de la chimiothérapie sur des hommes atteints de cancer de la prostate, avant de confirmer leurs résultats sur des patientes atteintes de tumeurs du sein et des ovaires. Ces
recherches ouvrent la voie à de nouveaux traitements pour des malades atteints de cancers à un stade avancé. "Un anticorps à la protéine WNT16B, donné dans le cadre de la chimiothérapie,
pourrait améliorer la réaction (en tuant davantage de cellules cancéreuses)", a-t-il indiqué. "Cela permettrait également d'utiliser des doses thérapeutiques plus petites et moins toxiques"
a-t-il ajouté.


Source: L'express avec AFP

lasorciererouge 21/09/2012


http://www.youtube.com/watch?v=RD-5NncLLv4


Complot cancer...votre santé ne les intéressent pas, votre fric OUI !!

lasorciererouge 07/12/2012


Les laboratoires pharmaceutiques ignorent un traitement du cancer pour cause de manque de
bénéfices





 






Le docteur Evangelos Michelakis et ses collègues de l’université d’Alberta ont publié en
2007 dans Cancer Cell les résultats d’une recherche qui a abouti à des résultats absolument stupéfiants en matière de lutte contre le cancer. Ils ont démontré que dans les cas de
cancer, la mitochondrie, la partie de la cellule qui joue le rôle de centrale énergétique de la cellule et qui intervient entre autres pour programmer la mort de la cellule, ce que les
chercheurs appellent l’apoptose, était comme désactivée, ce qui faisait que les cellules cancéreuses étaient quasiment immortelles, et que leur métabolisme énergétique était perturbé. Ils
ont également trouvé qu’en administrant du dichloroacétate (DCA), un médicament utilisé depuis longtemps pour guérir certains dérèglements du métabolisme, on pouvait réactiver les
mitochondries et l’apoptose, ce qui permettait aux cellules cancéreuses de rétablir leur capacité à mourir comme les cellules normales.


Les chercheurs ont également montré que lorsque la mitochondrie fonctionne mal, les cellules cancéreuses
font fermenter le glucose pour se fournir en énergie et qu’elles produisent de l’acide lactique au cours de ce processus. Or, celui-ci détruit le collagène qui retient les cellules
ensemble dans la tumeur. Les cellules cancéreuses peuvent alors s’en libérer, et se répandre dans d’autres parties de l’organisme, ce qui cause les métastases, et explique pourquoi ces
métastases peuvent encore se produire même lorsqu’il y a eu une rémission du cancer suite à un traitement conventionnel (chimiothérapie).


Habituellement, on considère que le cancer est une maladie dérivant d’une malformation des gênes qui se
mettent à proliférer. Mais les recherches de Michelakis semblent indiquer que le cancer est en fait une conséquence d’un métabolisme déréglé, ce qu’avait déjà soupçonné un autre chercheur, Otto Heinrich Warburg. Michelakis pense que la mitochondrie peut être réactivée avec le DCA, au
contraire des chercheurs en oncologie qui pensent habituellement que la mitochondrie est irrémédiablement endommagée en cas de cancer.


L’équipe d’Alberta a testé l’effet du DCA avec succès sur des cellules cancéreuses humaines in vitro et sur
des souris auxquelles elle avait inoculé le cancer. Le médicament fut introduit dans l’eau de boisson des souris et les chercheurs ont constaté une réduction significative de la tumeur en
quelques semaines, ce qui tendrait à indiquer que le traitement par voie orale est possible. En outre, le DCA ne ciblait que les cellules cancéreuses, et il n’entravait pas l’activité des
cellules normales.


En 2010, les premières études cliniques ont été menées sur des personnes atteintes de cancer. Le DCA a
ensuite été testé sur 5 patients atteints de tumeurs cérébrales très agressives, et il a permis de prolonger la vie de 4 de ces patients, tandis que le 5ème est décédé.


Le DCA promettait donc d’être un traitement bien plus sûr et bien moins onéreux pour le cancer que les
traitements traditionnels dont la toxicité est souvent très grande pour le patient, occasionnant des effets secondaires nombreux et invalidants. Et pourtant, les laboratoires
pharmaceutiques ne se sont guère montrés intéressés par les travaux de Michelakis. La cause de ce désintérêt ? Le DCA est tellement ancien que son brevet d’invention est caduque, ce qui
signifie qu’il est très économique, et ne permettrait pas à des laboratoires de réaliser de substantiels profits, au contraire des traitements conventionnels contre le cancer, qui sont
très onéreux.


Le DCA est presque abandonné et il a fallu faire appel à la générosité de donateurs pour payer les
recherches qui ont été stoppées avant l’expérimentation humaine proprement dite. Seuls, quelques médecins alternatifs l’ont essayé et se sont parfois échangés
leurs résultats.


Néanmoins, le site de l’Institut Faché rapporte que 80 personnes qui se sont procurées du DCA sur internet pour se
livrer à l’automédication sont décédées.











 


Source: Express.be