Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Animaux et végétaux menacés veulent faire enfin la "une"

Publié par Dav sur 19 Octobre 2012, 12:10pm

Catégories : #Environnement

© photo news.

Deux poids, deux mesures: quand le changement climatique mobilise de plus en plus d'attention et de financements, le déclin des espèces s'accélère sans créer le même émoi, faute d'informations suffisantes sur les conséquences de cette érosion, estiment certains experts.

© ap.© epa.

L'élaboration de scénarios sur l'érosion de la biodiversité, à l'instar des travaux du Giec, l'organe de référence en matière de recherche sur le climat depuis 1988, permettrait-elle aux animaux et végétaux menacés d'extinction de faire enfin la "Une"? Un "Giec de la biodiversité" a été officiellement créé au printemps dernier à Panama et lancera ses travaux en janvier à Bonn (Allemagne) pour tenter de lire l'avenir et formuler des recommandations.

"Cela va être très utile si cet organe se comporte aussi intelligemment que le Giec", juge Jean-Patrick Le Duc, délégué aux relations internationales du Muséum national d'Histoire naturelle de Paris, présent cette semaine à Hyderabad (Inde) pour la conférence de l'ONU sur la biodiversité.

Nouvel organisme
Il ne s'agit cependant en aucun cas de concurrencer la "Liste rouge", inventaire de référence de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qui mesure l'évolution de populations animales ou végétales à travers la planète. Car le nouvel organe, baptisé "Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), va moins étudier "l'érosion de la biodiversité que les conséquences dans le domaine agricole, la pêche...", décrypte Lucien Chabason, conseiller auprès de l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri).

"Ce qui mobilise sur le climat, ce sont les impacts --la submersion des deltas, la sécheresse, la chaleur en ville, pas le fait que la température monte. En matière de biodiversité, c'est un sujet assez inexploré", selon lui. Surexploitation des ressources, déforestation, pollution, changement climatique: le taux d'extinction des espèces est aujourd'hui jusqu'à 1.000 fois plus élevé que ce qui était connu jusqu'ici, estiment les scientifiques.

L'économiste Pavel Sukhdev s'intéresse depuis quelques années aux impacts économiques de la disparition des espèces, en chiffrant la valeur des services rendus "gratuitement" par la nature, comme la pollinisation, le traitement naturel des eaux, la pêche. Qu'apportera de plus le "Giec de la biodiversité"? "L'important, c'est que cette information sera indépendante des gouvernements et des ONG" et qu'elle leur sera fournie de manière utile, relève Konstantin Kreiser, de l'ONG BirdLife International.

Biodiversité plus complexe que le climat
"Pour le moment, c'est très difficile pour les gouvernements de savoir par exemple jusqu'à quel point il est possible de pêcher", estime-t-il. Depuis plus de 20 ans, les rapports du Giec se sont imposés comme l'information de référence sur le réchauffement climatique et sur les probables impacts. Ils ont largement contribué à attirer l'attention des gouvernements et de l'opinion publique sur le sujet. Mais attention, "la diversité biologique est extraordinairement plus complexe à modéliser que le climat", met en garde Jean-Patrick Le Duc.

"Et on a beaucoup moins d'expérience que les climatologues qui utilisent la modélisation depuis l'après-guerre, alors que, pour la biodiversité, cela fait à peine une vingtaine d'années", tempère-t-il.En janvier, la première étape consistera à désigner les scientifiques, issus de nombreuses disciplines, qui seront chargés de piloter les travaux de l'IPBES. Quant au premier rapport? Sans doute pas avant 2015 ou 2016, selon les experts.

 


 afp.com

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lasorciererouge 25/10/2012 22:04


Découvrez les images qui ont
remporté le concours d’un monde minuscule


 






Chaque année, depuis près de quatre décennies, Nikon a reçu des centaines de
candidatures pour son concours mondial “Small World” de photographie au microscope. Chaque année, les images sont plus étonnantes et les gagnantes de ce cru 2012, choisies parmi près de 2 000
propositions, sont sans aucun doute les meilleures jusqu’à présent.


L’image d’entête qui est l’une des préférées du Guru (Clic pour agrandir toutes les images sur cette page), malgré qu’elle n’ait
obtenu que la 20e position, des embryons de chauves-souris. Ils me rappellent les singes de la sagesse et comme le hasard fait bien les choses, les chauves-souris n’entendent pas avec le même
genre d’oreilles dont nous disposons et donc, naturellement, il n’y a pas le personnage qui se couvre les oreilles dans l’image. Cela n’aurait aucun sens… de chauve-souris !


Voici donc le top 6 des microphotographies de la 38e compétition Nikon Small World, sélectionnées pour leur originalité, leur
contenu informatif et l’impact visuel par un panel de scientifiques, journalistes et experts en imagerie optique. Le Guru en a de plus sélectionnées quelques-unes qui n’ont pas obtenu de
classement, mais qui méritaient d’être présentées.


La gagnante du premier prix (ci-dessous) montre la barrière hémato-encéphalique chez un embryon de poisson-zèbre vivant et qui, selon
Nikon, est la première image à montrer la formation de cette barrière sur un animal vivant.


Selon les gagnants, Jennifer Peters et Michael Taylor de l’Hôpital pour enfants St Jude Children, à Memphis :



Nous avons utilisé des protéines fluorescentes pour observer les cellules endothéliales du cerveau et regardé la barrière hémato-encéphalique se développer en temps réel. Nous avons pris un instantané en 3 dimensions sous
un microscope confocal. Ensuite, nous avons empilé les images pour n’en former qu’une. Une pseudo coloration a été
rajoutée avec des couleurs arc-en-ciel pour illustrer les profondeurs.




Technique : 

AEC 22/10/2012 22:32


LUTTE CONTRE L'HIPPOPHAGIE


 


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http://aec89.site.voila.fr


 


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http://www.lapetition.be/en-ligne/parlons-enfin-des-quids-2589.html


 


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