Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Appel à désobéissance civile

Publié par Dav2012 sur 6 Novembre 2009, 01:04am

Catégories : #Nouvel ordre mondial

 

A l’heure où l’on annonce 6 millions de français à faire vacciner pour la première vague, l’organisation des centres sous l’autorité des préfets entre en pleine débandade. C’est bien le terme de réquisition du personnel médical qui a été employé. Réquisition « en vertu de la loi du 5 mars 2007 sur la préparation du système de santé aux menaces sanitaires de grande ampleur, qui prévoit un dispositif dénommé "plan blanc élargi" ». Pour chaque centre de vaccination, il faut 2 médecins, 3 infirmières diplômées, et 2 élèves infirmiers. Problème : mobiliser les volontaires tourne à la Bérézina, comme à Boulogne, où la préfecture, devant la désaffection massive des volontaires, commence à paniquer : « De toute façon, le préfet va devoir réquisitionner ».

 

Bérézina, également, les volontaires hospitaliers ayant demandés à se faire vacciner : largement moins de 10%, 40.000 à 50.000 sur 800.000 en 2 semaines, un véritable camouflet à Bachelot qui « n’osait pas imaginer ça ». Problème : comment le gouvernement va-il justifier que du personnel non vacciné soit accrédité pour pratiquer la piqûre à la population, voire pour de simples consultations – 6 millions de personnes à passer dans la moulinette d’un personnel médical en grande partie non vacciné, c’est une défiance à toute logique sanitaire, et en contradiction avec l’annexe 7 de la circulaire Bachelot du 24/8/09 : « toute équipe de vaccination devra s’auto-vacciner lors de sa première vacation ».

Evidemment, la logique de cette vaccination, qui échappe à une grande partie de la population, a amené, entre autres conséquences, la mobilisation des volontaires attendus à intégrer les équipes de vaccination à devenir un véritable fiasco. Ils ne se battent pas pour sortir des rangs. Du coup, les préfets n’ont pas hésité à imposer la réquisition, comme on l’apprend dès le 24 octobre par le biais des écoles d’infirmiers, où l’on constate que l’éventualité de la désobéissance civile a été évoquée. Eventualité que l’on comprend bien, le manque de recul sur les effets secondaires du vaccin pourrait faire des réquisitionnés des complices de complications médicales dont la gravité et l’ampleur sont à ce jour inconnues. Même le juridique resterait au second plan, on serait dans l’éthique, voire, dans le pire des cas, dans le génocide : rappelons le fort soupçon pesant sur le squalène dans le syndrôme du golfe, ayant touché des dizaines de milliers de vétérans quelques années après la guerre.

Réquisition sous la forme de stage (non payé) et pour laquelle un élève nous apprend, par le biais de son encadrement, que l’invitation se pratique avec un Magnum 357 sur la tempe : « la personne qui ne répond pas à la réquisition commet une faute disciplinaire, dans ce cas là il y aurait un conseil pédagogique qui se mettrait en place et qui statuerait quant à la poursuite de nos études ». S’ensuit la constitution d’un collectif lançant une pétition contre cette réquisition, adressée à Mme Bachelot. Le 3 novembre, c’est l’ordre des infirmiers qui met les pieds dans le plat, en prenant ses distances avec les directives préfectorales :

* Le choix du Ministère de la Santé et des Sports de faire appel pour cette campagne aux étudiants en soins infirmiers de 3ème année dans le cadre d’un stage de 4 mois sous la responsabilité d’un infirmier. »

* Le manque de lisibilité des missions de l’infirmier intégré dans un vocable générique de « autres paramédicaux » qui est source de confusion pour l’organisation des soins, tant au sein des centres de vaccination, qu’au sein des équipes mobiles.

* Le choix de scinder la préparation du vaccin entre plusieurs intervenants, impliquant, de fait, que celui qui prépare n’est pas celui qui injecte.

« L’ONI considère qu’il n’a pas à se prononcer sur l’expertise concernant la sécurité du vaccin, qui est de la compétence du HCSP. Il ne cautionne pas, en revanche, la planification logistique de la vaccination telle qu’elle est prévue actuellement dans la circulaire du 21 août 2009, et notamment :

Le même jour, la presse locale s’empare du dossier, et rappelle que suite au chantage préfectoral, les réquisitionnés pourraient bien plomber leurs interventions :

« On nous dit "vous pouvez toujours contester mais, à votre place, je ferais attention. Pensez à votre positionnement professionnel". Et c’est bien parce qu’elles ne sont pas encore diplômées que ces Alésiennes s’expriment aujourd’hui à visage couvert, « on est bien coincées ». Mais à malin, malin et demi, si elles y étaient finalement obligés, prenant leur enseignement au pied de la lettre, elles invitent tous les étudiants réquisitionnés à tenir ce langage aux candidats : « Bonjour, je suis étudiant infirmier réquisitionné pour cette campagne. Vous êtes parmi les premiers à qui j’injecte ce vaccin. Cependant, on en connaît déjà certains effets secondaires : un cas sur 10 000 de syndrome de Guillain Barré, dû à la présence dans le vaccin de Squalène, qui est une substance neurotoxique ». »

L’affaire sent aussi mauvais dans le milieu des médecins libéraux. En Savoie, fin octobre, la préfecture n’a pas caché ses difficultés à réunir suffisamment de volontaires et laisse planer l’ombre de la réquisition. La confédération des syndicats médicaux français, qui dénonce l’absence de concertation et la réquisition de fait, défend le principe de vaccination dans les cabinets libéraux. Même position du Dr Philippe Boutin, président de la CNP (conférence nationale des présidents d’URML) :

« Si la rupture de la chaîne du froid est effective sur la grippe A, je ne vois pas pourquoi on n’aurait pas les mêmes angoisses pour les autres vaccins. C’est exactement la même polémique que celle des adjuvants », déclare-t-il. Celui d’ajouter : « Le rapport coût bénéfice efficacité est supérieur en médecine de ville que la vaccination de type militaire utilisée dans les centres de vaccination. Les médecins traitants peuvent organiser leur cabinet et vacciner 10 personnes à chaque fois. Comme cela, les patients peuvent avoir un conseil personnalisé »

Les représentants de médecins qui ne comprennent pas pourquoi les vaccinations ne se font pas en cabinets libéraux ... Une chaïne du froid qui va être assurée par des réquisitionnés ... De quoi s’inquiéter.

Quoi qu’il en soit les arrêtés préfectoraux de réquisitions de locaux et de personnels étaient prêts en date du 22 octobre, la machine semble bien lancée, et la réquisition comprendra aussi les fonctionnaires retraités. La campagne commencera le 12 novembre. Au-delà de ces différents entre le gouvernement et les futurs réquisitionnés, et pour lesquels on voit mal comment une solution pourrait être trouvée en une semaine si la désobéissance civile devait advenir, une question essentielle se pose : Pourquoi ce dispositif national digne d’une entrée en guerre, alors que moins de 20% de la population française envisage de se faire vacciner ? C’est bel et bien le plan blanc élargi, celui qui est destiné aux risques Nucléaire Radiologique Biologique Chimique, rien que ça, qui est prévu, comme l’a mentionné par exemple la ville de Paris qui avait planifié la réquisition, déjà fin août, de 32000 agents sur 49000. N’est-on pas en plein délire de science-fiction ? Ou y a-t-il un non-dit qui expliquerait ce que personne ne comprend ?

Source:newsoftomorrow

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lasorciererouge 30/11/2013 11:08


http://www.youtube.com/watch?v=QykhhAdMSGU&feature=em-uploademail


Doc


 


La pilule bleue ou la pilule rouge ??

lasorciererouge 06/08/2012 15:04


Alerte ! Licenciement pour refus "non justifié" de se faire vacciner






 



Samedi 4 août 2012




Licenciement
pour refus "non justifié" de se faire vacciner



En France:



Commet une faute, le salarié qui refuse la vaccination prescrite par le médecin du
travail conformément à la réglementation applicable à l'activité exercée.



En l'espèce, un salarié a été engagé en qualité d'employé des pompes
funèbres. Le médecin du travail a prescrit sa vaccination obligatoire contre l'hépatite B. Le salarié refuse cette vaccination qui selon lui l'expose au risque de développer une
sclérose en plaques. Il a été licencié pour refus de se faire vacciner conformément aux dispositions de l'arrêté du 15 mai 1991 et de l'article 211 de la convention collective des pompes
funèbres.



Le salarié considère que "ne constitue pas une cause réelle et sérieuse de licenciement
le refus du salarié de subir une vaccination obligatoire, dès lors que celle-ci l'expose à un risque de développer une maladie grave, de sorte que le salarié peut s'opposer à cette vaccination
en raison des risques qu'elle présente".



La Cour d'appel décide que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, au
motif que l'employeur était tenu d'une obligation de résultat en matière de sécurité des salariés et que le refus opposé par le salarié de subir une vaccination obligatoire contre l'hépatite B
constituait une cause réelle et sérieuse, sans que ce dernier ne puisse opposer des controverses sur les effets secondaires possibles de cette vaccination
obligatoire.



Débouté de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour licenciement abusif, le
salarié forme un pourvoi.



Le 11 juillet 2012, la chambre sociale de la Cour de cassation constate que la
réglementation applicable à l'entreprise de pompes funèbres imposait la vaccination des salariés exerçant des fonctions les exposant au risque de la maladie considérée, et que dans ces
conditions, la prescription de cette vaccination par le médecin du travail et l'absence de contre-indication médicale de nature à justifier le refus du salarié, implique que celui-ci ne pouvait
s'y opposer.



En conséquence, lorsque l'employeur est tenu à une obligation de résultat en matière de
sécurité des salariés, il peut imposer la vaccination obligatoire de son personnel dès lors que cumulativement :



la réglementation applicable à l'entreprise impose la vaccination des salariés exerçant
des fonctions les exposant au risque de la maladie considérée ; que le médecin du travail a prescrit cette vaccination et constaté l'absence de contre-indication
médicale.



Sources : net-iris.fr; Cass / Soc. 11 juillet 2012 - pourvoi
n°10-27888


 




Cette obligation est absurde car :



- les morts susceptibles de contenir encore un virus actif de l’hépatite B actif sont l’exception et pas la règle
;



- Il est possible de prévenir efficacement ce genre de contamination par le port de gants, ce que font déjà les pompes
funèbres.



- Que vaut « l’obligation de résultat de l’employeur » en matière de sécurit&eac


lasorciererouge 22/05/2012 17:28


Ceci est un appel à la responsabilité et au
courage politique ! Il y a quelques semaines, nous recevions au Parlement fédéral Raphael et son épouse, effondrés. Née le 25 juillet 2011, une des deux jumelles, Stacy est décédée le 22 octobre
2011. Les parents nous expliquent que leur bébé serait décédé des suites de vaccins inoculés par l’ONE alors même que les jumelles n’allaient pas en crèche. Le dossier qui présente de nombreuses
zones d’ombre est actuellement mis à l’instruction pour homicide et coup et blessures involontaires à Charleroi.


Cette dramatique affaire n’est malheureusement pas un cas isolé et les consciences semblent enfin se réveiller. Début avril, une plainte pénale cette fois est
déposée à Namur : c’est la première utilisation judiciaire qui est faite du nouvel article 442 quater du Code pénal sur l’abus de faiblesse, depuis l’entrée en vigueur de la loi en février 2012
sur la vulnérabilité des personnes. L’ONE aurait recours à des moyens de pression inacceptables pour forcer des parents à faire vacciner leur enfant, l’un de ces moyens étant l’exclusion de la
crèche en cas de défaut de vaccination.


Ce que nous cachent les vaccins


Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés à des personnes en bonne santé dans le but de prévenir des maladies hypothétiques. Aussi, il serait normal
que tout citoyen reçoive une information précise et impartiale tant sur les risques de ces maladies que sur ceux qu’il encourt avec les vaccins.


Mais, les médecins sont malgré eux complices de cette “loi du silence” sur les effets et les dangers des vaccins, car les laboratoires des grands groupes
pharmaceutiques ont la main mise sur la santé publique. Ils financent des études et assurent la formation médicale continue de sorte que le médecin en devient le vendeur obligé.


Or, en deux siècles de vaccins, quel est le bilan ? Saviez-vous que la population vaccinée contre la grippe est passée aux États-Unis de 15 % en 1980 à 65 %
aujourd’hui, sans qu’aucune diminution des décès liés à cette maladie n’ait été observée ? Pourquoi les autorités de santé taisent-elles le fait que le nombre de décès par rougeole n’a pas
diminué depuis 1988 en dépit d’une couverture vaccinale beaucoup plus étendue ? Peut-être parce que les vaccins, loin d’être les parents pauvres des médicaments, sont à l’origine de plus de 20 %
du chiffre d’affaires de certains laboratoires pharmaceutiques !


Le libre consentement des parents et leur information


Le MLD rappelle fermement que la loi du 22 août 2002 établit que « tout acte médical est soumis au libre consentement des parents, en ce compris les vaccinations ».
Juridiquement, seul le vaccin contre la poliomyélite est obligatoire.


Profitant une certaine forme de « désinformation volontaire », les médecins et l’ONE entretiennent donc un système malsain de consommation vaccinale à outrance dans
la logique mercantile des grands groupes pharmaceutiques.


Et lorsque des médecins affirment : « c’est l’équilibre des intérêts qu’il nous faut préserver », soit « prendre le risque d’une complication isolée suite à un
vaccin au profit de la collectivité », le MLD estime que la vie humaine, qu’elle soit individuelle ou collective n’a en aucun cas à être mise en balance !

lasorciererouge 17/05/2012 18:17



Le Conseil d’Etat reconnaît le vaccin Pentacoq responsable d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois


 


Le Conseil d’Etat (français)
reconnaît le vaccin Pentacoq responsable d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois, et condamne l’Etat à plus de 3 millions d’euros d’indemnités


Le vaccin Pentacoq, retiré du marché le 22 décembre 2005, mais depuis remplacé par un autre vaccin,
était alors un vaccin utilisé contre 5 risques infectieux, la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.


En 1995, Inès, alors âgée de 5
mois, reçoit ce vaccin sur prescription médicale dans le cadre de la vaccination obligatoire. Une semaine plus tard, Inès est hospitalisée en urgence pour des troubles neurologiques
graves qui ne seront pas mortels mais la laisseront handicapée à 95%, en cause une rhombomyélite aiguë « imputable à l’administration du vaccin Pentacoq », estime enfin le conseil d’Etat,
après 17 années de procédure.


C’est l’Etat, et en particulier le
Ministre de la Santé, puisque la vaccination était obligatoire, qui sont condamnés à verser plus de 3 millions d’euros à cette jeune fille dorénavant lourdement handicapée (et à la MSA qui a
financé les frais d’hospitalisation) : en effet jusqu’en 2002, c’est l’Etat qui assumait ce risque lié aux vaccinations (L’ONIAM se charge de ces indemnisations depuis 2004). Le laboratoire
Sanofi-Pasteur, fabriquant du Pentacoq, n’aura quant à lui rien à débourser.


Il aura fallu 17 ans à la justice
pour mettre un terme à cette procédure, 17 ans pendant lesquels la victime et sa famille ont attendu une indemnisation de l’Etat, mais le Ministère de la Santé et des Sport, représenté
aujourd’hui par Xavier Bertrand, a fait traîner le dossier, 17 ans pendant lesquels l’Etat et donc le contribuable, ont payé des avocats pour s’opposer à la famille de la victime et à
la victime.


Le Conseil d’Etat accorde donc
également aux parents et à la sœur de la victime un préjudice moral et une rente annuelle à la victime.


Sources: Conseil d’État, 24 Avril 2012 N° 327915 / Les mouton enragés

lasorciererouge 14/04/2012 23:56


http://conxientia.fr/tag/documentaire/page/4

lasorciererouge 04/03/2012 20:59


http://www.planete-revelations.com/t1183-a-voirstan-maillaud-h1n1


Malheureusement la réalité dépassesouvent la fiction !

newparadigme 09/11/2009 09:40


Le 12 novembre...c'est dans 3 jours...et cela survient le lendemain de la sortie du film catastrophe "2012"...

Nous sommes entrés de plain pied dans la 6ème nuit du calendrier Maya et il est grand temps d'allumer les projecteurs pour que l'ombre qui ne s'épanouit qu'en secret, soit submergée par les hautes
vibrations lumineuses de tous ceux qui ont compris et font passer le message...


Dav2012 09/11/2009 11:57


Attention car toutes ces dates sont puissantes en energie:
le 9/11/2009(=11) 9/11/11 anniversaire de la chute du mur de berlin
le 9/11/1989 (=1+9+8+9= 9) 9/11/9 chute du mur de Berlin
le 11/11/2009 (=11) 11/11/11 2012 DE Roland Emmerich


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