Bachar al-Assad déclare l’état de guerre en Syrie

Publié le 28 Juin 2012

 Bachar el-Assad

 

Agences - La Syrie est en état de guerre et il faut tout faire pour remporter cette dernière, a déclaré mardi soir le président syrien Bachar el-Assad s'adressant à ses ministres lors de la première réunion du nouveau gouvernement. 

"Nous vivons une véritable situation de guerre (...). Toutes nos politiques et tous les secteurs doivent être mis au service de la victoire dans cette guerre", a lancé le chef de l'Etat syrien, qualifiant les actions de l'opposition armée de "terroristes".

Bachar al-Assad, confronté depuis 15 mois à une révolte populaire réprimée dans le sang, s'est dit déterminé à emporter "la guerre" dans son pays, où les violences ne cessent de gagner en intensité avec plus de 115 morts mardi.

 

La Turquie a prévenu qu'elle riposterait à toute violation de sa frontière par la Syrie après la destruction le 22 juin d'un de ses avions de combat par les défenses aériennes syriennes, l'Otan jugeant cet incident "inacceptable" et se disant "solidaire" d'Ankara après une réunion à Bruxelles.

 

Face à l'escalade des violences, la Russie, une alliée du régime syrien, a dit accepter de participer à une réunion internationale prévue en principe le 30 juin à Genève, mais le président Vladimir Poutine a demandé que l'Iran, proche d'Assad mais bête noire des Occidentaux, y soit également invité.

 

M. Assad, dont les interventions sont rares depuis mars 2011, refuse de reconnaître la révolte populaire qui s'est militarisée face à la répression, et l'assimile à du "terrorisme".

 

Le 3 juin, à l'occasion de la première session du nouveau Parlement, il s'était dit déterminé à étouffer la contestation "à n'importe quel prix", malgré l'isolement croissant de la Syrie et les sanctions adoptées par l'Union européenne et les Etats-Unis.

Néanmoins, les Etats-Unis ont affirmé que les défections au sein de l'armée, les combats proches de Damas et la destruction d'un avion turc par la Syrie étaient autant de signes que le régime Assad perdait "lentement --trop lentement-- son emprise sur le pays".

 

Reuters.comp

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et aprés

Rédigé par Dav

Publié dans #Société

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slashboy 28/06/2012


hum... que vient faire cette news, alors que l on sait "presque tous" que c'est une guerre "américano Otanesque"


pour avoir de l'info sur le sujet :


http://www.voltairenet.org/La-paix-en-Syrie-sera-sauvee-quand


même les boulettes passent à la TV... mais pas chez nous ;o)


http://www.youtube.com/watch?v=lA-6Y8xw63M

adivajra 28/06/2012


Il est triste de voir un site "alternatif" comme le vôtre, se faire l'écho de la sinistre propagande militaire/oligarchique menée par les Etats unis et leur vassaux occidentaux sous la bannière
de leur bras armé >>> l'OTAN.

Je vous conseille de lire des articles de journalistes sérieux et indépendants sur le sujet, notamment ceux du site www.voltairenet.org et en particulier celui-ci qui annonçait de
manière anticipée les événements se déroulant actuellement en Syrie


http://www.voltairenet.org/Video-5-questions-a-Thierry,174732
et celui-ci aussi tout récent...
http://www.silviacattori.net/article3370.html  

philippe 28/06/2012


Bonsoir a tous, salut dav,nous y somme il son prèsser d instaurer le NOM,mais il vont faire choux blanc,il va se passer des choses incroyable dans le ciel,il faut juste ouvrir les yeux ,et son
esprit ,il y a autre chose aussi de trés inquiétant au niveau du japon,dav si tu peut,regard sur TEPCO-fukuichi live,c est une cam qui film en directe la centrale nucléaire,il y a un gros
probléme,le batiment 4 n apparait plus sur la caméra ca fait 2 batiments,ils nous cache la vérité,c est très grave,il faut informé la population c est urgent ,voila dav A+++

France 29/06/2012


Bonjour,


 


Je suis tout à fait d'accord personnellement avec Voltairenet.org et j'espère que Meyssan va faire de nouvelles émules car il est l'un des rares à oser s'opposer à l'atlantisme "otanesque" très
en vogue en Occident.

lasorciererouge 29/06/2012



Conseil de Guerre de l'OTAN contre la Syrie


 


Traduit par Dominique Arias

Mardi 26 juin, à Bruxelles, le Conseil de l'Atlantique Nord - la plus haute instance de commandement du bloc militaire de l'OTAN (Organisation du traité de l'Atlantique Nord), dominé par les
États-Unis - doit aborder la question de la Syrie sous l'angle des clauses de son texte fondateur qui, tout au long de la dernière décennie, a été à l'origine de déploiements préliminaires de
forces armées conduisant au déclenchement de guerres totales.





Ce conseil est constitué des ambassadeurs des 28 États membres,
représentant une population totale de 900 millions d'habitants. Ses membres fondateurs comptent trois puissances nucléaires - les USA, la France et l'Angleterre - dont la première s'est
autoproclamée unique puissance militaire mondiale.

Jusqu'à la veille de cette réunion, l'OTAN devait examiner une
requête de l'un de ses membres, la Turquie, de tenir des consultations conformément aux dispositions de l'Article 4 du Traité de l'Atlantique Nord, qui autorise tout État membre à appeler
l'intégralité des membres de l'Alliance à répondre à ce qu'il considère comme une attaque contre sa sécurité et son intégrité territoriale.

Le 25 juin, trois jours après que le chasseur bombardier
supersonique F14 eut été abattu au-dessus des eaux territoriales syriennes, la Turquie annonça qu'elle demanderait que l'alliance militaire en réfère à l'Article 5, lequel stipule que « toute
attaque armée contre un ou plusieurs États membres en Europe ou en Amérique du Nord doit être considérée comme une attaque contre tous », les alliés de l'OTAN étant alors tenus de « porter
assistance à la, ou aux parties ainsi attaquées, en engageant sur le champ, individuellement et en concertation avec les autres parties, toute action jugée nécessaire, y compris le recours à la
force armée... »

L'Article 5 avait été invoqué en octobre 2001, pour la
première et unique fois en date, et fonde toujours, depuis une dizaine d'années, le déploiement en Afghanistan de troupes des 28 États membres et de leurs 22 partenaires. L'Article 4 fut
invoqué pour la première fois le 16 février 2003, à nouveau par le Conseil de l'Atlantique Nord et à nouveau au sujet de la Turquie, à la veille de l'invasion anglo-américaine de l'Irak. Cela
entraîna le déclenchement de l'Opération « Display Deterrence » [déploiement d'une force de dissuasion], et le déploiement en Turquie de cinq batteries de missiles d'interception 'Patriots' - trois
allemandes et deux américaines - ainsi que de quatre appareils de surveillance aérienne AWACS [Airborne Warning and Control Systems : Systèmes aéroportés de Contrôle et d'Alerte], en
conjonction avec le Système de Défense Aérienne Élargi Intégré de l'OTAN.

L'OTAN déploya, selon ses propres termes, « 1 000 techniciens
spécialisés et extrêmement compétents » pour conduire l'Opération. Les premiers avions AWACS arrivèrent le 26 février, et trois semaines plus tard l'invasion et le bombardement de l'Irak
étaient lancés. Bien qu'il n'y ait eu à l'époque en Irak que 25 millions d'habitants, contre 70 en Turquie, et bien que l'armée turque ait été la plus formidablement équipée de la région -
tandis que l'Irak sortait affaibli de huit années de guerre contre l'Iran dans les années 1980, de la campagne de bombardements des États Unis et de leurs alliés en 1991 et depuis, et de douze
années de sanctions écrasantes, l'OTAN ne tarissait pas d'éloges sur l'Opération Display Deterrence, qui venait de « tester et prouver la capacité des forces de l'OTAN à répondre immédiatement
et avec la force offensive appropriée, à une menace évoluant rapidement contre l'un des membre de l'Alliance ».

Dans quelle mesure un Irak aussi mortellement affaibli avait
réellement pu représenter pour la Turquie « une menace évoluant rapidement », cela ne fut jamais précisé. Les AWACS sortirent sur une centaine de missions et les batteries de Patriots
allemandes furent notamment équipées de missiles Patriot Advanced Capability-2, « un missile plus moderne fourni par l'Allemagne » expliqua l'OTAN. L'Opération prit fin le 3 mai, soit 65 jours
après son déclenchement et 45 jours après le début de l'invasion de l'Irak. Pour donner une idée de ce que l'OTAN pourra déclarer à l'issue de cette réunion au sommet, l'Ambassadeur turc de
l'époque, auprès de l'OTAN, déclara après avoir invoqué l'Article 4 : « Encore une fois, je tiens à témoigner de la sincère gratitude du peuple et du gouvernement turcs envers la solidarité
dont l'Alliance a su faire preuve en renforçant la défense de mon pays en réponse à la dernière crise en Irak. Nous sommes convaincus que, à travers un déploiement d'une force de dissuasion
aussi active et collective, l'OTAN a non seulement tendu la main et offert une aide infiniment appréciable à l'un de ses membres en grande difficulté, mais il a aussi prouvé une fois de plus sa
crédibilité et sa pertinence, en tant que pierre de touche de la sécurité collective dans la zone Euro-Atlantique ».

lasorciererouge 18/07/2012


Assad est blessé et a été transporté à Lattakia.


 


L'état de santé de Bacher Al-Assad semble assez grave. Le président syrien a été transporté à Lattakia, selon une
source proche des Anonymous. Un avion présidentiel a décollé il y a très peu de temps de l'aéropot de Damas. D'après certaines sources proches de la Présidence, Basher Al-Assad serait entre la
vie et la mort (à confirmer)


.....???


 

lasorciererouge 20/07/2012


La bataille de Damas a commencé


Les puissances occidentales et du Golfe ont lancé la
plus importante opération de guerre secrète depuis celle des Contras au Nicaragua. La bataille de Damas ne vise pas à renverser le président Bachar el-Assad, mais à fracturer l’Armée syrienne
pour mieux assurer la domination d’Israël et des États-Unis au Proche-Orient. Alors que la ville s’apprête à un nouvel assaut des mercenaires étrangers, Thierry Meyssan dresse le point de la
situation.


Voici cinq jours que Washington et Paris ont lancé l’opération « Volcan de Damas et séisme de la Syrie ». Il ne s’agit pas d’une nouvelle campagne de bombardements aériens, mais d’une opération
de guerre secrète, comparable à celle conduite à l’époque Reagan en Amérique centrale.


40 à 60 000 Contras, principalement libyens, sont entrés en quelques jours dans le pays, le plus souvent par la frontière jordanienne. La majorité d’entre eux sont rattachés à l’Armée «
syrienne » libre, structure paravent des opérations secrète de l’OTAN, placée sous commandement turc. Certains sont affiliés à des groupes de fanatiques, dont Al-Qaida, placés sous commandement
du Qatar ou d’une faction de la famille royale saoudienne, les Sudeiris. Au passage, ils ont pris quelques postes frontières, puis ont rejoint la capitale où ils ont semé la confusion en
attaquant au hasard les cibles qu’ils trouvaient : groupes de policiers ou de militaires isolés.


Mercredi matin,
une explosion a détruit le siège de la Sécurité nationale où se réunissaient quelques membres du Conseil de sécurité nationale. Elle aurait coûté la vie au général Daoud Rajha (ministre de la
Défense), au général Assef Chawkat (ministre adjoint) et au général Hassan Turkmani (adjoint du vice-président de la République). Les modalités de l’opération restent incertaines : il pourrait
s’agir aussi bien d’un attentat suicide que d’un tir de drone furtif.


Washington espérait que la décapitation partielle de l’appareil militaire conduirait quelques officiers supérieurs à faire défection avec leurs unités, voire à se retourner contre le gouvernement
civil. Il n’en a rien été. Le président Bachar el-Assad a immédiatement signé les décrets nommant leurs successeurs et la continuité de l’État a été assurée sans faille.


À Paris, Berlin et Washington, les commanditaires de l’opération se sont livrés au jeu indigne consistant à condamner l’action terroriste tout en réaffirmant leur soutien politique et logistique
militaire aux terroristes. Sans honte, ils ont conclu que la responsabilité de ces assassinats ne revenait pas aux coupables, mais aux victimes en ce qu’elles avaient refusé de démissionner sous
leur pression et de livrer leur patrie aux appétits occidentaux.


Caracas et Téhéran ont adressé leur condoléances à la Syrie, soulignant que l’attaque a été commanditée et financée et par les puissances occidentales et du Golfe. Moscou a également adressé ses
condoléances et affirmé que les sanctions requises au Conseil de sécurité contre la Syrie équivalaient à un soutien politique aux terroristes qui l’attaquent.


Les chaînes de télévision nationales se
sont mises à diffuser des clips militaires et des chants patriotiques. Interrompant les programmes, le ministre de l’Information Omran al-Zou’bi a appelé à la mobilisation de tous : le moment
n’est plus aux querelles politiques entre gouvernement et opposition, c’est la Nation qui est attaquée. Rappelant l’article de Komsomolskaïa Pravdadans lequel je décrivais l’opération
médiatique de démoralisation préparée par les chaînes occidentales et du Golfe [1], il a alerté ses concitoyens sur son déclenchement imminent. Puis, il a démenti l’intox des
chaînes du Golfe selon lesquelles une mutinerie aurait éclaté au sein de la 4ème division et des explosions auraient dévasté sa principale caserne.


Les chaînes nationales ont diffusé plusieurs fois par heure des bandes-annonces indiquant comment capter leurs programmes sur Atlantic Bird en cas d’interruption des satellites ArabSat et
NileSat.


Au Liban, sayyed Hassan Nasrallah a rappelé la fraternité d’armes qui unit le Hezbollah à la Syrie face à l’expansionnisme sioniste, et a assuré l’Armée syrienne de son soutien.


L’attentat a été le signal de la seconde partie de l’opération. Les commandos infiltrés dans la capitale ont alors attaqué diverses cibles, plus ou moins choisies. Ainsi, un groupe d’une centaine
de Contras a attaqué la maison qui jouxte mon appartement au cri d’Allah Akbar !. Un haut responsable militaire y réside. Dix heures de combat ininterrompu ont suivies.


Alors qu’au début de la nuit, l’Armée ripostait avec mesure, l’ordre parvenait un peu plus tard de faire usage de la force sans retenue. Il ne s’agissait plus de lutter contre des terroristes
venus déstabiliser la Syrie, mais de faire face à une invasion étrangère qui ne dit pas son nom et de sauver la patrie en danger.


L’aviation est entrée en action pour anéantir les colonnes de mercenaires se dirigeant vers la capitale.


En fin de matinée, le calme revenait progressivement dans l’agglomération. Les Contras et leurs collaborateurs étaient partout obligés de se retirer. La circulation était rétablie sur
les grands axes routiers, et des barrages filtrants étaient installés dans le centre ville. La vie reprenait. Cependant, on entend encore des tirs épars ici ou là. La plupart des commerces sont
fermés, et il y a de longues files d’attente devant les boulangeries.


Chacun s’attend à ce que l’assaut final soit lancé dans la nuit de jeudi à vendredi et la journée de vendredi. Il ne fait guère de doute que l’Armée syrienne en sortira à nouveau victorieuse car
le rapport de force est tout à son avantage, et que cette armée de conscription est soutenue par la population, y compris par l’opposition politique intérieure.


Comme prévu, ArabSat et NileSat ont déconnecté le signal de la télévision Ad-Dounia en milieu d’après-midi. Le compte Twitter d’Ad-Dounia a été piraté par la CIA pour diffuser de faux messages
annonçant une retraite de l’Armée syrienne.


Les chaînes du Golfe ont annoncé un effondrement de la monnaie préludant la chute de l’État. Le gouverneur de la Banque centrale, Adib Mayaleh, est intervenu sur la télévision nationale pour
démentir cette nouvelle intox et confirmer le taux de change de 68,30 livres syriennes pour un dollar US.


Des renforts ont été déployés aux alentours de la place des Omeyyades pour protéger l

lasorciererouge 24/07/2012


De hauts responsables à la sécurité du monde proche-oriental meurent en quelques jours, un hasard ?






Joseph Kirchner




Lundi 23 Juillet 2012



 






De hauts responsables à la sécurité du monde proche-oriental meurent en quelques jours, un hasard
?


Une véritable purge en 4 jours, plusieurs hauts responsables à la sécurité du monde proche-oriental meurent en
quelques jours, un hasard ?

- La décapitation de l’état-major Syrien (ministres et hauts responsables à la sécurités)
(morts dans un attentat, mercredi 18 juillet 2012)

- Omar Souleiman , le puissant chef à la sécurité Egyptienne sous Moubarak
(mort, dans un hôpital américain, jeudi 19 juillet 2012, lefigaro.fr)

- Le prince Bandar ben Sultan nouveau chef à la sécurité saoudienne (nommé vendredi 20 juillet, mort dans un attentat,
dimanche 22 juillet 2012, presstv.ir)

Next..?

Il y a comme un lien, même si les choses sont différentes d’un pays à un autre.

Le prochain, voyons, un jordanien ? Un libanais ? Les deux ?



Peut-être la raison se trouve-t-elle par là, ce soir "Israël est officiellement en état de guerre avec la
Syrie."


(..)


        


http://www.alterinfo.net/De-hauts-responsables-a-la-securite-du-monde-proche-oriental-meurent-en-quelques-jours-un-hasard_a79388.html