Rien ne va plus à Fukushima Daiichi. Il
ne suffit pas qu’un gouvernement décrète un arrêt à froid pour qu’une catastrophe incontrôlable soit subitement réglée...
Depuis janvier 2012, l’inquiétude grandit à nouveau, car la température monte, et malgré une injection d’eau beaucoup plus importante dans le réacteur n°2, la
température pourrait atteindre aujourd’hui, selon Fukushima Diary, 90°C. Or, un « arrêt à froid » selon les autorités japonaises n’a lieu qu’à partir du moment où la température est inférieure
à 80 °C.
Les autorités locales de Fukushima demandent à Tepco de fournir des informations heure par heure, preuve que l’inquiétude est vive depuis cette montée
brusque.
Par ailleurs, selon Hiroaki Koide, la NSC (Commission de Sécurité Nucléaire Japonaise) procéderait actuellement à la distribution de pastilles d'iode stable
auprès de la population non-évacuée située dans un rayon de 30 km, voire 50 km autour de la centrale accidentée.
Il semble qu’une brusque montée de la radioactivité ait précédé cette montée de température (lien).
La situation redevient donc critique à Fukushima.
Mais ce n’est pas que l’unité 2 qui a des soucis...
L’unité 3 a montré des signes extérieurs d’activité, comme ce panache de fumée ou de vapeur qui s’élève au dessus de la ruine le 7 février 2012 :
L’unité 4, avec sa piscine qui fuit, a fait aussi une belle démonstration de réchauffement subit le 6 février 2012 :
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Sources
via Kebecleak
"Vers un nouveau
paradigme"
2012 et après
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