Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Civilisations jumelles antiques de chaque côté du Pacifique (Partie II)

Publié par Dav sur 30 Mai 2012, 06:32am

Catégories : #Mythologies - Civilisations anciennes


8. Les divinités éléphants jumeaux


 

BALINAIS : Une tête d'éléphant à l'entrée d'un temple balinais. Ici, l'éléphant pourrait ou non précéder la pratique de l'hindouisme sur l'île. Dans l'hindouisme, la divinité la plus largement adorée des dieux hindous est le Seigneur Ganesha : le Dieu éléphant. Il représente la « parfaite sagesse » et est considéré comme « l'enleveur d'obstacles » et le « dispensateur de prospérité. » Il combine la nature de deux êtres des plus intelligents — l’homme et l’éléphant.
MAYA : Une tête d'éléphant sur une sculpture maya. Les têtes d'éléphant sont importantes dans l'art et la sculpture de toute l'Amérique ancienne. C'est un peu un mystère, étant donné que les éléphants sont censés avoir disparu de l'Amérique il y a environ 10 000 ans, lors du déclin de l'âge de glace. Dans le passé, les chercheurs ayant souscrit aux théories diffusionistes pensaient que l'image de l'éléphant avait été créé par les Mayas eux-mêmes soit parce qu’ils étaient issus de l’ancien monde soit parce qu'ils avaient vu eux-mêmes des éléphants après un voyage. Il est également possible que les cultures des Amériques soient beaucoup plus anciennes que ne le pensent les universitaires et qu’elles remontent à une époque où les éléphants y vivaient toujours. Le chirurgien et sinologue britannique W. Perceval Yetts (1878-1957) a écrit:
''Déjà en 1813, des doutes ont été lancés sur le côté autochtone attribué à la culture maya, et il y a une dizaine d'années le célèbre anatomiste, le professeur G. Elliot Smith, a ravivé certains des vieux arguments et les a renforcé avec de nombreuses ingénieuses spéculations …pour prouver qu'un certain motif utilisé dans les dessins mayas était dérivé de l'ancien monde. Le motif est bien affiché deux fois sur un monolithe sculpté à Copan…et le professeur Smith était champion de l'identification de ces deux formes en tant que têtes d’éléphants, et, par-dessus tout, en tant que têtes d’éléphants indiens.''
— W. Perceval Yetts, Eléphants et Art Maya
 
 
9. Des temples en forme de monstre avec d'énormes gueules en guise d’entrée.



BALINAIS : C'est le temple de Goa Gajah, également appelé Caverne de l'éléphant. Sur la façade de la grotte, il y a un énorme masque zoomorphe avec une bouche en guise d’entrée de la grotte. À côté de cette figure en relief diverses créatures et démons menaçants sont sculptés dans la roche à l'entrée de la grotte. Le personnage principal était autrefois considéré comme un éléphant, d'où le surnom caverne de l'élephant. Le site est mentionné dans le poème javanais Nagarakertagama écrit en 1365. Un vaste lieu de baignade sur le site n’avait pas été fouillé avant les années 1950. Ils semblent avoir été construits pour repousser les mauvais esprits.

 
MAYA : Uxmal : Pyramide du Magicien. Sur la façade d’entrée de la pyramide il y a un énorme masque zoomorphe avec une bouche en guise d’entrée de la grotte. À côté de cette figure en relief diverses créatures et démons menaçants sont sculptés dans la roche à l'entrée. Linda Schele (1942-1998), un expert dans le domaine de l'épigraphie (étude des inscriptions réalisées sur des matières non putrescibles, comme la pierre ou l'argile, NdT) et du symbolisme mayas, a écrit:
« Les façades de l'architecture maya servaient d'avant-scène pour des rituels et étaient porteuses d’importants symbolismes religieux et politiques. Une des techniques les plus impressionnantes a été de traiter la façade entière comme une grande tête de monstre avec une bouche en guise d’entrée, comme pour la pyramide du magicien à Uxmal… …Les personnes entrant dans ces bâtiments semblent marcher dans le gosier du monstre. »
Linda Schele, iconographie des façades architecturales mayas au cours de la dernière période classique
 
 
10. Symboles de croix Chakana

 

 
BALINAIS : Les érudits ont généralement ignoré ce symbole spirituel ésotérique qui se répète sur les monuments balinais en pierre, montré ici sur le pavillon Bali de Taman Mini. Mais dans la culture andine (Incas, pré-Incas), ce symbole est bien connu en tant que « Chakana », qui signifie «Croix Inca. » Pour la mythologie Inca, la Chakana symbolise ce qui est connu dans d'autres mythologies comme l'arbre du monde (c'est-à-dire, l'arbre de vie). Une croix en forme de degrés, avec trois marches de chaque côté, composée d'une croix à branches égales indiquant les points cardinaux de la boussole, et d’un carré superposé.
MAYA : Des symboles Chakana semblables à ceux créés par les Incas et les pré-Incas de la Cordillère des Andes au Pérou existent dans l'art et l'architecture Maya et où ils détenaient le même sens religieux et servaient le même but spirituel. Comme à Bali, la Chakana prend la forme d'une croix en degrés, avec trois seuils de chaque côté. Elle est composée d'une croix à branches égales indiquant les points cardinaux de la boussole, et d’un carré superposé.
11. Point du Troisième œil sur le front entre les yeux
 
 
 


BALINAIS : des visages et des sculptures balinais sculptés sur bois à gauche affichent le point du troisième œil sur le front, symbole de l'antique « 3ème œil » expliqué dans les religions, les mythologies et les systèmes spirituels des cultures autochtones du monde entier. Le troisième œil est disponible pour nous tous et nous pouvons l’ouvrir et l'utiliser pour voir l’« âme intérieure, » qui est ce que nous sommes vraiment (c.-à-d., nous sommes l'âme, pas le corps).
MAYA : Les visages de pierre maya de droite affichent le point du troisième œil sur le front, symbole de l'ancien «3ème œil», expliqué dans la religion maya.
 
 
12. Les portes « triptyques » des temples, avec accentuation de la porte centrale.

 

BALINAIS : Le temple triptyque trois-en-un est courant à Bali, visible sur d'innombrables temples partout sur l'île. Le modèle du triptyque se rapporte à l'enseignement central de la religion balinaise indigène, liée au troisième œil.

 
MAYA : Le temple triptyque trois-en-un est commun au Mexique, visible sur d'innombrables temples mayas, aztèques et autres partout dans le Yucatan. Le modèle du triptyque se rapporte en général à l'enseignement central dans la religion maya indigène et la religion précolombienne.

 
Pourquoi les chercheurs échouent-ils dans l'étude des analogies ?

Nous venons de voir les 12 analogies importantes toujours visibles sur les ruines des anciennes civilisations balinaises et mayas, civilisations jumelles qui se sont développées de chaque côté de l'Océan Pacifique, qui, selon les chercheurs n'auraient jamais été en contact et se seraient développé selon les savants indépendamment l'une de l'autre. Les analogies partagées ici mettent l'accent sur une ancienne histoire différente de ce que les érudits racontent. Les preuves montrent une relation beaucoup plus profonde partagée par les balinais et les mayas de l'antiquité.
Pourtant les chercheurs institutionnels ignorent complètement ces analogies, non par malveillance ou pour essayer de dissimuler quelque chose à dessein; mais parce qu’ils sont sous un contrôle si subtil que même eux n'en ont pas conscience.
De quelle manière ?

Ces chercheurs — historiens et archéologues des courants dominants— sont fondamentalement honnêtes et travailleurs accomplissant une tâche extrêmement laborieuse qui consiste à déterrer des objets de notre passé antique. Quand ils disent « il n'y a aucun mystère dans le passé » et ''l’hyperdiffusionnisme est un modèle dépassé de l'histoire'', il semble clair qu'ils y croient réellement et qu’ils ne cherchent à tromper le public en aucune façon.
Le problème est qu'ils sont enfermés dans un paradigme particulier qui voit notre société comme l'apogée de l'histoire humaine. Ils considèrent l'histoire comme un simple processus d'évolution qui est passé de cavernes primitives à un développement progressif vers l'agriculture puis vers les Grecs, les Romains, le Moyen âge et enfin le siècle des lumières et le début de la Science, tout se terminant par notre civilisation hautement technologique d'aujourd'hui, qui, dans leur esprit, est la civilisation « suprême ».
Ils sont 100 % prisonniers de cette idée « évolutive » du fonctionnement de l'histoire, et il est donc très difficile pour eux d'accepter que dans un lointain passé existait une civilisation, ou un Âge d'Or, bien plus élevé que la nôtre, et qui était capable de faire des choses impossibles pour nous. C'est le prisme à travers lequel ils voient la réalité, et donc ils rejettent tout élément de preuve anormal ou trouvent des explications plausibles pour toute preuve qui ne cadre pas avec cette réalité.
En outre, être « spécialiste » ou « universitaire » est un travail, une profession, qui fait partie d'une plus grande structure. Si vous souhaitez obtenir un emploi en tant que « spécialiste » ou « universitaire » vous devez absolument adhérer à cet état d'esprit ; adhérer au paradigme. Si vous n’adhérez pas, vous ne serez tout simplement pas engagé, et vous ne grimperez pas l'échelle de la hiérarchie. Les penseurs et chercheurs qui auraient des idées plus folles, différentes ou plus
extraordinaires sur le passé sont donc exclus afin que ceux qui restent soient ceux qui ont adhéré au paradigme existant.
Ainsi, aucun chercheur n'ose contester le modèle « établi » contre l’hyperdiffusionnisme, c'est-à-dire, si il ou elle souhaite être publié ou être subventionnné(e) dans ses recherches ou évoluer dans la profession. Il s'agit de simples moyens par lesquels les recherches sur le passé humain sont contrôlées par des forces que nous ne voyons pas et que la plupart d’entre nous ne comprennent pas.

 
En conclusion


Ceci un très bref coup d’œil au résumé des analogies communes à deux civilisations anciennes séparées par l'Océan Pacifique. Comme un puzzle, les morceaux manquants de ces cultures jumelles peuvent être assemblés pour dévoiler une ascendance commune.
Les chercheurs du 18ème, 19ème et du début du 20ème siècle ont cru avoir compris cette ascendance. D’après leur recherche, dans l’obscurité de l'Antiquité lointaine, dans un âge si préhistorique qu’il s'est aujourd'hui perdu dans le temps et la mémoire, a existé là-bas une civilisation "d'Âge d'Or" avancée au plan spirituel qui a de loin surpassé notre propre société moderne sur les plans culturel et spirituel. Les premières cultures du monde étaient toutes des enfants de cette « Culture Mère » de l’ Âge d'Or et nous pouvons encore en voir les traces aujourd'hui dans les nombreuses similarités partagées par ces civilisations que nous comprenons être les premières cultures du monde.
Le problème est que si vous mentionnez cette culture d'Âge d'Or aux savants en utilisant les termes « Hyperdiffusion », « Atlantide » ou « Civilisation Perdue », alors non seulement vous perdez leur attention, mais vous perdez aussi l’attention de la plupart des personnes qui dépendent de toutes les sentances énoncées par les universitaires (sans penser par eux-mêmes). L’hyperdiffusionnisme, c’est de la merdouille; c'est la ligne théorique et si vous n'êtes pas d'accord, vous êtes finis.
"publi 3-4Vers un nouveau paradigme"
2012 et aprés

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lasorciererouge 25/01/2013 20:03


!





Depuis plus de quinze
ans, Thierry Jamin, archéologue et aventurier français, explore les jungles du sud du Pérou dans toutes les directions. Il cherche des indices d'une présence permanente des
Incas en forêt amazonienne, et la légendaire cité perdue dePaïtiti.

Après la découverte d'une trentaine d'incroyables sites archéologiques, situés dans le nord du département de Cuzco, entre 2009 et 2011, qui comprennent plusieurs forteresses, des
centres cérémoniels et funéraires et des petites villes incas composées de centaines de bâtiments, de rues, de nombreux passages et places ..., Thierry Jamins'est lancé dans
un voyage incroyable au Machu Picchu.

Il y a quelques mois, lui et son équipe pensent avoir réalisé une découverte archéologique extraordinaire dans la cité inca trouvée par Hiram Bingham en
1911.





 Analyse du sous-sol à sur le site de Machu
Picchu



Cette découverte a été rendue possible grâce au témoignage d'un ingénieur français qui vit à Barcelone, en Espagne, David Crespy. En 2010, alors qu'il visitait la cité
perdue, il avait remarqué la présence d'un étrange «refuge» situé au coeur de la cité, au pied de l'un des bâtiments principaux.
Pour lui, il n'y avait pas de doute à ce sujet, il y voyait une "porte", une entrée scellée par les Incas.

En Août 2011, David Crespy tombe par hasard sur un article sur Thierry Jamin et son travail dans le Figaro magazine (L'Eldorado et la cité perdue des Incas). Immédiatement, il décide de contacter
le chercheur français. 

Thierry Jamin, qui a enquêté sur plusieurs lieux de sépulture au nord de Cuzco, a écouté attentivement l'histoire de David Crespy. Rapidement, il veut
confirmer les faits à l'origine de l'histoire.
Accompagné par des archéologues de l'Office régional de la Culture de Cusco, il a pu visiter le site à plusieurs reprises.

Ses résultats préliminaires sont sans équivoques: il s'agit bien d'une entrée, bloquée par les Incas à un moment indéterminé de l'Histoire.
Elle est étrangement similaire à celle d'un site funéraire, tels que ceux  que Thierry Jamin et ses compagnons trouvent souvent dans les vallées
de Lacco etChunchusmayo.

Afin de confirmer l'existence de cavités dans le sous-sol de l'édifice, en Décembre 2011Thierry et son équipe soumettent une demande officielle au Ministère de la Culture à
Lima, afin d'effectuer un relevé géophysique à l'aide d'instruments à ondes électromagnétiques. Cette licence a été accordée quelques mois plus tard.

Réalisée entre le 9 et 12 Avril 2012, l'étude électromagnétique confirme la présence de plusieurs salles souterraines !
Juste derrière cette fameuse entrée, un escalier a également été découvert. Les deux voies principales semblent conduire à des chambres spécifiques.

Les différentes techniques utilisées par les chercheurs ont permis de mettre en évidence la présence de matériel archéologique important, y compris des dépôts de métal et une grande quantité d'or
et d'argent !

Thierry Jamin est en train de préparer la prochaine étape: l'ouverture de l'entrée scellée par les Incas il y a plus de cinq siècles.

Le 22 mai 2012, il a officiellement déposé une demande d'autorisation auprès des autorités péruviennes qui permettrait à son équipe de procéder à l'ouverture des chambres funéraires.

Ce projet, "Machu Picchu 2012", est maintenant étendu à une période de six mois. A la clé, un trésor archéologique extraordinaire et quelques nouvelles révélations sur l'histoire
oubliée de l'empire Inca.

Bientôt, vous verrez le Machu Picchu avec un autre regard... 

Source:



Heritage
Daily:
"A French-Peruvian-Spanish Team Discovers a Chamber in Machu
Picchu"


Source française: Découvertes archéologiques 



 

lasorciererouge 12/11/2012 12:01



Similitudes troublantes entre les civilisations inca et égyptienne (Photos)





Cet article de Richard Cassaro est en anglais, mais la traduction y est aisée, le principal étant ici les photos. Ces
analogies troublantes entre les pré-incas et les égyptiens sont troublantes, davantage encore quand on sait que les scientifiques n'y prêtent aucun intérêt. Faîtes-vous même votre propre
opinion.


 


Ghisham Doyle pour WikiStrike


By Richard Cassaro | November 5th, 2012 | Category: Featured Articles | Comment



The ancient Egyptians (in Africa) and the ancient pre-Incas/Incas (in South America) evolved on opposite sides of the globe
and were never in contact; yet both cultures mysteriously possessed the same strikingly identical body of ancient art, architecture, symbolism, mythology and religion. The Victorian-era
scholars, faced with this enigma, concluded that both cultures must have been children of the same Golden Age parent civilization, “Atlantis.” Today, Egyptian/Inca parallels are not only
being ignored by American and Western scholars, they’re being suppressed.





Many baffling and unsolved similarities link the ancient Egyptians and the ancient pre-Incas/Incas―even though both cultures
evolved on opposite sides of the planet, separated by oceans.


Victorian-era scholars, faced with this enigma, believed both cultures inherited the same high wisdom from the same exceedingly
older source—a shared “parent civilization” now lost to history. For the Victorians this common parent hypothesis explained the parallels well. These Victorian scholars called this common
parent “Atlantis,” following Plato and the Classical historians.


Today, “establishment” scholars reject Atlantis, with peculiar hostility, while the parallels shared by the ancient
pre-Incas/Incas and the ancient Egyptians are ignored.


Yet these same parallels were not ignored by the Victorians. Indeed, the most brilliant scholarly minds of the
past believed Atlantis was real―and here’s why:


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Pyramids





BOTH THE ANCIENT EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS…built stone pyramids and stepped pyramids in the desert along rivers and
aligned with cardinal points. In both cases, deceased were interred within.


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Mummies





BOTH THE EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS…Mummified their dead, which symbolized life beyond death. Mummies were interred inside
pyramids, often with food offerings and personal belongings. Both cultures believed in life beyond death.


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Mummies With Crossed Arm





BOTH THE EGYPTIANS AND INCAS / PRE-INCAS…Crossed the arms of their mummified dead. This was to show the “balance” state that one
entered in death, as one lived a balanced life. The two arms denote opposites in balance, a left side and a right side crossed.


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Gold Funeral Masks





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