Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Cosmos, les ultimes défis

Publié par Dav sur 17 Juin 2012, 07:58am

Catégories : #Espace

Le magazine Science et Vie se penche sur la question des limites en astronomie. Limites des télescopes, présents et futurs, mais aussi limites imposées par la nature même de l'Univers. Verra-t-on un jour la toute première galaxie, la toute première étoile ? Découvrirons-nous les paysages des planètes extrasolaires, verrons-nous ce qu'il y a dans les trous noirs ?

 

Hors Série Science et Vie, juin 2012.

 

Astronomes américains, japonais et européens sont lancés depuis quelques années dans la quête de la plus lointaine galaxie de l'Univers... Régulièrement, un record de distance est battu, aujourd'hui, la limite des observations astronomiques se situe vers 13 milliards d'années-lumière, dans un Univers âgé de 13,7 milliards d'années... Cependant, il semble que les différentes équipes ne s'accordent qu'une confiance mutuelle très modérée... En effet, certaines découvertes sont purement et simplement ignorées par les différents teams d'astronomes, alors qu'elles ont dûment été publiées dans des revues à référés... Pourquoi ? Parce que l'observation d'astres aussi lointains et faibles est extraordinairement difficile et les données obtenues, après des dizaines d'heures de pose, sont très fragiles et parfois sujettes à caution...

En clair, la génération de télescopes actuelle est arrivée à la limite extrême de ses possibilités. Les astronomes attendent désormais la nouvelle génération d'instruments géants, qui pourrait entrer en service dans une décennie, pour tenter d'observer la toute première galaxie, qui a du se former voici environ 13,5 milliards d'années...

Cette quête des limites, c'est le sujet du numéro Hors-Série que le magazine Science & Viepublie ce mois-ci, sous la houlette de Cécile Bonneau. C'est de deux limites qu'il est question. D'abord, la limite technique, observationnelle : sera t-il possible un jour de "tout voir", depuis la surface des exoplanètes jusqu'à la naissance de la première étoile ? A quels instruments rêvent les astronomes, seront-ils réalisés un jour ? L'autre limite, c'est celle de la nature : celle-ci censure certaines observations. On ne peut, par exemple, se pencher sur l'abîme d'un trou noir pour regarder "ce qu'il y a dedans", la lumière ne circulant ici que dans un seul sens. De même, il sera, à jamais, impossible de voir ce qu'il y a derrière l'horizon cosmologique, cette surface immatérielle, qui recouvre, et clôt, notre Univers...

 

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et aprés

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lasorciererouge 21/09/2012 22:47



Les plus belles photos d’astronomie de l’année






Le dernier transit de Venus du siècle, des lucioles affolées qui se confondent avec un ciel étoilé, une aurore boréale répandant
sa lumière émeraude sur des étendues de neige fraîche... Les qualificatifs manquent pour décrire de tels clichés.





Le Royal museums Greenwich a dévoilé mercredi 19 septembre les lauréats de la quatrième
édition du prix de la meilleure photographie d'astronomie, selon The Guardian, qui y consacre un portfolio. Une édition record en termes de
participation. Bonne contemplation.










The Milky Way View from the Piton de l’Eau, par Luc Perrot (île de la Réunion)






"M51 - The Whirlpool Galaxy", par Martin Pugh (Rouayme-Uni, Australie)



 




"Sky away from the Lights", par Tunç Tezel (Turquie)



 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 







lasorciererouge 30/08/2012 21:51


Découverte d’un univers rempli de gros trous noirs et de galaxies
lumineuses mais poussiéreuses









L’explorateur pour l’étude à grand champ dans l’infrarouge (WISE), un télescope spatial de la NASA, a découvert une manne de trous noirs supermassifs (ou
quasars) et de galaxies extrêmes appelées “hot DOGS”, des galaxies occultées par la poussière.


Les images fournies par le télescope ont révélé ce qui sembleraient être des millions de trous noirs “poussiéreux” dans l’univers
et environ 1 000 objets, encore plus poussiéreux, censés être parmi les plus brillantes galaxies jamais trouvées. Ces puissantes galaxies, qui brillent vivement dans la lumière infrarouge, sont
surnommées hot DOGS (Hot, dust-obscured galaxies – Galaxies chaudes obscurcies par la poussière).


Image d’entête, d’après la description de la NASA : l’identification
par WISE de millions de quasars potentiels, mis en évidence par des cercles jaunes. Les quasars sont
des trous noirs supermassifs avec une masse de millions à des milliards de fois plus grande que
notre soleil. La portion de l’image agrandit dans l’image d’entête, montre une petite région du ciel de WISE, couvrant une superficie environ trois fois plus grande que la lune.


Selon Hasan Hashima, scientifique du programme WISE au siège de la NASA à Washington :



WISE a mis en évidence une ménagerie d’objets cachés. Nous avons trouvé un astéroïde dansant devant la Terre dans son orbite, la
plus froide orbe en forme d’étoile désormais connue, des trous noirs supermassifs et des galaxies qui se cachent derrière des manteaux de poussière.



WISE a scanné le ciel entier deux fois dans

lasorciererouge 13/08/2012 00:02


L’univers se déplace à une vitesse vertigineuse dans l’inconnu











© Flickr.com/NASA’s Marshall Space Flight Center/cc-by-nc



 






Au cours de l’année, les astronomes de la NASA ont essayé de comprendre une chose inexplicable: plusieurs de galaxies, que nous connaissons sous le nom « Univers » se dirigent vers une chose
grande. Les scientifiques ont appelé ce phénomène le « flux noir ».


Il s’agit du fait qu’un faisceau d’énergie (ou de la matière) qui se trouve en dehors de notre compréhension actuelle du monde, se déploie dans un endroit loin dans l’espace, qui, entre
autres choses, tire à lui l’univers tout entier observable à une vitesse de 600 km / s.


Quel est ce phénomène et comment il menace l’humanité, les scientifiques ne peuvent comprendre.


Source :





Liens externes : http://www.7jeudis.com/flux-noir


http://www.space.com/5878-mysterious-dark-flow-discovered-space.html


lasorciererouge 28/06/2012 00:37


Découverte d'un arc inattendu au fin fond de l'univers


 


 







Un arc gravitationnel aux confins de l'Univers. Crédit : Nasa/ESA




Le télescope spatial Hubble a permis de repérer un très lointain arc de lumière qui, selon ses découvreurs américains, « ne
devrait pas exister ». L'arc très ténu, qui apparaît sur un cliché de la caméra ACS de Hubbleréalisé en 2010, est
en fait une
galaxie extrêmement lointaine, dont l'image est déformée par un effet delentille
gravitationnelle.


Trop lourd, trop jeune


Classique ? À première vue, oui : l'effet de lentille gravitationnelle, provoqué par la présence d'un amas massif de galaxies
entre une source lointaine et nous, est tout à fait courant dans l'Univers.


Sauf qu'ici, l'amas qui fait loupe est extrêmement lointain. IDCS J1426, découvert dans l'infrarouge parle satellite Spitzer, baigne dans un Univers âgé de 3,7 milliards d'années seulement. La galaxie
dont l'image est déformée, plus lointaine encore, devait donc exister avant cette époque.


D'où la surprise des astrophysiciens : « Dans un Univers si jeune, il ne devrait pas y avoir suffisamment de galaxies brillantes à
l'arrière-plan de l'amas pour que l'on puisse observer un arc », note Anthony Gonzalez, l'auteur principal de l'étude.


De même, la masse de l'amas IDCS J1426 est anormalement élevée pour un Univers aussi jeune. Avec ses 200000 à 500000 milliards de
masses solaires, l'amas est cinq à dix fois plus lourd que ses contemporains. Comment a-t-il trouvé le temps de se former ?





L'arc gravitationnel découvert autour de IDCS J1426 est très ténu. Crédit : Nasa/ESA


Trois pistes à suivre


Perplexe, l'équipe qui a découvert cet étrange arc envisage trois pistes pour l'expliquer. D'abord, les galaxies brillantes de l'Univers jeune pourraient être plus nombreuses que
prévu. Ensuite, nous pourrions avoir mal compris la répartition des
amas de galaxies lointains. Enfin, ceux-ci pourraient être des loupes plus efficaces qu'on ne le pense (par exemple, en étant plus denses en leur centre).


Si cette dernière solution « semble être la plus prometteuse », Anthony Gonzalez et son équipe restent prudents. Pour le moment,
il n'existe « aucune solution évidente » au cas de IDCS J1426. Mieux, de nouvelles découvertes inattendues seraient à prévoir.


 


David Fossé


Source: Ciel et espace

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