Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


De la nécessité de briser ses disquettes mentales

Publié par Dav sur 10 Janvier 2012, 15:52pm

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Il semble que de nombreux faits sont tout simplement ignorés par la population, qui a décidé qu'elle ne devrait pas se ronger les sangs avec des sujets complexes et polémiques, sur lesquels ils ne pourraient de toute façon avoir d'impact. Cette réaction, aussi inexplicable que celle du "syndrôme du larbin", amène les citoyens passifs à perpétuer malgré eux un système qu'ils cautionnent ou même qu'ils disent ne pas cautionner, cédant au pessimisme et à l'inaction. Mais il faut réaliser que cette entreprise de castration des esprits par la censure médiatique est à son plus fort niveau. D'énormes affaires sont passées sous silence, alors qu'elles ont causé des centaines de milliers de morts...

On me dit parfois que je suis un conspirationniste... Pourtant, je ne crois que ce que je vois. Il y a des dizaines et des dizaines d'éléments qui nous permettent de mettre en avant la domination de la population par la confiscation des droits politiques et du droit à l'information. Comment les citoyens peuvent-ils exercer leur droit le plus sacré, c'est à dire élire des représentants pouvant les représenter dans leur intégrité, si l'offre politique est monopolisée par une poignée d'oligarques hypocrites, corrompus, souvent inconscients, parfois impuissants ? Comment peuvent-ils exercer un choix éclairé si les informations auxquelles ils ont accès sont biaisées ?

C'est cela, et uniquement cela qui m'inquiète. Je n'ai pas d'autre ambition dans ma démarche que de demander plus de démocratie, plus de transparence, plus de justice. Tout crime doit être puni, même s'il est perpétré par des puissants.

De la nécessité d'une prise de conscience

Le changement viendra de l'éveil de la population. Nous vivons une période merveilleuse où les esprits sont en ébullitions, prêts à s'accorder autour d'un projet commun démocratique. Un espèce de Front National Citoyen est en train de naître en France, à mesure que la crise avance et que les relations se nouent.

Mais cet éveil est complexe. Parce que l'humain est souvent guidé par de nombreuses normes sociales qu'il a intégré, et qu'il lui est difficile de remettre en question. Bourdieu appelle cela l'habitus. Il est donc nécessaire d'opérer un processus de déconstruction du réel perçu pour se rattacher au réel factuel. Ce qui semble invraisemblable n'a pas moins de chance d'arriver qu'une autre chose. Plutôt que d'accepter d'emblée la posture officielle des événements, il faut donc chercher à comprendre. A demander pourquoi.

Non, avant de m'intéresser à ces sujets, je ne savais pas que l'on pouvait volontairement sacrifier 3 000 de ses citoyens pour encourager la population à participer à une entreprise guerrière destructrice ! Les scandales de l'agro-alimentaire, du pharmaceutique, des réseaux pédo-criminels, des sociétés secrètes... Force est de constater que nous n'avons pas tous la même notion de l'humanité et que certains cherchent à imposer un système dans lequel le peuple souverain ne pourrait s'exprimer de façon démocratique et n'aurait pas le droit à une vie saine. Un système où l'on cautionne les sévices endurés par les enfants de la République.

Se confronter à la dure réalité.

"Le peuple a changé de chaînes, et non de destinée" disait déjà Maximilien de Robespierre en 1794 lorsque les contre-révolutionnaires confisquèrent le droit de vote du peuple en instaurant le suffrage censitaire, et qu'une conspiration (selon ses propres mots) semblait se mettre en place . L'oligarchie politique qui s'est constituée en ces temps a prospéré, les données sociologiques nous indiquant que la classe politique (surtout les très hauts postes, ou postes clés) reste très majoritairement occupés par des individus des classes dominantes. Il n'est pas question ici de complot judéo-maçonnique, seulement de paradigmes vérifiables.

S'il y avait une responsabilité politique de nos élites et qu'elles étaient sensibles à l'opinion publique, alors ce système pourrait fonctionner. Or, c'est bien loin d'être le cas. Les français sont dégoutés des partis politiques... Si certains ne savent pas pour qui voter, d'autres ne savent même pas s'ils vont voter. Tout simplement car le système bipartiste, dominé par l'UMPS et aimablement animé par le FN, agissant en épouvantail consentant du système, verrouille la démocratie. 

Alors pour aller de l'avant, les citoyens devront réaliser qu'ils ne vivent pas en démocratie. Cette phase doit faire l'objet d'un débat transparent, et sans tabous, afin que lumière soit publiquement faite sur ces faits sans coupables.

Jonathan Moadab
La Gazette d'un Humaniste

HorizonForet-3"Vers un nouveau paradigme"

2012 et après

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lasorciererouge 18/09/2012 22:20


NOTRE REPUBLIQUE EST UNE MONARCHIE DE PRIVILEGIE1


by globalpresseMonde •



Par son système présidentiel notre république fonctionne comme un mimétisme de la monarchie. Le pouvoir du chef de l’état transforme celui-ci en personnage
extraordinaire, transcendé par tous les artifices symboliques de ce pouvoir. Ses ministres sont nommés et, s’ils sont le produit indirect d’une élection, ils ne sont pas élus et n’ont reçu
aucun mandat. Lorsqu’ils s’adressent aux Français, les ministres expriment surtout leur autorité : ils sont au-dessus des citoyens auxquels ils donnent des ordres. Souvent, ils leur envoient
les CRS… 


Puis la République se dote d’élus à tous ses différents échelons : communes, circonscriptions, départements, régions, ceci aboutissant aux deux chambres parlementaires. Bien
payés, les députés et les sénateurs bénéficient d’avantages qui les privilégient. Ils n’appartiennent plus à la condition commune, ils se situent au-dessus. La politique devient une affaire de
professionnels avec ses réseaux et ses copinages. Pour être invité au festin, il faut montrer patte blanche, et faire partie du cercle des nominés !


Voilà ce qui ressort des urnes et donc des élections : des élus privilégiés ayant autorité et pouvoir sur les citoyens. Nous sommes loin du représentant ayant
reçu mandat et comptable devant le peuple électeur, nous voici très nettement dans le cas de républicains dotés de statuts monarchisés. Ils appartiennent à une hiérarchie située entre la base
populaire et le sommet élitaire du pouvoir.


Enfin, considérons les conditions de l’élection. Nous sommes en système capitaliste, lequel « tolère » les patrons milliardaires du CAC 40 et les chômeurs, les exclus, les
RMIstes et les précaires. Nous avons, au plan social, une réplique de la hiérarchie politique, une base sociale très large et populaire où les exclus se comptent par dizaines de millions et un
sommet patronal milliardaire en nombre nettement plus réduit. Ces derniers possèdent à eux seuls ce que les millions de Français possèdent ensemble. On est dans l’inégalité fondée sur
l’injustice.


La bourgeoisie au pouvoir a les moyens de s’offrir un personnel dévoué à ses intérêts : police, justice, presse, télé, radio, etc…. Les campagnes électorales sont financées par
elle, le rapport des forces est inégalitaire entre le candidat millionnaire et le militant ouvrier ou employé. La propagande des médias aux ordres a peu à peu inséré dans l’esprit des classes
laborieuses que la société telle qu’elle est est la plus juste possible et que l’on ne peut pas faire autrement. Insidieusement par des pubs, des émissions ou par les déclarations anodines des
uns ou des autres, l’on nous conforte de l’irréversibilité du système.


L’évolution de la société a produit un chômage de masse qui s’observe dans tous les pays capitalistes de la sphère occidentale. Les exclus, véritable armée populaire de masse,
lorsqu’ils manifestent pour exiger des droits (ce qui est éminemment constitutionnel), se font matraquer au nom de la démocratie et de l’ordre public.


L’Etat tel qu’il est, est l’Etat de la grande bourgeoisie, et il ne s’en laissera jamais déposséder. Les conquêtes, toutes les conquêtes, s’obtiendront par la lutte des classes
consciente et agissante. Et en définitive se posera inéluctablement la question du renversement du capitalisme, car c’est tout cela qu’il faut changer : les structures républicaines et
l’organisation sociale, les deux à la fois, non par les urnes, mais dans la rue. Et, s’il le faut, en opposant la violence populaire à la violence réactionnaire.


ici
.....et vous voulez que ça change ?!  

lasorciererouge 18/06/2012 20:07


La fin de l’Etat de Droit JC Paye + MàJ : le “ Military Commission Act"



Au cas ou vous n'auriez pas écouté cette conférence relayée ici en 2008



par fermetabush


 


Merci Yoann


 


Les accords d'extradition passés entre l’Union Européenne et les USA en 2003 permettent de livrer aux Etats-Unis des ressortissants de n’importe quel pays
européen, à des motifs décidés et modifiables unilatéralement par eux, qui n’ont pas à être valables dans les pays où ces personnes résident. L’Union Européenne adopte ainsi automatiquement les
décisions américaines en matière de droit, qui s’installent de fait dans la législation européenne.

Le Military Commission Act, datant de 2006, introduit des notions de guerre dans le droit pénal américain en créant la notion d' « ennemi combattant illégal »,
dont la définition est un individu désigné comme tel par le pouvoir exécutif américain sans nécessité d’avancer de quelconques preuves ou éléments matériels. Le Military Commission Act prévoit
que ces « ennemis combattants illégaux » soient jugés devant une commission militaire, avec un juge militaire et un avocat militaire désignés par le pouvoir exécutif, les causes de
l’arrestation n’ont pas à être transmises au prévenu et le degré de coercition à appliquer à l' « ennemi combattant illégal » est décidé par le pouvoir exécutif.

Les attentats du 11 septembre ne sont pas le point de départ de cette politique de destruction du droit, mais servent à en légitimer l’application. Ces attentats
sont considérés comme un acte de guerre, d’une guerre relativement indéterminée mais qui donne droit à des pouvoirs spéciaux, eux aussi indéterminés. Il ressort de la mise en place de cette
réalité psychotique que le pouvoir exécutif américain est en guerre contre la totalité de la population du monde.

« Dès le départ, la loi anti-terroriste vise à criminaliser les gens qui défendent la vie par rapport à la machine de mort qu’est devenu le système économique.
»


 


Voir aussi :


 




21:48



J-C Paye: Contexte des lois
anti-terroristes


Par ReOpen911


 


 


MàJ :


Concernant le “ Military
Commission Act" :


Le monde selon Bush :


quand la réalité dépasse la fiction


By Sébastien
Vannerot
Posted Oct. 27, 2006







Le 29 juin dernier, la Cour Suprême des États-Unis d’Amérique jugeait l’affaire Hamdam v. Rusmfeld et déclarait illégaux – tant
au regard du Code Uniforme de Justice Militaire qu’au regard des Conventions de Genève - les tribunaux militaires spéciaux institués par l’administration Bush pour juger les prisonniers de
Guantanamo. Tirant les conclusions de cette décision, le Président Bush a fait adopter - à l’approche d’élections périlleuses - le “ Military Commission Act of 2006 ” [1] qu’il a promulgué le 17 octobre dernier en ces termes : « Il est rare que le président signe une loi tout
en sachant quelle va sauver des vies américaines et j'ai ce privilège ce matin ». La réalité semble toute autre…


Déjà, l’an passé, suite à la décision de la Cour Suprême des États-Unis dans l’affaire Rasul v. Bush [2] qui avait accordé aux prisonniers de Guantanamo la possibilité de voir les tribunaux américains statuer sur
la légalité de leur détention, le Président Bush avait promulgué le “Detainee Treatment Act”, loi dont l’objet était de retirer aux cours fédérales tout pouvoir d’examiner les recours
présentés par ces prisonniers.




"Cette nouvelle loi est exorbitante à tous points de vue et confie notamment au seul exécutif tout pouvoir à l’effet de juger les détenus de
Guantanamo"




Cette législation contenait déjà en son sein un double effet pervers par combinaison des amendements McCain et Graham-Levin. Tout en posant le
principe d’une interdiction de l’usage de traitements inhumains, cruels ou dégradants, le le “Detainee Treatment Act” privait dans le même temps les ennemis combattants
étrangers (sic) - prisonniers à Guantanamo ou ailleurs - du droit d’évoquer devant la justice américaine l’usage de telles pratiques par leurs interrogateurs, donnant ainsi tacitement un
blanc seing à ces derniers pour faire usage des méthodes qu’ils jugeront les plus efficaces. D’autre part, en retirant toute compétence aux tribunaux américains, l’administration Bush
s’arrogeait également le droit de détenir infiniment ces prisonniers hors de tout cadre légal.


Du peu que l’on sache, il semblerait que la réalité de l’action secrète du gouvernement américain ait

lasorciererouge 07/06/2012 20:46


Pierre Rabhi – Extrait de l’émission Noms de Dieux (vidéo)


Allez,un peu d’humanisme à défaut de bonnes nouvelles….





Trouvé chez les Moutons enragés

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