Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Déchets, le cauchemar du nucléaire

Publié par Dav sur 15 Mars 2012, 07:13am

Catégories : #Environnement

 

 

La face cachée du nucléaire et son déficit démocratique à travers son point faible : les déchets radioactifs. Une vérité qui dérange.



En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le « développement durable ». Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?


Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar.
Entre les pro et les anti-nucléaires, le débat fait rage. Faut-il oui ou non relancer cette énergie que la plupart des pays européens avaient déjà décidé d’abandonner ? Au cœur des débats, la crainte des déchets nucléaires, partagée par tous. Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Pourtant, les quelques pays européens qui ont ouvert le débat sur la contamination des déchets (radioactifs pendant des milliers d’années), ont décidé de sortir progressivement du nucléaire. C’est le cas de l’Autriche, de la Suède, de la Belgique ou de l’Allemagne.
Ce film a été sélectionné pour le prix Europa 2009 dans la catégorie "TV Current Affairs".

Pour visionner le documentaire c'est ICIMais que connaissons-nous exactement ? Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d’un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Pourquoi ce déficit démocratique sur une question politique et environnementale majeure ?
Nous partons en quête de « la vérité sur les déchets » en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Russie…



Les scientifiques de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité) nous accompagnent sur les sites nucléaires. À l’aide des mesures et des prélèvements qu’ils effectuent sur le terrain, d’analyses et de rencontres avec des travailleurs du nucléaire et des opposants, nous tentons de répondre aux questions que tout le monde se pose.

  1. Les déchets sont-ils dangereux ?
  2. Comment sont-ils gérés depuis l’origine du nucléaire ?
  3. Existe-t-il une solution pour les déchets ?


Nous allons également à la rencontre des responsables politiques (Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, Robert Alvarez, ancien conseiller énergétique de l’administration Clinton) et industriels (Areva, EDF) pour tenter de résoudre d’autres interrogations.

  1. Les populations sont-elles informées des dangers des déchets ?
  2. Le nucléaire peut-il être démocratique ?
  3. Qui détient réellement le pouvoir ?
  4. Quels sont les vrais enjeux politiques et industriels ?
  5. Les déchets menacent-ils l’avenir du nucléaire ?


En partant à la quête de « la vérité sur les déchets », nous abordons le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Ce film a l’ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l’avenir de l’humanité.

 

Documentaire d'Eric Guéret

Lien fournit par Jérome Blanc lecteur du site

publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"

2012 et aprés

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lasorciererouge 13/12/2012 19:52



Royaume-Uni : comment EDF construit ses centrales nucléaires grâce à une taxe « écolo »


 


Alors que le prix du gaz augmente en France, celui de l'électricité va bientôt
exploser au Royaume-Uni, suite à une taxe prétendument « verte ».



Cette taxe servira notamment à financer les réacteurs EPR
qu'ambitionnent de construire EDF et Areva. EDF devrait aussi largement bénéficier de la nouvelle loi sur l'énergie, qui vise à dédommager les opérateurs en cas de manque de
rentabilité...

Le gouvernement conservateur de David Cameron prépare
une augmentation drastique de la taxe sur les factures électriques, censée financer les énergies faiblement émettrices de CO2. L'objectif est de collecter 9,4 milliards d'euros (7,6 milliards
de livres) d'ici 2020. Des analystes financiers estiment qu'il en résultera une hausse de près d'un tiers des factures d'électricité [Lire ici (en Anglais)], qui sont déjà supérieures de 10 à 15 % en moyenne aux factures françaises. Et ce, dans un contexte d'austérité budgétaire
particulièrement brutale au Royaume-Uni.

À qui bénéficiera cette taxe « verte » ? Avant tout aux
constructeurs de centrales nucléaires, qui pourront s'en accaparer la plus grande part. EDF est la première concernée, puisqu'elle prévoit de construire, avec Areva et Bouygues, quatre nouveaux
réacteurs EPR au Royaume-Uni. Le programme de « renaissance nucléaire » initié en leur temps par les travaillistes de Tony Blair prévoyait pas moins de douze nouveaux réacteurs. Le projet d'EDF
à Hinkley Point dans le Somerset (deux réacteurs) est le seul qui ait dépassé le stade conceptuel [1]. Son coût est actuellement estimé à 17,3 milliards d'euros. Le projet vient d'obtenir sa
première licence administrative, mais sa réalisation est encore loin d'être assurée.

EDF fait-elle la
loi à Londres ?

La nouvelle loi sur l'énergie, dévoilée jeudi 29
novembre - et déjà applaudie par EDF selon leFinancial Times - instituera
également un seuil de prix de l'électricité en deçà duquel le gouvernement britannique dédommagera les entreprises pour assurer la rentabilité de leurs investissements. Le niveau de ce seuil
doit être fixé ultérieurement. Certaines sources évoquent jusqu'à 204,5 euros (165 livres) par MWh, soit plus de trois fois le prix actuel de l'électricité - vendue en gros - au Royaume-Uni. Le
genre de rumeur qui permettra à EDF d'afficher sa modération tout en obtenant un prix garanti largement supérieure au prix actuel...

L'entreprise publique française est un acteur de poids sur le marché
de l'énergie britannique : en plus d'être l'un des six principaux distributeurs du pays - qui vient d'ailleurs d'augmenter ses tarifs de 11 % d'un coup, alors même que la filiale britannique
réalisait 1,6 milliard de livres de profit - , elle contrôle le parc actuel, et vieillissant, de centrales nucléaires, ainsi que plusieurs centrales au charbon. Elle construit par ailleurs -
toujours avec l'aide financière du gouvernement britannique - des parcs éoliens et des centrales au gaz, dont l'une vient d'être occupée pendant une semaine par des militants de la justice
climatique.

Lobbying et
restaurants chics

Depuis des mois, le groupe français fait monter la pression pour
obtenir du gouvernement britannique le maximum de concessions. Ce dernier, confronté à l'héritage de la libéralisation totale du marché de l'énergie dans les années 1980, fait face à des
décisions difficiles pour assurer l'avenir de l'approvisionnement énergétique du pays. Le gouvernement est tiraillé entre les partisans de l'énergie éolienne, ceux du nucléaire, et ceux du gaz,
emmenés par le chancelier George Osborne, lequel vient d'annoncer une série de mesures pour favoriser l'exploitation des gaz de schiste.

Malgré les déboires accumulés par les chantiers de
l'EPR en Finlande et en France, la perspective de nouveaux réacteurs financés à leur corps défendant par les contribuables et consommateurs britanniques reste bel et bien à l'ordre du jour. Le
gouvernement a même lancé un plan d'ac

lasorciererouge 10/05/2012 12:35


http://www.globalzero.org/fr/nukesout

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