Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Des chercheurs mettent à jour des fonctions inconnues de l'ADN non codant

Publié par Dav sur 6 Septembre 2012, 13:40pm

Catégories : #Sciences

L'ADN humain est composé de 3,3 milliards de paires de bases, qui programment les instructions pour synthétiser les molécules qui forment chaque cellule, tissu ou organe humains. | AFP/HO

 

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Au delà des gènes eux-mêmes, d'autres éléments de l'ADN, hâtivement qualifiés dans le passé d'"ADN poubelle", jouent un rôle essentiel dans la régulation de l'activité des gènes et dans l'apparition de certaines pathologies, selon les travaux d'une équipe internationale publiés mercredi dans plusieurs revues scientifiques dont Nature (et aussi http://www.nature.com/encode/#/threads) et Science.

 

Originaires de 32 laboratoires au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, en Espagne, en Suisse, à Singapour et au Japon, les 442 scientifiques (biologistes, généticiens, mathématiciens et informaticiens) qui participent au projet ENCODE lancé en 2003 pour réaliser une gigantesque encyclopédie de l'ADN, ont produit et analysé une quantité impressionnante de données brutes qui sont désormais intégralement dans le domaine public.

 

La grande majorité de l'ADN non codant (ou "ADN poubelle") "serait en fait une vaste table de contrôle avec des millions d'interrupteurs régulant l'activité de nos gènes. Sans ces interrupteurs les gènes ne fonctionneraient pas et des mutations dans ces régions pourraient induire des maladies", souligne un résumé de ces travaux.

 

L'ADN humain est composé de 3,3 milliards de paires de bases, qui programment les instructions pour synthétiser les molécules qui forment chaque cellule, tissu ou organe humains. Mais seulement 2 à 3 % de ce matériel est codant, c'est-à-dire utilisé pour la synthèse des protéines de l'organisme, soit une très faible fraction du génome humain.

Le séquençage du génome humain avait permis au début des années 2000 d'identifier quelque 22 000 gènes dans le cadre du Human Genome Project.

 

Le reste du génome, soit 3,25 milliards de paires de base avait été qualifiée au départ "l'ADN poubelle" parce qu'on l'avait jugé inutile.

 

Pierre Tambourin, le directeur général du Génopole à Evry, qualifie cette découverte de "très importante car elle montre que l'ADN non codant est essentiel à la vie". "C'est presque aussi important que la publication de la séquence du génome de l'homme" estime-t-il.

 

En décryptant les séquences non codantes, l'équipe du projet ENCODE a identifié 4 millions d'"interrupteurs" génétiques. "Notre génome est en vie grâce à ces millions d'interrupteurs qui déterminent si un gène doit être "allumé" ou "éteint"" explique Ewan Birney du Laboratoire européen de biologie moléculaire et de bio-informatique (LEBM-IEB), coordonnateur en chef de l'analyse.

 

Les travaux d'ENCODE ont montré que 80 % du génome avait une fonction active, avec un grand nombre d'interrupteurs spécifiques à l'homme ou aux primates, précise pour sa part Alexandre Reymond, professeur de génétique à l'Université de Lausanne qui participe au projet ENCODE. Il reconnaît qu'on ne sait pas pour l'instant à quoi servent les 20 % restant du génome. Quant aux "interrupteurs" (ou éléments régulateurs) beaucoup reste à faire car on ne sait pas encore comment ils interviennent.

 

"Dans la plupart des cas nous savons quels gènes jouent un rôle dans une maladie, mais pas quels interrupteurs sont impliqués" indique pour sa part Iam Durham, un chercheur au LEBM-IEB qui souligne qu'ENCODE fournit des "pistes prometteuses pour la découverte de mécanismes-clés dans les maladies".

 

Lemonde.fr avec AFP

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et apres

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lasorciererouge 28/04/2013 20:59


http://lefirago.overblog.com/le-d%C3%A9cryptage-du-g%C3%A9nome-humain


vidéo

lasorciererouge 22/01/2013 21:25


 


Découverte de l’ADN à quatre hélices dans le génome humain









Soixante ans après la découverte de la double hélice à l’Université de Cambridge, un nouveau groupe de biologistes chimistes du
même établissement a prouvé l’existence de la quadruple hélice dans le génome humain, une découverte qui, selon eux, pourrait être la clé pour comprendre et combattre le cancer. 


Les G-quadruplex à la forme carrée (sa structure présentée dans l’image d’entête), appelées ainsi car elles sont riches
en guanine, l’une des quatre bases nucléiques présentes dans l’ADN et les acides nucléiques de l’ARN, avaient déjà été créés artificiellement en laboratoire, mais ne s’étaient jamais avérées être naturellement présentes dans les
cellules humaines, jusqu’à maintenant.


L’équipe de Cambridge, dirigée par Shankar Balasubramanian (photo ci-contre) du département de chimie de l’université de Cambridge et
l’étudiant au doctorat Giulia Biffi, l’ont identifié dans des cellules cancéreuses humaines en utilisant des biomarqueursfluorescents. L’équipe a développé des protéines anticorps spécifiquement conçus pour se lier aux quadruples hélices dans le génome et non aux doubles hélices, pour
ensuite devenir fluorescentes afin de s’assurer que ces zones soient mises en évidence.


Ci-dessous : Les structures d’ADN G-quadruplexe (noyaux rouges)
peuvent être visualisées dans des chromosomes humains (bleus) et sont présents dans les télomères (flèche) et tout au long des
chromosomes.


En surveillant attentivement les sections du

lasorciererouge 26/10/2012 20:28


La découverte des métaux dans la molécule
d’ADN





Il y a quelques années, le professeur Etienne Guillé, spécialiste de la biologie moléculaire végétale (université de Paris-Sud Orsay) a découvert que notre ADN n’entrait en activité
que lorsqu’il était porteur de métaux. Ensuite, et ce fut un vrai choc pour ce savant peu familier de rêveries ésotériques, il s’aperçut que ces métaux correspondaient aux définitions alchimiques
et étaient en relations concrètes avec la Tradition qui a attribué à chacune de nos planètes un métal. De plus, ce sont ces métaux qui provoquent les variations les plus caractéristiques et les
plus fortes de la molécule d’ADN. Entrons avec lui dans le monde féerique de nos molécules les plus intelligentes, ce monde des ADN, véritables signatures de notre personnalité, de notre moi
unique. Transformons-nous en alchimistes, en radiesthésistes, en astrologues, allons-y sans crainte, Etienne Guillé nous gardera de toute extravagance et nous resterons, grâce à lui, dans le
cadre de la science vraie.


 


L’ALCHIMIE revient à l’honneur toute une littérature en est imprégnée. Et pourtant que de querelles n’a-t-elle pas soulevées au cours des siècles écoulés !


 Considérés parfois comme des précurseurs des chimistes, les alchimistes sont souvent pris pour des charlatans et dans le meilleur des cas pour de doux rêveurs. Et pourtant nous avons en
nous des images qui de l’œuvre au noir à l’œuvre au rouge imprègnent notre inconscient collectif. Nous n’avons aucune preuve matérielle que les « souffleurs » aient réussi à transformer le plomb
en or, mais nous restons attachés au concept de pierre philosophale comme si elle avait toutes les vertus pour expliquer des processus que nous ne comprenons pas clairement.


 L’intuition des alchimistes n’était-elle pas juste ? La radioactivité est due à une rupture violente de certains atomes dont les fragments sont eux-mêmes des atomes d’autres corps. La
radioactivité est donc une transmutation naturelle. En 1919, Rutherford réalisa la première transmutation artificielle provoquée en laboratoire. Ainsi en frappant le béryllium par les particules
émises par le polonium, nous obtenons des neutrons qui ont toutes les propriétés matérielles attribuées à la pierre philosophale. Donc les alchimistes ont imaginé des théories mais ils n’avaient
pas, semble-t-il, les moyens matériels pour les vérifier.


 Une autre interprétation des données alchimiques a été fournie plus récemment par C.G. Jung. Il proposa que ce que l’alchimiste voit dans la matière ou croit qu’il peut y voir, est en fait
l’ensemble de son propre inconscient qu’il projette. Dans cette conception, Jung admet implicitement que l’alchimie forme un tout qui a très peu varié au cours des siècles.


 Entre cette alchimie matérielle imaginée et cette alchimie spirituelle, nous proposons une troisième voie que nous baptiserons l’alchimie énergétique. Elle découle de la découverte de
métaux dans les chromosomes des cellules vivantes et surtout à l’intérieur même de la molécule d’ADN. Ces métaux provoquent des variations caractéristiques de la conformation de la molécule en
des sites spécifiques entraînant des variations énergétiques permettant l’ouverture ou la fermeture de la double hélice. Les métaux qui provoquent les variations les plus caractéristiques et les
plus extrêmes de la conformation de la molécule d’ADN sont ceux qui ont été attribués par les alchimistes aux planètes et luminaires connus à cette époque : l’or au Soleil, le fer à Mars, l’étain
à Jupiter et le plomb à Saturne d’une part, l’argent à la Lune, mercure à Mercure et le cuivre à Vénus, d’autre part.


 La découverte des métaux dans la molécule d’ADN :


 Entre 1965 et 1970, de nombreux laboratoires décrivaient dans de nombreux tissus des molécules d’ADN qu’ils qualifiaient d’« anormales ». Étudiant le mécanisme du cancer, notre équipe s’est
rendu compte que ces molécules anormales étaient présentes en proportions relatives importantes dans les ADN isolés de divers tissus tumoraux. De manière générale, ces molécules subissaient des
variations qualitatives et quantitatives dans différentes circonstances physiologiques et pathologiques qui correspondent aux changements de programme de développement tels que les étapes de
l’embryogénèse, de différenciation, de dédifférenciation et de tumorisation. Par rapport à de l’ADN nu, ces molécules se comportent comme si des ligands les déstabilisaient. Nous avons émis
l’hypothèse que ces propriétés soient dues à la présence de métaux fixés aux bases de la molécule et contribuant ainsi à modifier sa conformation en solution et probablement in situ.


 Nous avons montré la validité de notre hypothèse en dosant les métaux présents dans les différentes fractions d’ADN par une technique très sensible, dérivée de la polarographie : la
voltamétrie avec redissolution anodique. Les métaux qui ont pu ainsi être mis en évidence dans la molécule d’ADN sont le cuivre, le plomb, le fer, le zinc, le cadmium, le manganèse, le mercure,
l’argent, l’or, le nickel, le cobalt, l’étain, l’aluminium, le platine, etc…


 Ces métaux sont soit liés aux bases, soit aux bases et aux phosphates sur des séquences spécifiques qui s’appellent des séquences répétées ou itératives. Ces liaisons métal-base vont
changer la conformation de la molécule sur toute une longueur de celle-ci. Il en résulte généralement un abaissement de la quantité d’énergie nécessaire pour ouvrir ces séquences d’ADN. Pour
donner un exemple, alors qu’un ADN standard n’est pas ouvert à 90° C dans des conditions de force ionique comparables à celles des cellules, avec un atome de cuivre pour 50 paires de bases, il
est ouvert à la température moyenne de notre corps : 37° C. Le métal arrive à l’ADN porté par une molécule transporteur spécifique appelé chélatant. En fait, dans les cellules, il existe de
véritables chaînes de transporteurs de métaux constitués par des acides aminés, des peptides, des protéines, des polyamines, des facteurs de croissance et des hormones. Remarquons d’ailleurs
qu’au cours de ces mêmes phases de changement de programme de développement où nous avons vu que les teneurs en métaux se modifient, des variations de même type se produisent au niveau des
transporteurs. Ainsi, dans le cas de cellules cancéreuses, de nouveaux transporteurs apparaissent, d’autant plus chélatants que les cellules sont plus cancéreuses.


 La quantité des métaux liés à des transporteurs circulant dans les cellules est soumise à un processus de régulation. Lorsque le taux de métaux essentiels est trop grand ou lorsqu’un métal
toxique pénètre dans les cellules, il y a induction de la synthèse protéique. Il se forme ainsi des thionéines — protéines très riches en acides aminés soufrés — qui sont des sites de
séquestration des métaux en excès. Ces protéines qui constituent de véritables réservoirs à métaux pourront à la demande les libérer en fonction des besoins de la cellule.


 Lorsqu’un métal se lie aux bases de l’ADN, il va général

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