Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Echapper à la vaccination grâce au ... respect de la loi!!!

Publié par Dav sur 15 Janvier 2013, 13:13pm

Catégories : #Santé

Comment faire ?

 

Lisez attentivement ce qui suit...

 

Nous pensons avoir trouvé le moyen d'échapper à l'empoisonnement, tout en respectant la Loi.

Voici donc la méthode que nous suggérons.

Elle consiste à contraindre ceux qui ne veulent pas savoir, à savoir quand même, afin qu'ils ne puissent plus jamais dire à l'avenir qu'ils ne savaient pas:

 

 

 

Qui a donc menti et pourquoi?

 

A - Photocopier les pages extraites du livre "Vaccins, alors on nous aurait menti?" de l'avocat Jean-Pierre Joseph, que vous trouverez en bas de la page en caractères italiques.

 

B - Photocopier les couvertures des livres parus sur cette question, que vous trouverez à la fin (plus d'autres si vous en possédez). Vous avez ainsi constitué un important dossier.

 

C - Ecrire à l'"autorité" qui exige que votre enfant soit vacciné (Inspecteur d'Académie, Conseil Général, Directeur d'école, etc.) le courrier suivant, en recommandé avec A.R.

Monsieur l'Inspecteur (ou Monsieur le Directeur),

 

Près de 2.000 personnes souffrent actuellement de graves maladies neurologiques, ou sont décédées, et les victimes accusent le vaccin contre l'Hépatite B, (Éric GIACOMETTI, La santé Publique en otage, Éd. Albin Michel).

Des plaintes pour empoisonnement et administration de substances nuisibles à la santé ont été déposées, notamment à l'encontre de ceux qui ont obligé les victimes à recevoir un vaccin tant inefficace que dangereux. Elles sont actuellement centralisées chez un Juge d'Instruction à Paris.

Malheureusement, une étude approfondie de cette question, montre que tous les vaccins sont concernés, et pas seulement celui contre l'Hépatite B.

 

Vous venez de me demander, par courrier en date du… de faire vacciner mon enfant…, scolarisé à l'école…

Je vous remercie de bien vouloir noter mes observations, et répondre aux 5 questions que vous trouverez à la fin de la présente:

 

 

I – OBSERVATIONS

 

Alors que la quasi-totalité des pays d'Europe, a supprimé les vaccins obligatoires, la France (1er pays producteur mondial de vaccins), en a maintenu 4, malgré les protestations de milliers de scientifiques de tous bords, criant à l' empoisonnement collectif, devant leur dangerosité, et surtout leur inefficacité.

Voilà plus de 20 ans, que des médecins, biologistes, etc. du monde entier, tentent d'alerter les pouvoirs publics pour leur donner des informations extrêmement graves concernant les vaccins:

Des épidémies de coqueluche aux U.S.A. ont atteint des centaines d'enfants vaccinés contre la coqueluche,

Des épidémies de polio dans le monde entier ont touché des milliers de personnes, pourtant correctement vaccinées,

En 1993, 100 infirmières des Hôpitaux de Paris, atteintes de tuberculose, avaient toutes reçu le B.C.G. etc.

 

Des scientifiques du monde entier semblent dire aujourd'hui:

Que les produits appelés "vaccins" seraient totalement inefficaces,

Qu'ils seraient dangereux, responsables de scléroses en plaques, encéphalites, méningites, maladies neurologiques.

Fabriqués avec du sérum de veau, des cellules cancérisées, et de l'hydroxyde d'aluminium à des doses 30 fois supérieures au seuil maximum de toxicité, ainsi que de dérivés du mercure, ils ont pour effet général de baisser nos défenses immunitaires, et pourraient être liés à l'apparition du Sida,

Que souvent, même, ils nous transmettraient les maladies qu'ils sont censés prévenir!

Que l'on nous aurait menti depuis 50 ans au moins, pour des raisons sordides et honteuses, en nous faisant croire, notamment, que les vaccins auraient enrayé les épidémies.

 

Or, il semblerait que l'arrêt des épidémies n'ait rien à voir avec les campagnes de vaccination.

Ainsi, 1.200 personnes ont été victimes de la Polio en France, en 1956, année où la campagne de vaccination a débuté. Et, en 1957, la France a connu plus de 4.000 cas.

 

Personne, d'ailleurs, n'est capable d'expliquer pourquoi les épidémies de peste et de choléra du Moyen Âge, de suette picarde (qui a sévi de 1718 à 1906), et plus récemment, de scarlatine, se sont arrêtées sans vaccin, et sans décimer toute l'humanité...

 

Ces informations sont extraites de nombreux articles de presse et, notamment, d'environ 40 ouvrages dont je vous remets la liste en annexe. Je précise que ces ouvrages sont en vente depuis plus de 10 ans dans les librairies et les FNAC, et aucun d'entre eux n'a fait l'objet du moindre démenti.

La lecture de simples citations extraites de ces ouvrages, conduit tout lecteur, à la conclusion incontournable, suivant laquelle les enfants sont victimes d'un empoisonnement collectif, et qu'il est plus que temps de réagir.

En outre, tous les ans, des centaines de médecins, adressent des pétitions au Ministère de la Santé, afin que cesse ce qu'ils considèrent être un véritable empoisonnement collectif n'ayant pour but que le profit, et pas du tout la SANTÉ… PUBLIQUE.

 

Ces médecins dénoncent le fait que la quasi totalité de leurs confrères sont dans l'ignorance totale de ces informations, car l'information médicale en France passe entièrement par les laboratoires pharmaceutiques.

Ces médecins indiquent également qu'une vaccination n'est pas un acte banal, et qu'un certain nombre de précautions sont, de toutes manières, obligatoires, conformément, notamment, à l'Arrêté du 28 février 1952.

Or, jamais une seule vérification n'est proposée aux enfants, ce qui procède d'une négligence criminelle.

Bien que ces éléments soient publics, et notoires depuis au moins 10 ans, aucun scientifique n'est encore venu les contredire, les vaccinalistes se contentant de répéter, comme une litanie religieuse, que les vaccins auraient enrayé les épidémies.

 

La France est le seul pays d'Europe à avoir maintenu 4 vaccins obligatoires. Aussi, comme par hasard, le pays qui compte le plus de cas de tuberculoses et de tétanos, mais c'est le premier pays producteur de vaccins du monde…

En outre, certains vaccins, obligatoires en France, sont interdits dans d'autres pays de la C.E.E. (Grande-Bretagne, par exemple), vu le nombre de victimes paralysées à vie qu'ils ont faites.

Nous ne pouvons donc plus nous contenter aujourd'hui de nous retrancher derrière des obligations de réserve, faute de quoi nous serions obligés de constater que le procès PAPON n'a servi à rien. Tout citoyen a, aujourd'hui, à partir du moment où il sait, le devoir de prendre une position.

Je vous remets la copie d'un document rassemblant des citations de scientifiques français et étrangers.

Je précise qu'aucun d'entre eux ne semble appartenir à la moindre secte, ce qui revient à dire que ce document peut être lu sans crainte d'être hypnotisé ou décérébré...

Vous trouverez également les couvertures d'un certain nombre d'ouvrages traitant de la question, montrant que le problème est sérieux.

 

 

II – CONSÉQUENCES DE CES OBSERVATIONS

 

Les conséquences que l'on peut tirer de l'ensemble de ces informations sont les suivantes:

Un vaccin est une substance "préparée à partir de microbes, virus ou parasites qui, inoculés à un individu lui confère une immunité contre le germe correspondant".

Les substances inoculées aux enfants contre leur gré et celui des parents, sont, de toute évidence, des substances qui ne confèrent pas l'immunité, puisque les scientifiques nous démontrent aujourd'hui que de nombreux enfants vaccinés, ont, néanmoins, contracté la maladie.

Ces substances, en outre, sont toxiques, puisqu'elles entraînent des effets secondaires graves, parfois mortels.

Ces substances ne sont donc pas des ' vaccins ', mais réellement des faux vaccins.

Ainsi, le fait d'imposer l'administration de produits toxiques inutiles à des enfants constitue le délit de mise en danger de la vie d'autrui, et peut, à long terme, constituer le crime d'empoisonnement ou administration de substances nuisibles.

 

 

III - MES QUESTIONS

 

1°) Avez- vous pris connaissance des informations jointes au présent courrier?

 

2°) La Loi, et notamment, l'Arrêté du 28 février 1952, impose, préalablement à tout acte vaccinal, de "prendre toutes précautions", c'est-à-dire, de procéder à un examen destiné à vérifier si le produit que l'on veut administrer à l'enfant n'est pas dangereux pour lui.

Où puis-je donc, faire pratiquer (gratuitement, s'agissant de vaccins obligatoires), les analyses suivantes, ainsi que la Loi m'en fait obligation)?:

a) Ionogramme complet, dosage de l'urée,

b) Lipidogramme,

c) Bilan endocrinien,

d) Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies,

e) Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites,

f) Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l'organisme à fabriquer les anticorps,

g) Bilan radiologique:

- Radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu'il y a au moins une dent dévitalisée,

- Radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.

 

3°) Les substances de source bovine étant interdites dans toute médication depuis 1994, dans la mesure où aujourd'hui encore le B.C.G. est fabriqué avec de la bile de bœuf, où puis-je (afin de respecter la réglementation de 1994) trouver un B.C.G. ne comportant pas de produits bovins? [Ce paragraphe peut être sauté, le BCG n'étant plus obligatoire].

 

4°) L'ensemble des scientifiques précités indiquent que les produits actuellement commercialisés sous l'appellation de "vaccins" n'empêchent pas de contracter la maladie.

 

Il est donc évident que les produits actuellement sur le marché ne sont pas des vrais vaccins.

Par conséquent, afin de respecter l'obligation vaccinale qui m'est faite de par la Loi, où puis-je trouver des vrais vaccins, dont l'efficacité est garantie?

 

5°) Je suis obligé de constater que la composition des vaccins comprend des produits hautement toxiques. Or, l'administration de substances nuisibles à la santé est interdite par la Loi, et constitue d'ailleurs un crime prévu par le Code Pénal.

 

Afin de ne pas me rendre complice du crime d'administration de substances nuisibles à la santé, où puis-je trouver des vaccins sans aucun risque pour la santé de mon enfant (c'est-à-dire ne contenant ni hydroxyde d'aluminium, ni dérivés du mercure, ni sérum de veau, ni cellules cancérisées, ni squalène, etc.)?

 

J'indique, pour le cas où vous ne répondriez pas à mes questions, et où vous m'obligeriez à administrer à mon enfant des substances appelées "vaccins", je serais alors contraint de déposer une plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui".

D'autre part, il est bien évident que, dans le cas où, par la suite, mon enfant serait victime d'effets secondaires, que je déposerai une plainte pour administration de substances nuisibles à la santé contre ceux qui auront administré ces substances, mais également à l'encontre de ceux qui se seraient rendus complices de cette infraction, en faisant par exemple, de cette intoxication une condition nécessaire à la scolarisation.

Je vous remercie vivement de l'attention que vous porterez à mes préoccupations, et vous prie de croire, etc.

 

 

www.onpeutlefaire.com

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lasorciererouge 03/05/2013 13:53


Des moustiques programmés pour vacciner
3 Mai 2013



Après les vaccins "aérosols" mis au point en ce moment même par
la DARPA, une autre idée terrible venue tout droit du Japon.. Plus on en sait sur les vaccins et plus ils cherchent à nous les imposer, d'une façon ou d'une autre.. Pour en savoir un peu plus
sur les campagnes de vaccinations je vous propose de regarder ce lien sur les Rockfeller, enrichissant.. Si je
puis dire..








L'anophèle, utilisé par le Dr Yoshida, transmet des maladies graves comme le paludisme ou la fièvre jaune.





L'idée aurait de quoi faire rêver : au lieu de véhiculer des maladies graves (paludisme, dengue, fièvre jaune), les moustiques, modifiés génétiquement par l'homme, transmettraient aux
individus qu'ils piquent le vaccin contre cette même maladie. Et chaque nouvelle piqûre, loin de s'avérer dangereuse, viendrait renforcer la défense immunitaire de la personne «piquée». Une
méthode «peu coûteuse et non douloureuse», résume le Dr Yoshida, qui a mené l'étude scientifique publiée
dans la revue Insect Molecular Biology.


Ce scientifique japonais de la Jichi medical university est parvenu à concrétiser dans son laboratoire une théorie caressée, selon lui, depuis une dizaine d'années par les chercheurs. Pour
cela, il a introduit un gène chez un moustique pour qu'il produise dans sa salive la molécule SP15 permettant d'immuniser contre une maladie tropicale grave, la leishmaniose. Particulièrement virulente en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et dans le Sahel, la leishmaniose, également présente à moindre
échelle dans le sud de la France, concernerait 12 millions de personnes dans le monde et peut s'avérer mortelle ou causer de graves lésions cutanées.


Les chercheurs ont ensuite mis ces moustiques génétiquement modifiés en contact avec des souris. Piquées à de nombreuses reprises par l'insecte qui se nourrissait de leur sang, celles-ci ont
développé des anticorps contre la leishmaniose, sur le modèle d'un vaccin classique, qui, en introduisant à très faible dose l'agent infectieux dans le corps, lui apprend à organiser sa
défense immunitaire. Le moustique, par le biais de sa salive, avait bel et bien joué son rôle de «vaccinateur volant».


Dans le labo seulement


«C'est une idée originale, remarque le Dr Jean Beytout, chef de service des maladies infectieuses au CHU de Clermont-Ferrand. Jusqu'à présent, on avait plutôt tenté de faire de la sélection
génétique sur les moustiques vecteurs de maladie, afin de réduire leur nombre ou leur dangerosité».


La prouesse de l'équipe japonaise reste néanmoins expérimentale et ne vise pas à être étendue à plus grande échelle. L'équipe du Dr Yoshida reconnaît elle-même plusieurs obstacles à cela. Non
seulement il semble impossible de doser la molécule inoculée aux individus par les insectes, mais rien ne permet en outre d'assurer que le même insecte ne transmettrait pas, dans le même
temps, une autre maladie, comme le paludisme ou la fièvre jaune. A cela s'ajoutent des considérations éthiques, puisqu'on se trouverait dans l'incapacité de s'assurer que la personne est
d'accord pour se faire vacciner.


«Au final, cette étude trouve surtout son intérêt dans les pistes qu'elle ouvre pour les recherches sur le paludisme, résume le Dr Beytout. Elle souligne en effet le rôle essentiel de la
salive de moustique du moins, de certains de ses composants pour favoriser la pénétration de la molécule immunisante dans le sang».






Vu ici




 

Etincelle 15/01/2013 17:37


Merci beaucoup David, souvent on parle des problèmes et les gens en restent là sans savoir quoi faire, donc voilà un article qui donne des solutions :)

Isa 15/01/2013 13:31


Il faut le dire, ce ne sont pas des faux vaccins mais des poisons!!!

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