Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 07:09



Nous sommes dans un ...système dans lequel un parti dominant va pouvoir imposer sa vision politique des choses..sans tenir compte de l'avis des autres partis (qui vont donc passer dans l'opposition..) aboutissant à une forme de dualité non-constructive..
Chacun essayant de nous convaincre que ses idées son meilleures et que ses adversaires ont forcément tort..

Nous en sommes réduits aujourd'hui à avoir le choix entre 10 candidats. ..mais qu'est-ce qui nous prouve qu'un seul d'entre eux a les aptitudes pour exercer un tel pouvoir ??.. Sur quels critères ont ils été choisis ???(Même la Starac avait des présélections..)
Y'a t'il eu un comité des 'sages' qui a pré-sélectionné ces candidats ?...

Ce système est obsolète, il ne répond plus au monde actuel.. la preuve en est qu'un homme tel que Nicolas Sarkozy n'aurait jamais du atteindre un tel poste.. car la personne qui doit assumer un tel travail doit être avant tout être un exemple ..dans sa sagesse..dans sa façon de vivre.. dans ses valeurs.. dans ses actes.. On ne peut pas confier ce poste à n'importe qui (sous prétexte que les 500 signatures ont été réunies..) et pourtant c'est bien ce que nous faisons.. voyez la liste des candidats..y'en a t'il seulement un(e) parmi eux qui répond à de tels critères ?..

Plutôt que de gouverner ensemble ...et aboutir à des compromis c'est seulement l'un d'entre eux qui va pouvoir 'régner'...

Comme répondait Nicolas Hulot à la question pour qui voterez vous..<<Moi, je vote pour la planète>>...
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Par : David Bonnin


publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"
2012 et aprés

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Commentaires

Bonjour,

Cet article décrit exactement la situation actuelle pour des élections qui n'ont plus rien de démocratique. De toute façon tant que les futurs candidats continueront à avoir un égo démesuré rien ne changera. Etre président n'est pas un job, ce devrait être une sorte de "vocation"dans le sens latin "appelé" et c'est loin d'être le cas. Ils se foutent du bien être du pays comme de leurs premières chemises....Il faudrait s'inspirer du système helvétique composé de 7 sages et chaque année un des 7 devient président.

Ce système éviterait peut être  la protection scandaleuse dont bénéficient les partis en place. On dirait que rien ne peut les atteindre, et qu'en dépit de toutes les affaires ils continuent comme si de rien n'était. Jusqu'à quand? C'est aux électeurs d'en décider et ce n'est pas en allant voter que les choses vont changer... Il faut absolument tout remettre à plat et instaurer un gouvernement composé de toutes les tendances principales, il faut que les gens donnent leur avis autrement que dans la rue, je ne suis pas révolutionnaire, car je n'aime pas la violence, je suis pour la discussion, l'échange, évolution plutôt que révolution....

 

 

Commentaire n°1 posté par France le 03/04/2012 à 10h17

La démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple,et pour le peuple" !c'est clair je vote aussi pour la Terre et pour l'amour .

Amitiés

Commentaire n°2 posté par nadine le 03/04/2012 à 12h52

"Quand le peuple sera intelligent le peuple sera souverain"

C'est  de VICTOR HUGO, je l'ai entendu à la télé canadienne.

Ce n'est donc pas encore pour demain, vu le niveau de plus en plus bas du peuple et la volonté de le rendre complètement ignare  !

Commentaire n°3 posté par dani le 03/04/2012 à 15h31

Le voyage imaginaire de Sarkozy à Fukushima

Sauvegarder

Par: Maxime de Valensart
12/04/12 - 11h14

© afp.

Lors d'un meeting à Caen où Nicolas Sarkozy était apparu particulièrement en verve, le président-candidat affirmait avoir été à Fukushima après la catastrophe. Sauf que, comme le souligne Le Monde, Nicolas Sarkozy n'a jamais mis les pieds dans la zone sinistrée.

François Hollande s'est évidemment fait une joie de railler son adversaire: "C'est la première fois dans l'histoire de la République qu'un candidat sortant relate un voyage qu'il n'a jamais fait", a-t-il dit à Besançon. Et le candidat socialiste de prévenir de "ses demi-vérités qui deviennent de vrais mensonges"... Le directeur de campagne de Hollande, Pierre Moscovici, a lui carrément accusé Sarkozy de mentir "matin, midi et soir".

Certes, Nicolas Sarkozy demeure le premier chef d'Etat à s'être rendu au Japon après le tsumani, mais son équipe et lui étaient en réalité restés trois jours à Tokyo, soit à 250 kilomètres de la centrale nucléaire.

Dans son discours de Caen du 6 avril dernier, Sarkozy avait ironisé sur
la volonté de son adversaire socialiste de fermer la centrale de Fessenheim en raison de sa vétusté et de son emplacement "en zone sismique". "Franchement, je n'avais pas imaginé le risque immédiat de tsunami sur l'Alsace!", avait répondu en Normandie le président-candidat.

Sur Twitter, un porte-parole de François Hollande n'a pas manqué de se payer la tête de Nicolas Sarkozy, en rappelant sa bourde de 2009 lorsqu'il avait soutenu être présent à Berlin dès le lendemain de la chute du mur, alors qu'il ne s'y serait rendu qu'une semaine plus tard.

......menteur, menteur !!! 

Commentaire n°4 posté par lasorciererouge le 12/04/2012 à 14h51

http://www.youtube.com/watch?v=ZEvAOza_gKs&feature=player_embedded

 

.......allez mon pote tape m'en 5, on est comme des frères nous deux !!

Les salauds ce reconnaissent entre eux, ils dégagent comme une odeur de pourriture !

C'est vrai qu'ils sont pathétiques...et puis qu'ils laissent les morts tranquilles 

Commentaire n°5 posté par lasorciererouge le 14/04/2012 à 00h18

115 collaborateurs de Sarkozy recasés avant le second tour !


L'infographie des amis que l'on remercie: regardez comment le gouvernement et l'Élysée ont recasé leurs loyaux serviteurs. Dans les semaines qui ont précédé ce second tour, entre le 1er janvier et le 1er mai, 115 conseillers, directeurs de cabinets et collaborateurs des ministres et du chef de l'État ont été promus à des emplois plus stables. OWNI a compilé ces mouvements de personnels très politiques en une image globale. Ils sont tous là.

On connaîtra le nom du prochain Président dans quelques heures mais certains ont pris les devants. Et depuis plusieurs semaines. Dès le mois de janvier, un discret mouvement de valises et cartons a agité les cabinets ministériels et l’Élysée. Directeurs, directeurs adjoints et conseillers des ministres, ils ont quitté leur ministre ou le chef de l’État pour des postes… plus stables.

OWNI vous propose une visualisation complète de ces promotions des collaborateurs des ministres, depuis leur cabinet de départ jusqu’à leur nouvel emploi. Manière de mesurer l’ampleur des mouvements pré-élection présidentielle.

Data-départs

Au total, ce sont 115 conseillers qui prennent la poudre d’escampette vers des ambassades, des préfectures, dans l’enseignement ou l’administration, entre autres. Sur les 550 collaborateurs que comptent les différentes instances gouvernementales. Étonnamment, peu d’entre eux se sont tournés vers le privé : 16 proches des ministres ont été nommés chez Orange (le directeur adjoint du cabinet de Valérie Pécresse), Safran, la BNP (un conseiller de Valérie Pécresse aussi) – ou encore le MEDEF, le Conseil national des entreprises de coiffure et Valéo (un des conseillers d’Éric Besson). Voire la plume de Gérard Longuet à la rédaction en chef de lafranceforte.fr (là c’est du provisoire).

Hormis les départs ministère par ministère, dont le détail est disponible dans le tableau suivant (nous y avons précisé tous les détails nominatifs et administratifs), OWNI a également visualisé l’accélération de la fuite des collaborateurs. Où l’on apprend que le nombre de départs a été multiplié par quatre entre le mois de janvier et le mois d’avril – date à laquelle le comptage des départs s’arrête.

 

La palme d’or du cabinet le plus démembré est attribuée au Premier ministre, avec 23 départs en quatre mois. Les collaborateurs de François Fillon ont choisi le privé (pour cinq d’entre eux) plutôt que l’administration. Les 13 autres se répartissent les préfectures, ambassades, établissements publics, mais aussi les Grands corps d’Etat ou l’enseignement et la Justice. Arrive en deuxième position le ministère des Affaires étrangères et européennes et ses 13 départs. Le Quai d’Orsay cumule à la fois un fort taux de départs et un taux maximum de départs dans une seule direction : les ambassades. On notera aussi l’annonce du dernier départ d’avril : Véronique Gomez, fille de Michel Mercier et conseillère parlementaire de son père à la Justice pour la Caisse des Dépôts et Consignations.

La majorité des mouvements se font en faveur de l’administration, au sein d’un même ministère, dans un ministère différent ou encore dans l’un des nombreux services déconcentrés de l’État. On enregistre ainsi 37 départs de ministères vers l’administration. L’autre

Commentaire n°6 posté par lasorciererouge le 05/05/2012 à 13h42

78 candidats aux législatives veulent briser le tabou de la création monétaire

En tant que bloggeur indépendant de toute influence politique, j'ai tout de même jugé utile de vous informer sur ce sujet largement étouffé par les médias dominants. Les journalistes le disaient fou, rêveur, ou farfelu, pourtant des milliers d'emails d'encouragement qui suivirent sa campagne lui permirent de réunir 78 candidatures aux élections législatives en à peine 3 semaines.

"Le peuple, dans toute sa diversité est à l'image de ces militants qui ont décidés de s'exprimer publiquement pour briser le tabou de la création monétaire."
Jacques Cheminade
Leur programme commun consiste en 3 étapes contre le saccage social et pour créer des millions d’emplois qualifiés en France et en Europe :







1- Commission d’enquête parlementaire sur la crise
D’abord, pour faire la lumière sur les responsables de la crise économique et financière. Ensuite, pour séparer les dettes légitimes et les dettes illégitimes (usure et renflouements) : ne doit être payé que ce qui correspond à du travail humain et aux investissements productifs. Toutes les dettes dues à l’usure et à la spéculation doivent disparaître. C’est la seule solution pour éviter l’inflation et le saccage social.
2- Couper les banques en 2
Séparer les banques d’affaires, les banques de dépôt et les sociétés d’assurances, afin de protéger l’économie réelle et productive, l’épargne des citoyens, les entreprises, les collectivités locales et les services publics. Mettre en faillite les banques qui ont spéculé dans le casino financier. Nous ne sommes pas responsables des dettes de jeu. Le peuple n’a pas à renflouer ceux qui le trompent.
3- Emettre massivement du financement public pour la production
L’Etat doit pouvoir émettre du crédit public afin de financer les grands projets, les infrastructures et renflouer le service public et les collectivités territoriales pour réaliser leurs projets.
Ainsi mettrons-nous fin au soi-disant problème de la dette, sans cesse creusée par les taux d’intérêt usuriers que nous imposent les banques privées :
- Rompre avec Maastricht (article 104) et les autres traités européens qui l’interdisent
- Abroger les lois du 4 août 1993 et du 12 mars 1998 qui aggravent les conséquences de la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973
- Rétablir une banque nationale sous contrôle citoyen
- Construire une Europe des patries et des projets.
Comme le dit un célèbre proverbe auvergnat :
"parler de rayer la dette sans parler de qui créer la monnaie, c’est comme de changer de chaussettes sans se laver les pieds."
Ce programme en 3 points est certes très spécifique, et certains grands projets que propose le mouvement Solidarité et Progrès peuvent paraitre quelques peu pharaoniques voire irréalisables tant le système financier est corrompu.
Cependant, ces 78 candidatures ont au moins le mérite d’exposer un problème fondamental :
Commentaire n°7 posté par lasorciererouge le 26/05/2012 à 21h07

Je suis assez d'accord avec le lien mis par la sorcière rouge sur Cheminade. Il y a aussi sur ce blog un article publié le 22 mai par Dav "mouvement de la souveraineté individuelle" qui est assez intéressant. 

Tant que les deux partis majoritaires seront là il n'y a aucun espoir de changement en France, car ces "multinationales" sont trop puissantes. Il faudrait instaurer un vrai gouvernement de coalition, où chaque tendance aurait sa place proportionnellement, changer l'assemblée nationale où seul un parti a une majorité et empêche donc les autres de voter les lois  . Il faut tout remettre à plat et repartir sur de nouvelles bases, mais comment? L'effondrement monétaire tant annoncé pourrait servir de détonateur et obliger tout le monde à penser et vivre autrement. Aujourd'hui nous en sommes arrivés au point où l'extrême droite pense devenir l'opposition officielle de la Gauche, c'est dramatique, et cela rappelle les années 30 outre-Rhin. L'extrême droite est trop présente partout en Europe et il faut se réveiller avant qu'ils ne nous trouvent un nouveau leader charismatique.

Commentaire n°8 posté par France le 27/05/2012 à 09h51

 

 

L’applet de vote par Internet aurait été modifié pendant la procédure


arton17629.jpg Hier un commentaire sur ce blog m’a glacé le sang : Oumph (Benoit Sibaud, excusez du peu) a en effet eu le bon réflexe de calculer la checksum de l’applet à plusieurs moments du vote et en a relevé un autre sur Twitter. Le résultat est inattendu…

La checksum, somme de contrôle, est calculé à partir d’un fichier et permet de générer une chaine unique en fonction de la composition dudit fichier. Ce qui permet par exemple de vérifier si un fichier téléchargé (une distribution Linux par exemple) est bien arrivé intègre. Si la checksum fournie sur le site de l’éditeur est bien la même que celle générée par l’utilisateur sur le fichier téléchargé, celui-ci est bien identique (bit à bit) et le transfert en l’a pas alteré.

Ici la question était de savoir si le fichier utilisé pour organiser le vote était bien le même tout du long… La réponse semble être non !

Ce qui veut simplement dire que le fichier aurait été modifié pendant la procédure de vote, soit intentionnellement par l’éditeur Scytl, soit par le ministère des affaires étrangères ou, et c’est là que cela deviendrait très inquiétant, par un acteur étranger qui a pu y injecter par exemple le code de son choix…

Le commentaire soulève aussi des problèmes de certificat déjà relevés par Hardkor

EDIT 13h30 : Si vous avez une version en cache de votre navigateur de l’applet merci de comparer le sha256 à ceux fournis ici et si vous en avez un différent de me contacter ou de contacter Oumph pour que l’on puisse essayer de comprendre ce qui a changé dans les différentes versions.

Les sha256 relevés pour le moment sont :

  • 26f313d6cdf87e33ee553d1ce9e78b4cb3371ac34ee7682a38d112c748fc9286 : site de test, certificat erroné
  • 6599ec2e599fc0016baabfb9abd378893abc111cbe6928e7b943546fde048c43 : version de prod
  • d8c4b7f64c2726ca5db146772ea85ce575e0392aa43f72b822ccb3388abc6ed3 : l’intruse

Par ailleurs, les recherches de Oumph sont centralisées ici sur son site perso.

Commentaire n°9 posté par lasorciererouge le 31/05/2012 à 00h14

Enfin un candidat qui n’a pas la langue en bois… :)

 

 

Trouvé chez Ferlin  

.....

Commentaire n°10 posté par lasorciererouge le 31/05/2012 à 20h57

Mohamed Merah travaillait pour les RG

Le Point.fr - Publié le 07/06/2012 à 21:37 - Modifié le 08/06/2012 à 08:15

La DCRI est chargée de l'enquête sur les meurtres commis par le djihadiste. Alors qu'elle est elle-même mise en cause.

La famille d'Imad Ibn Ziaten, assassiné par Mohammed Merah à Toulouse, a été reçue par les juges antiterroristes le 14 mai.

La famille d'Imad Ibn Ziaten, assassiné par Mohammed Merah à Toulouse, a été reçue par les juges antiterroristes le 14 mai. © Mehdi Fedouach / AFP

Le 18 octobre 2007, Mohamed Merah faisait l'objet d'un contrôle routier aux abords d'un quartier de Toulouse. Au volant d'une BMW, le conducteur et son passager attiraient l'attention des gardiens de la paix Laurent S. et Agnès B., accompagnés de l'adjoint de sécurité Anthony C. Passé au fichier des personnes recherchées, le nom de Mohamed Merah apparaît en gras. Sur la note, 50600980 RG, il est indiqué "NE PAS ATTIRER L'ATTENTION. SÛRETÉ DE L'ÉTAT". Les trois policiers se regardent, interloqués, mais poursuivent leur contrôle. "Dans ce cas de figure, les consignes sont claires : on fait comme si de rien n'était", explique un fonctionnaire de police.

Ils prennent contact avec le service concerné, les renseignements généraux. Ils reçoivent pour instruction de faxer le P-V ainsi que la fiche de recherche. Cet élément versé à la procédure des juges du pôle antiterroriste du TGI de Paris, qui instruisent l'enquête sur les meurtres commis par Mérah, ne manquera pas d'accréditer l'idée que Mohamed Merah était repéré depuis bien longtemps par les services de sécurité. Malgré cela, il a pu commettre tranquillement ses crimes du 11 au 19 mars 2012, plongeant sept familles dans l'horreur. Si officiellement, du ministre de l'Intérieur aux magistrats, on promet la vérité aux familles, quelques éléments troublants instillent le doute chez les parties civiles.

La DCRI juge et partie

Mise en cause depuis le début de l'affaire Merah, la DCRI n'existait pas en 2007. En revanche, son rôle dans la gestion du cas Merah n'a pas empêché les magistrats de lui confier l'enquête sur les faits de meurtre élargie à ses propres dysfonctionnements. "Est-ce que la DCRI va s'interroger elle-même sur commission rogatoire ?" interroge un des avocats des parties civiles. "On aurait préféré que les magistrats confient l'enquête à l'IGPN, par exemple", confie un autre reçu récemment par les juges antiterroristes.

"C'est une question légitime qui a été soulevée par les parties civiles, le 15 mai dernier, devant le juge Yves Jannier", se souviennent maîtres Jean Toumalet et Marie-Laure Ingouf, avocats à l'époque de la famille Legouad, dont le fils Mohamed, caporal du 17e RGP, a été assassiné par Merah.

Les jeunes conseils offensifs - ils avaient demandé dès le 15 mai la levée du secret-défense - ont depuis été remplacés par Georges Holleaux, un des avocats du ministère de l'Intérieur, époque Nicolas Sarkozy, et également de SOS attentats, l'association créée par Françoise Rudetzki. Maître Holleaux est également l'un des avocats des familles des victimes de l'attentat de Karachi. Il a pour particularité de continuer à croire à la responsabilité d'al-Qaida, la thèse de Jean-Louis Bruguière, pourtant remise en cause par l'enquête du juge Trevidic. Sur ce revirement, la famille Legouad, contactée par Le Point.fr, n'a pas donné suite à nos demandes d'entretien.

Expertise

Si la recherche de la vérité ne fait aucun doute, comment expliquer l'absence d'expertise sur les armes et les munitions saisies dès le 20 mars, certaines rendues volontairement par Merah ou retrouvées sur ses indications et d'autres saisies après sa mort. Selon un expert en armes, requis régulièrement par la justice, le Colt 45 échangé par Mérah contre une radio lors des négociations avec le Raid était semi-automatique et avait été modifié, comme le font les forces d'élite, type GIGN, Raid ou encore GIPN. Selon lui, il est "difficile de croire que Merah ait pu apprendre cette technique dans un camp d'entraînement au Pakistan. Pour en avoir le coeur net, encore faut-il mener l'enquête. À ma connaissance, rien n'a été fait de ce côté-là."


http://www.lepoint.fr/societe/merah-une-enquete-a-haut-risque-07-06-2012-1470689_23.php

Commentaire n°12 posté par lasorciererouge le 10/06/2012 à 10h26

bistro du complot 18

 

 

 

http://www.denissto.eu/

Commentaire n°13 posté par lasorciererouge le 16/06/2012 à 09h08

J'ai Un Doute Sur La Politique

Reblogged from :

Vidéo du 24/06/12 de www.jaiundoute.com

Commentaire n°14 posté par lasorciererouge le 25/06/2012 à 20h29

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