Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 19:13

ll y a une trentaine d’années paraissait aux États-Unis le livre du Docteur Raymond Moody, intituléLa Vie après la vie.

 Écrit sur la base des témoignages de plus d’une centaine de personnes ayant repris connaissance après une expérience de coma profond ou avoir été déclarées cliniquement mortes, ce livre fut à l’époque un énorme best-seller (plusieurs millions d’exemplaires vendus à travers le monde en quelques mois). Il déclencha une intense émotion chez la plupart des lecteurs, car il permettait pour la première fois d’établir un lien et des analogies troublantes entre les différents récits de toutes ces personnes confrontées à des NDE (near death experiences), c’est-à-dire à des expériences « aux portes de la mort. »

 
Plus de 80 % des « miraculés » interrogés par le Docteur Moody déclaraient :

 

- avoir revécu en une infime fraction de seconde l’ensemble de leur incarnation terrestre avec une précision, une acuité et un luxe de détails stupéfiants.

- avoir ensuite traversé une sorte de tunnel sombre et lugubre et y avoir éprouvé une angoisse indicible.

- avoir, au bout d’un laps de temps variable, remarqué une magnifique lumière qui brillait au loin.

- avoir alors été irrésistiblement attirés par cette source de lumière qui diffusait en même temps un amour extraordinaire.

- avoir éprouvé une joie et un bonheur indescriptibles au contact chaleureux de cette source d’amour et de lumière.

- avoir rencontré, dans la lumière de cette source, des amis ou des membres de leur famille décédés qui les avaient convaincus de retourner dans le plan physique, souvent pour achever une mission d’aide ou d’éducation envers des enfants, des parents âgés, malades ou indigents, ou bien un travail bénéfique à l’ensemble de la collectivité.

- être revenus à contre cœur et à regret dans le monde des « vivants ».

 

 

Le chemin que l’humanité est actuellement en train d’emprunter et qui conduira bientôt à l’avènement de l’Ère Nouvelle, rappelle étrangement celui que l’âme traverse au cours de ces phénomènes de décorporation associés aux NDE, tels qu’ils ont été décrits et répertoriés dans le livre de Raymond Moody : sentiment de grande détresse, tristesse de ne pouvoir réellement communiquer les uns avec les autres, et peur du lendemain ; puis attirance vers la Lumière assortie d’un éveil et d’un élargissement de nos centres de perception ; enfin retrouvailles avec nos frères et sœurs de la Grande Communauté, notre Famille galactique, ceux que certains nomment « les extraterrestres ».

 

Est-on pour autant en droit d’affirmer que notre périple actuel à destination de la 4D se terminera par une sorte de « NDE collective » aboutissant à la « mort » de l’homme ancien et à sa renaissance au sein d’un nouveau monde où nous pourrons enfin vivre, créer, travailler tous ensemble dans la paix, échanger librement avec nos frères et sœurs de la Grande Communauté ? C’est bien possible, tout simplement parce qu’en nous élevant vibratoirement (comme l’âme le fait en NDE), nous acquerrons un point de vue différent et donc une nouvelle conscience de la vie, la Conscience de la Lumière ; et nous irons naturellement chercher nos repères et nos informations directement dans la grande Banque de données de l’Univers.

 

C’est ce qui ressort de l’expérience et des travaux d’un brillant scientifique américain d’origine russe, le Docteur George Rodonaïa.

Avant d’immigrer d’Union Soviétique aux États-Unis en 1989, il avait travaillé en tant que chercheur au Département de Psychiatrie de l’Université de Moscou. Il est resté célèbre pour avoir vécu en 1976 l’un des cas les plus longs d’expérience de mort imminente clinique jamais enregistré.

 

Considéré comme un opposant au régime totalitaire communiste, il fut percuté volontairement par une voiture du KGB près de l’aéroport de Moscou et déclaré « mort » après que les secouristes eurent constaté la cessation de tout signe d’activité vitale. Il resta dans cet état de mort apparente durant plus de trois jours dans une morgue de Moscou où son corps avait été déposé dans un sac en plastique hermétiquement fermé. Puis il revint « miraculeusement » à la vie, au moment où un médecin légiste, chargé de son autopsie, avait déjà commencé à pratiquer une perforation de son abdomen.

 

Avant son EMI (expérience de mort imminente), il travaillait en tant que neuropathologiste. Il était également un athée convaincu. Mais son expérience, en même temps qu’elle bouleversa sa vie, lui ouvrit la voie de la spiritualité. Après avoir obtenu un doctorat en médecine et en neuropathologie, et être devenu prêtre de l’Église Orthodoxe d’Orient, il décida de s’expatrier au Texas où il devint pasteur méthodiste avant de se consacrer entièrement au rapprochement entre les religions, prônant l’émergence d’une spiritualité mondiale basée sur la fraternité entre les hommes.

 

002 « La première chose dont je me souvienne concernant mon expérience de mort imminente, » raconte-t-il dans l’un de ses livres, « c’est que je me suis retrouvé dans un royaume d’obscurité totale. Je ne ressentais pas de douleur ; je restais totalement conscient de mon existence en tant que George, mais tout était ténèbres autour de moi, une obscurité absolue et complète – la plus sombre des noirceurs, plus sombre que n’importe quelle ombre, plus noire que n’importe quel noir. C’était ce qui m’environnait, ce qui m’oppressait. J’étais horrifié ! Je n’étais pas du tout préparé à cela. J’étais sous le choc du constat que j’existais toujours, mais je ne savais pas où je me trouvais. La seule pensée qui revenait sans cesse dans mon esprit était : « Comment puis-je continuer à être alors que je suis mort ? ». C’était ce qui me troublait le plus.

 

Lentement, je me suis repris et j’ai commencé à penser à ce qui était arrivé, à ce qui se passait. Mais cela ne m’a rien amené de revigorant ou de décontractant. Pourquoi suis-je dans cette obscurité ? Que vais-je faire ? Puis je me suis souvenu de la phrase célèbre de René Descartes : « Je pense donc je suis. » Cela m’a enlevé un poids énorme, car c’est alors que j’ai été sûr d’être encore en vie, bien qu’à l’évidence, dans une dimension très différente. Puis j’ai pensé : « Si je suis, pourquoi ne serais-je pas positif ? ». C’est ce qui m’est venu à l’esprit. « Je suis George et je suis dans l’obscurité, mais je sais que je suis. Je suis ce que je suis. Je ne dois pas être négatif. »

 

Puis j’ai pensé : « Comment puis-je déterminer ce qui est positif dans les ténèbres ? ». « Eh bien, » me suis-je dit, « ce qui est positif c’est la lumière. » Alors, soudainement, je me suis retrouvé dans la lumière ; intense, blanche, brillante et forte ; une lumière très puissante. Cette clarté était comme le flash d’un appareil photo, mais non fractionnée. Une luminosité constante. Au début, j’ai trouvé que l’intensité de la lumière était douloureuse. Je ne pouvais pas la regarder directement. Mais peu à peu, j’ai commencé à me sentir en sécurité et soudain tout a semblé sans problème.

 

Juste après, j’ai pu voir toutes ces molécules qui volaient tout autour, des atomes, des protons, des neutrons qui volaient partout. D’un certain côté, c’était totalement chaotique, cependant, ce qui me procurait une telle joie, c’est que ce chaos possédait aussi sa propre symétrie. Cette symétrie était magnifique, unifiée, complète et elle m’inondait d’une joie immense. J’ai vu, étalée devant mes yeux, la forme de la vie et de la nature dans l’univers. C’est à ce moment que se sont évanouies toutes les inquiétudes que j’avais conservées au sujet de mon corps, car il était clair pour moi que je n’en avais plus besoin, qu’en fait il constituait une limitation.

 

005

Tout fusionnait dans cette expérience, il m’est donc difficile d’indiquer une séquence exacte des évènements. Le temps tel que je l’avais connu s’était arrêté ; le passé, le présent et l’avenir étaient d’une certaine manière confondus pour moi dans l’unité intemporelle de la vie.

À un moment, j’ai subi ce que l’on appelle le « processus de passage en revue de la vie » ; j’ai vu en un instant m’apparaître l’ensemble détaillé de ma vie du commencement à la fin. J’ai assisté en direct à toutes les scènes de ma vie, quasiment comme dans une image holographique se déroulant devant moi avec une précision inouïe. Les mots « passé » et « avenir » avaient perdu toute signification, il ne subsistait que la réalité du présent, du maintenant. Ce n’était pas comme si cela avait commencé à ma naissance et continué avec ma vie à l’université de Moscou. Tout est apparu en même temps. J’y étais. C’était ma vie. Je n’ai pas ressenti de culpabilité ou de remords pour des choses que j’avais faites. Je ne me sentais pas comme ceci ou comme cela concernant mes échecs, mes erreurs ou mes succès. Je ne faisais que ressentir ma vie pour ce qu’elle est. Et j’en étais satisfait. J’ai accepté ma vie pour ce qu’elle est.

 

Pendant ce temps, la lumière rayonnait en moi un sentiment de paix et de joie. C’était très positif. J’étais si heureux d’être dans la lumière. Et j’ai compris ce que la lumière signifiait. J’ai appris que toutes les lois physiques de la vie humaine ne sont rien comparées à cette réalité de l’univers. J’ai aussi réalisé qu’un trou noir n’est qu’une autre partie de cet infini qu’est la lumière.

 

Je me suis rendu compte que cette réalité est partout. Il ne s’agit pas simplement de la vie terrestre mais de la vie infinie. Non seulement tout est connecté, mais tout ne fait aussi qu’un. J’ai donc ressenti une plénitude avec la lumière, le sens que tout est bien pour moi et pour l’univers.

 

Je pouvais être partout instantanément, y être vraiment. J’ai essayé de communiquer avec les gens que je voyais. Certains sentaient ma présence, mais aucun n’a réagi. J’ai ressenti la nécessité de m’instruire au sujet des Écritures et de la philosophie. On souhaite, on reçoit. On pense et cela vient à soi. J’y ai donc pris part, je suis remonté dans le temps et j’ai vécu les pensées de Jésus et de ses disciples. J’ai entendu leurs conversations, j’ai fait l’expérience de leur repas, de faire passer le vin, des odeurs, des goûts, je n’avais cependant pas de corps. J’étais pure conscience. Si je ne comprenais pas ce qui se passait, une explication arrivait. Mais aucun professeur ne parlait. J’ai exploré l’Empire romain, Babylone, le temps de Noé et d’Abraham. Toutes les époques que l’on peut nommer, j’y suis allé.

 

Donc j’y étais, inondé de toutes ces bonnes choses et de cette expérience merveilleuse, lorsque quelqu’un a commencé à m’inciser l’estomac. Pouvez-vous imaginer cela ? Ce qui est arrivé, c’est que l’on m’avait emmené à la morgue. Ma mort avait été prononcée et on m’y avait laissé pendant trois jours. Une enquête sur les causes de ma mort avait été décidée, on avait donc envoyé quelqu’un pour pratiquer une autopsie sur moi. Lorsqu’on a commencé à m’inciser l’estomac, j’ai ressenti comme une grande puissance qui me prenait par le cou et me poussait vers le bas. C’était si puissant que j’ai ouvert les yeux et j’ai ressenti une énorme douleur. Mon corps était froid et j’ai commencé à trembler. On a immédiatement arrêté l’autopsie et on m’a emmené à l’hôpital où je suis resté les neuf mois suivants, dont la plus grande partie sous respirateur.

 

Lentement, j’ai recouvré la santé. Mais je ne pouvais plus être le même, car tout ce que je voulais faire désormais et pour le restant de mes jours, c’était étudier la sagesse. Ce nouveau centre d’intérêt m’a conduit à fréquenter l’Université de Géorgie où j’ai obtenu mon second doctorat en psychologie des religions. Puis je suis devenu prêtre de l’Église orthodoxe d’Orient. Finalement, en 1989, nous sommes venus en Amérique et je travaille maintenant au Texas en tant que pasteur indépendant rattaché à une église méthodiste.

 

De nombreuses personnes m’ont demandé en quoi je crois, comment mon EMI a changé ma vie. Tout ce que je peux dire c’est que maintenant je crois au Dieu de l’Univers. À la différence d’autres personnes, cependant, je n’ai jamais appelé la lumière Dieu, car Dieu est au-delà de notre compréhension. Dieu, je pense, est encore plus que la lumière, car Dieu est aussi l’obscurité. Dieu est tout ce qui existe, tout – et cela, c’est totalement hors de notre capacité à l’appréhender. Donc je ne crois pas au Dieu des Juifs, ou des Chrétiens, ou des Hindous, ou à toute autre idée religieuse de ce que Dieu est ou n’est pas. Tout cela c’est le même Dieu et ce Dieu m’a montré que l’Univers dans lequel nous vivons est un superbe et merveilleux mystère ou tout est en connexion pour toujours et à jamais.

 

003

Toute personne ayant eu une expérience de Dieu telle que la mienne, qui a ressenti ce sentiment profond de connexion avec la réalité, sait qu’il n’y a qu’une seule œuvre réellement significative à accomplir dans la vie, c’est aimer ; aimer la nature, aimer les gens, aimer les animaux, aimer la création elle-même, juste parce que cela existe. Servir la création de Dieu avec une main chaleureuse et aimante de générosité et de compassion – c’est la seule existence qui ait du sens… »

Voici un extrait inédit d’une émouvante interview accordée par le regretté George Rodonaïa à Raymond Moody en 1996, au cours de laquelle il reprend l’essentiel de ce récit :

 

 

 

 

 

 

 


L’extraordinaire témoignage de George Rodonaïa

 

George Rodonia était sans conteste un précurseur. Son expérience individuelle de mort imminente (EMI) présente en effet de nombreuses similitudes avec le voyage que l’humanité a commencé aujourd’hui à entreprendre collectivement. …

 

De grands changements ont commencé à se produire. Ces changements, qui correspondent à la traversée de l’Ombre dans l’expérience de George Rodonaïa peuvent s’avérer inconfortables, déconcertants pour certains. Car dans tout changement il y a du désarroi et de la tristesse. Et la tristesse est souvent profonde. Elle est lourde. Et elle touche davantage ceux qui se sont ouverts et cherchent en eux leur divinité. Mais les vents qui rugissent ont aussi pour vocation de chasser les nuages. Ce sont des vents de changement et la tristesse n’est que temporaire.

 

Ils sont en train de chasser l’ancienne énergie de la Terre et de libérer les humains qui l’habitent. Mais comme ce qui vient n’est pas encore complètement accessible, ce qui domine reste pour le moment ce sentiment de mal-être, d’incertitude et de peur de l’avenir. Nous sommes actuellement au cœur du tunnel, mais nous commençons à apercevoir la lumière qui brille au loin. Et nous nous sentons de plus en plus attirés par elle.

Sommes-nous prêts à nous laisser aspirer totalement par cette lumière et à nous libérer ? Telle est la question. Sommes-nous prêts à nous affranchir définitivement des anciens modèles et des anciennes formes ? Sommes-nous prêts à nous libérer de la dualité dans laquelle nous avons vécu ? Sommes-nous prêts à nous permettre de nous élever, de lâcher prise sur les blessures du passé, de libérer l’Esprit en nous pour qu’il se manifeste, de rétablir la connexion à cette divinité qui essaie de s’exprimer en nous et nous pousse à aller de l’avant ?

 

Les blocages, les murs que nous avons construits autour de nous, les barrières que nous avons placées entre nous ne nous permettent pas d’être libres. Pour être libres, nous devons d’abord apprendre à nous aimer. Sommes-nous prêts à nous aimer ? Sommes-nous prêts à vraiment nous aimer nous-mêmes, pas en se limitant à nous faire plaisir, mais en acceptant, comme George Rodonaïa au cours de son EMI, tout ce que nous avons fait, tout ce que nous avons été, tout ce que nous sommes, autant en lumière qu’en ombre ? Sommes-nous prêts à vraiment nous aimer nous-mêmes autant que nous avons aimé les autres et autant que nous avons essayé d’aimer Dieu ?

 

Pour réussir notre transition vers l’Ère Nouvelle nous devons, comme George Rodonia, réaliser qu’il n’y a qu’une seule œuvre réellement significative à accomplir dans la vie, c’est aimer : aimer la nature, aimer les gens, aimer les animaux, aimer la création elle-même, juste parce que nous sommes vivants, parce que nous sommes divins, et que nous sommes indestructibles.

 

Olivier de Rouvroy
Octobre 2011

Dans le même ordre d’idée, je vous suggère sont livre l’avènement de l’Ère Nouvelle

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