Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 11:21

 

Est ce que l’humanité manque à ce point de bon sens, pour qu’il faille à longueur d’années lancer des alertes, mettre en évidence les aberrations et les excès, qui nous conduisent inéluctablement à la fin de notre civilisation? L’homme c’est arrogé le droit de vouloir surpasser la nature qui, dans son infinie sagesse à pris le temps de s’adapter, de se transformer pour être en harmonie avec tout ce qui la compose…… Nous sommes surs et certains que, s’il n’y a pas un retour salutaire sur notre façon de vivre et de consommer, nous courons vers un désastre annoncé. Nous sommes entrain de brûler la chandelle par les deux bouts….. 2012, année d’une élévation des consciences selon certains! ça ne dépend que de nous, et de nous seuls..

Professeur Chems Eddine Chitour

Titre initial :
Est-ce la fin du Monde ou la fin d’un Monde anomique ?

Extrait de l’article:

«Selon la phrase attribuée communément à Einstein, sans les abeilles, il ne resterait que peu de temps à l’Homme. Leur disparition massive témoigne-t-elle de l’arrivée de l’apocalypse ?»
Il semble effectivement que les abeilles sont l’avant-garde de l’extinction de l’humanité. «Cette année, écrit Luce Soullier, c’est la fin du monde. Du moins, nombre de scénarios apocalyptiques la prévoient pour le 21 décembre 2012.

La preuve par les abeilles ? Un parasite de mouche les transformerait ainsi en zombies, selon des chercheurs. Une transformation digne des pires scénarios de science-fiction. Il s’agit en réalité d’un parasite qui conduit les abeilles domestiques à quitter leur ruche, les désoriente et provoque leur mort. Ce qui expliquerait leur disparition massive. Et c’est précisément la menace de la disparition des abeilles qui ramène, une nouvelle fois, au scénario de fin du monde. (…) 

Einstein ne disait-il pas que si l’abeille disparaissait de la surface de la Terre, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre ? Reste que la surmortalité de l’abeille domestique inquiète. Car les menaces se multiplient. O. Belval, apiculteur dans le sud de l’Ardèche et président de l’Unaf, se souvient : «Lorsque j’étais enfant, mon père me disait qu’à partir de 5% de destruction, il fallait se poser des questions.» La moyenne nationale est montée à près de 30%.

Y. Leconte, directeur de recherche à l’Inra, ne va pas jusqu’à prévoir l’apocalypse du fait de la disparition des abeilles : «Justement parce que, même si elle est très critiquable, elle contient un fond de vérité. Ainsi, «80% des plantes à fleurs sont pollinisées par l’animal et les abeilles sont considérées comme les meilleurs pollinisateurs», explique Axel Decourtye.

Au total, souligne Y. Leconte, «30% de ce qui est dans nos assiettes est lié à la pollinisation». «sans elle, les rendements sont bien moindres et les fruits de moins bonne qualité», selon A. Decourtye.

Et, surtout, il faudrait trouver des mesures compensatoires aux coûts exorbitants. Un exemple frappant : sur les contreforts de l’Himalaya, l’espèce sauvage qui pollinisait les pommiers a disparu. Alors les Chinois le font à la main. Ou, plutôt, au plumeau. D’autres ont tenté de polliniser des amandiers par la force du vent provoqué par les pales d’un hélicoptère. Raté».

Qu’en est-il justement de la fin du monde ?

Le monde, dit-on, est traversé en ce début 2012 de turbulence mettant en jeu une nouvelle division des communautés humaines, en futurs esclaves et oligarchies conquérantes. D’aucun s’émeuvent de ce chaos dont les prémices ont commencé en 1947.

Pour mesurer le danger, des savants ont proposé une horloge. «L’horloge de la fin du monde» est une horloge conceptuelle sur laquelle «minuit» représente la fin du monde. Elle est régulièrement mise à jour depuis, par les directeurs du Bulletin des scientifiques atomistes, basé à l’Université de Chicago (18 prix Nobel). L’horloge utilise donc l’analogie du décompte vers minuit pour dénoncer le danger qui pèse sur l’Humanité du fait des menaces nucléaires, écologiques et techniques.

Également baptisée horloge de l’Apocalypse, elle indique, depuis le 11 janvier 2012, minuit moins cinq (23:55). Justifié par les dangers clairs et imminents de prolifération nucléaire et de changement climatique ainsi que la nécessité de trouver des sources d’énergie sûres et durables. À l’origine, cette horloge représentait la possibilité d’une guerre nucléaire mondiale, en soulignant la menace liée à la prolifération des armes nucléaires ».

« Mais par la suite, elle a pris en considération les perturbations dues au changement climatique, les problèmes liés aux hydrocarbures (pic pétrolier, géopolitique du pétrole) ou encore les risques liés aux nouvelles technologies (nanotechnologie, biotechnologie, etc.).

L. Krauss, co-président de l’association et professeur de physique à l’Université d’Arizona (sud-ouest), a évoqué, pour justifier ce 19e ajustement depuis sa création, «les dangers clairs et imminents de prolifération nucléaire et de changement climatique ainsi que la nécessité de trouver des sources d’énergie sûres et durables». Il a estimé que les «dirigeants de la planète font preuve d’inaction face aux problèmes essentiels que sont le changement climatique et la montée des tensions internationales.

(…)

Pierre Rabhi

Le grand agronome, Pierre Rabhi, ne cesse de sillonner la planète et de répandre çà et là la bonne parole quant à la nécessité justement de déconnecter la boulimie énergétique d’une façon de vivre respectueuse de la Nature et de l’Homme .

 

Dans une interview remarquable, il donne sa vision de l’avenir : «Plus que jamais, nous sommes dans une véritable impasse. Ce n’est pas la 1ère fois que l’homme se trouve face à des impasses. Mais, du fait de la mondialisation, c’est la première fois que cette impasse est généralisée. C’est l’humanité tout entière qui est invitée à se concerter pour imaginer l’avenir. Ce qui se passe est sans précédent dans l’Histoire.

Tout est parti de l’idée que l’homme pouvait modifier le cours de l’Histoire. Plutôt que de rester à sa place, il a voulu s’élever au rang d’un démiurge. (…) Malheureusement, la conscience collective n’a pas atteint le niveau de lucidité suffisant pour voir l’ensemble des phénomènes et se définir de nouveaux objectifs. Nous vivons encore dans l’illusion selon laquelle l’être humain va redresser la situation.

Politiquement, nous faisons de l’acharnement thérapeutique sur un modèle moribond. Il est dans cet état parce qu’il est en dissonance et en contradiction avec les lois fondamentales de la vie.(…) Les Peaux-Rouges ne disent pas : «La Terre nous appartient.» Ils disent : «Nous appartenons à la Terre.» (…)

Le modèle que l’on disait triomphant est en train de se déliter lamentablement. La peur du lendemain ne cesse de grandir. (…) Quand je suis en Afrique, dans des villages reculés, je vois des gens qui n’arrêtent pas de danser. Ils se retrouvent le soir autour du feu pour bavarder au milieu des éclats de rire. On a l’impression qu’ils goûtent chaque instant de la vie comme s’il était précieux.»

(…)

Tout est dit. Il n’y aura pas fin du monde si on réhabilite les valeurs qui font de la dignité humaine déclinée sous toutes ses dimensions l’alpha et l’oméga de notre passage sur Terre.

Pour lire la totalité de cet article de Chems Eddine Chitour, publié par palestine-solidarite.org, cliquer ICI

Auteur : Chems Eddine Chitour

Source : www.palestine-solidarite.org via TerreSacree

Ne vous privez pas de lire la totalité de l’article, c’est un des articles les plus lucides que j’ai eu l’opportunité de lire… Yes "Les moutons enragés"

HorizonForet-3"Vers un nouveau paradigme"

2012 et après


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Commentaires

Les zombies sont aux portes de chez nous

 

invasion-zombies-300x168.jpg L’histoire qui va suivre a de quoi glacer plus d’un sang. Il ne s’agit (probablement) pas d’une véritable invasion de zombies, mais nous n’en sommes pas loin. Sortez vos kits anti-zombies et retrouvez les clefs de votre bunker, ça pourrait servir.

Direction la Floride, état ensoleillé américain victime de faits divers plus étranges les uns que les autres depuis ces dernières semaines. Tout a commencé le 16 mai avec de mystérieuses éruptions cutanées au Lycée McArthur de Hollywood. Douze enfants et deux professeurs touchés. Deux jours plus tard, alerte dans un aéroport de la ville concernant un composé chimique inconnu. Dans les deux cas, aucun début de piste.

Le 20 mai, les choses se gâtent, un docteur de 41 ans est arrêté pour avoir craché du sang sur un policier. Il se frappait aussi la tête jusqu’au sang dans la voiture qui l’emmenait au poste. Quelques jours plus tard, retour de ces mystérieuses rougeurs, dans une école de Broward County. Le lendemain, un Canadien a été arrêté en atterrissant à Miami après avoir foncé sur le cockpit. Et les choses s’arrêtent pas là: samedi dernier, un sans-abri a été défiguré à 80% par s’être fait mordre par un homme de 31 ans.

Mais comme toute “contagion”, il y a propagation. Dans l’Illinois, à Urbana-Champaign, une alerte a été lancée suite à la libération dans la nature de matériaux dangereux. Dans le New Jersey, un homme s’est présenté aux urgences après s’être ouvert le ventre et avoir lancé ses intestins sur des policiers.

Enchaînement de coïncidences ? Déversement de folies passagères ? Invasion de zombies ? Les informations locales nous le diront ! Affaire à suivre…

 

Source: Gizmodo

 

 

 

Guide de survie en milieu zombie

 

Les astuces, sur le net, pour bien réagir en cas d’attaque de morts-vivants.


Zombie Lurch à Sydney en 2006 - CC halan

Les zombies, qui forment, comme chacun sait, le lumpenproletariat des morts-vivants, ont rarement été pris au sérieux. Pourtant, en cas d’invasion, sûr que ça rigolerait moins dans les chaumières. Heureusement, Internet fournit quantité d’informations cruciales. Pour survivre à une attaque, bien sûr, mais aussi pour s’en sortir en cas d’infection.

Avant tout, comprendre les risques. Le webzine Cracked a ainsi identifié cinq raisons scientifiques pouvant aboutir à une apocalypse zombie, de l’infection cérébrale à au dérèglement généralisé des nanorobots (cas le plus désespéré). Et pour se convaincre des dangers d’une épidémie zombiesque, si besoin est, il suffit d’essayer Zombie Infection Simulation

Commentaire n°1 posté par lasorciererouge le 30/05/2012 à 22h11

SURVIVRE AU PROGRES - Conséquenses et responsabilités

Survivre au progrès, est un documentaire (1h26) diffusé par Arte Thema sur les pièges et l'illusion du progrès, qui ont eu raison des civilisations antérieures et menacent maintenant d'extinction la nôtre si nous ne respectons rien ni personne.

Au cours de l’histoire humaine, certains progrès se sont révélés être destructeurs. En effet, épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires etc., l'accumulation des crises annonce-t-elle, comme l'affirme l'essayiste et écrivain canadien Ronald Wright, auteur du best-seller "Brève histoire du progrès", l'anéantissement de notre civilisation ? Est-il urgent de renoncer, comme il le préconise, à l'illusion du progrès qui s'est imposée à toutes les sociétés depuis les débuts de la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d'avancées technologiques illimitées ? Tel est le fil conducteur de cette conversation avec de grands esprits de notre temps, illustrée par des images tournées sur plusieurs continents, dont le Canada, les États-Unis, le Brésil, le Moyen-Orient et la Chine.


De même que Ronald Wright, la primatologue Jane Goodall, l'écrivaine Margaret Atwood, le généticien David Suzuki, et bien d'autres chercheurs, penseurs et militants, dont quelques "repentis" du système financier chaotique, estiment que la course au profit et la loi du court terme, en détruisant l'environnement et les liens sociaux, conduisent l'humanité à sa perte.
Leurs propos, aussi limpides que convaincants, replacent notre crise écologique et économique dans le temps long de l'évolution humaine.
Les questions du progrès, de la dette, du partage des richesses et de l'épuisement des ressources sont ainsi radicalement mises en perspective.


Ce documentaire, produit par Martin Scorsese, commence par la fin de l'humanité, une fin pathétique pour une espèce en voie de disparition, qui se hâte vers son propre châtiment.
La course à la croissance, la doctrine du progrès bienfaisant, la société de surconsommation conduisent inéluctablement l'humanité au chaos. Scientifiques, chercheurs, philosophes, militants, auteurs y sont appelés à témoigner au chevet de la planète pour une analyse quasi clinique, méthodique, de ce que nous allons devenir, et comme on l'aura compris, le pronostic vital est engagé.
L'homme en prend ici pour son grade, et la charge est sévère, parfois même violente, mais juste. Son cerveau, nous explique ainsi le psychologue Gary Marcus, n'a que très peu évolué depuis 50 000 ans, et il réagit encore à des stimuli primaires. Les mécanismes primitifs de notre matière grise seraient parfaits pour résoudre les problèmes immédiats, moins pour les prises de décision à long terme, d'après lui.


Nous sommes toujours des chasseurs préhistoriques, autrement dit convaincus qu'il y aura éternellement des troupeaux à traquer. Aucune raison de se croire par ailleurs supérieurement intelligent alors que nous détruisons jour après jour notre propre habitat, "ce qui est contre-productif pour l'évolution de l'espèce", rappelle la primatologue Jane Goodall, car c'est bien de cela qu'il s'agit, de l'épuisement des ressources naturelles. L'homme vit dans l'illusion que le progrès est bon pour lui, mais "il est absurde de croire à un progrès sans limite dans un monde où les ressources sont limitées", prêche Marina Silva, ancienne ministre de l'environnement du Brésil. La nature n'est pas une gigantesque banque où l'on peut puiser à l'infini. "Tant que nous avons vécu sur les intérêts, tout allait bien. Le problème est que, depuis les années 1980, on dilapide le capital," dit un économiste.
Si tout n'est pas encore perdu, l'avenir de la planète et des humains reste encore incertain.


Pourtant, il existe des solutions pour consommer mieux, moins et/ou différemment, mais on peut malheureusement douter de la prise de conscience, comme en témoigne par exemple un intervenant : "J'ai vu tellement de gens malheureux du simple fait qu'ils ne pouvaient pas se payer une salle de bains à 50 000 dollars..." De quoi se demander si la nature a vraiment bien fait de vouloir un jour rendre le singe plus intelligent pour en faire un homme, s'amuse le documentaire, qui suggère également une épitaphe pour la pierre tombale de l'espèce humaine si celle-ci venait à disparaître.

Commentaire n°2 posté par lasorciererouge le 08/06/2012 à 21h53

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