Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Exclusif : dès l'ouverture des JO de Sotchi, 800 tonnes de gaz sarin détruit en méditerannée

Publié par David Jarry - Webmaster sur 9 Janvier 2014, 18:15pm

Catégories : #Environnement

 

 

Note préliminaire de TS :
accrochez-vous tout de même à un point stable pour limiter le mal de mer
et la nausée. Aussi incroyables vous paraîtront-elles,
les informations contenues dans cet article ne sont pas des illusions
ou des hoax... Elles peuvent être vérifiées facilement
par un enfant de 8 ans, grâce à Google God.

 

Go !

 

 

Le « Cape Ray », bâtiment de la marine marchande américaine, sous contrôle du Département de la Défense des États-Unis, a été retenu pour participer à la destruction de ce qui aura donc été l'un des plus importants arsenaux chimiques du monde.

Après avoir été modifié et équipé de deux usines mobiles d'hydrolyse, le cargo devrait appareiller fin janvier 2014, de sa base de Norfolk dans l'est de la Virginie, en direction d'un port italien de la mer Méditerranée, dont le nom est encore tenu secret.

 

 

Selon certaines indiscrétions, le port en question serait celui de Brindisi ou de Tarente, au pied donc de la botte italienne. C'est-à-dire à quelques encablures de la fosse abyssale la plus profonde de la Méditerranée : la célèbre fosse Calypso (5267 mètres).

Le Cape Ray, simple coque âgée de 36 ans et d'une longueur de 198 mètres, serait composé d'un équipage de 15 techniciens, ayant subi un entrainement intensif. 15 donc, selon les uns ! De 59 à 98, selon les autres ! Sans compter les équipes de sécurité.

D'après la version officielle, le navire embarquerait à son bord un système d'hydrolyse -le "Field Deployable Hydrolysis System"- capable de décomposer certains agents chimiques avec de l'eau de mer, et de détruire à chaque voyage 91 tonnes de gaz sarin, tabun, VX, moutarde et autres neurotoxiques.

 

Le Field Deployable Hydrolysis System

 

Le traitement des agents dévastateurs produira plus de huit millions de litres de déchets, qui seront provisoirement stockés sur le pont inférieur de la coque de noix, en attendant d'être confiés à des sociétés privées de traitement, spécialisées dans les résidus industriels.

Le Cape Ray sera escorté par le croiseur russe à propulsion nucléaire, porteur de missiles Piotr Veliki. T et de quatre frégates danoises, norvégiennes, britanniques et chinoises.

 

 

Et le tout sera –on l'espère ! (1)- surveillé de près et filmé par un navire de Greenpeace, autre que... l'Arctic Sunrise -bien entendu- toujours séquestré par Poutine ;o)

 

"Le cargo permettra d'éviter de transférer les agents toxiques sur le territoire d'un pays tiers, où il faudrait faire face à toutes les conditions politiques et environnementales d'une procédure de ce genre"

a déclaré Frank Kendall, haut fonctionnaire du Pentagone, dont les services supervisent les armes chimiques, biologiques et nucléaires.

Mickey Rosenthal, qui siège au Comité de contrôle de la Knesset, a noté que :

"Tous les pays frontaliers refusent, purement et simplement, la possibilité de détruire les stocks d'armes chimiques sur le territoire syrien, car

de nombreux dangers environnementaux résident dans le processus."

 

Et en pleine mer, pardi :
il n'y a que de la nourriture et des pédalos !!!

 

Il ajoute que "la décision des États-Unis de détruire ces stocks d'armes chimiques syriens en Méditerranée constitue un réel danger pour tous les pays côtiers."

 

Vlan !

 

 

Même les israéliens et les palestiniens craignent que la décomposition des gaz mortels puisse avoir un impact pour l'eau potable de leurs pays.

Sans parler des bancs de poissons et des troupes de mammifères marins, à qui on ne demande bien sûr pas leur avis.

 

 

Les armes chimiques, récoltées par des blindés russes sous la haute surveillance technologique de la NSA (USA) et de Storm (Russie), doivent quitter le territoire syrien par le port de Lattaquié et parcourir 500 kilomètres en mer à destination du port italien inconnu, d'où elles seront transbordées sur le Cape Ray.

Dans un premier temps, 800 tonnes d'agents dits « précurseurs » devraient ainsi être neutralisés par hydrolyse au beau milieu de la Mer Méditerranée, selon les uns, ou de l'océan atlantique, au large de l'Espagne, selon les autres, en eaux internationales en tout cas, mais nul ne sait exactement où.

Une tâche qui pourrait exiger une dizaine d'aller retours et durer entre 45 et 90 jours, selon le Pentagone, en fonction notamment des conditions climatiques.

1300 autres tonnes de résidus chimiques dangereux seraient encore détenues par le régime du dictateur syrien.

On espère pouvoir les détruire l'an prochain

 

 

Franchement, il est midi à quatorze heures ou quoi ? Tout cela ne vous semble-t-il pas un peu tiré par les cheveux ?

Ne constatez-vous pas un bug dans le scénario que nous venons de décrire et dont chaque élément est pourtant vérifiable par votre moteur de recherche à domicile ?

Oui il y a quelque chose qui ne colle pas du tout dans cette histoire et, ce matin, en compilant les communiqués de la Presse internationale, nous nous en sommes aperçus. Un peu à notre insu...

La situation est en fait grave. Réellement grave !

Nous savons bien toi, moi, nous, que, de toutes façons, nous ne pouvons pas éviter que la majorité des Chefs d'Etat fassent ce qu'ils croient certainement juste de faire.

Cependant, avant que ce scénario ne se réalise, notre ONG estime qu'il est de son devoir de rendre public le fait que cette semi-destruction, en pleine mer, de 800 tonnes de neurotoxines n'est pas sans danger majeur pour l'ensemble de l'écosystème.

 

 

Et là l'ONG française Robin des Bois a bien fait d'alerter le commandant des opérations !

En fait, notre message s'adresse à ceux qui ont le pouvoir d'agir avec vigueur au sein de la situation : les chefs d'Etat, les ministres concernés, les généraux, les scientifiques indépendants, les journalistes, les associations, l'opinion publique, l'ensemble des citoyens de la Terre.

 

Ceci étant dit en des milliers d'exemplaires, maintenant place à la prospective !

C'est sûr que cette « solution » internationale, sortie subitement toute faite d'on ne sait quel extravagant chapeau, coûte bien moins cher que d'envoyer les poisons d'Assad sur la Lune.

 

 

Toutefois, ne serait-il pas plus simple de jeter directement les fûts toxiques par-dessus bord ? Tenez par exemple à 5267 mètres de profondeur, dans la fosse sous-marine Calypso ;o)

Comme cela a été fait jusqu'en 1982, en Manche, Mer du Nord et Océan Atlantique, avec 17000 tonnes des déchets radioactifs made in nos centrales nucléaires de l'époque !

 

Ni vu, ni connu !

 

Ah oui ! Mais la corrosion et les courants marins ressusciteraient rapidement les gaz moutarde et sarin, qui remonteraient au nez des enfants à venir et des poissons, s'il en reste !

Alors pourquoi ne pas faire péter les fûts tout au fond de la fosse (septique ?) méditerranéenne, avec quelques communes charges atomiques dans le derrière, afin de les réduire définitivement à néant ? ;o)

Ni vu, ni connu : simple petit frémissement de la planète, style Hiroshima, léger oscillement des sismographes...

A peine 4,8 sur l'échelle de Richter

 

Un discret tremblement de Terre,
comme il y en a une vingtaine par jour ici-bas !

 

 

Vraiment : les ânes qui nous dirigent n'ont carrément aucune imagination ;o)

 

Mais non, on rigole : les baudets ne feront jamais ça ;o)

 

Gros merci en passant aux militants de Greenpeace,
fraîchement arrachés aux prisons russes par ceux qui les aiment,
de se mêler de l'affaire en envoyant un de leurs courageux équipages,
histoire de vérifier s'il n'y a pas coup fourré dans l'air,
en pleine mer...

 

A suivre dès ce soir à 20 heures sur cet écran

 

 

 

Bonsoir Mesdames, bonsoir Mesdemoiselles, bonsoir Messieurs !

 

Voilà en fait le réel coeur du problème

 

Le "Field Deployable Hydrolysis System" en personne

 

 

Regardez bien la photo ci-dessus

Il s'agit d'une des deux usines mobiles FDHS à hydrolyse,
installées dans la vaste soute du Cape Ray
SOUS UNE TENTE.

Ne constatez-vous rien de particulier ?

Imaginez ce qui peut se passer,
lors de l'hydrolyse des 800 tonnes de neurotoxines,

soit l'équivalent de 160 camions de 5 tonnes tout de même !
A l'échelle des deux ingénieurs en vert, c'est beaucoup, non ?

Et dans quel bidon va atterrir les huit millions de litres de déchets ?
Celui de gauche probablement, approximativement, logiquement...
Puis direction le pont inférieur via un banal tuyau

 

 

Olala !

Et surtout, à votre avis,
à quoi sert la tente
qui entoure le FDHS ?

Une tente, c'est fait pour protéger, non ? Et là de quoi ?

De ce qui vient du dehors : la pluie, le froid, les moustiques, les voyeurs ?
Non bien sûr, mais de ce qui vient DU DEDANS ?

Huhum ! Du dedans ? M'enfin ! Qu'est ce qui pourrait bien venir du dedans ?

 

 

Ah aussi ! Autre flou artistique : pourquoi l'équipage du cargo
varie-t-il ainsi de 15 à 98 matelots, selon les versions ?

On vous le donne en mille !!!

 

 

Ben c'est simple !

 

Si les pays voisins de la Syrie, pourtant situés à plusieurs dizaines de kilomètres, refusent catégoriquement que les deux petites usines à hydrolyse traitent SUR PLACE le stock d'armes chimiques du dictateur, c'est bien sûr parce qu'ils savent l'opération particulièrement dangereuse et capable de répandre, dans l'atmosphère et au sol, des composants extrêmement toxiques, primordiaux ou carrément aléatoires.

Saviez-vous -par exemple- qu'une tonne de gaz moutarde peut tuer 700 êtres humains au kilomètre carré, pour une densité de 10000 personnes/km2 ?

 

Mais le gaz sarin (3), lui, fait bien mieux : olala ! La dose létale est en effet d'un demi-milligramme pour un adulte !!!

 

Ainsi une tonne de ce gaz neurotoxique est
POTENTIELLEMENT capable d'anéantir, en quelques
minutes, DEUX MILLIARDS de toi, moi, nous...

 

Sa Majesté, la mère des meurtriers, EN PERSONNE !

 

Et alors donc, EN PLEINE MER, les risques sont strictement les mêmes, non ?

 

Oui, mais à deux énormes différences près :
- presque pas d'humanoïdes à nageoires ! Soit !
- mais surtout : zéro écolos sur le dos !!!

Vous savez, ces couillons vert de gris que les militaires ne tenaient pas non plus spécialement à voir débarquer en Syrie, après cette guerre minable, interminable, qui prendra forcément fin un jour, après ce génocide puant de tout un peuple, cette extermination massive, sous les feux de la rampe...

En pleine mer en effet, la dilution des gaz toxiques, émanant en silence de l'hydrolyse, sera -oufff !!!- du domaine de l'homéopathie, c'est à dire indétectable.

 

Et basta pour tout ce qui nage encore !

 

A suivre

 

 

(1) Ceci est une demande officielle d'intervention à toute ONG responsable...

(2) Deux des quatre dossiers exclusifs, en cours de développement par notre équipe

(3) Source wikipedia - Le gaz moutarde engendre une pollution de plusieurs siècles pour les écosystèmes.

 

 

Auteur : Cèdre et Mich, avec unités carbone@ssociées

Source : terresacree.org

 

NP-le-nouveau-paradigme-copie-1

Commenter cet article

gwendal 10/01/2014 01:56


Le problème de cet article est qu'il met la faute de l'existence de ce gaz toxique sur les épaules de Assad, alors que:


-c'est son père qui l'a créé / pas lui


-ce gaz était une garantie contre la "dissuasion nucléaire" israélienne (fournie par la france et les usa)


-depuis la seconde où les usa ont accepté la responsabilité de la destruction de ce gaz syrien, celui-ci ne concerne absolument plus la syrie! Les usa ont légalement d'après les lois
internationales la charge de ce qu'ils ont accepté ...et ils le savaient avant de l'accepter


A part ça, qui peut croire que le matériel sur ce bateau pourrait être capable de traiter tout le gaz ex-syrien...  Ca coûte combien de parier en angleterre (dans les entreprises de paris ...paris pouvant rapporter gros...) que les usa vont se débarrasser de ce gaz de manière non
acceptable...

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