Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


FakeGate : réchauffement climatique bidon et documents pipeaux

Publié par Dav sur 8 Mars 2012, 07:02am

Catégories : #Environnement

 

 

réchauffement climatique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’alarmisme ridicule du Réchauffement Climatique vit-il ses derniers mois ? Je ne pourrais l’affirmer, mais les récents développements du « Fakegate » laissent penser qu’une étape a été franchie dans la reprise du bon sens. Contrepoints a déjà évoqué l’affaire, mais elle mérite amplement qu’on revienne un peu dessus tant elle caractérise le changement nouveau qui s’opère lentement dans les esprits.


 

 

Le Heartland Institute est un think-tank, c’est-à-dire une institution regroupant des experts dans le but de produire des études et des propositions dans le domaine des politiques publiques ; il est basé à Chicago et publie régulièrement des études remettant en question la thèse du Réchauffement Climatique Anthropique, comme d’autres groupements, et comme de nombreux chercheurs.

Ces dernières années, au fur et à mesure que les preuves du réchauffement se font de plus en plus ténues, la crispation des Réchauffistes s’est elle fait de plus en plus visible.

Et voilà que mi-février, des documents, apparemment confidentiels et qu’on pourrait trouver embarrassants, « fuitent » du Heartland Institute. Dans ces documents, qui présentent un état des lieux des dons financiers du think-tank et leurs sources, deux pages sont consacrées à la stratégie de l’institut pour l’année 2012 en matière de lutte contre les discours alarmistes et réchauffistes.

La fuite a été obtenue par un certain Gleick. C’est un scientifique spécialisé dans la question de l’environnement qui a gagné le Prix MacArthur. Membre de la National Academy of Sciences, il dirige The Pacific Institute dont la mission est de défendre l’intégrité scientifique sur tout ce qui a trait aux questions environnementales. Gleick est considéré comme une sommité dans le domaine du réchauffement anthropique.

Et les documents présentés par Gleick comme provenant d’un des membres du directoire du Heartland Institute contiennent notamment les détails de la stratégie du think-tank, point par point, visant à décrédibiliser les travaux des scientifiques travaillant sur l’hypothèse d’un réchauffement climatique causé par l’activité humaine. Bref : tout indiquerait qu’un think tank climato-sceptique complote en vue d’entretenir le doute autour du réchauffement anthropique ! Oh !

Évidemment, la presse française, toute humide à l’idée qu’on puisse enfin choper les méchants lobbies la main dans le sac de la manipulation et des complots sordides, relaye l’information sans attendre : « Regardez, des think-tanks n’hésitent pas à dépenser plusieurs millions pour démonter l’idéologie derrière les milliards dépensés pour lutter contre le réchauffement climatique, pour montrer l’absurdité des centaines de millions dépensés par toutes les organisations, gouvernementales ou non, afin de nous faire croire à la cause humaine d’un réchauffement climatique, pardon changement. C’est un scandale ! »

...

Toute cette affaire est particulièrement révélatrice. En effet, nous sommes passés d’une période où les réchauffistes plus ou moins acharnés biaisaient leurs données et s’arrangeaient entre eux pour cacher une baisse incommodante des températures, à une période où ils bidonnent des documents pour montrer de prétendus complots, jugeant sans doute que l’opinion commence à trop bien comprendre la situation réelle.

Petit à petit, les réchauffistes sont, lentement mais sûrement, arrivés au bout de leurs argumentaires éculés : il leur devient impossible de cacher que les températures non seulement ne montent pas, mais ont cette enquiquinante tendance à baisser, que l’élévation de la concentration en dioxyde de carbone n’entraîne pas une augmentation des températures, mais que c’est l’inverse, que la corrélation entre l’activité solaire et le réchauffement terrestre est bien plus forte que tout ce qui a été modélisé dans les simulations climatiques foireuses, bref que leurs prédictions sont fausses et que les changements climatiques ne sont pas du fait de l’homme.

D’une part, le Climategate a largement prouvé que les écologistes et autres scientifiques en mal d’argent gratuit des autres n’hésitent guère à plier l’éthique et les limites de la science lorsqu’il s’agit de forcer leurs idées auprès de politiciens. C’est d’autant plus facile que ces politiciens sont, in fine, gagnants : l’alarmisme leur rapporte des voix, des fonds et du pouvoir. On comprend que ce système s’auto-catalyse magnifiquement : plus les réchauffistes braillent que Gaïa court à sa perte, plus les gens ont peur, plus les politiciens ramassent de voix, de pouvoirs et d’argent, et plus une petite partie de ces fonds peut être redirigée vers les réchauffistes. C’est un win/win parfaitement identifié.

D’autre part, à mesure que la crise se fait plus imposante, et coupe assez naturellement (et drastiquement) la source d’argent gratuit des politiciens qui doivent se recentrer sur leur électorat fiscalement à bout de souffle, les sources de pognon facile s’amenuisent pour nos gentils défenseurs d’une Gaïa plus verte. Et lorsque le ventre crie famine, la raison laisse progressivement place à la panique puis la fureur. On peut donc redouter, à l’avenir, que d’autres actions douteuses seront tentées.

Le bon côté des choses, c’est qu’on peut espérer qu’un peu moins d’argent sera dilapidé dans la chasse aux elfes et aux licornes. Il était temps : la science, celle qui sauve des vies, n’en a pas trop.

 

Discussion en cours ICI

extrait et source complête ici : http://www.contrepoints.org/2012/02/26/70715-fakegate-rechauffement-climatique-bidon-et-documents-pipeaux

 

publi 3-4

"Vers un nouveau paradigme"

2012 et aprés

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lasorciererouge 15/10/2012 20:28


Le réchauffement de la Terre a cessé il y a 16 ans


 


Le Daily Mail se targue d'être le seul à rapporter une découverte
d'importance pourtant passée totalement inaperçue dans l'actualité : des données qui ont été publiées la semaine dernière par le Met Office,
l'équivalent britannique de l'IRM, démontrent que le réchauffement climatique de la Terre a cessé il y a 16 ans. Selon ces données,
collectées sur plus de 3.000 points sur la terre et sur la mer, il y a bien eu une tendance au réchauffement depuis 1997, mais l'année 2011 et les premiers mois de 2012 ont été beaucoup plus
frais, ce qui a neutralisé cette tendance. 

Ainsi, depuis 1880, c'est-à-dire depuis le début de
l'industrialisation mondiale, le monde ne s'est réchauffé que de 0,75°C. Et les nouvelles données indiquent qu'entre le début de l'année 1997 et le mois d'août 2012, la progression a été de zéro
degré. Certains chercheurs concluent que nous traversons une phase de plateau depuis une quarantaine d'années. 

Toutefois, les scientifiques ne s'accordent pas tous sur ce qu'il
convient d'y voir. Pour le professeur Phil Jones, de l'Unité de recherche climatique de l'université d'East Anglila au Royaume Uni, une période de 15 ou 16 ans est bien trop courte pour tirer des
conclusions, et il estime qu'il est prématuré de parler de stagnation de la situation pour cette raison. Mais selon le Professeur Judith curry, qui dirige la School of Earth and Atmospheric
Science de l'université américaine Georgia Tech, il y a bien une nouvelle tendance. « Les nouvelles données confirment l'existence d'une pause dans le réchauffement climatique »,
dit-elle. 

En tout état de cause, il reste une autre énigme, conclut le tabloïde
britannique : comment expliquer la flambée de nos factures énergétiques sur ces dernières années, dans ces conditions, et comment les politiciens pourront-ils continuer à justifier leurs
nouvelles taxes inventées pour « lutter contre le réchauffement climatique » ?


 


Source: L'express.be

lasorciererouge 16/04/2012 22:18


Alors les glaciers, ils fondent ou pas?


 


 


Les glaciers sont souvent utilisés pour illustrer l'impact du changement climatique. Pourtant, deux études récentes affirment que la perte de glace dans
l'Himalaya a été faible ou surestimée, et que plus à l'ouest, dans le massif du Karakoram, les glaciers ont en fait légèrement gagné en masse.


Comment expliquer la divergence entre ces études et l'ensemble des recherches indiquant que, dans le monde entier, les glaciers sont
en net recul depuis plusieurs décennies? Pour répondre à cette question, il faut se pencher un peu plus attentivement sur ce que les études montrent, et les placer dans le contexte des
changements globaux sur la Terre.

Les deux études portent sur une période de temps relativement courte: huit à neuf ans. Or, il ne faut pas oublier que l'Himalaya
connaît des variations importantes des chutes de neige d'une année à l'autre. Les études concernant le climat, elles, se basent sur des tendances climatiques qui s'étalent sur plusieurs
décennies.

Il y a plus de 160.000 glaciers sur la planète et moins de 120 sont régulièrement mesurés. Ces mesures au sol ont été complétées par
des données provenant de capteurs aéroportés et satellitaires. Ces informations combinées indiquent que la plupart des glaciers ont perdu en masse depuis au moins les quatre dernières décennies,
et que les pertes se sont accélérées depuis les années 1990.

Sans oublier la preuve irréfutable que la fonte des glaces au Groenland et dans l'Antarctique s'est accélérée depuis les années
1990. De même, la banquise arctique perd chaque année du territoire, mettant en péril l'avenir des ours blancs. En Europe, les prévisions les plus récentes concernant les Alpes suggèrent que les
glaciers vont diminuer de 80-96% d'ici 2100.

Avec des glaciers et des calottes glaciaires situés à différentes latitudes et altitudes, il n'est pas surprenant qu'il existe des
variations régionales dans leur comportement. Une telle variabilité ne doit cependant pas détourner l'attention du changement climatique qui se déroule en ce moment. L'impact de ces changements
au niveau des glaciers est vaste: diminution des ressources en eau potable, élévation du niveau des mers..., qui sont déjà observables et significatives.


 


Source: 7s7.be

lasorciererouge 13/04/2012 16:57


Escroquerie du changement climatique anthropique… 50 scientifiques et astronautes de la NASA et du GISS demandent
l’arrêt du soutien du dogme par la NASA





Nous avons traduit ici la lettre signée par 50 anciens scientifiques, ingénieurs et astronautes de la NASA et du GISS demandant que la NASA et le
GISS arrêtent de soutenir la science tronquée voire
frauduleuse se trouvant derrière le dogme oligarchique du “réchauffement climatique anthropique”, rebaptisé “changement climatique (anthropique)” depuis sous la pression des
révélations faites sur la science erronée supportant l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique par les rejets humains de CO2 dans l’atmosphère. Si la pollution industrielle est un
problème mondial, le CO2 lui, n’en pas un et il n’est en aucun cas un “polluant” générant un cataclysme écologique comme on essaie de nous le faire gober avec un certain succès généralement, il
faut bien le dire…


La théorie du réchauffement climatique anthropique est un
mythe, fondé sur une politique de trucage de données pour faire coïncider des faits en grande partie inexistants ou évalués de manière biaisée, avec un agenda programmé de
désindustrialisation de la planète sous l’égide d’une gouvernance mondiale a qui les états asservis paieraient directement leur taxe carbone financiarisée sur des marchés spéculatifs.


Beaucoup de scientifiques dénoncent à juste titre la science politisée devenue pseudo-science au service des
divers agendas politico-économiques d’intérêts particuliers. Ils commencent à être sérieusement entendus à travers le monde …


La science doit redevenir indépendante, ou la dictature scientifique du petit nombre continuera à se
renforcer.


– Résistance 71 –


Lettre de personnels de la NASA à leur administrateur concernant le changement climatique
anthropique


Traduit de l’anglais par
Résistance 71


 


A l’Honorable Charles Bolden, Jr.
NASA Administrator
NASA Headquarters
Washington, D.C. 20546-0001


Cher Charlie,


Nous soussignés, demandons respectueusement que la NASA et le Goddard Institute for Space Studies (GISS) évitent
d’inclure des remarques non vérifiées dans leurs communiqués publics et leurs sites internet. Nous pensons que les affirmations faites par la NASA et le GISS concernant l’impact castrophique qu’a
le gaz carbonique sur le changement climatique mondial ne sont pas prouvées, spécifiquement en considérant les données empiriques existantes sur quelques milliers d’années. Avec des centaines de
scientifiques connus spécialistes du climat et des dizaines de milliers d’autres scientifiques déclarant publiquement qu’ils ne croient pas dans les prévisions catastrophiques annoncées, il est
clair que la science ne s’est pas accordée sur le sujet.


Le soutien effrené de la thèse qui voudrait que le CO2 soit la cause majeure du changement climatique est
inconvenante à l’histoire de la NASA faisant une évaluation objective de toutes les données scientifiques avant de prendre des décisions ou de faire des déclarations publiques.


En tant qu’anciens employés de la NASA, nous avons le sentiment que le soutien de la NASA à une position extrême
avant une étude approfondie de l’impact possiblement très important des causes naturelles du climat, n’est pas approprié. Nous formulons la requête que la NASA freine ses ardeurs à inclure des
remarques sans fondement et sans preuves dans ses communiqués publics futurs et ses sites internet sur le sujet. Le risque est de porter atteinte à la réputation exemplaire de la NASA, à celle de
ses employés et scientifiques présents et passés et même à la réputation de la science elle-même.


Pour toute information supplémentaire au sujet de la science derrière notre préoccupation, nous recommandons que
vous contactiez Harrison Schmitt ou Walter Cunningham, ou d’autres personnes qu’ils pourront vous recommander.


Nous vous remercions par avance de bien vouloir considérer cette requête.


Respectueuses salutations,


(Signatures attachées)


CC: Mr. John Grunsfeld, Associate Administrator for Science


CC: Ass Mr. Chris Scolese, Director, Goddard Space Flight Center


Ref: Lettre à l’Administrateur de la NASA Charles Boden en date du 26 Mars 2012, au sujet d’une requête adressée
à la NASA d’éviter de faire des affirmations non prouvées sur le fait que le gaz carbonique produit par l’humain a un impact catastrophique sur le changement climatique.


1. /s/ Jack Barneburg, Jack – JSC, Space Shuttle Structures, Engineering
Directorate, 34 years


2. /s/ Larry Bell – JSC, Mgr. Crew Systems Div., Engineering Directorate,
32 years
3. /s/ Dr. Donald Bogard – JSC, Principal Investigator, Science Directorate, 41 years
4. /s/ Jerry C. Bostick – JSC, Principal Investigator, Science Directorate, 23 years
5. /s/ Dr. Phillip K. Chapman – JSC, Scientist – astronaut, 5 years
6. /s/ Michael F. Collins, JSC, Chief, Flight Design and Dynamics Division, MOD, 41 years
7. /s/ Dr. Kenneth Cox – JSC, C

florian 08/03/2012 21:12


Ok alors du coup, ça sert à quoi ton truc "neutre en carbone" sur ton blog?

Dav 08/03/2012 22:23



Bonne question! cela sert à planter un arbre ce qui déjà est un grand pas pour l'environnement! il ne faut pas mélanger la désinformation sur le réchauffement climatique et la réalité sur le fait
que les forêts disparaissent et participent à absorber le co2 et créer l'o2



Pierre 08/03/2012 10:49


Bonjour DAV,


Un reportage avec Nicola Hulot est passé il y a quelques années. Il était sur un glacier avec un scientifique du milieu, et ce dernier dit "non les températures se maintiennent, il n'y a pas de
réchauffement". On voit bien l'attitude de Nicola face à ces révélations. Je vais fouiller dans mes DVD, pour retrouver le titre.


A bientôt


Pierre

Dav 08/03/2012 13:03



Avec joie Pierre!



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