« Formes Pensées » d’Anne Givaudan

Publié le 11 Mars 2012

 

 

 ..." Nous attirons toujours à nous ce qui va nous permettre de guérir et notre âme se rit du temps et de l’espace. Nous sommes les créateurs de nos pensées et des mondes subtils ou physiques qu’elles génèrent, nous sommes les maîtres incontestables de la pièce de théâtre que nous avons mise en scène et qui est notre vie.

Que l’on récolte ce qu’on sème est une loi de « physique mystique » ou de « physique subtile » qui n’a rien à voir avec la morale d’un temps ou d’une époque et ne peut porter le nom de punition. « Les molécules se modifient selon la qualité de la pensée qui l’anime »

Ce qui importe c’est ce que nous sommes aujourd’hui, nous qui sommes la mosaïque de tout ce que nous avons été jusque-là et de tout ce que nous deviendrons par la suite.

« Il est facile, si on ne reste pas lucide, de reproduire indéfiniment le même karma, car le sentiment de culpabilité est là, ainsi que le désamour de soi-même… En effet, lorsque l’on prend conscience de ses faits et gestes des vies passées, et qui plus est ne sont pas toujours beaux, on est tenté de se sentir coupable et d’une manière ou d’une autre de s’auto-punir…et c’est là qu’est le piège : manquer d’amour envers soi-même et s’empêcher ainsi de gravir les échelons de l’évolution… »

Il n’y a qu’une vie et non pas trente-six mille mais aussi, cette vie comporte-t-elle des instants où l’on dort, où l’on se réveille avec d’autres vêtements, où l’on tourne les pages d’un livre inscrit au fond de nous et qui nous font voyager d’un chapitre à l’autre. Une FP peut nous accompagner de vie en vie et se réactiver au moment même où toutes les circonstances de notre vie actuelle le lui permettent. C’est ainsi que nous nous offrons une nouvelle occasion de résoudre ce qui n’a pu l’être, pour qu’ait enfin lieu la Transmutation de l’Ombre en Lumière.

Nos FP créent des réseaux extrêmement subtils et solides avec tout ce qui nous entoure. Elles contiennent tout ce qui est en rapport avec l’évènement qui s’est gravé un jour en nous et continuent de nous blesser. Qu’il s’agisse d’une époque, du temps qu’il fait dehors, d’un instrument, d’un regard, d’une atmosphère, tout est là dans les moindres détails. De vie en vie, ces FP attireront à nous ce qui peut vibrer en syntonie avec notre histoire, pour enfin nous permettre de la guérir. Sommes-nous ici pour ressasser sans arrêt de vieilles histoires ? Non. Il faut qu’un jour nous cessions de nourrir notre intellect et notre mental. Nous avons eu des centaines et des centaines d’incarnations et nous avons joué presque tous les rôles possibles et imaginables. Nul besoin d’y revenir sans arrêt. se complaire dans le passé nourrit les FP qui y sont attachées… Cesser d’agiter le passé les dévitalise. L’Amour est le plus puissant des dissolvants.

Qu’est-ce qu’une FP ? : Une FP est une « entité » énergétique et est créée par le chakra frontal (énergie créatrice des images et de la matérialisation sur les plans subtils de notre pensée) et d’un autre centre ou chakra en rapport et dépendant de l’origine de cette création. Par exemple : selon l’image, le concept ou la compréhension d’un évènement, des centres énergétiques différents peuvent entrer en action. Si c’est une émotion forte, ce sera le chakra solaire, Si le mental est mis à contribution, ce sera le cinquième chakra, si le problème touche à la survie ou des pulsions plus animales ce sera le deuxième chakra….Le chakra du cœur est absent de ce processus automatique pour l’instant car trop peu actif chez la majorité des humains.

Il n’y a pas « d’accidents » sur les plans subtils, pas plus que de « hasards ». Tous les évènements y sont déjà inscrits avant qu’ils ne se concrétisent dans la matière. Que cela prenne un instant, des heures, des mois ou des années n’enlève rien au fait que les FP préexistent à l’évènement.

 Lorsqu’une FP est constituée, elle crée une ouverture à travers nos différentes auras qui ainsi n’assurent plus leurs fonctions protectrices initiales. Elle fait aussitôt office d’aimant, et va attirer à elle tout ce qui peut correspondre à sa vibration personnelle. La porte sera désormais ouverte à ce que les Esséniens appelaient, il y a deux mille ans déjà, « entité maladie ». « L’ entité maladie » est attirée vers nous et vers l’un de nos organes parce que nous émettons des signaux qui lui correspondent sur un plan subtil et qui sont en résonance avec l’émetteur qui n’est autre que nous-mêmes.

Le type de maladie que nous captons est toujours en « syntonie » avec ce que nous vivons et avec la symbolique du corps et de ses organes. Etre en « syntonie » signifie « être en accord, en harmonie ».

Une entité de ce type est semblable à un être de l’Ether qui se nourrit des forces vitales d’un organe ou d’un corps entier jusqu’à épuisement de ce dernier. Cela n’est ni juste ni injuste. La maladie est, et restera, toujours et avant tout une sonnette d’alarme qui attire notre attention sur l’alignement défectueux de nos différents corps. Si nous ne sommes pas en accord avec nos pensées, nos paroles et nos actes, nous ne pouvons agir avec sérénité et vitalité.

Il y a en nous une banque de données que l’on appelle « atome-germe » et qui nous suit d’incarnation en incarnation. Il contient tout ce qui nous concerne et ce, dans les moindres détails. Il revient avec nous, logé dans le ventricule gauche du cœur, à un niveau subtil. C’est le futur père qui sur le plan de l’âme, au moment où se prend la décision de l’incarnation et trois mois avant toute conception physique, va réactiver cet atome.

Nous sommes la totalité des évènements que l’on dit « passé » et en nous est déjà contenu ce que l’on nomme ici sur cette Terre, le « futur ». Ce qui a existé, existe et existera toujours. Néanmoins, et c’est bien à ce stade que nous intervenons, ce que nous mettons autour d’un évènement quel qu’il soit, tant par l’émotion qu’il provoque en nous que par l’idée que nous en avons, dépend de notre seul regard. Accepter ce que l’on peut changer sans le colorer de nos désirs, de nos manques, est un acte d’Amour inconditionnel envers Soi et envers la Vie, telle qu’elle est, sans jugement, sans attente autre que ce qui est.

Les « Nadis » (canaux) sont comme l’axe de circulation qu’emprunte la Lumière pour inonder et donner la Vie à notre organisme dans les plans physiques. Les Nadis forment comme un treillis de lumière qui inonde nos différents corps et nous met en résonance avec tout l’univers. Ainsi, l’information circule non seulement en nous, mais en connexion avec tous les organismes vivants dans tous les univers. La lumière quant à elle, n’y circule pas en ligne droite mais en lemniscates, par une trajectoire qui dessine l’infini.

Un « égrégore » est avant tout un moteur, une masse d’énergie alimentée par toutes les pensées du même type qui circulent à la surface du monde.

En 1791, Kent écrivait « La raison ne perçoit que ce qu’elle produit elle-même, d’après ses propres plans ». A notre époque, Jacob Bohm et Carl Pribram ont la certitude que notre cerveau peut créer la matière et que l’attention que nous portons aux éléments de la vie est suffisante pour leur donner une existence : « Bohm avance que notre cerveau forge les notions de temps et d’espace ; notre cerveau construit mathématiquement une réalité objective, par l’interprétation de fréquences d’un ordre d’existence plus profond situé par-delà l’espace et le temps ». Pribram dira que « le monde objectif n’a pas d’existence, du moins pas celle que nous lui octroyons…La réalité spatio-temporelle n’est que le résultat de la lecture et du traitement de ces fréquences par le calculateur complexe qu’est notre cerveau. »

Retrouver chez des physiciens et des chercheurs en physique quantique ce qui a été montré d’une manière plus mystique, confirme dans le fait qu’il n’y aurait qu’un pas à franchir pour que la mystique puisse être comprise en termes plus concrets et que Science et Conscience ne soient que les deux doigts d’une même main, celle de ce que l’on nomme « Dieu ».

Et comme le dit Sri Aurobindo : « Il faut nous dégager non seulement des pièges du mental et des sens mais aussi de ceux du penseur, du théologien et du fondateur d’église, des chaînes, des idées… il nous faut toujours transgresser de telles frontières, toujours renoncer au fini pour l’infini…Et il nous faut même se détacher de ces vérités, sur lesquelles notre prise est la plus ferme, car elles ne sont qu’expressions et formes de l’Indicible, lequel ne saurait être limité à quelque formes que ce soit. »

Le Prâna : les particules de prâna sont en suspension autour de nous. Cela peut être comparé à une fabuleuse énergie présente en tout et autour de tout et qui, baignant la création tout entière de sa présence, infuse la Force de Vie, jusque dans ses plus infimes manifestations. L’œil, ou plutôt l’âme qui apprend à regarder l’infini dans les conditions et l’état de conscience déjà évoqués, parvient aisément à discerner ce prâna. Il lui apparaît sous la forme d’une myriade de points microscopiques, argentés, se déplaçant en tous sens à grande vitesse sans jamais s’entrechoquer.(Regardez le ciel bleu dans un endroit pur, en montagne ou dans les prés, sans vraiment vous attacher à un sujet quelconque et laissez faire, vous verrez probablement ces petites particules bouger très vite dans tous les sens !)

Le mental et la forme-pensée : A chaque fois qu’un être émet une pensée, il se produit à la surface de son aura mentale une sorte de geyser d’où jaillit rapidement une forme plus ou moins définie, forme qui se détache de l’ensemble des corps pour entamer un itinéraire qui lui est propre. Certaines évoquent très nettement des motifs géométriques tandis que d’autres affichent des contours vagues et, pour tout dire, ectoplasmiques…Il en est hélas aussi d’inquiétants…ou des formes de visages.

Dans tous les cas, la recherche de sensations mène immanquablement à une impasse. La recherche d’une capacité ou d’un pouvoir n’est jamais que celle effrénée d’un savoir extérieur à l’être, alors que la quête de la connaissance est celle d’une retrouvaille avec une lumière intérieure.

Ce que l’on appelle la maladie est un être, ou si l’on préfère, une entité. Non pas un être comme vous et moi, mais un être qui a sa raison d’exister même s’il ne possède pas de conscience de soi. On peut aussi l’appeler « une énergie » véhiculée par l’éthérique de notre monde et qui acquiert une forme d’autonomie. Sa force prend racine dans l’Ether et se base sur celle d’un égrégore, celui formé par un individu particulier ou par l’humanité tout entière.

La « coque aurique » a un rôle de cuirasse ou de bouclier énergétique, la force de celui-ci dépend de la qualité de la vie physique d’un organisme, de son environnement, de sa nourriture, et bien sûr de sa luminosité, de son état de transparence qui n’est autre que la force engendrée par « l’ Amour ». Voilà une notion tellement « usée » qu’elle semble parfois ne plus signifier grand-chose. L’AMOUR doit être avant tout un don INCONDITIONNEL de soi, sans émotivité, avec la tolérance, l’absence de jugement. Il est le grand épurateur de l’âme, l’eau qui lave les corps subtils, le chirurgien des tissus impalpables, l’architecte de la santé totale. Il ne faut pas en faire un état d’âme puisqu’il est UN ETAT D’ETRE. Ce n’est pas non plus une philosophie, mais une COMPREHENSION PROFONDE DE LA LOI DES CHOSES.

Attention, il ne s’agit pas seulement de l’amour envers les autres et l’univers, mais aussi de l’amour envers soi. Cet amour est totalement différent de « l’amour-propre » qui pourrait en fait s’appeler « amour envers moi », c’est-à-dire envers le masque de notre personnalité temporelle. Chacun de nous est une des facettes de la grande manifestation de Vie – le Grand Tout. Chacun se doit de respecter autrui et de se respecter lui-même. Il semble que l’humanité doive réapprendre à s’aimer c’est-à-dire à se réidentifier et à honorer son Essence, sa Divinité première. Morales et religions peuvent être totalement étrangères à ce concept. Si la pureté d’une âme conditionne la solidité et la limpidité de la trame des auras, inversement ses imperfections et ses petitesses y créent de réelles brèches par lesquelles s’engouffre l’énergie de déstabilisation que nous avons appelée « entité-maladie ».

La maîtrise de la Pensée :

Trop nombreux sont ceux d’entre les hommes qui s’imaginent qu’une pensée est tout simplement « quelque chose » de très vague, par exemple un influx dont la destination est de se perdre dans une sorte de néant. Par les notions « d’ondes » la science officielle a semble-t-il, commencé de prouver qu’il n’en est rien. Notre langage n’étant évidemment pas celui d’un physicien ou d’un biologiste, notre approche du phénomène de la pensée ne peut donc prendre que le visage d’un vécu différent.

Dès qu’une onde mentale ou une pulsion émotionnelle est émise par un être, un renflement vient à se manifester à la surface de l’une de ses coques auriques (ses corps subtils). Ce renflement qui est issu d’une force créatrice ayant généralement son siège dans les deuxième et troisième corps subtils (astral et mental) va jaillir immédiatement de ceux-ci pour adopter deux types d’itinéraires.

Le premier possible sera intérieur, la pensée se manifestera par une masse d’énergie se déplaçant en circuit fermé dans la zone des auras, polluant ou purifiant celle-ci. C’est le phénomène de l’idée fixe.

Le second sera extérieur à l’individu, la pensée donnera lieu à une puissance à part entière, douée d’une forme d’autonomie capable de voguer vers l’univers entier selon la durée et la force du souffle qui l’a émise. Cette puissance ou cette énergie est dotée d’un corps très nettement discernable à un œil exercé.

L’Etre qui pense agit donc bel et bien comme un créateur dans le monde éthérique et la forme-pensée devient aisément un « être-pensée » pour peu qu’elle soit constamment nourrie par des ondes mentales du même type qu’elle. Elle se transmue alors en créature lumineuse ou au contraire déstabilisatrice, en ne considérant bien sûr ici que ces deux cas extrêmes. Selon le grand principe qui veut que ce qui se ressemble s’assemble, les pensées du même type convergent les unes vers les autres afin de constituer ce qu’il est convenu d’appeler « un égrégore », énorme réservoir éthérique d’énergies de nature semblable.

En d’autres termes, si vous êtes fréquemment générateur de pensées et de pulsions de colère, vous créez une sorte d’être qui, non seulement obscurcit votre avance en encombrant votre propre aura, mais encore va se joindre à l’égrégore général de la colère.

Ainsi naissent dans l’univers des énergies qui finissent par s’infiltrer au cœur de la vie de façon insidieuse ; ce sont les véritables moteurs de la violence et de la guerre et nous en sommes tous responsables.

Il existe aussi évidemment une infinité d’égrégores différents, non pas seulement pour des pensées distinctes ou des émotions, mais aussi pour des courants de pensées. A partir de là, on peut comprendre aisément que de tels réservoirs énergétiques sont capables d’influencer la vie de la planète et de l’humanité, la parasitant constamment ou au contraire la purifiant. Qui plus est, chaque être a la possibilité, consciente ou non, de puiser des forces dans le ou les égrégores en résonance avec ses propres desseins ou tendances.

Cela nous entraîne moins loin qu’on ne l’imagine des notions de santé et de maladie. En effet, nous avons pu constater que plus une pensée peut être considérée comme pure, plus sa nature amène une augmentation du rythme vibratoire des corps subtils aboutissant à une consolidation des enveloppes auriques successives. L’inverse est évidemment vrai.

On nous répliquera bien sûr qu’il est des individus peu recommandables dont la santé est éclatante et d’autres à l’idéal élevé qui demeurent constamment souffreteux. Cela s’explique par le fait que les ultimes barrières aux disharmonies que constituent le cocon éthérique et le corps physique sont plus ou moins denses et « friables » en fonction de facteurs généralement karmiques. Une énergie engendrée ne se perd jamais, elle retourne toujours sous une forme ou sous une autre au grand corps que représente l’humanité et à son émetteur premier, l’individu.

Cela n’induit en aucune sorte les notions de récompense ou de châtiment. Cela met simplement en relief un grand mécanisme naturel qui veut que tôt ou tard, dans une existence ou dans une autre, chacun récolte ce qu’il sème. La Nature ou la force Divine n’agit jamais arbitrairement . C’est l’homme et en général toute créature qui, en fonction de son pouvoir de décision, joue à son gré avec un immense potentiel de cartes.

De tout cela il faut retenir que chaque disharmonie de l’âme ou du corps a pris racine un jour au niveau de l’énergie de la pensée.

C’est pourquoi il est utile d’affirmer que la maîtrise de la santé totale passe nécessairement par la maîtrise de notre capacité de penser.

Une maladie est toujours une « mise au point », un réajustement de l’être profond avec lui-même. Il faut tenter de comprendre le pourquoi de la situation et ne pas rejeter le trouble.Par essence, toute obscurité porte en elle le germe de la lumière."...

 

(Source : « Formes Pensées » d’Anne Givaudan)

Formes-Pensées : le Chemin de la Transmutation, Tome 2

 

publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"

2012 et aprés

Rédigé par Dav

Publié dans #Spiritualité

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Cabotine 12/03/2012


Magnifique texte qui nous rappelle combien les émotions et le mental ont un impact sur notre corps physique.


Une belle lumière se dégage de cet article.


Merci !

NOISYBATS 12/03/2012


voici un complément sur le sujet très interpellant.....bonne lecture


 


http://www.fr.abdrushin.name/dans-la-lumiere-de-la-verite/message-du-graal-de-abdrushin-022.php

geneviève -vie-ève 14/03/2012


http://0z.fr/sip_L


merci de la qualité de ce beau texte qui fait vibrer la corde sensible de mon moi et qui fait du bien à l'univers  ! je partage et joins   également  le lien de ma chronique
qui va en ce sens. amitiés 

lasorciererouge 19/06/2012


http://bistrobarblog.blogspot.fr/2012/06/qualites-morales-humain-vs-animal.html