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Fukushima: les piscines de combustible font trembler les experts

Publié par Dav sur 3 Septembre 2012, 10:13am

Catégories : #Sciences

 

 

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) se réunit pendant cinq jours à Vienne pour parler de la sécurité nucléaire dans le monde. Elle évoquera notamment la situation à Fukushima. Les réacteurs endommagés y sont toujours sous surveillance extrême. En particulier les piscines de combustibles usagés. 

Les experts s’accordent aujourd’hui à estimer que la piscine du réacteur 4, à Fukushima, représente le pire legs de la catastrophe du 11 mars 2011. Celle-ci contient 1500 barres de combustible nucléaire. Une nouvelle secousse pourrait endommager davantage la piscine, la vider de son eau et déclencher le réchauffement inextinguible, donc l’émission radioactive, desdites barres.

 

Ce scénario est peu probable, mais il existe. L’opérateur de la centrale Tokyo Electric a renforcé le bâtiment, et assure qu’il peut soutenir un séisme similaire à celui, historique, du 11 mars. Si celui-ci avait néanmoins lieu et que la piscine s’effondrait, les conséquences pourraient être similaires ou pires que celles de Fukushima.

 

Mais au-delà de cette première catastrophe potentielle de la piscine vidée ou écroulée, se profile une deuxième. Dans cette nouvelle situation, en effet, le rayonnement radioactif rendrait impossible toute approche du site. A 100 mètres, un travailleur décéderait en une demi-heure. A 500 mètres ou à un kilomètre, les doses limitées tolérées par an seraient atteintes en quelques heures. On ne pourrait plus alors continuer à surveiller les trois autres réacteurs et leur piscine de combustible ainsi que piloter leur alimentation en eau. Là, on serait dans un scénario vraiment dramatique, car ils deviendraient des sources très puissantes de rayonnement.

Source : RTBF / Le Figaro

 

publi 3-4VERS UN NOUVEAU PARADIGME

2012 ET APRES

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lasorciererouge 23/10/2012 21:02


Expert en matière nucléaire du Japon : « Il n'y a aucune solution, devrons abandonner » à l'usine de Fukushima (VIDÉO Originale)











Par ENENews


Entrevue avec Hiroaki
Koide


Filmé : Le 18 octobre
2012


Édité : Le 21 octobre
2012


Traduction : Journal
intime de Fukushima


Hiroaki Koide, de
l’institut de recherche de réacteur de l'université de Kyoto : Il y a beaucoup de problèmes et Tepco et le gouvernement japonais disent qu’ils vont prendre le carburant fondu un jour, d'une
certaine manière. Je pense personnellement que c'est impossible. Puisqu'il n'y a aucune solution, nous devrons abandonner. Nous devrons construire un cercueil en béton comme pour Tchernobyl
pour les réacteurs 1, 2 et 3. Cependant, d’une manière ou d’un autre ils doivent enlever les ensembles de carburant sur le fond des piscines avant de faire les bâtiments de cercueil de
pierre.


Source trouver:


Crashdebug

lasorciererouge 24/09/2012 21:47



Alors que chacun craignait la chute de la piscine du réacteur N°4, une partie du bâtiment N°3 de la centrale de Fukushima Daïchi
qui vient de s’écrouler dans le plus complet silence de la plupart des médias.


Problème, la piscine de ce réacteur contient du Mox.






 


C’est le 20 septembre 2012 que suite à une mauvaise
manipulation, des ouvriers de la centrale tentant d’enlever des débris tombés dans la piscine du réacteur N°3, ont
malencontreusement heurté une poutrelle métallique de 7 mètres de long, pesant470 kg, laquelle était au bord de la piscine, provocant la chute de celle-ci dans la piscine. photo


L’accident a été qualifié d’incident, à se demander comment serait qualifié la chute d’un employé deTEPCO, qui tomberait d’une échelle. lien


Le problème est que cette piscine contient 514 assemblages de
combustible usagé, et 52 neufs, à base de MOX, dont
la particularité est de contenir du Plutonium 239, fabriqué en France, à Marcoule, (lien) ainsi que du plutonium 241, très instable.


Rappelons qu’un milligramme de ce plutonium inhalé peut
suffire à induire un cancer, (lien) et que la durée de « demi-vie » de celui-ci est de 24
000 ans, ce qui signifie que les effets ce cet élément radioactif ne seront bien moins dangereux qu’au-delà de 100 000
ans.


On pourrait s’étonner que le contenu de cette piscine n’ait toujours pas été vidé, mais l’opération est rendue difficile, puisque le
chariot qui permettait ce déchargement était lui-même tombé dans la piscine.


La transparence étant rarement de mise dans le milieu nucléaire, ce n’est qu’un an après que nous avons été informés de cet
accident. lien


D’ailleurs, dans la même logique, ce n’est que maintenant que nous apprenons que les réacteurs n°5 et 6de Fukushima ont rejeté du tritium dans la mer aux mois d’avril et mai
dernier. lien


Revenons à l’écroulement d'une partie du bâtiment du réacteur n°
3


Que peut-il se passer après ?


Maintenant que cette poutrelle de près d’une demi-tonne est tombée en partie dans la piscine, s’ajoutant aux autres parties du
bâtiment qui y sont déjà, l’opération de déchargement du combustible, déjà rendue très difficile, l’est encore plus aujourd’hui.


Une autre question est soulevée : dans ce bâtiment, la piscine était à 30 mètres de haut.


Si une partie du bâtiment s'est écroulé, où se trouve la piscine et les assemblages qui étaient dedans ?


Le mystère le plus complet baigne.


Les autorités nucléaires japonaises avaient estimé à l’époque que renforcer la sécurité de la piscine présenterait un cout élevé,
sans pour autant diminuer les risques d’un accident majeur.


Donc rien n’avait été fait. lien


Pourtant le risque de criticité est important. lien


Si l’une des piscines de Fukushima venait à se vider de son
eau, ou pire à basculer, les assemblages radioactifs se mettraient à chauffer, sans qu’il soit possible à un certain moment de les refr

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