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Gardasil: danger pour les jeunes filles?

Publié le 20 Novembre 2012

Des empreintes génétiques du Gardasil sont retrouvées dans les cadavres de jeunes filles victimes du vaccin

Advertising campaign for Gardasil
© Inconnu
     
Pour la première fois dans l'histoire de la vaccination, on a découvert un mécanisme biologique qui explique un grave effet secondaire du Gardasil.

Une étude récente, publiée en novembre 2012 dans le journal Pharmaceutical Regulatory Affairs, révèle l'évidence que les composants viraux du vaccin Gardasil contre les papillomavirus (HPV) peuvent pénétrer la barrière du cerveau et déclencher une vasculite cérébrale, forme rare et sévère d'inflammation du cerveau qui peut mener à de graves désordres auto-immuns et même à la mort.

D'après l'autopsie de deux jeunes filles, l'une âgée de 19 ans, l'autre de 14 ans, toutes deux vivant à des endroits opposés du globe et décédées tout de suite après avoir reçu le vaccin, une étude a été menée par le Dr Chris Shaw de l'Université de British Columbia (UBC) au Canada et le Dr Lucija Tomljenovic du Neural Dynamics Research Group de Vancouver.

Leurs travaux ont révélé que des fragments d'antigènes HPV-16L1 utilisés dans les deux vaccins Gardasil et Cervarix se retrouvaient dans le système nerveux central des victimes. D'après les auteurs de l'étude, ces particules représentent l'empreinte génétique du vaccin Gardasil et prouvent clairement qu'il est responsable d'effets graves sur certaines jeunes femmes qui le reçoivent.

Théoriquement, ces antigènes ne peuvent traverser la barrière cervicale, mais ces travaux prouvent le contraire, sinon on ne les aurait pas retrouvés dans le tissu cérébral des deux victimes, ce qui a grandement surpris les chercheurs qui ont également découvert une augmentation des lymphocytes T.

« Notre étude suggère que les vaccins HPV qui contiennent l'antigène HPV-16L1 présentent un risque potentiel de déclencher des vasculopathies auto-immunes. »

D'après le groupe Sanevax, ces travaux révolutionnaires expliquent pour la première fois les accidents constatés mais non expliqués causés par les vaccins, d'autant que le Gardasil est relié à 27 485 effets adverses graves et au moins à 121 décès.

N'oublions pas, de toute manière, que les vasculites sont depuis très longtemps considérées comme responsables de sévères réactions aux vaccins ; que le mimétisme moléculaire est considéré comme un mécanisme des vaccins capable de générer des maladies auto-immunes ; que les recherches de Tomljenovic et Shaw sur les bases de données du VAERS révèlent de nombreux rapports d'accidents liés à la vasculite et causés par le Gardasil ; que ces vasculites se déclarent dans les trois ou quatre mois qui suivent cette vaccination, même si elles ne sont pas reconnues comme telles et appelées migraines persistantes, syncopes, crises d'épilepsie, tremblements, myalgies, anomalies locomotrices, symptômes psychotiques ou déficits cognitifs.

En outre l'autopsie des deux cas n'a pas révélé d'anomalies ni anatomiques, ni microbiologiques ni toxicologiques ; qui auraient pu être considérées comme cause potentielle des décès.

Nous sommes donc très loin des études menées en France pour savoir si l'aluminium utilisé dans les vaccins est dangereux ou pas ou s'il se contente de rester présent seulement dans la partie injectée. Cet aluminium s'infiltre dans le système cérébral, donc affecte notre personnalité profonde, même lorsqu'il ne tue pas.

Le temps est donc venu d'arrêter ces sacrifices humains pour le bien-être des autres, d'admettre la dangerosité et l'inutilité des vaccins, sinon nous resterons totalement irresponsables et sans morale.
Sylvie Simon
Sanevax
NaturalNews
Sott.net
NP le nouveau paradigme

Rédigé par Dav

Publié dans #Société

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Isa 20/11/2012


Normalement les vaccins sont testés avant d'être mis sur le marché. Alors il y a bien là la preuve intentionnelle de tuer. On teste directement sur la population, et ça marche. Nous sommes de
bons cobayes!

lasorciererouge 20/11/2012


Complément





vaccin Gardasil rapport : 25 132 victimes, dont 110 décès et 826 infirmes.


 


Reçu de Jean-Jacques Bourguignon, père d’Océane, victime du Gardasil, qui manifeste sa colère justifiée 



 


Gardasil®











Un vaccin aux effets secondaires potentiellement dramatiques, à l’efficacité jamais démontrée, commercialisé à grand renfort de publicité...










Les victimes sont de plus en nombreuses. Pourtant, ce vaccin contre le papillomavirus est toujours vendu et remboursé, sous la « haute surveillance » de
l’Afssaps











 


Les dernières données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), le registre américain de pharmacovigilance, sont de plus en plus inquiétantes :


- en août 2011, on comptait 23 388 victimes, dont 763 infirmes et 103 décès ;
- en octobre, elles étaient 23 982, dont 780 infirmes et 104 décès ;
- et en novembre, 24 184 victimes, dont 789 infirmes et 108 décès, sans compter les quelque 5000 victimes n’ayant toujours pas récupéré leurs fonctions normales.
- Enfin, aux dernières nouvelles, en mars 2012, il y avait 25 132 victimes, dont 110 décès et 826 infirmes.


Rachel Celli confrontée aux experts


En France, Rachel Celli, dont la fille Laetitia a subi la vaccination et qui avait la naïveté de croire que les « experts » statueraient de manière indépendante et surtout
« avertie », a vécu un véritable calvaire avant d’apprendre, à la fin du mois de mars dernier, que la demande d’indemnisation de sa fille était rejetée puisque « le lien avec le
Gardasil® n’est pas explicitement confirmé, malgré la chronologie des faits ».


Il serait grand temps que la charge de la preuve soit inversée et que ce soit aux laboratoires et non aux consommateurs de prouver que les produits qu’ils commercialisent ne sont pas
toxiques.


Des témoins muets


Rachel en veut aussi à tous ceux qu’elle a voulu prévenir et qui refusent de témoigner.


« Depuis juillet, je n’ai pas arrêté de m’exprimer sur diverses chaînes de télévision, dans des tas de journaux, à la radio pour informer les gens, réveiller les consciences. J’ai
passé des heures à répondre au téléphone à des personnes qui ont les mêmes problèmes, mais quand j’ai envoyé des journalistes les contacter pour avoir d’autres témoignages et ainsi être plus
crédible, ces journalistes sont revenus vers moi en me disant que personne ne voulait témoigner. Il arrive un moment où il faut arrêter d’avoir peur ou honte, de se cacher derrière les autres en
attendant de voir ce qui va se passer, et il faut avoir le courage de s’élever contre toute cette machination très bien huilée qui consiste à dire “pour en sauver des centaines, il faut bien
qu’il y ait un pourcentage de perte”. Oui, cette phrase, des professeurs et médecins me l’ont dite, en rajoutant “vous n’avez pas de chance”. Ma fille fait partie d’un pourcentage de perte
acceptable, ni plus ni moins et je dois faire avec… »


4 ans d’enfer déjà


La famille de Laetitia a eu une vie avant le Gardasil® et, depuis plus de 4 ans, elle a une autre vie qui tourne autour du Gardasil®.


« J’ai dû arrêter de travailler pour m’occuper de ma fille, la trimbaler à travers toute la France pour diverses consultations, des examens, biopsies, opérations.
Ma fille aujourd’hui n’a toujours pas de diagnostic posé, personne ne comprend ses crises de paralysie, de tremblements, ses nausées quotidiennes ni ses bouffées de chaleur, ses névralgies, ses
douleurs pelviennes, ses syncopes, personne ne propose de traitement.
Pendant ce temps, à 21 ans, elle doit composer avec tout cela, ne peut pas se rendre à la fac plus de deux heures par jour, car elle est extrêmement fatiguée par des douleurs dans les jambes,
elle ne peut plus conduire, je dois l’accompagner quand elle veut faire des courses, car le bruit et la lumière lui donnent des vertiges, elle ne peut pas accompagner ses amies dans des fêtes ou
au cinéma, comme tous les jeunes de son âge, et je ne sais même pas si elle sera un jour capable de travailler et de subvenir à ses besoins. Il serait souhaitable que beaucoup de victimes
commencent à faire parler d’elles par voix de presse pour qu’enfin la population, les médecins et nos instances de santé prennent pleinement conscience du problème. »


Informer les autres


Rachel déplore qu’il n’y ait eu que cinq familles qui aient accepté de témoigner, car c’est seulement le nombre qui fera en sorte qu’elles soient crues et écoutées.


« Pendant ce temps, d’autres gamines se font vacciner en ayant l’illusion que ce vaccin est magique et qu’elles n’auront pas de cancer de l’utérus, sans connaître les dangers de
l’aluminium, du borax et autres. L’information circule très mal, pour preuve quand on me pose des questions dans ma ville et que j’informe sur le borax, on me regarde avec des yeux ronds en me
répondant : “Ce n’est pas un poison, sinon ce ne serait pas remboursé” et quand je parle des essais cliniques bâclés, on me répond la même chose.  »


Gare au borax


Le conservateur du vaccin Gardasil® est le borax (borate de sodium). Or, depuis le 6 novembre 2008, les sels de bore sont classés par la réglementation européenne comme toxiques. Les
emballages de ce produit doivent porter le logo à tête de mort. D’après Michel Georget, professeur de biologie : « Il paraît pour le moins imprudent d’utiliser un tel conservateur dans
les vaccins contre les infections du col de l’utérus quand on sait qu’au cours des études cliniques préalables à la mise sur le marché, cinq femmes, tombées enceintes 30 jours après leur
vaccination, ont eu des bébés anormaux. »


Et on culpabilise les parents !


Rachel Celli a noté que l’un des experts lui a dit textuellement : « Mais Madame, ce n’est pas le laboratoire qui vous a obligée à faire ce vaccin sur votre fille, c’est vous qui
avez pris cette décision. Vous n’avez qu’à vous en prendre à vous-même. »


Et tout cela avec la caution de l’Afssaps !


Lire l’article de Sylvie Simon dans le n° 147 de
Rebelle-Santé (juillet-août 2012).


Oceane Bourguignon rentre en justice au CRCI de Bordeaux


 


 


Sylvie Simon

gwendal 20/11/2012


On vit l'époque de la révélation, donc tout se saura! Il reste a espérer qu'il y aura peu (ou pas) de nouvelles
victimes


Est-ce que çà serait pénalement répréhensible si tous les parents des jeunes-filles victimes de ces vaccins allaient piquer le "fondement" des médecins qui leur ont fait l'ordonnance avec le même
produit?

lasorciererouge 14/12/2012


Pilule : Marion Larat, l’injustice transformée en combat



http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/12/14/marion-larat-l-injustice-transformee-en-combat_1806475_1651302.html#xtor=AL-32280515

https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=KZF8RWHUB7NZS


 


Pascale Krémer