Grèce : Athènes en état de siège

Publié le 20 Octobre 2011

Mercredi, la capitale grecque a vécu un premier jour de grève générale agité à l’appel des syndicats, opposés à un nouveau train d’austérité.

De violents affrontements se sont produits entre manifestants
et policiers au centre la capitale héllénique
SIPA/AP



Le Parlement encerclé de plusieurs dizaines de cars de police ; transports, écoles, musées et secteur public paralysés… Athènes a retenu son souffle dès l’aube. En fin de matinée, la police recensait déjà 20.000 personnes dans plusieurs cortèges, dont le plus important était celui du syndicat communiste Pame réclamant l’annulation du « mémorandum », l’accord signé en mai 2010 qui subordonne le maintien de la perfusion financière de l’Union européenne et du Fonds monétaire international aux efforts d’austérité et d’assainissement du pays.
Cette cinquième grève générale depuis le début de l’année – la deuxième de 48 heures depuis la fin juin – intervenait alors que le pays est déjà perturbé par une multitude d’arrêts de travail catégoriels, comme celui des éboueurs, qui laisse les rues d’Athènes jonchées de tonnes de déchets depuis plus de dix jours
Chômage technique
Rares sont les catégories professionnelles qui n’ont pas appelé à cesser le travail, des fonctionnaires, agents du fisc, médecins et professeurs jusqu’aux marins, chauffeurs de taxi, « traders » et gérants de station d’essence. Même les boulangers devaient se joindre au mouvement.
Cette démonstration de force visait à faire reculer le gouvernement, qui a décidé de nouvelles mesures d’austérité afin de satisfaire aux exigences des créanciers du pays. Le projet de loi doit faire l’objet d’un vote définitif du Parlement jeudi soir. Outre la mise en chômage technique de 30.000 salariés du secteur public d’ici à fin 2011 et une grille unique des salaires pour les fonctionnaires, il prévoit notamment un gel des conventions collectives, ouvrant la voie à des baisses de salaire dans les entreprises du secteur privé.
Champ de bataille
Mercredi, en marge des manifestations, des affrontements entre jeunes et policiers ont transformé en champ de bataille le centre d’Athènes, qui suffoquait entre gaz lacrymogènes et incendies de poubelles. Charges et jets de cocktails Molotov se sont poursuivis jusqu’à la nuit, accompagnés de nombreux actes de vandalisme contre des magasins et bâtiments publics.

Source: http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2011/10/seconde-journee-de-manifestations-en.html
B-calendrier-maya-completDav  "2012 un nouveau paradigme"

Rédigé par Dav

Publié dans #Nouvel ordre mondial

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Ace 21/10/2011



Bonsoir,


Si c'est pas malheureux ce qu'ils leur arrivent. Mais, parce qu'il y a un mais.


Pourquoi cette situation. Cela vingt ans que les fonctionnaires (état, région, ville, infrastructure eau, énergie, transport, etc... et les retraités de ces administrations) se sont fait des
salaires bien trop élevés pour la région. Cela coûte cher. Même 1000€ par année de trop, avec le nombre, cela fait vite beaucoup. Juste quelques chiffres. Il y a 1 millions de fonctionnaires et 2
millions de retraités, pour être dans des chiffres rond. Cela fait 3 milliards à sortir chaque années en plus, donc 20 ans, 60 milliards en plus à sortir. Je suis dans le bas de l'échelle de
calcul. Il parait, il parait que le salaire moyen d'un cheminot est de 70'000€, même en Suisse chez les cheminots, il y en a pas beaucoup qui gagne cela. Alors que le niveau de vie en suisse, et
pas loin de 40% plus élevé. Cherché l'erreur. Ce n'est donc certainement pas 1000€ de trop que ces gens touchent, mais certainement 5 à 10'000€ de trop, toujours par année. Chez les fonctionnaire
dans les bureaux, c'est certainement encore plus, si vous voyez ce que je veux dire. En vingt ans cela certainement plus de 200 milliards. Tiens comme par hasard, les deux tiers de leur dette.


La seul solutions a la crise. C'est malheureux de le dire. Mais il faut reprendre les salaires de 1990 et les indexer au coup de la vie, jusqu'à aujourd'hui, pour qu'ils touchent vraiment ce
qu'ils doivent toucher. Certainement 20 à 30 milliards par année. Je dirais, s'ils le font maintenant, ça peut encore les sauver. Sinon, la chute sera encore pire. Je vous laisse imaginer la
suite, si il y a chute.


Il faut rester résonable dans l'adversité. Le pire, c'est qu'ils pénalisent ceux qui ni sont pour rien. ABE



Ace 21/10/2011



C'est encore moi.


A voir, ceux qui gagnent trop, sont les plus nombreux dans la rue. Personnes ne se posent la question. Pour les autres pays en difficultés, c'est là même chose. On apprend même, qu'ils se sont
fait des 14ème salaires dans l'année. On n'a pas les moyens, mais on veut faire comme les autres. Tout cela a un coup, et avec le nombre, ça fait très vite de très gros chiffres. Et ce n'est
qu'un simple calcul mental de base avec beaucoup de zéro.


Le gros problème des politiques, depuis 50 ans, avant ce n'était pas le même monde. C'est leur niveau de formation. Encore une fois ABE. Ace



Ace 21/10/2011



Toujours moi.


J'oubliais aussi un facteur essentiel. Ceux qui gagnent vraiment de l'argent, Millionnaire, milliardaire, doivent payer leurs impôts comme tout le monde. Je sais, y en aura qui diront, mais ils
font travailler les gens ou ils vont aller ailleurs. Si ce n'est pas eux qui font travaillé, ce sera de toute façon des autres et s'ils veulent pas participer, qu'ils s'en allent. Mais s'ils s'en
vont, y a pas de retour possible, vous voulez partir, ne pas participez, juste encaissez, alors partez et tout ce qui ce trouvent dans le pays, appartient à la collectivité dorénavant.



Paloma 22/10/2011



La Grèce....le Portugal...l'Espagne...etc....etc....des pions sur les vaste échiquier


mondial, des "jouets" dans les mais de qq uns !


 


Prenons du recul, elevons-nous et leur but nous apparaîtra de façon fulgurante !


Dans la quiétude et le détachement, nous trouverons une multitude de solutions


face a des problèmes qui, aujourd'hui nous semblent inextricables !


 


Amourtié.