H.A.A.R.P la terreur climatique et géophysique

Publié le 14 Avril 2012

HAARP: Il faut se méfier des expérimentations de guerre climatique réalisées par l'armée des États-Unis


Par Michel Chossudovsky, publié dans la revue The Ecologist et sur Global Research

« HAARP est une arme de destruction massive, capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques au niveau mondial. »

« "La guerre climatique" est susceptible de menacer l'avenir de l'humanité, mais elle a été exclue des rapports du GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2007. »


HAARP: Il faut se méfier des expérimentations de guerre climatique réalisées par l'armée des États-Unis
Rarement reconnu dans le débat sur le changement climatique mondial, les conditions météorologiques dans le monde peuvent maintenant être modifiées dans le cadre d'une nouvelle génération d'armes électromagnétiques sophistiquées. Les États-Unis et la Russie ont développé la capacité de manipuler le climat à des fins militaires.

Des techniques de modification de l'environnement ont été appliquées par l'armée US pendant plus d'un demi-siècle. Le mathématicien étasunien John von Neumann, en lien avec le Département de la Défense des États-Unis, a débuté ses recherches sur la modification des conditions météorologiques à la fin des années 1940, au plus fort de la Guerre Froide, et il prévoyait des « formes de guerre climatique encore inimaginables. » Pendant la guerre du Vietnam, les techniques d'ensemencement des nuages ont été utilisées à partir de 1967 dans le cadre du projet Popeye, dont l'objectif était de prolonger la saison des moussons et de bloquer les voies d'approvisionnement ennemies le long de la route de Ho-Chi-Minh-Ville [NDT : À l’époque de la guerre du Vietnam, Ho-Chi-Minh-Ville était connue sous le nom de Saigon].

L'armée US a développé des fonctionnalités sophistiquées qui permettent de modifier les conditions climatiques de manière sélective. La technologie, qui est actuellement perfectionné dans le cadre du programme HAARP, High-frequency Active Auroral Research Program [En français : Recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales], est un appendice de l'Initiative de Défense Stratégique, « la Guerre des Étoiles. » D’un point de vue militaire, HAARP est une arme de destruction massive, qui opère à partir de l'atmosphère externe et qui est capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques partout dans le monde.

La modification des conditions météorologiques, selon le document de l'US Air Force intitulé AF 2025 Final Report, « offre aux combattants de guerre un large éventail d'options possibles pour faire échec ou pour contraindre un adversaire, » des capacités, dit-on, de déclencher des inondations, des ouragans, des sécheresses et des tremblements de terre: « La modification des conditions météorologiques va devenir un élément de la sécurité intérieure et de la sécurité internationale et elle pourrait se faire de manière unilatérale… Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et pourrait même être utilisé comme moyen de dissuasion. La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale … de même que la création de conditions météorologiques artificielles sont une partie d'un ensemble intégré de technologies [militaires]. »

En 1977, une Convention Internationale a été ratifiée par l'Assemblée générale des Nations Unies qui interdit, « un usage militaire et toute autre forme d’utilisation hostile des techniques de modification environnementale ayant des effets étendus, durables ou graves. » Elle a défini « les techniques de modification environnementale » comme « toute technique pour changer, grâce à une manipulation délibérée des processus naturels, la dynamique, la composition ou la structure de la terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou de l'espace intersidéral. »

Bien que le fond de la Convention de 1977 a été réaffirmé dans la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) signée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, le débat sur la modification météorologique à des fins militaires est devenue un tabou scientifique.

Les analystes militaires sont muets sur le sujet. Les météorologistes n’enquêtent pas sur cette question et les écologistes se concentrent sur les émissions de gaz à effet de serre en vertu du Protocole de Kyoto. Il n'est pas non plus question de la possibilité que les manipulations climatiques ou environnementales fassent parties d'un agenda militaire ou des service de renseignement, alors qu’il est tacitement reconnu qu’elles font partie du débat plus large sur les changements climatiques sous l'égide de l'ONU.


 

HAARP: Il faut se méfier des expérimentations de guerre climatique réalisées par l'armée des États-UnisLe Programme HAARP

Créé en 1992, HAARP, basé à Gokona en Alaska, est un réseau d’antennes de forte puissance qui transmettent par ondes radios haute fréquence, d'énormes quantités d'énergie dans l'ionosphère (la couche supérieure de l'atmosphère). Leur construction a été financée par l'US Air Force, l'US Navy et l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense [Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA)]. Exploité conjointement par le Laboratoire de recherche de l'Air Force et le Bureau de la recherche navale, HAARP constitue un système de puissantes antennes capable de créer «des modifications locales contrôlées de l'ionosphère». Selon son site Internet officiel, www.haarp.alaska.edu , HAARP sera utilisé « pour induire un petit changement localisé dans la température de l'ionosphère afin que les réactions physiques puissent être étudiées par d'autres instruments située sur le site ou à proximité du site de HAARP. »

Mais Rosalie Bertell, la présidente de l'Institut international des affaires de santé publique [International Institute of Concern for Public Health],a déclare que HAARP fonctionne comme « un gigantesque appareil qui peut causer d'importantes perturbations dans l'ionosphère, ce qui crée non seulement des trous, mais de longues incisions dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles [en provenance de l’espace sidéral] de bombarder la planète. »

Le physicien Dr Bernard Eastlund l’a appelé « le plus grand appareil de chauffage de l’ionosphère jamais construit. » HAARP est présenté par l'US Air Force en tant que programme de recherche, mais les documents militaires confirment que son objectif principal est « d’induire des modifications ionosphériques » en vue de modifier les conditions météorologiques et de perturber les communications et les radars.

Selon un rapport de la Douma d’État russe: « Les plans étasuniens visant à réaliser des expériences à grande échelle sous le Programme HAARP [et] de créer des armes capables de rompre les lignes de communication radio et les équipements installés sur les engins spatiaux et les fusées, provoquent de graves accidents dans les réseaux d'électricité et dans les oléoducs et les gazoducs et ils ont un impact négatif sur la santé mentale de régions entières. »

Une analyse des déclarations émanant de l'US Air Force nous fait penser à l'impensable: les manipulations clandestines de phénomènes météorologiques, des communications et des réseaux d'électricité comme arme de guerre mondiale, permet aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières. La manipulation météorologique est l'arme préventive par excellence. » Elle peut être dirigée contre des pays ennemis ou des « pays amis » à leur insu et être utilisée pour déstabiliser les économies, les écosystèmes et l'agriculture. Elle peut également déclencher des ravages sur les marchés financiers et les marchés de produits. La perturbation dans l'agriculture crée une plus grande dépendance de l'aide alimentaire et des grains de céréales de base importés des États-Unis et d'autres pays occidentaux.

HAARP a été élaboré dans le cadre d'un partenariat anglo-étasunien entre Raytheon Corporation qui possède les brevets de HAARP, l'US Air Force et la compagnie British Aerospace Systems (BAES).

Le projet HAARP est l'un des nombreux projets de collaboration dans le domaine des systèmes d'armement entre les deux géants de la défense. Le projet HAARP a été lancé en 1992 par Advanced Power Technologies Inc (APTI), une filiale de la société Atlantic Richfield (ARCO). APTI et ses brevets HAARP ont été vendus en 1994 par ARCO à E-Systems Inc. E-Systems Inc, engagé par contrat pour la CIA et le Département de la défense des États-Unis, est équipé du « Doomsday Plan [NDT : le plan de l’Apocalypse], » qui « autorise le Président à gérer une guerre nucléaire. » Le tout a été par la suite acquis par Raytheon Corporation, une compagnie qui compte parmi les plus importants fournisseurs de renseignement dans le monde. La compagnie British Aerospace Systems (BAES) a été impliquée dans le développement plus sophistiqué du réseau d’antennes HAARP, dans le cadre d'un contrat signé en 2004 avec l'Office de la Recherche Navale [Office of Naval Research].

L'installation de 132 émetteurs de fréquence élevée a été confiée par BAES à sa filiale étasunienne, BAE Systems Inc. Selon un reportage publié en juillet par Defense News, le projet a été entrepris par la division de Guerre Électronique de BAES. En septembre, elle a reçu de l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense (DARPA) la principale récompense pour la réalisation technique de la conception, la construction et l'activation du réseau d'antennes HAARP. Le système HAARP est pleinement opérationnel et à bien des égards, il éclipse les systèmes d'armes stratégiques conventionnels existants. Bien qu'il n'existe pas de preuve formelle de son utilisation à des fins militaires, les documents de l'US Air Force laissent entendre que HAARP fait partie intégrante de la militarisation de l'espace. Par ailleurs, il est vraisemblable que les antennes ont déjà été soumises à des tests d’essai.

En vertu de la CCNUCC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a pour mandat « d'évaluer les informations scientifiques, techniques et socioéconomiques utiles pour la compréhension des changements climatiques. » Ce mandat comprend une guerre écologique. « La géo ingénierie » est reconnue, mais les applications militaires implicites ne sont ni l'objet d'analyse politique ni l’objet de recherche scientifique dans les milliers de pages des rapports du GIEC et des documents connexes, qui pourtant sont appuyés sur l'expertise et les contributions de quelque 2500 scientifiques, décideurs et écologistes. « La guerre climatique » est susceptible de menacer l'avenir de l'humanité, mais elle a été exclue des rapports du GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la paix en 2007.

Michel Chossudovsky est professeur d’économique à l’université d’Ottawa au Canada et il est le directeur du Centre de recherche sur la mondialisation www.mondialisation.ca en anglais www.globalresearch.ca

Traduction de Dany Quirion pour Alter Info

L’article original anglais est publié dans la revue The Ecologist de décembre 2007. Il est aussi publié sur ici : http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=7561
 
publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"
2012 et aprés

Rédigé par Dav

Publié dans #Nouvel ordre mondial

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lasorciererouge 29/04/2012



Un canon à ondes électromagnétiques pour arrêter les criminels
?


 


Ce n’est pas de la science-fiction et cela sort d’un labo de Limoges !


Pour neutraliser les bolides des truands


Sylvain Compère


Les affaires de « go fast » se sont multipliées ces dernières années. Les forces de l’ordre n’avaient à leur
disposition que des barrages routiers, des herses posées au sol, des véhicules rapides ou des hélicoptères avec des commandos embarqués pour intercepter ces véhicules surpuissants chargés
d’armes ou de drogue.


1 Canon à ondes. Pour contrer cette criminalité d’un nouveau genre, l’université et l’École nationale d’ingénieur de Limoges (Ensil), par
le biais du laboratoire XLIM, sont en train de mettre au point une arme secrète : le « stop-voiture », une sorte de canon à ondes très puissant.


« Désormais, nous sommes capables d’arrêter des véhicules avec des moyens de laboratoire qui ne sont pas
mobiles, explique Nicolas Picard, doctorant. Mais l’objectif, à terme, est de réaliser un démonstrateur qui réponde à des critères de puissance et de mobilité. Il pourrait prendre la forme d’un
pick-up ou d’un petit camion équipé d’une antenne et qui se poserait au bord de la route ou sur un pont. »


2 Neutralisation. Le principe est simple : inonder les systèmes électroniques des grosses cylindrées employées dans les go fast de messages
incohérents et obliger les calculateurs à se mettre en panne. Résultat : la voiture fonctionne en mode dégradé jusqu’à l’arrêt. Les appareils ne sont pas détruits, mais juste neutralisés. Dans
l’incapacité de redémarrer, les suspects peuvent alors être interpellés sans qu’une dangereuse course-poursuite ne s’engage. Le principe est le même quand il s’agit d’intercepter un hors-bord
surpuissant, ou « speed boat ».


3 Normes à respecter. Nicolas Picard précise que le « stop-voiture n’est pas vraiment une arme, parce qu’il ne cause pas d’atteintes physiques
aux personnes. Le dispositif d’illumination ( le tir avec des ondes, NDLR) doit respecter les normes en vigueur et ne pas agresser les occupants du véhicule, dont l’habitacle atténue nettement
l’exposition. »


4 Tests. L’Établissement central de logistique de la police nationale (ECLPN), situé en zone nord à Limoges, a contribué au
développement du système en participant au financement des recherches (1) mettant ses véhicules et ses compétences en matière automobile à disposition des chercheurs. Les tests grandeur nature
de cette technologie entièrement mise au point en Limousin ont été réalisés grâce à son concours. On devine l’intérêt de ceux qui en serait les premiers utilisateurs…


5 Dans le secret des bolides. Serge Mazen, ingénieur de recherche à l’Ensil, participe au travail de l’équipe (2). Il souligne les difficultés
rencontrées : « Il est très difficile d’avoir des renseignements sur les composants électroniques des voitures. Le secret est aussi grand que dans l’avionique ou l’armement… Il faut dire que
les véhicules modernes contiennent plus d’un kilomètre de câbles et plusieurs dizaines de boîtiers électroniques, tous protégés des interférences extérieures. Notre mission était de percer ces
protections, et nous y sommes parvenus. »


(1 Par le biais du service des technologies et des systèmes d’information (STSI), qui rassemble police et
gendarmerie.


(2 Avec Joël Andrieu, Edson Martinod et Bruno Beillard, des IUT de Brive.


Un article de Sylvain Compère du 13.12.2011


Source La Montagne.fr


 


.....on sait qui va réccupérer cette invention  !!!

lasorciererouge 09/08/2012


Le rapport du site "HaarpStatus" montre une concentration de hautes fréquences au-dessus de la Californie et de la
région de la Côte Ouest


 






http://www.haarpstatus.com/haarpstatus/haarpmap.html


Selon la légende donnée sur la page, les hautes fréquences dans l'ionosphère (couleur rouge) signifient qu'un
changement est en cours, pouvant créer des manifestations climatiques ou géologiques.





Nous savons que les fréquences électromagnétiques, enregistrées par HAARP, ont un lien
direct sur les séismes (et les volcans):


http://conscience-du-peuple.blogspot.ca/2012/03/haarp-loeuvre.html





Les tremblements (tremors) dans cette région (Californie et Côte Ouest) dans les dernières heures sont
notables:


http://quakes.globalincidentmap.com//


Je ne prétends rien, je vous signale simplement des outils d'observation.


Source: Conscience du peuple

lasorciererouge 29/11/2012


http://spread-the-truth777.blogspot.fr/2012/11/est-ce-que-la-technologie-haarp-20.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/vRGh+(SPREAD+THE+TRUTH)