Il faut oublier le réchauffement climatique

Publié le 18 Mars 2012

       
 
 
 

temperature globaleOubliez le réchauffement mondial car c'est du cycle 25 dont il faut désormais s'inquiéter (si les scientifiques de la NASA ont raison, la Tamise pourrait à nouveau être totalement prise en glace)… C'est en ces mots que l'excellent site ami http://www.skyfall.fr nous rappelait fin janvier 2012 que le climat n'est pas une science si facile à étudier. Il est également clair que l'issue dramatique et pronostiquée du réchauffement climatique par le GIEC n'est plus une certitude. Bien au contraire, comme nous l'avons également annoncé sur la Terre du Futur, le futur climatique dépend également de l'aspect solaire qui a été largement sous estimé voir occulté depuis quelques années.


Le supposé "consensus" sur le réchauffement anthropique se retrouve face à un défi génant après la publication de nouvelles données sur la température montrant que la planète ne s'est pas réchauffée depuis 15 ans.

Les chiffres suggèrent que nous pourrions même nous diriger vers un mini-age de glace qui rivaliserait avec la chute de températures de 70 ans qui vit la Tamise geler au 17th siècle.

Basées sur les mesures issues de plus de 30.000 stations, les données ont été discrètement publiées la semaine dernière par le Met Office et l'Unité de recherche sur le climat de l'Université d'East Anglia. Elles confirment que la tendance à la hausse des températures dans le monde a pris fin en 1997.
Entre temps, ces climatologues de haut niveau ont déclaré fin janvier 2012 au Mail qu'après avoir émis de hauts et inhabituels niveaux d'énergie tout au long du 20ème siècle, le soleil se dirige maintenant vers un "grand minimum" d'émissions, avec des étés froids, des hivers glaciaux et un raccourcissement de la saison de végétation.
Le soleil connaît des cycles de 11 ans, avec vus à leur apogée, un nombre élevé de taches solaires. Nous sommes actuellement à ce que devrait être l'apogée du 24ième cycle, ce qui explique pourquoi la tempête solaire de la semaine dernière a donné lieu à des observations d'aurores boréales plus au sud que d'habitude. Mais le nombre de taches solaires est de moitié moins important que lors des autres maxima du 20ème siècle.
L'analyse
des experts de la NASA et l'Université de l'Arizona, de mesures du champ magnétique 120 000 miles sous la surface du soleil, suggèrent que l'apogée du cycle 25, prévue en 2022, sera encore bien plus faible.

rechauffement climatique est fini

rechauffement climatique est fini


Selon le document publié fin janvier 2012 par le Met Office, il y a 92 pour cent de chances qu'à la fois le cycle de 25 et ceux des décennies suivantes seront aussi faibles voire plus faibles que le "minimum de Dalton" de 1790 à 1830. Durant cette période, nommé d'après le météorologue John Dalton, les températures moyennes de certaines régions d'Europe ont chuté de 2C.

Toutefois, il est aussi possible que la baisse d'énergie solaire puisse être aussi marquée que le «minimum de Maunder» (d'après l'astronome Edward Maunder), entre 1645 et 1715, la période la plus froide du «Petit Âge glaciaire», lorsqu'en même temps que se tenaient les foires sur glace de la Tamise, les canaux de Hollande gelaient.
Pourtant, le Met Office affirme que les conséquences d'une telle baisse seraient aujourd'hui négligeables car l'impact du soleil sur le climat est plus faible que le dioxyde de carbone anthropique. Bien que le soleil puisse décliner jusqu'en 2100, "Cela ne ferait que provoquer une diminution de la température globale de la 0.08C. Nos résultats suggèrent qu'une réduction de l'activité solaire à un niveau jamais depuis des centaines d'années seraient insuffisantes pour compenser l'influence dominante des gaz à effet de serre. " selon un des auteurs Peter Stott.

Ces résultats sont farouchement contestés par d'autres experts du soleil.

Les températures mondiales pourraient finir bien plus froides qu'actuellement pour les les 50 ans à venir".a déclaré Henrik Svensmark, directeur du Center for Sun-Climate Research au Danemark National Space Institute. «Cela sera un long combat de convaincre certains scientifiques spécialistes du climat que le soleil est important. Il se pourrait bien que le soleil va le démontrer tout seul, sans avoir besoin de leur aide. " Il a souligné qu'en revendiquant que l'effet du minimum solaire serait faible, le Met Office s'est appuyé sur les mêmes modèles informatiques mis en cause par la pause actuelle dans le réchauffement climatique.

Les niveaux de CO2 ont continué à augmenter sans interruption et, en 2007, le Met Office avait affirmé que le réchauffement climatique était sur le point de «réapparaître massivement". Il aavait déclaré qu'entre 2004 et 2014 il y aurait une augmentation globale de 0,3 °C. En 2009, il prédisait qu'au moins trois des années 2009 à 2014 battraient le record antérieur de 1998.
 
Article complet ici : http://www.skyfall.fr/?p=1004
La Terre du futur
 
publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"
2012 et aprés

Rédigé par Dav

Publié dans #Environnement

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Zephyr 18/03/2012


Bonjour à tous,


Encore une fois, nous cherchons encore les réponses à l'extérieur de nous, via des chiffres, des études, des faits du passé etc... nous savons aujourd'hui que le monde est à notre image, que nous
sommes la seule conscience créatrice à la surface de cette planète, alors pourquoi se torturer l'esprit à essayer de comprendre et prévoir quelque chose qui n'est que le reflet de notre être
intérieur. Changeons-nous et le climat suivra avec nous. Si nous devenons équilibré, sans peur, sans haine alors le climat, le monde végétal, minéral et végétal suivra notre transformation.
Pourquoi y a-t-il eu des changements brusques sur notre planètre? Parce que qu'il y a eu de brusque changement de conscience, parfois dans le mauvais sens et parfois dans le bon sens. Chaque
changement climatique a accompagné un changement de conscience, cela est tres facilement vérifiable.


Ne nous préoccupons pas du climat, si nous élévons dans notre conscience, le reste suivra, nous aurons la belle surprise d'avoir un climat harmonieux sur toute la planète sans épisode difficile à
vivre...


Soyez le changement que vous voulez voir apparaitre dans notre monde (merci Ghandi).

lasorciererouge 05/04/2012


http://spread-the-truth777.blogspot.fr/2012/04/la-grande-arnaque-du-rechauffement.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/vRGh+(SPREAD+THE+TRUTH)

lasorciererouge 13/05/2012


http://www.youtube.com/watch?v=jvaZz-1JsMI&list=PL8AC06456321216B7&index=5&feature=plpp_video

Robert 29/05/2012


Parce que Skyfall est une source fiable ? Vous plaisantez j'espère, Idem pour la terre du futur.


 


Pour info l'activité solaire est en berne depuis un moment et les températures continuent d'augmenter (le coup de 1998 c'est tordu mais ça ne marche plus). Les scientifiques estiment négligeable
la baisse due à la faiblesse de l'activité solaire en regard de l'augmentation de l'effet de serre....

lasorciererouge 28/09/2012



Le changement climatique pourrait faire 100 millions de morts d’ici
2030













Le réchauffement climatique cause de plus en plus de sécheresses. (AFP PHOTO/REMY GABALDA)



Si rien n'est fait pour l'enrayer, le changement climatique pourrait causer la mort de 100 millions de personnes et coûter
l'équivalent de 3,2 % du PIB mondial d'ici 2030. Telle est la conclusion d'un rapport produit par l'ONG humanitaire espagnole DARA et commandé par vingt pays en développement, regroupés au sein duClimate Vulnerable Forum.


En cause, relate le Huffington Post, des conditions climatiques plus extrêmes, des
sécheresses, ou encore la hausse du niveau de la mer. Le site Think Progress rapporte quant à lui que "le changement climatique contribue déjà à la mort de 400 000 personnes en moyenne
chaque année', principalement à cause de 'la faim et des maladies transmissibles, qui affectent surtout les enfants dans les pays émergents". Au total, selon le Huffington Post, ce sont
5 millions de décès par an qui sont imputables à la pollution atmosphérique, à la faim et aux maladies en lien avec le changement climatique et les émissions de gaz carbonique.
Quatre-vingt-dix pour cent de ces décès ont lieu dans les pays en développement.


En effet, si les Etats n'ont pas tous le même degré de responsabilité dans les émissions de gaz à effet de serre, ils subissent
aussi les conséquences du changement climatique de manière très inégale, comme l'illustrent les graphiques de Think Progress ci-dessous :




Infographie de Think Progress, qui montre la répartition des décès liés au changement climatique et aux émissions de gaz
carbonique selon les pays.



Selon le rapport, "l'échec des actions contre le changement climatique coûte déjà à l'économie mondiale
1,6 % de son PIB, soit 1 200 milliards de dollars par an de prospérité". Un chiffre qui pourrait doubler d'ici 2030 si les températures mondiales continuent à grimper aussi rapidement.
Elles ont déjà augmenté de 0,8 °C par rapport à l'ère pré-industriel, et les chances s'amenuisent de maintenir à moins de 2 °C le réchauffement planétaire d'ici la fin du XXIe siècle.


Selon DARA, un degré Celsius de plus représente notamment une perte de productivité agricole de 10 %. "Pour nous, ceci équivaut à perdre près de 4 millions de tonnes de céréales, soit 2,5
milliards de dollars. (…) Si l'on ajoute les autres dégâts en termes de
prospérité, nous faisons face à une perte totale de 3 à 4 % de notre PIB", a réagi la première ministre du Bangladesh, Sheikh Hasina Wajed, également présidente du Climate Vulnerable
Forum. Les puissances mondiales ne sont pas non plus épargnées : l'Inde pourrait connaître une baisse de 5 % de son PIB, la Chine et les Etats-Unis de plus de 2 % d'ici 2030, relate le
Huffington Post.


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Lire le rapport de DARA et du Climate Vulnerable Forum :