Le Nouveau Paradigme

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Iran - Obama déploie des milliers de soldats en Israël

Publié par Dav sur 7 Janvier 2012, 11:36am

Catégories : #Nouvel ordre mondial

Avec des médias restant remarquablement discrets, des milliers de soldats américains sont déployés en Israël et des responsables iraniens estiment que ce n’est que le dernier signal d’alarme, et le plus flagrant, que les Etats-Unis vont bientôt attaquer Téhéran.

 

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La soumission des Etats-Unis aux intérêts israéliens est à présent absolue - Photo : Reuters/Nir Elias

 

Les tensions entre les deux pays ont été élevés ces derniers mois et n’ont fait qu’empirer dans les semaines qui ont suivi le début du mois de décembre lorsque l’Iran a détourné et récupéré un drone espion américain. Beaucoup estiment que la situation entre l’Iran et les Etats-Unis dégénérera bientôt dans une guerre tous azimuts et que cet événement pourrait se produire plus tôt qu’on ne le pensait.

L’armée israélienne va héberger dans les prochaines semaines le plus important test de systèmes de missiles réalisé conjointement par les deux pays. Après l’installation de troupes américaines près du détroit d’Ormuz, voisin de l’Iran, et le renforcement des pays limitrophes avec des armes américaines, les autorités de Téhéran envisagent que tout ceci ne soit pas de simples manoeuvres mais le prélude de quelque chose de beaucoup plus important.

Dans les tests prévus, le THAAD [Theater High Altitude Area Defense], le système antimissile américain sera géré par le système Aegis à partir de navires, conjointement avec le système Israël basé sur les missiles Arrow, Patriot et Iron Drone.

Des responsables militaires israéliens disent que les tests ont été planifiés avant les épisodes récents impliquant les Etats-Unis et l’Iran. La préoccupation, cependant, est liée au fait que ces manoeuvres nécessitent le déploiement de milliers de soldats américains en Israël.

Le Jerusalem Post cite le commandant américain lieutenant-général Frank Gorenc disant que le test n’est pas seulement un « exercice », mais aussi un « déploiement » qui impliquera « plusieurs milliers de soldats américains ». En outre, des postes de commandement seront établies par les forces américaines en Israël et l’armée israélienne elle-même commencera à opérer à partir d’une base en Allemagne.

En septembre, le Commandement américain en Europe a construit un système de radar en Israël.

L’Amérique a préalablement équipé l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis avec de nouvelles armes afin de ruiner toute éventualité d’un programme d’arme nucléaire iranienne. Les États-Unis ont maintenant ajouté des forces en Israël et en Allemagne, et Téhéran craint que ce soit un signe que ce ne soit pas qu’un test.

Russia Today a rapporté la semaine dernière que les États-Unis vont l’Arabie Saoudite pour 30 milliards d’avions de guerre F-15, dans le cadre d’un accord qui intervient peu après que Washington ait mis au point un contrat avec Dubaï pour fournir des « bunker buster » aux Emirats Arabes Unis (des bombes qui pourraient détruire les souterrains hébergeant des activités nucléaires dans l’Iran voisin).

Depuis la capture par l’Iran d’un drone américain espion, les tensions ont dégénéré entre les deux nations. Après les menaces d’embargo total sur le pétrole iranien, l’Iran a répliqué en menaçant de fermer le détroit d’Ormuz, une voie essentielle pour le commerce du pétrole à destination des Etats-Unis. Quinze mille marines supplémentaires ont été envoyés dans la région.

Source via ALIENSX

 

HorizonForet-3"Vers un nouveau paradigme"

2012 et a^près

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lasorciererouge 24/07/2012 20:10


À votre avis, ils vont hésiter longtemps avant d'en envoyer bien loin de chez eux, en Afghanistan, en Irak, ou ailleurs..., pour tester leur « fiabilité
» .... ?





Des chercheurs américains ont élaboré des plans pour une nouvelle génération de drones à propulsion nucléaire,
capables de survoler les régions éloignées du monde pendant des mois sans ravitaillement.


Les plans pour le nouveau drone qui ont été mis au point par le Sandia National Laboratories, qui est l’agence
principale de recherche et développement en nucléaire du gouvernement des États-Unis, ainsi que le contractant à la défense Northrop Grumman, ont été conçus pour augmenter le temps de vol « de
quelques jours à quelques mois », tout en laissant plus de puissance disponible pour faire fonctionner le matériel, selon un résumé du projet publié par Sandia.


« C'est une perspective assez terrifiante », a déclaré Chris Coles de Drone Wars au Royaume-Uni, qui milite
contre l'utilisation croissante des drones à des fins militaires et civiles. « Les drones sont beaucoup moins sûrs que les autres aéronefs et ont tendance à se crasher beaucoup. Il y a un effort
important de cette industrie pour accroître l'utilisation de drones alors que le public et les gouvernements ont du mal à comprendre les conséquences. »


Les recherches hautement sensibles dans ce que l'on appelle les « technologies d’ultra-persistances» sont
utilisées pour résoudre les trois problèmes liés aux drones : « hang time » insuffisant sur une cible potentielle, manque de puissance pour utiliser des systèmes d’armes et pour faire de la
surveillance sophistiquée à cause du manque de capacités de communication.


L'équipe de Sandia-Northrop Grumman a examiné de nombreux systèmes d’alimentation différents pour les drones de
grandes et moyennes tailles avant de choisir une solution nucléaire. Northrop Grumman est connu pour avoir breveté un drone équipé d'un réacteur nucléaire refroidi à l'hélium dès 1986, et a déjà
travaillé sur des projets nucléaires avec le laboratoire américain de l’Air Force Research. Des projets d’avion à propulsion nucléaire sont connus pour remonter aussi loin que les années
1950.


L'équipe de recherche a constaté que les drones nucléaires étaient en mesure de fournir une surveillance
beaucoup plus longue en temps et de fournir beaucoup plus de renseignements par mission par rapport à d'autres technologies, ainsi que de réduire considérablement les coûts des systèmes de
soutien - ce qui élimine la nécessité, par exemple pour des bases avancées, de fournir du carburant dans des zones reculées et potentiellement hostiles.


Le travail sur le sujet est pour l'instant en pause, en raison du fait que l'opinion publique n'acceptera pas
l'idée d'une telle technologie potentiellement dangereuse, avec les dangers inhérents à un accident, soit - en transformant le drone en une bombe dite sale - ou dans le cas ou son système de
propulsion nucléaire tomberait entre les mains de terroristes ou des pouvoirs hostiles.


Sandia a confirmé que le projet avait été achevé : « Sandia est souvent sollicité pour examiner un large
éventail de solutions aux défis techniques les plus difficiles. La recherche sur ce sujet est très théorique et très conceptuelle. Le travail a seulement abouti à une étude de faisabilité
préliminaire et ... aucun matériel n'a jamais été construit ou testé. Alors le projet a pris fin. »


Selon un
résumé de la recherche publié par la Fédération of American Scientists, un organisme de think tank indépendant, des projections sur ordinateur ont été utilisées pour tester les concepts. «
Sur les exigences et les orientations fournies par Northrop Grumman, Sandia a effectué des études ciblées pour traduire les besoins exprimés via des études de conception et des processus qui
pourraient être transférés facilement de Sandia à l’industrie de conception et au personnel de production, » dixit le document.


Aussi sensible que soit la question, le résumé ne précise pas le fait qu'il se réfère à un drone à propulsion
nucléaire, se référant à la place à des « technologies de propulsion à la puissance qui allaient bien au-delà des technologies existantes d'hydrocarbures ». De plus, l'investigateur principal du
projet à Sandia, le Dr Steven Dron, est bien connu comme un spécialiste de la propulsion nucléaire, après avoir co-présidé une séance lors du
Symposium 2008 sur la propulsion nucléaire et l’espace qui s'est tenu à l'Université du Nouveau-Mexique en 2008.


Le résumé de la recherche a également déclaré que les résultats « devaient être utilisés dans la prochaine
génération de véhicules aériens sans pilote utilisés pour des applications militaires et de renseignements », où ils « auraient fourni des performances système inégalées par d'autres technologies
existantes ».


Il a ajouté qu’« aucun des résultats ne seront utilisés à l'avenir à court terme ou à moyen terme », en raison
de contraintes politiques.


L'impact potentiel des drones à propulsion nucléaire peuvent être évalués en les comparants avec des avions
existants tels que le MQ-9 Reaper, qui est largement utilisé en Afghanistan et au Pakistan dans les opérations contre les insurgés. Le Reaper porte actuellement près de deux tonnes de carburant
en plus d’un poids similaire de munitions et autres équipements et peut rester en vol pendant environ 42 heures, ou seulement 14 heures à pleine charge avec des munitions.


L'tilisation de l'énergie nucléaire permettrait au Reaper non seulement de rester en suspension pendant
beaucoup plus longtemps, mais de transporter plus de missiles ou d'équipements de surveillance, et de renoncer à la nécessité d’équipes au sol dans les zones reculées et
dangereuses.


Coles croit que la sophistication croissante des drones fait planer de nombreuses menaces : « Comme ils
deviennent à faible coût et à faible risque comme alternatives à la guerre conventionnelle, le seuil de leur engagement va inévitablement tomber et les conséquences ne sont pas mûrement
réfléchies. »


Source :

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