Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Japon : de nouveaux virus mutants liés à Fukushima

Publié par Dav sur 7 Décembre 2012, 07:14am

Catégories : #Sciences

 

La radioactivité pourrait elle modifier des virus et provoquer des mutations comme celles observés chez les papillons ? la question reste posée...

Il ne nous aura pas fallu attendre très longtemps (4 mois) pour avoir la réponse et que nos craintes quant à ces mutations se confirment. En effet notre ami cyber-dissident Mochizuki Cheshire Iori  rédacteur du célèbre Fukushima Diary nous révèle ce 5 décembre 2012 dans ses colonnes  qu'une épidémie provenant d'un  norovirus  mutant, frappe le Japon. Selon l'institut national sur les maladies infectieuses, un variant de norovirus (GII/4 2012) a été découvert. En octobre 2012, il y a au une infection massive à norovirus dans centres de santé de la préfecture de Niigata située à l'Ouest de la zone contaminée.
 
Sur les patients de ces centres, un variant de norovirus (GII/4) a été découvert puis nommé GII/4 2012. Les suivis des des infections par infections alimentaires ont montré que ce GII/4 2012 a provoqué des infections alimentaires à Osaka et Hokkaido pour la première fois en janvier 2012 et il a été découvert en février à Hokkaido, à Hokkaido et Okinawa en mars, à Osaka et Niigata en avril, à nouveau à Hokkaido en mai. Ce variant de norovirus était découvert à Osaka en août, à Okinawa en septembre, puis en octobre dernier il y a eu une épidémie à Niigata, Tokyo, Chiba, Hiroshima, Shimane, Ohita et Okinawa.
 
On préssentait une diffusion explosive mais le GII/4 2012 a aussi été découvert à Hong-Kong en août dernier, il semble se répandre internationalement. Le Fukushima Diary a rapporté depuis octobre l'augmentation des infections alimentaires et du nombre de cas d'infection à norovirus. Les infections alimentaires peuvent tuer les femmes par insuffisance cardiaque aiguë, 84 élèves hospitalisés après un repas scolaire à Chiba, « La cause en est inconnue ». Les cas de gastro-entérites à norovirus sont 7 fois plus nombreux que l'an dernier dans Ishikawa.
 
La radio activité peut provoquer des mutations génétiques dans tous les organismes vivants, comme on peut le voir sur la vidéo en V.O japonaise qui suit, et les virus représentent une grande menace pour l'homme. La radioactivité pourrait faire muter des virus de la grippe aviaire présents chez les oiseaux pour les rendre pathogènes pour l'homme !

Vous avez aimé cet article ?  
 

Sources :
 • fukushima-informations.fr

 • fukushima-diary.com
 • nih.go.jp
 • fukushima-informations.fr
NP le nouveau paradigme

Commenter cet article

lasorciererouge 07/12/2012 20:44


 silencieusement


 


Si la catastrophe de Fukushima Daiichi semble désormais un souvenir, elle
reste d’une terrible actualité pour des centaines de milliers de japonais toujours victimes d’une irradiation quotidienne et inquiétante.





En 2011, des centaines de milliers de personnes ont déjà reçu « des doses
très largement supérieures » aux limites « acceptables ». En 2012, elles sont nombreuses à continuer à accumuler des doses nettement supérieures à
1 mSv. C’est le triste constat que fait aujourd’hui la Criirad, la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la
radioactivité, associée à son homologue nippon CRMS.


Beaucoup de gens vivent toujours sur des territoires très contaminés rappelle le laboratoire indépendant. Durant les
premières semaines après le 11 mars 2011, les dépôts radioactifs de césium ont été de grande ampleur au Japon. Et seule la population vivant dans le cercle de 20 km autour de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi a été évacuée durant les premiers jours de la catastrophe alors que les retombées ont affecté un très
vaste territoire, bien au delà de la zone de 20 km et des limites de la préfecture de Fukushima.



Jusqu’à 30 ans de contamination



Les dépôts de césium 134 et 137 sont à l’origine d’une contamination durable. Ces radiations peuvent traverser les
murs et les fenêtres et irradier les gens même lorsqu’ils sont à l’intérieur souligne Bruno Chareyron, directeur de la Criirad. Et cette irradiation va malheureusement décroître « très lentement » souligne l’ingénieur en physique nucléaire entre 2 et 30 ans.


Les dépôts de césium 137 dépassent 30 000 Bq/m2 sur une grande partie des préfectures de Fukushima, Tochigi et Gunma
et également des portions des préfectures de Miyagi, Ibaraki et Chiba affirme le laboratoire. La Criirad rappelle que certaines populations évacuées seulement plusieurs semaines après la
catastrophe ont subi une exposition supérieure à 20 milliSieverts par an, correspondant à des risques de cancer 20 fois supérieurs au niveau jugé habituellement « acceptable ».



Des centaines de milliers de japonais contaminés
quotidiennement



Et cette situation perdure. Selon les relevés des cartes officielles publiées par le MEXT, une vaste partie de la
préfecture de Fukushima mais des territoires des préfectures de Miyagi, Tochigi, Gunma, Ibaraki et Chiba restent exposées à des doses de radiation « inacceptables ». Au total, ce sont des centaines de milliers de personnes qui sont quotidiennement polluées et potentiellement en danger, en l’absence de mesures
de protection appropriées.


Inquiet par la situation constatée sur place, dans différents villages exposés, Bruno Chareyron estime qu’ «
une mobilisation internationale est nécessaire pour que la législation garantisse un abaissement significatif des doses que continuent à accumuler les
citoyens japonais, dont les enfants et les femmes enceintes ».


 


 


Source : .enviro2b

Nous sommes sociaux !

Articles récents