Le Nouveau Paradigme

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Journée Mondiale de l’eau 2013 : Un accès à l'eau potable et à l'assainissement encore trop inégal

Publié par Dav sur 24 Mars 2013, 09:55am

Catégories : #Environnement

 
Journée Mondiale de l'eau 2013 : Les efforts restent considérables

La journée mondiale de l'eau s'est tenue ce vendredi 22 mars 2013. A cette occasion, le Conseil Citoyen à l’Eau et à l’Assainissement au Sénégal (Cocideas) a dénoncé le non respect des chartes des Nations Unies sur l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. La France a quant à elle doublé en dix ans le montant de son aide publique dans ce domaine.

Lors de l'une des conférences de presse qui s'est tenue hier à l'occasion de la journée mondiale de l'eau, M. Mignane Diouf, du Cocideas s'est exclamé : "L’eau, c’est la vie !" Il s'agit donc "d'un bien commun, dont la qualité, l’accessibilité et la disponibilité en quantité sont indispensables à la vie". Il a par ailleurs regretté que les états africains et autres décideurs du monde ne considèrent par l'accès à l'eau potable comme une priorité dans la politique de développement humain avant de rappeler que "2,2 millions de personnes meurent, chaque année, dans le monde, de diarrhées dues à la précarité de leur environnement sanitaire, à un faible accès à l’eau et à de mauvaises pratiques d’hygiène".

La France a quant a elle fait de l'eau un axe prioritaire de son action internationale de coopération. C’est notamment grâce à l’action de la France que les Nations Unies ont reconnu, en juillet 2010, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement comme un droit de l’homme. L'aide de la France dans ce domaine s'élève à 600 millions d’euros par an sur la période 2010-2015.
Par ailleurs, lors des tables rondes qui ont eu lieu à l'ONU, il est ressorti que plus de 90% de la population mondiale vit dans des pays qui doivent partager leurs ressources en eau avec leurs voisins, "c’est pourquoi la coopération dans le domaine de l’eau n’est plus un choix mais une nécessité", a souligné la Directrice de l’UNESCO, Mme Irina Bokova. Enfin, le vice-secrétaire général a rappelé que : "aujourd’hui, 780 millions de personnes dans le monde n’ont pas d’eau potable et 2,5 milliards de personnes n’ont pas accès à des services d’assainissement de base, en particulier des latrines".

 

par Emmanuel Perrin

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lasorciererouge 03/08/2013 10:02


http://www.chemindevie.net/article-anupam-mishra-l-ingeniosite-ancestrale-dans-la-recolte-de-l-eau-119081945.html

lasorciererouge 20/06/2013 21:07


Un filtre qui pourrait révolutionner
l’accès à l’eau potable pour l’Humanité









Transformer de l’eau impropre à la consommation en eau parfaitement potable, en quantité suffisante pour subvenir aux besoins annuels d’une famille de cinq personnes, et ce grâce à un simple
filtre purificateur, fonctionnant sans électricité, et coûtant à peine 2 euros ? La chose sera peut-être bientôt possible, grâce aux travaux menés par le chimiste indien Thalappil Pradeep, de l’Institut de Technologie Indien de Madras (Chennai, Inde).


En effet, Thalappil Pradeep et son équipe ont réussi à mettre au point un prototype de filtre purificateur d’eau, doté d’un matériau composite à base d’aluminium couplé à des nanoparticules
d’argent, dont les performances se sont révélées particulièrement intéressantes. Et pour cause, puisque ce filtre purificateur a permis de filtrer efficacement 1500 litres d’une eau
initialement impropre à la consommation, en produisant au final une eau parfaitement potable. Tout cela d’une seule traite, sans que ce filtre soit réactivé ou nettoyé au cours de la phase de
filtration.


Cerise sur le gâteau, le dispositif inventé par Thalappil Pradeep ne nécessite pas la moindre alimentation électrique : un atout de poids, puisque un grand nombre des 900 millions de
personnes dans le monde qui n’ont pas d’accès à l’eau potable… n’ont également pas accès à l’électricité.


Le filtre purificateur d’eau conçu par le chimiste indien permet de tuer les virus et les bactéries contenus dans l’eau, tout en neutralisant des composés chimiques toxiques tels que
l’arsenic ou le plomb.


Comment fonctionne ce purificateur d’un point de vue chimique ? En fait, son efficacité réside dans le recours aux nanoparticules d’argent. En effet, pendant que l’eau coule à travers le
filtre purificateur, les nanoparticules d’argent sont oxydées, et relâchent alors des ions, ce qui a pour effet d’annihiler virus et bactéries, et de neutraliser certaines substances toxiques
comme le plomb et l’arsenic.


Il est à noter que le prototype de filtre purificateur d’eau fabriqué par Thalappil Pradeep est un petit dispositif, qui pèse 50 grammes. Thalappil Pradeep estime que pour proposer un
dispositif véritablement opérationnel, il faudrait construire un filtre à eau un peu plus gros, pesant autour de 120 g. Un dispositif qui, selon ses calculs, ne coûterait que deux euros et
permettrait en contrepartie de procurer de l’eau potable à une famille de cinq personnes durant une année.


Cette invention a été publiée le 6 mai 2013 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), dans un article intitulé "Biopolymer-reinforced synthetic granular nanocomposites for affordable point-of-use water purification".


Si les travaux du chimiste indien Thalappil Pradeep sont à l’évidence extrêmement prometteurs, il faut toutefois rappeler que le recours aux nanoparticules pour le traitement de l’eau n’est
pas récent. Ainsi, en 2006, des chercheurs de l’université Rice (États-Unis) avaient déjà mis au point un dispositif recourant à des nanoparticules de rouille, qui permettait d’éliminer
l’arsenic contenu dans l’eau (lire « Nanorust et Arsenic » publié par la Rice University suite à cette découverte).


Plus généralement, le recours aux nanotechnologies pour le traitement de l’eau est un champ de recherche qui se développe beaucoup depuis quelques années. Plusieurs applications innovantes
ont ainsi vu le jour, comme par exemple le recours aux nanoparticules d’oxyde de titane pour dissoudre les polluants. Pour des informations plus complètes à ce sujet, on se reportera à cet
article du Réseau Sciences et Développement« Les nanotechnologies d’épuration de l’eau :
Faits et chiffres », qui détaille les différentes applications des nanotechnologies en matière de traitement de l’eau.


Signalons toutefois l’existence d’une inconnue de taille : les possibles effets sur l’organisme humain des nanoparticules susceptibles de se retrouver dans l’eau issue de ce type de procédé.
Un point important, sur lequel les scientifiques qui travaillent dans le domaine des nanotechnologies appliquées au traitement de l’eau réfléchissent depuis plusieurs années déjà (lire cet
autre article de SciDev « Le traitement de
l’eau à l’aide de la nanotechnologie nécessite la mise en place d’une technologie innovante »).


Concernant plus précisément le filtre purificateur d’eau inventé par Thalappil Pradeep, si les auteurs de cette invention confirment que des nanoparticules d’argent sont bel et bien présentes
dans l’eau obtenue au final, ils estiment toutefois que cette présence ne représente pas un danger pour la santé. Un point que des investigations complémentaires devront toutefois venir
confirmer, avant d’espérer une mise sur le marché de cette technologie.


Sources : Journal de la Science / Le Journal du Siècle




 

lasorciererouge 13/05/2013 20:00


Un chimiste indien invente un
filtre qui pourrait révolutionner l'accès à l'eau potable pour des millions de gens
13 Mai 2013




Un chimiste indien a inventé un filtre constitué de nanoparticules d'argent, dont les performances pourraient révolutionner l'accès à l'eau potable pour des millions de personnes dans
le monde.


Transformer de l'eau impropre à la consommation en eau parfaitement potable, en quantité suffisante pour subvenir aux besoins annuels d’une famille de cinq personnes, et ce grâce à un simple
filtre, fonctionnant sans électricité, et coûtant à peine 2 euros ? La chose sera peut-être bientôt possible, grâce aux travaux menés par le chimiste indien Thalappil Pradeep, de l'Institut
Indien de Technologie (Chennai, Inde).


En effet, Thalappil Pradeep et son équipe ont réussi à mettre au point un prototype de filtre purificateur d’eau, doté d'un matériau composite à base d'aluminium couplé à des nanoparticules
d'argent, dont les performances se sont révélées particulièrement intéressantes. Et pour cause, puisque ce filtre purificateur a permis de filtrer efficacement 1500 litres d'une eau
initialement impropre à la consommation, en produisant au final une eau parfaitement potable. Tout cela d'une seule traite, sans que ce filtre soit réactivé ou nettoyé au cours de la phase de
filtration.


Cerise sur le gâteau, le dispositif inventé par Thalappil Pradeep ne nécessite pas la moindre alimentation électrique : un atout de poids, puisque un grand nombre des 900 millions de
personnes dans le monde qui n’ont pas d’accès à l'eau potable… n'ont également pas accès à l'électricité.


Le filtre purificateur d'eau conçu par le chimiste indien permet de tuer les virus et les bactéries contenus dans l'eau, tout en neutralisant des composés chimiques toxiques tels que
l'arsenic ou le plomb.


Comment fonctionne ce filtre d'un point de vue chimique ? En fait, son efficacité réside dans le recours aux nanoparticules d'argent. En effet, pendant que l'eau coule à travers le filtre,
les nanoparticules d'argent sont oxydées, et relâchent alors des ions, ce qui a pour effet d'annihiler virus et bactéries, et de neutraliser certaines substances toxiques comme le plomb et
l'arsenic.


Il est à noter que le prototype de filtre purificateur d’eau fabriqué par Thalappil Pradeep est un petit dispositif, qui pèse 50 grammes. Thalappil Pradeep estime que pour proposer un
dispositif véritablement opérationnel, il faudrait construire un filtre à eau un peu plus gros, pesant autour de 120 g. Un dispositif qui, selon ses calculs, ne coûterait que deux euros et
permettrait en contrepartie de procurer de l'eau potable à une famille de cinq personnes durant une année.


Cette invention a été publiée le 6 mai 2013 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), dans un article intitulé "Biopolymer-reinforced synthetic granular nanocomposites for affordable point-of-use water purification".


Si les travaux du chimiste indien Thalappil Pradeep sont à l'évidence extrêmement prometteurs, il faut toutefois rappeler que le recours aux nanoparticules pour le traitement de l'eau n'est
pas récent. Ainsi, en 2006, des chercheurs de l'université Rice (États-Unis) avaient déjà mis au point un filtre doté de nanoparticules de rouille, qui permettait d'éliminer l'arsenic contenu
dans l'eau (lire « Nanorust et Arsenic » publié par la Rice University suite à cette découverte).


Plus généralement, le recours aux nanotechnologies pour le traitement de l'eau est un champ de recherche qui se développe beaucoup depuis quelques années. Plusieurs applications innovantes
ont ainsi vu le jour, comme par exemple le recours aux nanoparticules d'oxyde de titane pour dissoudre les polluants. Pour des informations plus complètes à ce sujet, on se reportera
avantageusement à cet article du Réseau Sciences et Développement « Les
nanotechnologies d'épuration de l'eau : Faits et chiffres », qui détaille les différentes applications des nanotechnologies en matière de traitement de l'eau.


Signalons toutefois l'existence d'une inconnue de taille : les possibles effets sur l'organisme humain des nanoparticules présentes dans l'eau obtenue par ce type de dispositif. Un point
important, sur lequel les scientifiques qui travaillent dans le domaine des nanotechnologies appliquées au traitement de l'eau réfléchissent depuis plusieurs années déjà (lire cet autre
article de SciDev « Le traitement
de l’eau à l’aide de la nanotechnologie nécessite la mise en place d’une technologie innovante »). Concernant plus précisément le filtre purificateur d'eau inventé par Thalappil
Pradeep, si les auteurs de cette invention confirment que des nanoparticules d'argent sont bel et bien présentes dans l'eau obtenue au final, ils estiment toutefois que cette présence ne
représente pas un danger pour la santé. Un point que des investigations complémentaires devront toutefois venir confirmer, avant d'espérer une mise sur le marché de cette technologie.


 


Source: JS




 

lasorciererouge 15/04/2013 20:45


 


Taxer les contribuables sur les eaux de pluie, c’est désormais possible !



15 avr



 


Pour la première fois, une commune du Nord va faire payer aux propriétaires une taxe sur les eaux de pluie. D’autres villes pourraient l’imiter.


 





 


Surprise pour 3000 contribuables de l’agglomération de Douai (Nord). Ces propriétaires fonciers vont bientôt recevoir un avis d’imposition d’un nouveau genre : la « taxe sur les eaux pluviales
urbaines ». Une première en France. Mais qui est appelée à faire des émules.


Publié en juillet 2011, un décret permet désormais à toutes les communes et communautés de communes de lever une taxe pour financer la collecte et le traitement des eaux de pluie.


 



« Cette taxe a une véritable utilité. Elle devrait rapporter 750 000 € à la communauté d’agglomération du Douaisis, soit environ 20 à 25% du coût de gestion de la collecte des eaux de
pluie », souligne Jean-Jacques Hérin, directeur de l’aménagement des réseaux de ce groupement de communes.



 


Dernier-né dans la longue liste des impôts locaux, ce prélèvement est calculé en fonction du nombre de mètres carrés de surfaces « imperméables », c’est-à-dire ne permettant pas de laisser passer
l’eau de pluie dans le sol, tels que les toitures, les grandes terrasses et les terrains de tennis. Le décret prévoit que la taxe ne peut pas dépasser 1 € par mètre carré et par
an.


A Douai, par exemple, cette taxe est limitée aux grands propriétaires qui n’ont fait aucune démarche pour traiter leurs eaux de pluie (tranchées drainantes, toiture végétalisée, puits
d’infiltration, etc.). Ceux qui ont fait des efforts bénéficient d’exonérations.


En fait, elle pèse surtout sur les administrations (gymnases, grands hangars…) et les entreprises. Avec leurs immenses parkings et surfaces de toitures, les supermarchés ont en moyenne 130000 m2
de surface ne laissant pas filtrer l’eau de pluie.


A un euro, par an et par mètre carré, la facture sera lourde pour ces sociétés.


Sources :  Le Journal du Siècle   



Isa 14/04/2013 22:51


Payer une taxe sur l'air et l'eau pollués, et pis quoi encore?!

lasorciererouge 14/04/2013 21:46


 


Etats-Unis: Le gouverneur du
Maryland taxe l’eau de pluie


 


 


 


 


 


La taxe, officiellement dénomée «frais de gestion des eaux
pluviales, » sera appliquée dans neuf comtés de l’État. La loi est passée en 2012 prétendument pour «augmenter les recettes de nettoyage [sic] de la baie de Chesapeake », selon le
MarylandReporter.com.


 


La loi «oblige les particuliers,
les entreprises, les organisations caritatives et même des lieux de culte à payer une taxe basée sur la quantité de pluie qui tombe sur leur propriété et les« surfaces imperméables « sur
leurs terres ».


 


La taxe, mandatée par l’EPA, sera
calculée « grâce à la surveillance par satellite des propriétés». (Adieu vie privée)





La taxe sur la pluie rapportera à
l’état du Maryland environ 300 millions de dollars par an.





Il ne manque plus qu’une taxe sur
l’air que l’on respire, mais on y arrive, la ville de Londres est sur le coup.


 


Ghishama Doyle

lasorciererouge 10/04/2013 22:31


http://lefirago.overblog.com/doc-du-soir-les-ma%C3%AEtres-de-l-eau-viktor-schauberger


Les maitres de l'eau: vidéo

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